OPINION. L’accident ferroviaire du tunnel du Gothard est l’illustration parfaite d’une Suisse prisonnière des décisions de Bruxelles. Alors que la Confédération voulait durcir les contrôles pour protéger ses infrastructures... https://t.co/iJ2MVuVxAf
@FLAHAULT Bonjour, si vous prenez le top 20 des pays avec le plus haut PIB/Hab, ou le plus haut PIB/Hab en PPA, la réalité est différente. Pour le top 20 du PIB/Hab, la médiane d'endettement en % du PIB est de 46,5%. Pour le top 20 du PIB/Hab en PPA, la médiane d'endettement est de 32%.
La vérité est que la majorité des électeurs se contrefichent de la liberté d’expression, du débat public ou de la vie privée.
Ce qu'ils veulent c'est pouvoir continuer à sous-traiter l'éducation de leurs enfants à des écrans, tout en délestant leur responsabilité sur l'État-nounou.
De plus, pour la plupart des gens, les réseaux sociaux ne sont pas une agora. Ils consomment les réseaux comme ils consomment la télévision, en scrollant sur le canapé du contenu prédigéré.
Quant aux autres, ils sont terrifiés par leur propre ignorance technologique et se persuadent que ces plateformes sont un dark web fantasmé et un cloaque “d’extrême-droite”.
Les politiques centristes sont avant tout des boutiquiers du suffrage universel qui naviguent à vue avec pour unique boussole la réélection.
L'électeur moyen n'ayant strictement cure du débat d'idées, il n'y a absolument rien à gagner sur le plan électoral à monter au créneau pour défendre la liberté d'expression et d’opinion.
En revanche, le coût d'une opposition est exorbitant. Qui veut risquer de perdre des points sur la ligne de départ des présidentielles en ramassant en direct sur un plateau télé une accusation de mise en danger des enfants?
Cette histoire a déjà eu lieu au Royaume-Uni avec l’Online Safety Act. La demande de censure était massive et transpartisane.
Ça s’est terminé par l'exigence du Digital ID pour tout le monde, la pulvérisation du débat public, des parlementaires et des journalistes censurés, et la police qui débarque à votre porte en pleine nuit pour vous arrêter ou vous sommer d'effacer un post.
Malgré la descente dans l’autoritarisme, les sondages récent montrent la majorité des britanniques prêts a voter pour le parti qui promettra encore plus d'interdictions en ligne, même si la plupart de ces mêmes électeurs avouent qu'ils savent pertinemment que ces lois échoueront à atteindre le but initial promis.
La politique fonctionne comme n'importe quel marché : si la demande est pathologique, l'offre sera toxique.
Si voter une loi liberticide permet de gratter des points dans les sondages et offre un bénéfice électoral maximum pour un coût nul, vous aurez la loi liberticide.
Garbage in, garbage out.
La bonne nouvelle est que l'État n'a absolument pas les moyens techniques de ses ambitions totalitaires.
La mauvaise est que ça ne change rien.
L’électeur sait que son bulletin individuel a un poids proche de zéro. Le coût d'être complètement déconnecté du réel est lui aussi de zéro.
L'électeur utilise l'urne comme un bien de consommation pour exprimer une émotion, signaler sa vertu ou soulager une angoisse, même si la loi qui en résulte est totalement dysfonctionnelle.
La flemme intellectuelle et l'irrationalité offrent un effet d'aubaine bien plus monumental à la classe politique qu'une soif de dictature.
Ces lois n'ont donc même pas besoin de coder droit pour faire des ravages.
Elles prospèrent très bien sur la médiocrité de l’électeur moyen, la lâcheté de l’opposition et l'opportunisme crasse des gestionnaires du bloc central.
🇨🇭 Schweiz verliert Platz 1 im IMD Ranking und warum?
NZZ Artikel von heute 18.Juni 2026: Im IMD-Ranking 2026 stürzt die Schweiz von 1 auf 3 ab. Neu: Platz 1 Singapur, und Platz 2 Hongkong.
Der Hauptgrund: Der dramatische FDI-Einbruch – also massiv weniger ausländische Direktinvestitionen (Fabriken, Firmenübernahmen, Kapitalzufluss). Dadurch crasht die „wirtschaftliche Leistungsfähigkeit“ von Platz 13 auf Platz 37. Hohe Kosten und top-qualifizierte Fachkräftemangel verschärfen es.
Unsere Staatseffizienz & Infrastruktur bleiben top auf Platz 1. Aber wie lange noch, denn "Bilaterale III" stehen an, die uns noch näher an die zentral-bürokratisch geführte EU führen.
Pragmatische und umsetzungsstarke
Lösungen sind gefragt:
FDI-Turbo, Baurechts-Liberisierung, Swiss AI-Bridge und Governance-Speed. Damit die Schweiz auch in den nächsten Jahren in den Top 3 bleibt
Bundesrat, Kantone und Wirtschaft sind nun dringlichst zu engerer Zusammenarbeit aufgerufen und zwar für die Schweiz weg vom politischen links-rechts Schema.
https://t.co/UoDx58WaKA
@YanPauchard@NicolasJutzet@LeTemps
Cet édito illustre à merveille un travers devenu chronique chez une certaine presse romande : convoquer la « démocratie » avec des trémolos dans la voix pour, en réalité, demander qu’on mette le fédéralisme entre parenthèses dès qu’il risque de produire un résultat contraire à ses préférences.
Qualifier la double majorité d’« entorse au principe d’égalité du vote » et de « confiscation » revient à découvrir, en 2026, que la Constitution suisse existe. Depuis 1848, le pays repose sur un double consentement, celui du peuple et celui des cantons. Ce n’est pas un défaut, c’est la colonne vertébrale du système. À suivre l’auteur, 175 ans de votations à double majorité auraient été autant de confiscations démocratiques. On admirera la cohérence rétrospective.
Le fameux « 1 Appenzellois pèse 40 fois plus qu’un Zurichois » est servi comme un scandale moral. Sauf que c’est très exactement la fonction du système, pas un dysfonctionnement. Le Sénat américain est bien plus inégalitaire encore, le Bundesrat allemand fonctionne sur le même principe. Partout où des entités acceptent de s’unir, ce mécanisme protège les petits contre l’écrasement par le nombre. Le supprimer au prétexte qu’il déplaît un jour donné, c’est scier la branche sur laquelle la Suisse est assise depuis sa fondation.
L’asymétrie de l’argumentaire trahit le projet politique sous-jacent. L’auteur s’émeut que Zurich, Bâle ou l’Arc lémanique soient « réduits au rôle de spectateurs ». Curieusement, il ne s’est jamais ému du sort des petits cantons qui, sans double majorité, seraient spectateurs en permanence des choix imposés par les grandes agglomérations. Et l’on peut prendre le pari que jamais ce même édito ne serait écrit si la double majorité servait à faire échouer une initiative UDC sur l’immigration ou l’asile. Le « principe démocratique » a manifestement une géographie et une orientation politique très précises.
Le texte parvient même à se contredire en l’espace d’un paragraphe : la double majorité y est célébrée comme « pilier de la stabilité helvétique » avant d’être disqualifiée comme « confiscation ». Légitime en théorie, scandaleuse en pratique dès qu’elle menace les bonnes causes. C’est précisément ce genre de fédéralisme à la carte, applaudi quand il rassure et dénoncé quand il dérange, qui finit par éroder la confiance dans les institutions.
La vraie question, la seule sérieuse, est juridique : les bilatérales III engagent-elles suffisamment la souveraineté du pays pour justifier le référendum obligatoire ? Voilà un débat qui mérite d’être mené, avec des arguments constitutionnels, des comparaisons historiques, un peu de rigueur. Au lieu de quoi on nous sert une indignation à sens unique, drapée dans l’évidence morale du « camp du progrès ».
On ne peut pas vanter le fédéralisme suisse comme modèle exporté dans le monde entier et le déclarer antidémocratique le jour où il menace de produire un résultat qui contrarie l’agenda politique d’une rédaction. Ou plutôt si, on peut. Mais il faut alors assumer qu’on ne défend pas la démocratie : on défend une issue.
https://t.co/8ObMHatzi1
In der Schweiz sollen wieder neue Atomkraftwerke gebaut werden dürfen. Die zuständige Kommission des Nationalrates befürwortet den Bau.
https://t.co/YuETYvqJDY
Les accords Suisse–UE sont-ils une simple mise à jour de la voie bilatérale, ou un basculement institutionnel sans précédent ?
C'est la question que pose le récent rapport du juriste Paul Richli, mandaté par l'Institut pour la politique économique suisse (IWP) de l'université de Lucerne.
Et sa réponse est sans ambiguïté : il ne s'agit pas de « Bilatérales III ». Il s'agit d'«accords d'intégration ». La nuance est fondamentale.
Avec les nouveaux mécanismes introduits, les actes juridiques européens deviennent directement applicables en Suisse sans vote du Parlement fédéral, sans procédure de consultation, publiés dans les bases de données de Bruxelles et non dans le Recueil officiel suisse. L'initiative législative passe de Berne à la Commission européenne dans tous les domaines couverts.
Les accords prévoient bien des tribunaux arbitraux paritaires en cas de litige. Toutefois, selon le rapport, leur marge de manœuvre est fortement encadrée, notamment par l’obligation de se conformer à la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne pour toute question relevant du droit européen.
Le référendum ? Il existe toujours formellement. Mais si la Suisse refuse de reprendre un acte européen, l'Union peut déclencher des mesures de rétorsion sur l'ensemble de la relation bilatérale. Un mécanisme dissuasif qui risque de vider le vote populaire de sa substance réelle.
Paradoxe révélateur : dans ce nouveau cadre, la Suisse se retrouverait dans une position plus défavorable que celle des États membres de l'UE qui, eux, participent aux décisions qu'ils doivent ensuite appliquer. La Suisse reçoit le droit sans avoir contribué à le façonner.
Ce rapport ne prend pas position contre ces accords. Il dit qu'un changement d'une telle ampleur mérite une approbation démocratique à la hauteur de sa portée. Et que les citoyens suisses méritent d'être correctement informés de ce qu'ils acceptent réellement.
Lire le rapport complet via le lien en commentaire 👇
Die neue Direktorin des Schweizerischen Heilmittelinstituts @Swissmedic_, Vincenza Trivigno, ist gegen einen Anschluss ans Zulassungssystem der #EU.
"Die Prüfung von Arzneimitteln setzt wissenschaftliche Unabhängigkeit voraus", sagt sie in den Zeitungen der @chmediaag. (1/5)
The planned EU participation agreement brings no economic benefit for Swiss citizens.
This is the finding of professor Schelker from Unversité de Fribourg. This is in line with previous studies who only find quantitative growth due to immigration, but virtually no positive effect for the current population.
@autonomiesuisse hosted all relevant Swiss media today in Bern to discuss these results. Links to coverage by NZZ and Tagesanzeiger in the comments.
I reported this story and have been working around the clock since Saturday to cover the deaths and obtain definitive evidence so that we can confidently assign responsibility. We've been reviewing photos of the dust covered bodies of children and verifying their names against the names scrawled on little coffins. We've been debunking false claims about the attack and that the harrowing cemetery photo isn't real. And while it appeared obvious to many early on that the U.S. or Israel hit the school, it takes days to sift through, pinpoint and analyze the evidence. It took four days before a new satellite image we ordered came through so we could confidently assess the damage and the types of weapons used. All that reporting and cross checking and the production of the visuals showing it takes time. But it ultimately allows us to more confidently assert U.S. responsibility, explain our rationale and add to the body of reporting that officials should be challenged with. It's easy to critique a headline, and I agree language matters, but you diminish the reporting. We're not justifying anything, we're stating where the reporting points responsibility, and quoting legal experts on the laws of armed conflict. Here's a gift link https://t.co/yWNfYgojXT
@nantermod@foodfactoryceo@NicolasKolly@PLR_Suisse Ces traités sont rétrogrades et ils n’ont aucun sens en soi. Ils n’ont de sens que dans un processus d’intégration complète et progressive de la Suisse. Sous les couches d’exceptions et d’acrobaties institutionnelles, c’est évidemment le sens que leur donne Bruxelles.
Merci pour le retour. Concernant votre question rhétorique: les Etats ne sont pas des individus. Sur le fond: aucun Etat dans le monde hors UE/EEE ne s’est engagé à reprendre tel quel le droit d’une puissance voisine dans des domaines cruciaux et non techniques comme l’immigration, le droit du travail ou la sécurité alimentaire.
Suisse – UE – Cette candeur qui fait rire à Bruxelles
Le Parti libéral-radical (PLR) s’est prononcé hier pour les accords bilatéraux institutionnalisés. Les propos tenus à l’assemblée des délégués, par le chef des affaires étrangères Ignazio Cassis en particulier, étaient confondants d’innocence.
(…) « Le PLR a toujours soutenu les accords bilatéraux qui permettent une participation à la carte au marché unique. » (…)
Oui, c’est le rêve des euro-conformistes en Suisse : faire partie du marché européen là où ça arrange la Suisse, sans en faire partie globalement.
C’est précisément ce que Bruxelles n’accepte pas. Depuis le vote sur le Brexit (2016), les dignitaires européens (Juncker, Merkel, Macron, Tusk, Sefcovic, etc.) n’ont cessé de répéter que l’UE à la carte (cherry picking en anglais) n’était pas possible.
Ils ne l’ont pas accepté du Royaume-Uni, pourquoi l’accepteraient-ils de la part de la Suisse, au milieu du continent ?
A leurs yeux, les accords bilatéraux institutionnalisés sont transitoires. Ils ne représentent qu’un « pas important » en direction de l’intégration complète (dixit Sefcovic, et Cassis lui-même lors de la signature des traités).
« Les accords bilatéraux actuels restent statiques, tandis que le marché intérieur de l'UE est en constante évolution. (…) L'accord avec l'UE apporte stabilité et prévisibilité. » (…)
En fait de stabilité, la production législative de l’UE représente des centaines d’actes juridiques chaque année, principalement conçus pour résoudre des problèmes en France et en Allemagne. Une partie importante devront être aveuglément appliqués en Suisse. On cherche encore où se trouve le gain de stabilité.
A ne pas confondre avec le gain de paix, tout aussi illusoire : l’UE, c’est normal, ne veut pas que la Suisse, qui ne fait pas partie de l’UE, s’en sorte mieux que les Etats membres comparables. Elle ne relâchera pas dans la durée sa pression sur la Suisse.
« Les dispositions institutionnelles permettront de conclure de nouveaux accords par la suite, comme cela a été fait pour la sécurité alimentaire et l’électricité. »
Oui, et les négociations seront passablement facilitées : demandeuse, la Suisse reprendrait simplement le droit européen pertinent dans le secteur concerné.
C’est ce que les fonctionnaires européens appellent « l’alignement dynamique » secteur par secteur des Etats candidats à l’adhésion. Et de la Suisse, dont le renoncement à l’adhésion (2005 et 2016) n’a pas été accepté par l’UE.
Exemple : le secteur financier veut un libre accès de ses produits et services au marché européen (« passeport européen » ? (Magnanime, la Suisse accorde déjà la « réciprocité » depuis des années).
Pas de problème : il suffit de reprendre le droit européen pertinent. Le secteur bancaire et financier serait régulé par l’UE, la Finma devenant une agence locale d’application (voir la masse d’institutions, directives et règlements européens issus de la crise de 2008).
@autonomiesuisse@kompassVI
I love you a lot Willjum but I don't agree with you on this one. We are not pro rust content creator like you. Lot of casuals players play occasionally and don't have time to grind 24/48h for a T2 just to experience a little bit of fun with weapons or their base. T2 should have a scrap option for payement (even if the price is high). That's how I feel about it.
🇨🇭 🇪🇺 Relations Suisse-Union européenne. Coup de tonnerre ⚡️ 💥 au @PLR_Suisse . Dans la @NZZ l’ancien conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a dit non au paquet d’accords bilatéraux négociés entre Berne et Bruxelles. Son coreligionnaire @ignaziocassis en charge du dossier appréciera.
“Ce paquet contient des éléments institutionnels qui vont trop loin pour la Suisse sur le plan politique et démocratique.”
Ambiance assurée avant l’assemblée des délégués samedi à Berne!
#SwissEUrelations