@flau591819 je suis au rsa oui mais j'ai travailler toute ma vie avant et pour quoi pour rien a part des patrons cons des collègues cons don't plusieurs qu'on baiser ma femme alors voilà maintenant cest comme ca et je profites de la vie
On attend avec impatience la réaction de la direction de SciencesPo, dont le directeur est Luis Vassy, propulsé à son poste en octobre 2024 après avoir été le directeur de cabinet du... conjoint de Gabriel Attal, Stéphane Séjourné.
Les boomers se sont votés la retraite à 60 ans en 1981.
420 milliards de retraites en 2025.
1er budget de l’État.
25% du salaire des actifs disparaît en cotisations retraites.
La gérontocrate @MLP_officiel :
@Mohaa78i tu mets une seule condition : ne rien poster de leurs destinations sur les réseaux, et y’a 90% des fameux voyages “si vitaux” qui ne se font plus d’ailleurs mdddrrr ça en dit assez long sur le sujet
"Désormais les otages pourront déclarer leurs revenus pendant leur détention par le biais de leurs ravisseurs. Le formulaire B3472-8bis a été modifié en ce sens."
Personne qui se prétend de gauche ne peut légitimer les escroqueries à l’argent public qui ont cours en 2026.
Le scandale du CNC est la pointe émergée d’un système par lequel le pouvoir a financé une armada de semihabiles censés incarner la gauche et la radicalité.
Ces piètres insuffisances au vocabulaire moyen de 800 mots, qui gangrènent l’Est parisien et en séduisent les petites âmes en perdition surpayées pour alimenter un système qu’ils aiment critiquer, sont le meilleur barrage à toute force révolutionnaire dans ce pays.
Elles alimentent les rangs d’organisations qui crient à la révolution, pendues aux lèvres de dirigeants jeunes ou grabataires faisant carrière sur financements publics qui tirent profit de leur ignorance et de leur lâcheté.
Perfusés par des structures capitalistes faisant de la responsabilité sociale et du marketing durable, des projets surfinancés sur Ulule, des médias oligarchiques, des pseudo associations saturées de subventions… ils achètent les ouvrages de la Fabrique ou de Divergences - estimables maisons d’édition - et, sans les lire, les mettent en évidence dans leurs colocs de 30m2 du 11e arrondissement.
Leur vie affective et sentimentale est effondrée, tiraillée entre les injonctions contradictoires du féminisme carcéral, de metoo, et les fantaisies brutales et violentes générées par la société de consommation, la pornographie, et leur appartenance oisive à une classe dominante toujours en lutte pour l’appropriation.
Ils sont à la fois les victimes et les premiers parasites du système. Tout en eux respire la médiocrité, le renoncement et la lâcheté. La laideur.
Ils le savent, et cherchent à survivre à cette condamnation à laquelle ils semblent voués.
Mais ils ne le font que par la posture et la bienséance, la dénonciation et la délation, les discussions dégénérescentes et chaque fois plus ennuyées, dénuées de savoir et de profondeur, nourries par leurs cursus en journalisme, communication, sciences politiques…
Ils sont les prochaines cibles de l’IA. En réalité, ils se savent achevés, légitimement achevés, car ils ne sont plus que des parasites.
Alors, en un réflexe communautaire pitoyable, ils s’accrochent à leurs subventions, à leurs privilèges - croient-ils, eux qui vivent comme des animaux parqués, se retrouvant grégaires et écrasés dans des bars microscopiques à 8e la pinte pour se saouler.
Ils acceptent ainsi de tondre et de se faire tondre, donnant à des projets qui financeront leurs maîtres et leurs pairs, vivant de la prédation qui ne cesse de les engloutir.
Ils simulent le danger fasciste, alors qu’ils sont déjà le fascisme, n’existant que par leur capacité à exclure, catégoriser, réifier et instrumentaliser les rares classes populaires qui croient encore en ce qu’ils veulent bien, dans un jargon vide et pseudocomplexe, leur raconter.
Ils sont le socle de la « nouvelle France » qui se montrera demain à juste titre sans pitié avec ses piteux bergers.
La France les hait, eux qui pensent voir leur reflet dans l’émission Quotidien, chargée de les embellir avec des effets de lumière et de masques formés pour cacher leur caractère avarié.
La France les hait tant, cette classe qui n’a plus rien d’intellectuel ni de dominante, mais qui continue de les toiser, qu’elle est prête à se vautrer dans les bras du RN pour s’en débarrasser.
Il faut une prise de conscience collective sur la nécessité de rompre sociologiquement, intellectuellement et politique avec cette insuffisance et recommencer à former des instruments d’émancipation qui puisse les contourner.
Ils sont le premier rempart et pilier d’un pouvoir qu’il faudra abattre sans trembler.
Que des milliers de personnes stipendiées à l’extrême, les mêmes qui ont loué la mort d’un homme il y a un mois, se regroupent pour défendre celle des leurs qui volait à la collectivité l’équivalent de trois salaires moyens annuels pour faire des lectures en libre accès, est un symptôme d’une dégénérescence qu’il faut traiter sans pitié.
Ce qui suit a coûté 30.000 euros aux citoyens Français. Mais ce n’est pas tout.
Le CNC n'a le droit de financer qu'à hauteur de 50% une production.
Une influenceuse sans compétence, titres, notoriété, talent ou charisme a donc convaincu une commission et le service juridique du CNC qu'il lui coûterait au moins 60.000 euros de se filmer avec une webcam en lisant un texte et de le diffuser.
Cette lecture n’avait rien de professionnel. Entrecoupée de "jingles" criant "société de merde" et autre joyeusetés, elle lui a par ailleurs permis de lever des fonds auprès de ses abonnés.
Cette personne se vante, au cours de sa performance, des financements publics qu'elle a reçus.
Des financements qui lui ont permis, en quelques heures, d’engranger une somme supérieure au revenu médian moyen annuel des Français.
L'équivalent d'un an passé à l'usine, dans les champs, à livrer des colis, à enseigner des cours... Mais ce n’est pas tout.
La chaine youtube avec laquelle elle travaille, BLAST, a bénéficié en quelques années de près de deux millions d’euros de subventions publiques.
Certains des membres de la SCOP touchent des salaires cinq fois supérieurs au revenu médian des Français.
Nous mettrons fin à cette gabégie et poursuivrons non seulement les bénéficiaires, mais ceux qui l'ont autorisée.
Rejoignez-nous. Luttez.
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