En 2021 nous avons lancé des alertes sur le rapprochement du gouvernement avec le #Rwanda dans la campagne #Rwanda_is_Killing, le gouvernement s'est entêté, nous avions dénoncé la démarche cavalière du président @fatshi13 d'intégrer le pays dans #EAC, ils se sont entêtés, voilà aujourd’hui encore le même gouvernement sans tirer des leçons du passé, s'engage à accueillir les migrants expulsés des États-Unis🇺🇲
Dans tous les cas ce gouvernement tirera toutes les conséquences politiques, juridiques et judiciaires de leurs actes même après l'exercice de leurs fonctions,
Personne n'échappera, ce pays ne vous appartient pas seuls pour prendre des décisions graves dans l'irrespect des procédures légales.
J'ai accordé une interview à au groupe de presse @digitalcongotv1 sur le rapport 2026 du ministère des @droitshumainscd par rapport à la situations des humains dans les zones sous occupation de la rébellion de l'AFC M23,
Merci beaucoup de nous avoir associés à cette interview qui porte sur le rapport publié par le ministère des droits humains concernant les massacres et les graves violations des droits humains dans les zones sous occupation du M23.
Il est important de rappeler qu’à la chute de la ville de Goma, plus de 3 000 personnes avaient déjà été tuées par armes, aujourd’hui, les bilans continuent malheureusement de s’alourdir.
Au-delà des chiffres, nous assistons à des violations massives et systématiques des droits humains que l’on peut qualifier de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d'actes de terroriste.
Parmi les faits documentés :
- Des assassinats ciblés, touchant des opérateurs économiques, des journalistes, des activistes, des défenseurs des droits humains et des acteurs de la société civile ainsi que des artistes;
- Des massacres de masse des populations civiles,
- Des mutilations,
- Des viols et violences sexuelles systématiques sur les femmes et jeunes filles,
- Des recrutements forces des jeunes dans la rébellion,
- Des pillages et destructions de biens,
- Des tracasseries fiscales .
Selon les rapports des Nations Unies, plus de 6,5 millions de personnes ont été déplacées de leurs milieux d’origine fuyant les exactions des mouvements rebelles et groupes armés dans les provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri.
Certaines personnes vivent actuellement dans des camps de déplacés internes, d’autres ont trouvé refuge dans des pays voisins comme le Burundi et l’Ouganda.
D’autres encore ont fui vers des villes comme Beni, Kinshasa et différentes provinces du pays.
Face à cette situation, nous recommandons :
1. À la communauté internationale et au gouvernement congolais de mettre en place des équipes d’enquête indépendantes et crédibles,
2. D’identifier les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces violations graves,
3. De veiller à ce que les accords en cours ne deviennent pas une vitrine d’impunité.
La paix ne peut pas se construire sur l’oubli des victimes. Si les accords consacrent l’impunité, nous devons nous interroger : où seront les victimes, comment vont-elles se comporter face à leurs bourreaux gracieux et amnistiés ? Comment la justice accomplira-t-elle son rôle ?
Nous saluons et encourageons le travail de monitoring et de documentation réalisé par le ministère dans les zones occupées mais cela devrait être élargie même dans les parties contrôlées par le gouvernement.
Ce travail est essentiel pour renforcer le plaidoyer et le lobbying au niveau international, afin que les responsables de ces crimes soient traduits devant les juridictions nationales ou internationales compétentes.
Enfin, nous appelons nos compatriotes et les organisations citoyennes vivant dans les zones sous occupation à continuer de documenter et de transmettre les informations de manière sécurisée pour constituer des dossiers solides afin que les responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité répondent de leurs actes devant la justice.
Cette démarche démarche rejoint le combat des organisations de la société civile congolaise notamment @C_A_Y_P@Genocost
qui lutte depuis plus de 10ans pour réclamer la reconnaissance nationale et internationale du Génocide congolais.
La justice transitionnelle privilège la vérité, la réparation et la réconciliation pour les victimes et la communauté, c'est l'une des solutions durables pour notre pays.
@SamuelMbemba4@hrw@radiookapi@MONUSCO
Un groupe de jeunes à #Kinshasa m'avait posé des questions lors d'une Conférence que j'animais pour le compte du mouvement @filimbi243, des questions qui semblaient être pertinentes.
Q. 1 : Pourquoi vous luttez personnellement et comment nous aussi, nous pouvons lutter avec autant de courage comme vous ?
Q. 2 : N'y a-t-il pas un agenda caché derrière votre engagement ?
Voici ce que je leur avais répondu
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"La meilleure manière de mener la lutte citoyenne ou politique, vous avez 2 choix, le premier consiste à associer les difficultés de votre vie privée à la qualité de la gouvernance politique ou publique, qu'il soit le chômage, l'insécurité, problèmes d'accès à l’eau, à l'électricité, aux soins de santé ou à l'éducation, les tracasseries fiscales et administratives, l'insalubrité et les embouteillages, tout ce qui vous indigne, il faut les associer à la manière dont la société est gérée, et cela sera votre source de motivation, si vous voulez que ça change ou rester comme ça.
Deuxièmement, veuillez évaluer l'impact de chaque décision prise par l'Etat sur votre vie, si cette décision favorise votre existence, votre survie et votre avenir, il faut l'appuyer mais si elle menace votre vie actuelle et future, il faut s'opposer et dénoncer."
Ces réponses ne sont pas une déclaration biblique pour dire Amen mais elles offrent un niveau de raisonnement et d'indignation pour inciter les citoyens à agir en fonction des conditions de vie qu'ils mènent.
@MuyisaChrist07@l_jimanel@princedjungu@Icone_Carbone
#RDC🇨🇩
@filimbi243 PARTICIPE À LA CARAVANE PANAFRICAINE POUR LA PAIX EN RDC POUR DIRE NON AU SILENCE
L’équipe organisatrice de la Caravane Panafricaine pour la Paix en #RDC, une initiative qui vise à dénoncer la persistance des violences armées en RDC et exprimer la solidarité envers les victimes de plusieurs cycles de Guerre, renouer avec notre mémoire et rapprocher les communautés sur la cause commune.
Le comité organisateur invite l’ensemble des médias nationaux et internationaux présents à Kinshasa, les organisations de la société civile congolaise et, tout acteur épris de Paix, de Justice et du changement de prendre part au point de presse consacré au lancement de cette initiative citoyenne pour la paix en #RDC.
Cette caravane, portée par des citoyens congolais et africains engagés, vise à mobiliser toutes les communautés congolaises et africaines, briser le silence face à la guerre, à la violence et porter le message de paix, de justice et de solidarité panafricaine.
LANCEMENT À KINSHASA
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- Date : Lundi 16 janvier 2026
- Heure : à 8h30
- Lieu : au Bureau de la société civile.
Sur 24Novembre en face du nouveau bâtiment du Ministère de La Défense Nationale / Entrée Camp Kokolo dans la concession MBAKI. Réf : En diagonale de la cité OASIS ou encore l’hôpital du cinquantenaire
Votre présence et votre accompagnement médiatique sont essentiels pour faire entendre la voix des citoyens qui se lèvent pour la paix.
Contact :
0823010578 / 0977864639
[email protected]
NON AU SILENCE !
Le Congo est un et indivisible.
La paix est une responsabilité collective.
L’équipe organisatrice de la Caravane Panafricaine pour la Paix en RDC
Jour pour jour ca fait menant une année au nord kivu ,un certain le 27/01/2025 plus de 9000 civils des congolais avaient été tués, plus de 3 300 femmes violées, plusieurs mineurs enrôlé par force dans armées Rwandaise/Afc M23
Mon cœur saigne
Never forgotten
Piga Filimbi
Être proche des mauvaises personnes peuvent vous détruire, ceux qui possèdent tout appelle ses subalternes clochards lui étant pleurnichard par manques de confiance en soit. Kuto <jitegemeya > Apprenez à avancer même après la déception. Mon cœur saigne par de viols faites femmes
En ce début de campagne des 16 jours d’activisme de la lutte contre VBG, nous continuons à dénoncer l’inaction de notre gouvernement congolais et le silence complice de la communauté internationale face aux crimes et discriminations dont sont victimes le femmes et les enfants.