Le gars est resté silencieux pendant 24h après qu'il ait share un rug à tout le monde.
Et là il annonce une compétition de trading ou il va donner 2,5M$ à ses copains ruggers.
Il aurait pu faire sa faire et parler en % de PNL pour que tout le monde ait sa chance, mais non il va encore récompenser les cabals de mass extract.
Vous m'connaissez, j'parle jamais mal de personne ni même des projets... la négativité sur autrui en vrai ça n'apporte rien d'intéressant..
Mais là, ça touche à l'écosystème que j'affectionne, dans lequel j'évolue depuis + de 5 ans et ils sont en train de le bousiller, j'peux plus fermer ma gueule
The Pack
A short film ft. @EliBenSasson
The world needs @Starknet as a quantum-safe L1
ethereum:0xca14007eff0db1f8135f4c25b34de49ab0d42766 is the bunker
solana:HwJyyniKKDRLXxjRSzyLtpvxzqecqrhrbcSbKRm7STNK is its guardian
Need something to do while solana:HwJyyniKKDRLXxjRSzyLtpvxzqecqrhrbcSbKRm7STNK keeps stacking ethereum:0xca14007eff0db1f8135f4c25b34de49ab0d42766 for you?
Play "Swolfenstein" and protect the bunker from clankers
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🚨 « JE REFUSE QUE MON FILS AILLE EN TRIBUNE PARCE QUE J’AI PEUR DES ACTES RACISTES ! » 😨
Sidney Govou 🇫🇷 dénonce du racisme autour des matchs de l’OL 👇 :
« À l’époque où je jouais, il y a déjà eu des actes discriminatoires. Je me souviens m‘être battu avec un responsable d’une tribune du virage Sud parce qu’il m’avait fait des réflexions racistes, sans doute après un match où je n’avais pas été bon. Mais là, c’est en père de famille que je réagis.
Mon fils, 17 ans aujourd’hui, est né à Lyon, il est fan de l’OL, il est métis. Plusieurs fois, il m’a demandé d’aller suivre un match en tribune. Et je lui ai dit non, naturellement.
CE N’EST PAS NORMAL QUE JE REFUSE QU’IL AILLE EN TRIBUNE PARCE QUE J’AI PEUR DES ACTES RACISTES À SON ENCONTRE, JUSTE PARCE QU’IL EST MÉTIS.
Je fais pas mal de déplacements européens. Et je vois les regards de certains supporters quand ils me croisent dans l’aéroport ou près du stade, des mecs cagoulés, habillés tout en noir, qui me regardent de travers. Je ne demande rien, mais je pense être une figure emblématique dans mon club, et ça me choque.
Beaucoup de supporters viennent, me saluent, sont contents de me voir. Il y a forcément un autre problème. ET C’EST PEUT-ÊTRE MA COULEUR DE PEAU.
JE N’INCRIMINE PAS LES GROUPES DE SUPPORTERS MAIS DES MICROGROUPES DE PERSONNES QUI FONT RÉGNER UNE ESPÈCE DE TERREUR.
Je pense que le club agit. CE N’EST PAS SA RESPONSABILITÉ MAIS CELLE DE L’ÉTAT. LE RACISME EST UN DÉLIT PUNI PAR LA LOI, CE N’EST PAS JUSTE UNE PENSÉE POLITIQUE.
Depuis trop longtemps, on a laissé faire. Je parle de l’OL parce que c’est ce que je connais le mieux, mais je peux parler de pas mal d’autres clubs. Les seuls où je n’ai pas ressenti ça, ce sont Marseille et Paris. Il n’y a pas ce côté malsain où les mecs te regardent avec un côté haineux qui va au-delà du foot. À Lyon, je trouve que c’est trop présent.
IL FAUT AGIR VITE AVEC L’ÉTAT CAR C’EST AU-DELÀ DU FOOT. Je pense que ce sont des partis politiques extrêmes, quelle que soit la tendance, qui mettent des gens dans ce milieu-là. Et ça devient dangereux.
On chante la Marseillaise dans la tribune, j’en suis heureux car je suis français et patriote. Mais la Marseillaise ne se finit pas par « bleu blanc rouge » avec un bras tendu, comme on peut parfois le voir.
IL NE FAUT PAS CONFONDRE PATRIOTISME ET NATIONALISME. À un moment donné, il va falloir intervenir. On incrimine le club, mais C’EST À L’ÉTAT D’AGIR ET DE SANCTIONNER. »
🎙️ @LeProgresOL via @GonesRadioOff
Bitcoin ne monte pas.
Mais ce qui se passe sous la surface est beaucoup plus intéressant.
→ Une demande institutionnelle contrainte d’acheter
→ Une distribution agressive des anciens détenteurs
Le marché ne monte pas… parce qu’il absorbe.
La vraie question : combien de temps cet équilibre peut tenir ?
Bitcoin Weekly Note ↓
https://t.co/DpYzqqmPiP
𝗕𝗶𝘁𝗰𝗼𝗶𝗻 𝗪𝗲𝗲𝗸𝗹𝘆 𝗡𝗼𝘁𝗲 #𝟭𝟱
→ Fait majeur → Les tendances → Donnée clé de la semaine → Scénarios possibles : base case, bull case, bear case
Article ci dessous ↓
Bitcoin est pris dans un déséquilibre.
→ des flux institutionnels qui absorbent l’offre
→ une distribution persistante des acteurs historiques
Résultat : un marché qui tient, mais sans expansion.
La suite dépendra des prochains catalyseurs macro.
Weekly Note ↓
https://t.co/NpTiaNjLCo
Bitcoin est coincé entre :
→ une demande institutionnelle qui soutient
→ une macro qui limite toute expansion
Résultat : un marché en compression, sans catalyseur.
Le prochain mouvement dépendra du contexte global.
Weekly Note ↓
https://t.co/CAME7XnzLv
𝗕𝗶𝘁𝗰𝗼𝗶𝗻 𝗪𝗲𝗲𝗸𝗹𝘆 𝗡𝗼𝘁𝗲 #𝟭𝟭
Cette semaine, le Bitcoin a illustré sa maturité croissante en agissant brièvement comme une valeur refuge face aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Cependant, la dégradation brutale des indicateurs macroéconomiques américains et l'émergence d'un signal technique baissier maintiennent le marché dans une phase d'incertitude critique.
1. 𝙇𝙚 𝙛𝙖𝙞𝙩 𝙢𝙖𝙟𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙨𝙚𝙢𝙖𝙞𝙣𝙚 : 𝙇𝙖 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙡𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙖𝙪 𝙘𝙝𝙤𝙘 𝙜𝙚́𝙤𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚
L’événement dominant a été la capacité du Bitcoin à franchir la barre des 73 000 $ le 4 mars, atteignant un pic à 74 500 $, malgré une escalade militaire majeure impliquant l’Iran et les États-Unis.
Ce mouvement est significatif car il s’est produit au moment où l’Iran bloquait le détroit d’Ormuz, propulsant le pétrole Brent au-dessus des 90 $. Habituellement corrélé aux actifs risqués, le Bitcoin a cette fois montré des caractéristiques de "valeur refuge numérique". Tandis que l’or reculait de son sommet de 5 400 $ vers 5 160 $ l’once, le Bitcoin progressait, captant l'intérêt d'investisseurs cherchant une alternative liquide et non censurable en période de crise systémique. Bien que ce gain ait été partiellement effacé en fin de semaine par la rhétorique diplomatique américaine, cette séquence renforce le narratif du Bitcoin comme outil de couverture globale.
2. 𝙇𝙚𝙨 𝙩𝙚𝙣𝙙𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙩𝙚𝙨 : 𝙇’𝙖𝙘𝙘𝙪𝙢𝙪𝙡𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞𝙚𝙧𝙨
Une divergence nette apparaît entre les différentes catégories d'investisseurs. Alors que le Fear and Greed Index indique une "extrême peur" chez les particuliers, les institutionnels maintiennent une pression acheteuse. Le 2 mars, les ETF Bitcoin ont enregistré des entrées nettes de 458,2 millions de dollars, portées par BlackRock et Fidelity. Parallèlement, MicroStrategy a poursuivi sa stratégie d'acquisition agressive avec l'achat d'environ 4 277 BTC supplémentaires. Cette tendance suggère que les "mains fortes" voient dans la volatilité actuelle une opportunité d'accumulation stratégique avant une éventuelle reprise macroéconomique.
La mutation structurelle du secteur du minage vers l'IA
Le secteur du minage traverse une transformation radicale qui modifie la dynamique de l'offre. Core Scientific a vendu environ 1 900 BTC en janvier pour financer sa transition vers l'intelligence artificielle (IA) et le calcul haute performance. Son PDG décrit désormais le minage comme une activité "en extinction" au profit de la gestion de data centers pour le cloud GPU. D'autres acteurs comme Riot Platforms ou MARA suivent des trajectoires similaires. Ce pivot signifie que les mineurs, historiquement des détenteurs de long terme, deviennent des vendeurs opportunistes pour restructurer leur modèle économique, ce qui pourrait modifier la pression de vente structurelle sur le marché à moyen terme.
3. 𝙇𝙖 𝙙𝙤𝙣𝙣𝙚́𝙚 𝙘𝙡𝙚́ : 70 000 $, 𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙪̂𝙩 𝙙𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙞𝙣𝙙𝙪𝙨𝙩𝙧𝙞𝙚𝙡
Le chiffre le plus critique à surveiller est le coût de production du Bitcoin, actuellement estimé à environ 70 000 $.
Cette statistique, dérivée des rapports financiers de mineurs comme MARA, inclut les frais d'électricité et les coûts opérationnels. Son importance est capitale : historiquement, ce niveau sert de support technique et psychologique majeur. Lorsque le cours chute sous ce seuil, les mineurs sont moins enclins à vendre leurs jetons à perte, ce qui réduit l'offre sur les marchés. Le fait que le Bitcoin ait testé ce niveau à plusieurs reprises cette semaine avant de rebondir confirme son rôle de "plancher industriel". Une stabilisation durable au-dessus de ce prix est nécessaire pour valider la formation d'un point bas de marché.
4. 𝘼𝙣𝙖𝙡𝙮𝙨𝙚 : 𝘾𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙚𝙡𝙖 𝙨𝙞𝙜𝙣𝙞𝙛𝙞𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝘽𝙞𝙩𝙘𝙤𝙞𝙣
Le marché du Bitcoin est actuellement pris dans un bras de fer entre des fondamentaux solides et des vents contraires techniques et macroéconomiques.
Les forces baissières :
* Signal technique négatif : La validation d'une "Death Cross" (moyenne mobile 50 passant sous la 200) sur le graphique 3 jours est un signal historiquement corrélé à des phases de correction prolongées.
* Choc de l'emploi US : L'économie américaine a détruit 92 000 emplois en février, bien loin des prévisions de croissance. Cette fragilité économique, couplée à une inflation énergétique persistante, réduit la liquidité disponible pour les actifs de croissance.
Les forces haussières :
* Survente historique : Le RSI hebdomadaire est tombé à 26,84, son troisième niveau le plus bas de l'histoire. Statistiquement, de tels niveaux d'épuisement des vendeurs précèdent souvent des rebonds majeurs.
* Adoption institutionnelle : Les flux constants vers les ETF et les achats massifs de trésorerie d'entreprises signalent une confiance intacte dans la valeur à long terme de l'actif.
𝙎𝙮𝙣𝙩𝙝𝙚̀𝙨𝙚 𝙚𝙩 𝙥𝙚𝙧𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙞𝙫𝙚𝙨 :
À court terme, le Bitcoin devrait continuer de consolider dans la zone des 68 000 $ à 73 000 $. La survie du support des 70 000 $ est impérative pour éviter un retour vers les 65 000 $. Pour les investisseurs, la situation suggère une phase d'accumulation asymétrique : si le contexte macroéconomique reste sombre, la rareté de l'actif et l'intérêt institutionnel constituent un rempart solide contre une chute plus profonde. Un franchissement net et maintenu des 73 000 $ invaliderait les signaux baissiers et ouvrirait la voie à de nouveaux sommets.
𝗠𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 : 𝗕𝗶𝘁𝗰𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮̀ -𝟱𝟬 % 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗔𝗧𝗛
1. 𝘚𝘵𝘳𝘶𝘤𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘤𝘩𝘦́ : 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘰𝘶𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘪𝘴𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦
Bitcoin évolue actuellement dans un large range compris entre 55 000 € et 60 000 €, après la perte du niveau stratégique des 64 000 $ intervenue ce week-end dans un contexte de tensions géopolitiques accrues au Moyen-Orient.
La rupture des 64K$ n’est pas anodine.
Elle marque une incapacité à maintenir une dynamique haussière dans un environnement où :
•Les conditions financières restent restrictives
•La liquidité globale ne s’améliore pas
•La prime de risque augmente
À court terme, la zone 55–60K€ pourrait devenir le nouveau régime de prix tant qu’aucun catalyseur macroéconomique clair ne viendra inverser la dynamique.
Nous sommes dans une phase de compression, pas de capitulation.
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2. 𝘋𝘦́𝘳𝘪𝘷𝘦́𝘴 𝘦𝘵 𝘧𝘭𝘶𝘹 : 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘴 𝘑𝘢𝘯𝘦 𝘚𝘵𝘳𝘦𝘦𝘵
Cette semaine, Jane Street fait l’objet d’accusations du régulateur indien concernant une possible influence d’indice lors d’expirations d’options.
Aucune condamnation à ce stade. Mais l’affaire soulève un point essentiel :
les dynamiques dérivées peuvent amplifier artificiellement les mouvements spot.
Sur Bitcoin, ces mécanismes sont connus :
•Impulsion spot
•Liquidations en cascade
•Accélération mécanique du mouvement
Dans un marché dominé par les dérivés, le prix n’est pas uniquement une expression organique de l’offre et de la demande.
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3. 𝘊𝘰𝘯𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘤𝘳𝘰 : 𝘵𝘰𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘯𝘦𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘢̀ 𝘧𝘳𝘢𝘨𝘪𝘭𝘦
Aucun signal clair d’inversion :
•Taux réels encore élevés
•Conditions de crédit prudentes
•Incertitudes géopolitiques persistantes
Bitcoin reste sensible à la liquidité globale.
Sans amélioration de celle-ci, le scénario le plus probable reste une évolution latérale à biais fragile.
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4. 𝘗𝘦𝘳𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘤𝘺𝘤𝘭𝘦
À environ –50 % de son ATH, Bitcoin évolue dans une zone historiquement associée à :
•Un risque court terme élevé
•Une asymétrie long terme attractive
Les cycles 2018 et 2022 ont démontré que ces phases récompensent les convictions.
Bitcoin évolue à nouveau dans la zone des 58–60k€, après une correction qui n’a rien d’isolé.
La baisse observée cette semaine s’inscrit dans un mouvement plus large : actions, or et actifs numériques ont simultanément marqué une phase de repli.
Il ne s’agit pas d’un phénomène spécifique à la crypto.
Il s’agit d’un ajustement global du risque.
𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐜𝐫𝐨 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞
L’année 2026 reste difficilement lisible.
Les marchés naviguent entre :
•incertitudes économiques persistantes
•tensions géopolitiques non résolues
•transformation structurelle accélérée par l’intelligence artificielle
Dans ce contexte, la liquidité reste le facteur déterminant.
Et lorsque la visibilité se réduit, l’exposition au risque se contracte mécaniquement.
Bitcoin ne fait pas exception.
𝐋’𝐢𝐥𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 “𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐫𝐫𝐞́𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧”
L’introduction des ETF et l’arrivée d’investisseurs institutionnels ont nourri l’idée d’un changement de régime.
Les faits suggèrent le contraire.
Bitcoin continue de se comporter comme un actif à bêta élevé, sensible aux variations de liquidité globale et aux arbitrages sur les marchés actions.
La récente correction de plus de 50% depuis son sommet historique rappelle que la cyclicité demeure intacte.
La maturité institutionnelle ne supprime pas la volatilité.
Elle l’encadre, mais ne l’efface pas.
𝐁𝐢𝐭𝐜𝐨𝐢𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐥’𝐨𝐫
La comparaison avec l’or reste instructive.
Alors que le métal précieux conserve un statut défensif en période d’incertitude, Bitcoin demeure majoritairement perçu comme un actif risqué.
Cela ne remet pas en cause sa thèse structurelle.
Mais cela souligne que la transition vers un statut de valeur refuge est progressive, non acquise.
𝐂𝐨𝐮𝐫𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐯𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞
À court terme, l’environnement reste fragile.
L’absence de catalyseur macro clair limite la probabilité d’un mouvement directionnel durable.
À plus long terme, la dynamique reste conforme aux cycles précédents :
expansion, excès, correction, reconstruction.
Bitcoin demeure un actif jeune, structurellement volatil, mais cohérent dans sa trajectoire de long terme.
La question n’est pas la volatilité.
La question est la direction structurelle.
À ce stade, elle n’est pas invalidée.
𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧
Dans un environnement global encore instable, Bitcoin reste dépendant du régime macroéconomique dominant.
La correction actuelle n’a rien d’anomal.
Elle rappelle simplement que l’actif demeure cyclique et intégré au système financier global.
La discipline stratégique reste plus pertinente que la réaction émotionnelle.