La majorité de nos politiques ne sont pas là pour la France, je dirais même la quasi totalité.
Ils sont là parce que la soupe est bonne.
Indemnités, appartements de fonction, voitures avec chauffeur, réseaux, postérité, et cette délicieuse sensation de se croire important.
La France ?
C’est le dernier de leurs soucis.
Un décor. Un prétexte. Un slogan qu’on sort quand les caméras tournent.
Et Gérard Larcher ?
Il n’est pas une exception. Il est l’archétype parfait. Le professionnel de la survie politique.
Celui qui soutient de façade, qui ménage la chèvre et le chou, qui parle « d’unité » et de « responsabilité » tant que ça sert sa réélection au Sénat et son confort personnel.
Pendant que le pays s’enfonce, eux calculent.
Pendant que les Français trinquent, eux négocient leur place à table.
Ce n’est plus de la politique.
C’est de la gestion de carrière avec le drapeau tricolore en accessoire.
Pathétique.
Je vais démonter le plus grand mythe sur la pauvreté en Afrique.
On vous répète que c’est une question de mentalité.
On vous répète que c’est la faute d'un ennemi étranger qui pille les ressources.
C'est faux.
Les Africains sont pauvres pour une seule raison : leurs pays ont massivement adopté le socialisme, l’économie planifiée et le dirigisme d’État.
Le socialisme n'a jamais fonctionné. Nulle part. Il détruit l'incitation, l'innovation et l'investissement.
Les chiffres bruts.
- La Corée du Sud : Dans les années 50, elle était plus pauvre que de nombreux pays africains. Aujourd'hui : 36 000 $ de PIB par habitant. Le Nord socialiste ? Il stagne à 1 000 $. La différence ? Le capitalisme libéral et la propriété privée.
- Singapour : Indépendant en 1965. Analphabétisme fort, zéro ressource naturelle. Aujourd'hui : 90 000 $. La recette ? Basses taxes, ouverture au commerce, État minimal.
- Les Émirats arabes unis : Indépendants en 1971. Économie multipliée par 200 depuis leur virage vers une économie de marché ouverte.
- L'Afrique subsaharienne : Elle a misé sur la planification et les nationalisations post-indépendance. Résultat : un PIB par habitant bloqué autour de 1 500 $.
La planification étatique ne crée pas de la richesse. Elle l'étouffe.
Prenez le Venezuela. L'un des pays les plus riches d'Amérique latine dans les années 80.
Aujourd'hui : l'économie s'est contractée de 80 %, des millions de personnes ont fui, et 75 % de la population survit dans l'extrême pauvreté.
Heureusement, quand on change le logiciel, la donne change.
Le Botswana a embrassé le capitalisme et la règle de droit en 1966 : il est passé d'un des pays les plus pauvres du monde à l'un des plus riches d'Afrique.
L'Éthiopie s'ouvre au libéralisme : Ethiopian Airlines devient un géant mondial, transporte 17 millions de passagers et génère 7 milliards de dollars de revenus.
Le développement n'a pas de secret.
L'État ne doit faire QUE le régalien : justice, police, défense, infrastructures de base.
Quand un État devient obèse et se mêle de l'économie, tout s'effondre.
Regardez la France.
57 % du PIB en dépenses publiques. Un record de taxes mondial.
Le résultat ? L'école décline, les hôpitaux sont sous tension, la justice est engorgée. L'État est trop occupé à créer des normes, des taxes et des redistributions pour remplir ses missions essentielles.
C'est le serpent qui se mord la queue dans les pays pauvres : un État obnubilé par le contrôle (réglementations, corruption) étouffe le marché au lieu de faire respecter les contrats.
Il n'y a pas de recette magique.
Laissez l'État au régalien.
Laissez les impôts bas.
Laissez les gens bosser, échanger, créer, ouvrir des ateliers et innover.
Le capitalisme libéral n'est pas parfait. C'est juste le seul système de l'histoire humaine qui sort massivement les peuples de la misère.
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