if you’re depressed, or even if you’re not, you need to be adventure-maxxing
go fall in love. build her a boat. buy raw leather and make her a purse.
dedicate your time not to consumption, but the mastery of a skill in honor of a loved one.
build a kit car for your grandfather. buy a guitar for your father.
give great gifts to those who have given so much to you.
deploy your capital aggressively. take risk. love risk. love yourself. love others.
be outrageously generous. pay off your ex’s student loans. donate to every group that’s ever taken you to dinner.
radiate adventure
Tout coûte plus cher.
Pas à cause de la « crise ».
Pas à cause du marché.
À cause de ceux qui ont décidé que l’abondance était un problème.
Regarde les prix depuis 25 ans.
Télévisions, logiciels, jouets, vêtements : -70 % à -98 %.
Santé, éducation, logement, garde d’enfants : +140 % à +250 %.
Deux économies.
Une où la tech est libre.
Une où l’État a tout verrouillé.
Qui a verrouillé ?
Les mêmes qui ont transformé chaque problème d’ingénierie en drame moral.
- Les ministères de la Santé et de l’Éducation
- La Commission européenne et ses 40 000 fonctionnaires
- L’ANSES, la HAS, l’ARS
- L’ADEME et les normes énergétiques
- Les universités et leurs comités d’éthique
- Les syndicats de la fonction publique
- Les ONG financées pour inventer de nouvelles interdictions
Ils n’ont plus besoin de nationaliser les usines.
Ils ont nationalisé les autorisations.
Les normes.
Les permis.
Les certifications.
Chaque ambition devient un dossier.
Chaque innovation une menace.
Chaque abondance une culpabilité.
Résultat :
On te vend la pénurie sur une planète d’abondance.
On te vend la soif sur une planète d’océans.
Ils gèrent la rareté.
Ils ne savent plus la détruire.
Le jour où on arrête de leur demander la permission,
les prix s’effondrent.
Allez construire.
Sans eux.
@Jean_Astier0@brivael Belle idée, mais comment renouveler cette étincelle de créativité de folie et de motivation qui fait bouger des montagnes à travers les générations si tout est offert sur un plateau en argent à tous sans aucun effort. la tâche s'avère compliquée...
@brivael Entièrement d'accord.
Cela dit un point crucial reste non résolu: d'ou viendra la motivation, l'incentive? Une societé ou tout devient disponible sans efforts peut fabriquer des sujets encore plus dociles. La créativité risque de devenir une denrée rare.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Je viens d'un monde où mes amis sont plombiers, carreleurs, ouvriers. Des gens qui gagnent 1 500 € par mois, qui se lèvent tôt, qui ne demandent rien d'autre qu'une famille et une vie tranquille.
Aujourd'hui j'évolue dans un autre monde. La tech, San Francisco, Paris, des gens qui gagnent des millions et qui vivent à l'abri de tout. Je pourrais fermer les yeux. Ne rien dire. Rester dans ma bulle confortable et regarder ailleurs.
Mais je n'y arrive pas.
Parce que quand je lis qu'à Narbonne, Louis, 17 ans, a été roué de coups par cinq personnes sur un chantier, laissé inanimé au sol, plongé dans le coma pendant cinq jours avant de mourir — je ne vois pas un « fait divers ».
Je vois un gamin. Je vois le fils d'un de mes potes. Je me vois moi, à 17 ans.
Cinq contre un. Sur un môme. Filmé. Et abandonné comme si sa vie ne valait rien.
Il faut être honnête sur ce que ça dit de l'état d'une société : qu'on en arrive à massacrer un adolescent à cinq et à le filmer, c'est un effondrement. Pas un incident. Un effondrement.
Alors non, je ne me tairai pas. Pas par confort. Pas par lâcheté.
Justice pleine et entière pour Louis. Et pour les siens, qui n'auraient jamais dû avoir à enterrer leur enfant.
RIP Louis. 🕯️
Never forget October 7.
Hamas terrorists murdered an 18-year-old girl in front of her entire family, then they dragged her father away, kidnapped him, and murdered him in captivity.
They proudly filmed every second of it.
🗣 At Art Basel Miami Beach, you’re invited to co-create an eco-friendly #NFT with AI art pioneer @quasimondo, on the energy-efficient @tezos blockchain.
The #Tezos exhibition will also host panels with #NFT artists & community members. Visit https://t.co/Ll5OER3WuM for more.