Ni Dieu, Ni Bourdieu. Parent d élève, enragé de l'école publique, petit grain de sable qui espère enrayer la machinerie reformiste abrutissante à l'oeuvre...
« préparez-vous à en subir les conséquences dans les jours à venir. Surveillez vos arrières, car si nous avons déjà bombardé Paris, une salope comme vous ne représente rien pour nous. »
De nouvelles menaces, avec des allusions aux attentats islamistes qui ont frappés Paris. Cela fait 5 mois qu’on m’appelle, qu’on m’envoie mon adresse et celles de membres de ma famille, qu’on me menace implicitement.
Aujourd’hui, les menaces sont de plus en plus violentes.
J’ai porté plainte en février. Aucune nouvelle.
Je ne sais plus quoi faire. Cette situation commence sérieusement à me terroriser. @NunezLaurent
Vous savez que les Verts prétendent qu’ils ont tout compris depuis 50 ans, et qu’ils ont toutes les solutions.
Donc, depuis René Dumont en 1974.
Allez, on va regarder qui, à cette époque avait la vision la plus claire de la situation.
Spoiler : vous allez être surpris.
Le mec vient de battre le record de Pantani, d'exploser Armstrong et toutes les chaudières du passés sur la montée de l'Alpes d'Huez mais il est moins fatigué que moi quand je me lève pour aller me resservir en frites au Flunch de Macon.
🔥Le mégafeu de #Saumos a atteint une superficie brûlée de 19 000 hectares et plus de 110 000 évacués, soit l'équivalent de toute la population d'Orléans.
Il s'agit du + grand incendie jamais observé en France depuis celui de 1949, devançant les incendies de Ribaute et Landiras.
En une seule journée, trois décisions politiques et juridiques illustrent la méfiance et l'inadaptation de la France face au progrès scientifique et technologique :
- Le Conseil constitutionnel interdit l'usage de la généalogie génétique pour la résolution d'enquêtes criminelles.
- Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, ferme la porte à l'homologation de la conduite autonome FSD de Tesla.
- Le tribunal administratif de Poitiers ordonne la destruction de quatre réserves d'eau agricoles en Charente-Maritime.
Un jour, Orange installe une antenne dans un village.
Tolé des voisins qui se plaignent de maux de têtes, des télés perturbées, toussa toussa. Et ça file en procès.
Au tribunal, tout le monde se plaint de l’antenne maudite et des perturbations qu’elle engendre.
L’avocat de Orange fait intervenir un seul témoin, un gars de l’EDF qui explique doctement que l’antenne n’est toujours pas raccordée au réseau et qu’elle n’est donc pas alimentée.
Fin du game.
On aurait donné TikTok aux enfants de la IIIe République, ils en auraient probablement fait un outil d’instruction populaire : des leçons d’histoire en une minute, des expériences scientifiques filmées, des dictées, des cartes de géographie, des concours de calcul mental, des récitations, des visites d’ateliers et des démonstrations de métiers.
Les réseaux sociaux ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le reflet de ce que notre société avait déjà choisi de montrer aux enfants : Les Anges de la téléréalité à l’heure de la sortie de l’école, la célébrité sans œuvre, le rap, l’exhibition de soi comme réussite et la consommation comme horizon.
On accuse aujourd’hui l’outil d’avoir produit les contenus que la télévision, la publicité et l’industrie culturelle fabriquent depuis des décennies, et que l’école ne cherche même pas à contrebalancer.
Ils savent tout ce qui se passe à Gaza, dans les moindres détails et sans trop vérifier. Mais quand c’est à #Grenoble et que les images tournent en boucle, ils attendent confirmation de l’AFP.
Selon certains économistes, sociologues et historiens , l’Occident produit désormais trop de diplômés, notamment en sciences sociales. [... ] Cette surproduction de diplômés, malheureusement, provoque des effets secondaires. Pour le comprendre, il faut garder à l’esprit que les diplômés surnuméraires ont été formés avant tout aux idées. Ils maîtrisent la science politique et la sociologie, savent analyser les représentations culturelles et les discours, peuvent interroger les rapports entre les sexes, sont éveillés aux structures de domination, ont étudié les limites de nos institutions. Par conséquent, plus nombreux sont les diplômés en « études critiques », plus nombreuses sont les critiques formulées contre notre société. Ces critiques légitiment la création de métiers pour lesquels les diplômés possèdent précisément les compétences : celui de contrôleurs idéologiques. Autrement dit, la surproduction d’individus spécialisés dans l’idéologie entraîne le besoin de politiser l’existence du commun des mortels, pour que les premiers puissent mettre leurs compétences à exécution.
De quels métiers parlons-nous ?
Dans l’industrie littéraire, les diplômés surnuméraires deviennent par exemple lecteurs en sensibilité, chargés de corriger les manuscrits et de gommer ce qui pourrait offenser certaines minorités. À Hollywood, ils deviennent consultants en inclusivité, chargés de vérifier que les scénarios ne véhiculent rien de « problématique ». Dans le cinéma français, ils dispensent des « formations » contre les violences sexistes et sexuelles. Dans le monde académique, ils sont les employés « diversité, équité et inclusion », qui sensibilisent la communauté étudiante aux micro-agressions et à l’utilisation des bons pronoms, créent des plateformes de dénonciations d’incidents liés aux préjugés inconscients , et policent les comportements (certains professeurs de Harvard dénoncent le déploiement d’une « bureaucratie du sexe » dans leur propre institution). Aujourd’hui, les grandes universités américaines comptent presque autant de personnel administratif que d’étudiants de premier cycle. Dans les entreprises, les diplômés surnuméraires rejoignent les départements de ressources humaines interventionnistes, organisent des stages contre les biais inconscients, œuvrent en faveur du respect de certaines statistiques identitaires (notamment au niveau du recrutement) et travaillent à la transformation de la culture de l’entreprise pour la conformer à certains attendus idéologiques. Dans les mairies, ils sont « géographes du genre », experts chargés de concevoir des politiques publiques « inclusives » pour les toilettes et les cours de récréation. Dans les institutions étatiques ou internationales, les diplômés surnuméraires deviennent ceux qui, souhaitant se rendre utiles à la société, débusquent un « problème » et produisent en réponse des normes, des lois ou des impôts pour financer un nouveau poste de dépense.
Ces nouveaux métiers permettent d’absorber une partie des élites surnuméraires, mais pas toutes. Résultat : une quantité trop importante de diplômés se bat pour un nombre trop faible de postes. Avec quelles conséquences ?
Premièrement, les diplômés sont incités à critiquer exagérément la société pour voir ouverts de nouveaux postes pour lesquels ils seront qualifiés. Pour un formateur contre le sexisme, une institution n’aura jamais suffisamment déconstruit les stéréotypes de genre. Il est toujours nécessaire d’aller plus loin. Pour un spécialiste de la régulation des fake news, les réseaux sociaux seront toujours trop permissifs. Les progrès peuvent difficilement être salués. Il est difficile de faire comprendre une chose à un individu qui a intérêt à ne pas la comprendre, dit l’adage. Or un employé du bureau « diversité, équité et inclusion » d’une grande université américaine touche entre 75 000 et 400 000 dollars par an .
Deuxièmement, l’asymétrie entre le nombre de postes valorisants et la quantité de diplômés nourrit peut-être le ressentiment de millions de jeunes gens à l’égard d’une société qui ne leur accorde pas les postes et le statut social qu’ils estiment mériter. Dès 1944, Joseph Schumpeter redoutait « l’expansion vigoureuse de l’appareil éducatif […] au-delà du point fixé par des considérations d’équilibre entre le coût et le rendement de l’éducation ». Il prédisait une « multiplication » de diplômés « psychologiquement inemployables dans des occupations manuelles sans être devenus pour autant employables dans les professions libérales ». Ceux-ci, contraints d’investir des « emplois aux conditions peu satisfaisantes », ne se sentiraient pas reconnus à leur juste valeur et se radicaliseraient. Selon l’historien Peter Turchin, la surproduction d’aspirants à l’élite a été l’un des facteurs précipitant la chute de l’Empire romain et de l’Ancien Régime, mais aussi l’une des causes de la révolution bolchevique .
Troisièmement, les diplômés se livrent peut-être à une compétition féroce mais discrète, qui expliquerait certaines des évolutions idéologiques récentes. Le fait d’invoquer la personnalité ou les opinions d’un individu pour l’exclure du débat public (la cancel culture) serait une façon de libérer une place pour soi-même, tout comme l’accusation de racisme, brandie avec une désinvolture croissante. Le souci affiché pour la parité hommes-femmes pourrait s’inscrire dans une logique de compétition pour des postes. Si certains membres de minorités ethniques mettent en avant des griefs, ce serait pour espérer les voir compensés (admissions préférentielles, emplois…) dans un contexte où le statut de victime est devenu un atout stratégique. Si des militants créent fréquemment de nouveaux concepts (privilège blanc, appropriation culturelle, fluidité de genre, racisme systémique, mansplaining…), ce serait pour disqualifier ceux qui ne se tiennent pas à jour. [...] Enfin, les attaques contre des entreprises coupables de faux pas idéologiques serviraient à montrer à leurs dirigeants que leurs employés n’ont pas les codes, et les inviter à embaucher ceux qui pourront les aider à corriger leurs erreurs : les diplômés surnuméraires.
"Dans cinq ans, les Allemands seront vraiment autre part".
M. Tondelier.
...
Entre 6h hier et 6h aujourd'hui :
🇩🇪Allemagne :
- 50.33% de renouvelable
- 54.38% bas carbone
- 446.08gCO2/kWh
🇫🇷France :
- 21.99% de renouvelable
- 96.77% bas carbone
- 27.83gCO2/kWh
#stats
« La transition énergétique allemande a jusqu’à présent coûté environ 1 000 milliards d’euros. Et qu’est-ce qu’elle nous a apporté ? Rien », déclare Christian Kullmann, patron du groupe chimique Evonik. « Nous avons une infrastructure de réseau digne de l'Albanie, et il n'y a pas d'hydrogène abordable à l'horizon. (...) Nous aurons besoin du charbon au moins jusqu'en 2033, et probablement plus longtemps. »
🛂Les critiques contre la transition électrique en cour se font de plus en plus vives en Allemagne. Axel Bojanowski, reporter scientifique à WELT fait le bilan :
« L’Allemagne accumule quatre grands blocs de coûts : les dépenses de transition énergétique, qui atteignent des montants de l’ordre du millier de milliard, les mesures destinées à amortir les prix de l’électricité, les achats de droits d’émission de CO₂ auprès d’autres États membres de l’UE et, enfin, les aides climatiques internationales, dont l’Allemagne est le premier contributeur.
- La Cour fédérale des comptes allemande a relevé en 2024 que l’accessibilité financière de l’approvisionnement électrique était déjà remise en question. Pour le seul développement des réseaux électriques, les investissements pourraient dépasser 460 milliards d’euros d’ici 2045, mais le ministère fédéral de l’Économie ne prendrait jusqu’ici pas en compte ces coûts systémiques. Selon la Cour des comptes, les aides ponctuelles de l’État donnent « une image fausse des coûts réels de la transformation ».
- Une étude de la DIHK chiffre les coûts d’approvisionnement nécessaires d’ici 2050 à environ 5 500 milliards d’euros. Des moyens mobilisés pour disposer d’autant d’électricité qu’avant la transition énergétique, mais avec cette spécificité d'une électricité moins fiable, plus fluctuante et plus chère.
- L’État fédéral dépense environ 30 milliards d’euros par an pour contenir le prix de l’électricité renchéri par la transition énergétique. Une somme qui dépasse le budget du ministère de la Recherche et de l’Éducation…
- Par-dessus le marché, l’Allemagne se présente comme le premier financeur des aides climatiques internationales. Avec près de 12 milliards d’euros, dont 6,1 milliards provenant du budget fédéral, elle alimente une véritable industrie de l’aide, avec des milliers de bénéficiaires, y compris dans les ONG.
🛂 Le fait que l’Allemagne finance des pistes cyclables au Pérou, des formations à la conduite de rickshaws pour des personnes trans en Inde, des « espaces publics verts et sensibles au genre » au Rwanda, ou encore des « mosquées vertes » et des prêches climatiques au Maroc, paraît pour le moins audacieux lorsqu’on constate, en Allemagne même, qu’en période de chaleur, certains blocs opératoires ne disposent pas de climatisation.
Ce qui est particulièrement amer, c’est que malgré ses dépenses considérables en faveur du climat, l’Allemagne accumule encore des risques financiers de plusieurs milliards. En raison de son bilan CO₂ insuffisant, elle devra acheter à d’autres États membres de l’UE des certificats d’émission de CO₂ — pour une somme qui pourrait atteindre 38 milliards d’euros.
L’Allemagne mène sa politique climatique comme si le chemin le plus coûteux était moralement supérieur. En réalité, le chemin le plus coûteux est le plus stupide. »
https://t.co/EV5MFepPSV
Arjantin Milli Takımı, eskiden böyle çirkef ve kaba bir imaj taşımıyordu; bu dönüşüm, Stanford Hapishane Deneyi’nde olduğu gibi, küçük kötülüklere göz yumuldukça adım adım gerçekleşti. Turnuvanın başında masum görünen fauller, itişmeler ve hakemlere baskı gibi davranışlar, zaman içinde görmezden gelindikçe normalleşti ve büyüyerek bütün dünyanın nefret ettiği, sportmenlikten uzak, kaba saba bir takım kimliğine evrildi. Kötülük yapanı görmezden gelmek, onu cesaretlendirir ve daha da kötüleştirir; çünkü cezasızlık, sınırları belirsizleştirir ve ahlaki çürümeyi hızlandırır. Bu nedenle acil adalet, hem sahada hem hayatta vazgeçilmezdir: küçük ihlalleri anında cezalandırmak, büyük faciaların önünü keser, adaleti tesis eder ve toplumları ya da takımları, yavaş yavaş çürümekten korur.
Argentina’s behavioral crisis in the World Cup final has brought to light traits many of us in Latin America have internalized and that we need to come to terms with.
In many countries, emotional self-control and the ability to admit mistakes are seen as virtues. A behavioral problem in parts of Latin America is that there are social circles where the opposite is often celebrated.
This is the idea that someone who remains in control of their emotions is a coward or, depending on the situation, a traitor.
If someone offends you, your family, your team, the reaction that is celebrated in these circles is not restraint but flipping the table. The more berserk you go, the more you show that you care. That is a harmful value to hold, and also, one that many of us once shared. I certainly had it internalized when I left Chile 20+ years ago. In fact, I’ve spent much of my adult life trying to unlearn what I grew up believing was the socially acceptable behavior.
The second trait is an unwillingness to admit mistakes. You can always find an excuse, move the goalposts, or, once again, start a fight instead of publicly accepting that you’ve made a mistake. Admitting fault is a sign of weakness. Defending a losing position is a symbol of courage or, in sports, a test of loyalty.
Together, these two traits are behavioral dynamite. People explode because they cannot admit fault, and double down. Instead of learning from their mistakes, they become prisoners of them.
I grew up watching football with my father. When I was 10 or so, I was learning what was right and wrong from the way he interpreted the game. This included behavior both on and off the field. Only later in life did I realize that every penalty he called for, or contested, had little to do with the play itself. Whether a call was fair depended entirely on which team benefited. He was happy if his team received a nonexistent penalty or an opposing player got an undeserved red card.
These traits are among the things that pushed me away from the continent. They are certainly not exclusive to Latin America or the Southern Cone. I’ve encountered them in people all over the world. In an important sense, these are behaviors that all of us exhibit as children. What strikes me as unusual from the place I am from is having been part of social circles where these behaviors were not seen as flaws of character but as virtues to be admired, celebrated, and enforced.
These excessive forms of pride are not conducive to learning. They make it psychologically difficult to update one’s beliefs, accept responsibility, or improve. Although they become particularly visible in sports, they are by no means confined to them.
Something I am proud to have learned is to apologize quickly and often. Not because it is too difficult, but because it was like learning a new language at old age. That doesn’t mean becoming a pushover. But I’ve learned that a man who never apologizes cannot be a man of integrity, because we all make mistakes.
Argentina’s behavior on and off the field during the World Cup final was, to me, a particularly blatant expression of values that many people continue to defend. In some circles, these attitudes have become intertwined with ideas of national identity and loyalty. Yet they are shackles that ultimately limit our development, not because they make us lose a football match, but because they make it harder for us to learn from our mistakes.
The right thing to do now is the least likely: offer an honest apology. If my interpretation is even partially correct, we are more likely to see the opposite. Never back down. Never apologize. Never control your emotions. There is such a thing as having the wrong values. I hope that one day we can do better.
Este es, quizás, el vídeo más descarado de la Final de la Copa del Mundo. Todos vimos cómo Enzo Fernández casi mata a Pau Cubarsí, pero si te fijas, más abajo, un jugador de Argentina, Nicolás Tagliafico, ve la tremenda patada de su compañero y, sabiendo que la ha cagado, se le ocurre tirarse al suelo y fingir una lesión. Enzo recibe la tarjeta roja, pero Messi se acerca al árbitro señalando a su compañero argentino caído (a Tagliafico) diciendo que está lesionado. Afortunadamente no coló. Son delincuentes, no jugadores de fútbol.