Au moins c’est clair. L’Europe d’Emmanuel Macron, c’est celle qui organise sa propre impuissance face à l’immigration illégale. Celle où des mafias de passeurs et des régimes corrompus dictent à la place de nos États qui s’installe dans nos pays. Celle où moins de 10% des OQTF sont appliquées - mais où il est quand même plus “efficace” de ne rien faire. Et celle où refuser ce chaos est une faute contre les valeurs - on se demande bien lesquelles…
Heureusement, ce n’est plus que l’Europe d’Emmanuel Macron, totalement dépassé sur ce sujet comme le socialiste Pedro Sanchez. L’Europe de demain, c’est la nôtre, celle qui a gagné cette semaine à Strasbourg, avec le soutien massif de 25 gouvernements. Et bientôt l’alternance remettra la France à l’avant-garde de cette Europe qui veut, pour retrouver son avenir, reprendre le contrôle de ses frontières, et rendre ainsi à nos pays leur sécurité et leur souveraineté.
« La France et l’Europe doivent soutenir concrètement le désarmement du Hezbollah. Non seulement parce qu’il s’agit d’une obligation juridique prévue par les résolutions des Nations unies, ni uniquement parce que le gouvernement libanais a indiqué clairement qu’il s’agissait du chemin à suivre. Je pense surtout qu’aucune démocratie ne peut préserver sa liberté avec un parti qui est également une milice armée. Qu’un parti existe est normal. Mais qu’il dispose d’une force armée constitue une entrave à la liberté du débat politique.
Le Hezbollah, qui expliquait que sa raison d’être était de protéger le Liban contre Israël, s’est aujourd’hui d’une certaine manière définitivement démasqué. Le Liban n’était pas attaqué lorsqu’il a été entraîné dans une nouvelle guerre. Et je crois qu’il est temps que le Liban retrouve la normalité et la paix. »
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Proche de David Lisnard, Bertrand Picard, le patron de Natural Grass, agrège des académiciens, essayistes, élus, conseillers politiques et entrepreneurs qui ont fait leurs armes au sein de la droite libérale, de la Macronie ou dans la galaxie…
➡️ https://t.co/bjEa53HkIs
Selon cette même théorie, il faudrait donc refiler la bombe nucléaire à tout pays tombé entre les mains de terroristes pour garantir la paix.
Brillant.
"Pouvait-on laisser l'Iran avoir la bombe?
-Je ne sais pas... Il y a une théorie disant que le nucléaire rend les pays qui l'ont raisonnables." (Gal Yakovleff)
Les avis opposés. L’Iran l'emploierait aussitôt selon L.Graham qui juge les Européens défaitistes face au danger. 1/2
Cas d’école de propagande Hezbollah. Même mécanique que le Hamas.
Ce qui est incroyable c’est que ca fonctionne encore chez des gens de bonne foi comme @NathalieLoiseau et @OeuvredOrient
Fake News. Bâtiment vide. Utilisé par le Hezbollah. Riposte mais pas de destruction.
L’armée israélienne a rasé hier le couvent et l’école des Sœurs du Saint-Sauveur à Yaroun au Liban. De quel droit ? En quoi cela a-t-il à voir avec le désarmement du Hezbollah ? Israël, réveille-toi, tes dirigeants ont perdu le Nord. 🇱🇧
Le caporal-chef Anicet Girardin avait 31 ans. Il était engagé depuis dix ans dans les forces armées comme maître-chien. Pris dans une embuscade au Liban, il a été touché au moment où il tentait de porter secours à un camarade blessé sous le feu. Immense tristesse d’apprendre sa mort aujourd’hui, à la veille de l’hommage national à son frère d’arme Florian Montorio.
Depuis cette embuscade meurtrière samedi, il a été confirmé qu’elle a été commise par le Hezbollah. Nos soldats ont été ciblés alors qu’ils servaient au sein d’une force internationale de maintien de la paix : contrairement à ce que répète le camp du déni, cela ne signifie pas que la France n’est pas visée, mais au contraire qu’elle doit être d’autant plus déterminée à mettre enfin hors d’état de nuire le groupe terroriste capable d’un tel crime…
Tenter de normaliser le Hezbollah a été une faute grave de nos dirigeants au cours des années passées ; refuser désormais de tout faire pour l’éradiquer serait une trahison, non seulement du peuple libanais, mais aussi de toutes les victimes françaises de cette milice islamiste.
Mon interview pour @atlantico.
« La France n’est pas idiote, mais la question de l’utilité de son rôle se pose. (…)
Elle ne donne pas le bon traitement parce que son diagnostic de départ est incomplet. La France possède pourtant des leviers réels : elle doit conditionner ses aides à l'armée libanaise et au gouvernement à des réformes et des actions de désarmement concrètes. Si l'armée ne désarme pas, on suspend les aides. C'est le seul levier efficace. Le désarmement ne sera jamais spontané. »
Et tant d’autres choses dont la tentative de coup d’État du Hezbollah.👇
❗️Guerre au Moyen-Orient:
Il est nécessaire que les experts commencent à s’intéresser aux mouvements d’insurrection chiite dans le monde arabe. Tout pays où il y a présence de cette communauté subit des projets d’attentats et des tentatives de coup d’Etat. Au Bahreïn, l’insurrection a déjà commencé. 🧵
Merci @fxbellamy pour cette mise au point claire !
Dans la cacophonie ambiante, à base de trahisons et alliances contre nature, se prendre des leçons de morale par Édouard Philippe a quelque chose de surréaliste .
Afuera.
Hier au JT de France 2, Édouard Philippe a jugé que j’avais été avec Bruno Retailleau d’une ambiguïté coupable, parce que nous avons assumé ne pas soutenir un candidat Horizons qui marchandait des postes pour obtenir les voix de l’extrême-gauche. Je me sens peu concerné par les leçons de morale d’un candidat qui se fait manifestement une tout autre idée que moi du « barrage républicain » – et dont le bilan à Matignon aura essentiellement consisté à faire monter dans le pays la colère qu’il déplore ensuite.
Sur @BFMTV@fxbellamy appelle la France à jouer un rôle actif pour libérer le Liban de l’emprise du Hezbollah.
S’il rappelle que Macron avait honteusement soutenu le candidat du Hezbollah Frangieh pour la présidentielle, il salue le revirement actuel.
👌
« Il était clair que cette créature draculienne aiguisait ses dents sur la chair du Liban. Le Hezbollah ne supporte pas un pays pluraliste et pacifique qui se targue de ses liens avec le monde… ».
▶️ Oui la grande majorité des libanais soutiennent les frappes israéliennes qui décapitent un monstre qui a détruit leur pays.
▶️ Oui, nous les soutenons comme les Français ont soutenu les armées alliées qui ont permis leur libération.
▶️Oui, comme les Français en 1940, nous avons nous aussi nos collabos qui pour arriver au pouvoir ou par obscurantisme religieux ou antisémitisme pathologique ont soutenu et soutiennent toujours le monstre et l’ont aidé à accaparer le pays.
▶️ Oui, nous espérons que le peuple iranien sera aussi libéré du régime criminel qui l’oppresse depuis des décennies.
▶️ Oui, nous voulons vivre en paix avec TOUS nos voisins.
❌ Et comme le peuple iranien, je dis à mes compatriotes Français islamo-gauchistes, anti-américains pathologiques ou militants du parti fasciste LFI, vous devez faire avec !
Merci à @MahnazShirali de m’avoir inspiré pour faire ce message.
Je suis assez vieux soldat pour avoir vu 89 de mes camarades tomber à Beyrouth, dont 58 en une seule journée, de 1983 à 1984, puis assisté aux attentats de Paris de 1985 à 1986 et ses 300 tués et blessés. Il aura fallu quarante ans pour commencer à être vengé mais pas par nous.
A lire, pour comprendre comment l’anti-américanisme primaire teinté d’antisémitisme conduit à une bouillie intellectuelle ouvrant la porte à un naufrage moral et à une trahison de toutes les valeurs patriotiques revendiquées par ailleurs en parfaite incohérence.
Fascinant.
L'Iran est un Etat multimillénaire, plus ancien que la France. Et comme tout Etat structuré et solide, il a amalgamé des ethnies et des religions variées.
La religion aujourd'hui dominante, le chiisme iranien, est elle-même le fruit d'une complexe assimilation de l'islam par la culture perse.
Ce qui me semble essentiel à comprendre, c'est que la guerre actuelle voit s'affronter un Etat, l'Iran, d'un côté, une forme avancée d'organisation politique qui permet la coexistence des religions et des ethnies et la régule; et, de l'autre côté l'attelage d'un cartel d'intérêts financiers privés de plus en plus mafieux, qui aujourd'hui ne vit plus que de l'extorsion des ressources des autres pays, je veux dire les Etats-Unis, alliés à une bande de conquistadores parmi les plus violents de l'histoire, à l'identité ethnoculturelle toujours plus exacerbée et intolérante.
Je note que le cartel des pirates et la bande des colonisateurs sont tous les deux dotés de l'arme nucléaire, ce qui les rend encore plus dangereux.
On est très loin des aimables considérations sur régimes démocratiques contre autocratie. Et ce serait bien si les experts cessaient de faire du bruit sur la ligne en invoquant christianisme, judaïsme ou islam pour justifier la tentative de destruction systématique, depuis quarante ans d'un Etat vieux de presque 3000 ans.
Non, ce qui se joue, c'est la forme d'organisation humaine qui l'emportera. Soit l'Etat - un modèle commun à la Chine, la Russie, l'Iran et tous les héritiers de Rome; c'est-à-dire la capacité à faire coexister pacifiquement cultures, religions, nationalités dans des frontières stables avec un code juridique à tendance universelle. Soit des formes archaïques d'organisation humaine du type oligarchie mafieuse ou tribu guerrière vivant de razzias.
L'un des acteurs les plus pervers mais les plus lucides de l'affrontement en cours, Benjamin Netanyahou, l'a dit à maintes reprises: son ennemi c'est "Rome". C'est bien le seul point où l'on peut être d'accord avec lui.
Le régime iranien n’est que la tête de pont d’un projet global. Le totalitarisme islamique a ses relais en France, ses organisateurs, ses mercenaires - et ses appuis politiques. Il tente déjà d’imposer sur notre sol son inversion des valeurs, sa définition du blasphème, sa police des mœurs, son antisémitisme forcené. Il n’y a aucune raison qu’il ne parvienne pas à détruire notre démocratie et notre identité, si nous n’acceptons pas de mener la guerre existentielle qu’il nous a déclaré.
Parce qu'il protégeait de jeunes militantes venues manifester pacifiquement en parallèle d'une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, un jeune de 23 ans a été agressé, roué de coups à terre, et lutte désormais pour survivre, hospitalisé en urgence absolue.
Pas un seul mot d'un seul dirigeant de LFI contre la “Jeune garde”, la milice impliquée dans cette attaque, créée par leur député @ArnaultRaphael et à laquelle le parti a redit son soutien cette semaine. Pas un mot de la direction de @SciencesPoLyon, qui ne semble pas s'émouvoir qu'un étudiant soit entre la vie et la mort à cause des extrémistes dont elle accueille la propagande. Et bien sûr, pas un mot de @RimaHas...
Imagine-t-on un instant la réaction dans le pays si un militant de gauche était frappé à mort en marge de la conférence d'un élu de droite ? Tolèrerait-on le même silence ? Y a-t-il des crimes politiques autorisés en France ? Est-il convenu que Quentin peut mourir dans l'indifférence ?
Tout responsable politique qui tient à l'essentiel doit l'affirmer clairement aujourd'hui : l'extrême-gauche est la menace existentielle pour notre démocratie.
De tout coeur avec Quentin, sa famille, ses amis, et avec les militantes du collectif Némésis, dans ce moment d'épreuve et d'immense inquiétude.
Cette décision sera regardée un jour comme un improbable symptôme. Un ressortissant congolais, qui a reçu l'asile en Grèce, vient en France pour obtenir des soins gratuits. Le préfet de Gironde refuse, suivant l'avis d'un collège de médecins de @OFII_France, et ordonne son retour en Grèce. Le Conseil d'État condamne cette décision... parce que le système de santé grec serait moins favorable à l'intéressé.
Le déficit de la Sécurité sociale est “hors de contrôle” d'après la Cour des Comptes ; et l'immigration atteint chaque année un nouveau record historique. Mais nous voilà donc condamnés par notre propre justice à soigner gratuitement tous les réfugiés d'Europe. Folie...
Une preuve de plus que, pour sortir de cette fuite en avant, seul le référendum permettra de rendre enfin au peuple français la maîtrise de sa politique migratoire.
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