Berlin im Jahr 2028: Nach der kommunistischen Machtübernahme und dem damit verbundenen Niedergang wurde eine magische Barriere um die ehemalige Hauptstadt errichtet, die nun als Strafkolonie dient.
Preiskontrollen verschieben das „Problem“ stets nur vom Preis auf die Menge.
Das sieht man gut am Wohnungsmarkt.
Wenn Preiskontrollen ökonomisch funktionieren würden, hätten die Politiker längst ALLE Preise in ihrem Sinne reguliert.
Preiskontrollen wirken auf die Angebotsmenge und VERSCHLIMMERN die Versorgungslage.
Willkommen im Soialismus!
Dein Geld ist nur sicher beim Staat. Er meint es nur gut mit dir.
Es handelt sich nicht um ein Raubgutkartell.
Alle Kritiker sind Schwurbler, Schlangenölverkäufer und Feinde unserer Demokratie!
Viele machen den Kapitalismus für die hohen Lebenshaltungskosten verantwortlich, während die eigentliche Ursache der Etatismus ist. Etatismus bezeichnet die Verdrängung von Zivilgesellschaft, Märkten, Ersparnissen und individueller Entscheidungsfreiheit durch politische Kontrolle, öffentliche Ausgaben, Regulierung, Besteuerung und geldpolitische Eingriffe. Der Staat ist das Problem, nicht die Lösung.
Illegale Migranten darf man nicht in ein sicheres Herkunftsland zurückschicken (böse AfD!). Aber ukrainische Wehrpflichtige in Deutschland aufspüren, um sie in die Schützengräben zu schicken, ist ok?
@derHelper Dazu kommt noch die kalte Progression: Wer durch den Mindestlohn mehr brutto verdient, rutscht oft in höhere Steuerstufen oder zahlt proportional mehr.
Gerade im Phoenix Livestream gehört, dass Chrupalla(AfD) eine Sonderwirtschaftszone im Osten haben will. Sprich kaum Steuern und Verordnungen, sodass die Wirtschaft und der Wohlstand boomt🚀
Eine Sonderwirtschaftszone ist die Vorstufe einer freien Privatstadt. Sie ist immer noch dem Staat untergeordnet, aber genießt viele Freiheiten.
Interessant, dass plötzlich solche Themen auf den Tisch kommen. Will man, dass Deutschland in 20 Jahren noch wirtschaftlich eine Rolle spielt, muss man in so eine Richtung gehen: mehr Freiheit.
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.