⚠️ J'étais à @Mediapart avec Nadav Lapid et Leïla Shahid le 16 sept dernier. C'est la dernière fois que j'ai vu Leïla vivante 💔
• Je me souviens des mots de Leïla à Nadav: "Je suis complètement contre cette stupidité de boycotter votre film. Boycotter quelqu'un parce qu'il est israélien, c'est une forme de préjugé raciste!". Si vous doutez de cette citation, elle se trouve ici, en accès libre, à partir de 59min30sec: https://t.co/R9IMrQQ0LV
• Ce boycott culturel est d'autant + stupide qu'il nous éloigne de l'enjeu prioritaire: des SANCTIONS immédiates et paralysantes contre Israël, sanctions que Nadav et d'autres Israéliens courageux (Elie Barnavi etc) appellent de leurs voeux.
@JohnnyBaudelai2@D4rkJean Vous etes spécialiste du corps (je crois que vous etes médecin) mais aussi... un homme d'esprit. "Mens sana in corpore sano", comme on disait chez mes éducateurs jésuites (jeunesse préservée du wokisme)
Invitation de F. Mitterrand pour VGE.. inauguration musée d Orsay 1986 "Croyez, Monsieur le Président , à l expression de ma haute considération et de mes sentiments choisis".
Waouh !
De Gaulle avouant les "vagues de tristesse" qui l'ont régulièrement envahi et qu'il a surmontées. 7 juin 1968: un des moments où il se montre le plus attachant - comme Churchill confessant ses phases de "black dog" dépressif.
It’s been heartening to see how many young women from around the world have come to defense of Marjane Satrapi these past few days - proof of her universal potential
Europe is not impressive because it never collapsed.
Europe is impressive because it collapsed again and again, and kept rebuilding.
Religious wars became tolerance.
Absolutism became constitutionalism.
Class conflict became the welfare state.
Nationalist suicide became the EU.
Bloody borders became Schengen.
Europe’s genius is not purity.
It is reconstruction.
This is glorious. I’ve read it 3 times already and it was only published 71 minutes ago.
Paul Howard: You’ll spend the rest of your life chasing the way your first World Cup made you feel
https://t.co/bv1eZRhr9w
🕵️🇮🇱 C'est probablement l'un des articles les plus intéressants publiés cette année sur le Mossad.
À l'occasion du départ de David Barnea après cinq ans à sa tête, le Jerusalem Post décrit la transformation de l'agence israélienne : d'un service de renseignement menant quelques opérations clandestines à la fois à une organisation capable d'agir simultanément sur plusieurs fronts, de l'Iran au Liban.
Le papier contient plusieurs révélations marquantes : le rôle d'agents libanais dans la traque de Hassan Nasrallah, l'utilisation massive d'agents iraniens recrutés localement, les discussions autour d'une offensive kurde contre le régime iranien finalement bloquée par Washington, les débats sur l'après-Khamenei et les inquiétudes persistantes autour des installations nucléaires iraniennes les plus protégées.
Au-delà des détails opérationnels, l'article montre surtout comment une partie de l'establishment sécuritaire israélien voit aujourd'hui la guerre contre l'Iran : un affrontement régional de longue durée où le renseignement, les réseaux clandestins et les acteurs locaux jouent un rôle aussi important que les frappes militaires.
À lire avec prudence, comme toujours lorsqu'il s'agit de sources anonymes proches des services israéliens, mais c'est une lecture fascinante.
https://t.co/UvrlkYYf5j
À l’Élysée, poursuite des échanges avec @doracattuti , Conseillère du Président de la République en charge du Moyen-Orient. Nous avons abordé la situation en Palestine, les défis régionaux et les enjeux d’intérêt commun.
Les droits du peuple palestinien ne peuvent attendre.
Hier soir, dans le mythique studio du château d’𝗛é𝗿𝗼𝘂𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗖𝗮𝗿𝗹𝗼𝘀 𝗔𝗹𝗼𝗺𝗮𝗿, guitariste de 𝗕𝗼𝘄𝗶𝗲 lors de l’enregistrement de l’album 𝗟𝗼𝘄, rejouait sur les bandes originales d’époque, 50 ans plus tard, au même endroit.
𝗦𝗼𝘂𝗻𝗱 𝗮𝗻𝗱 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻.
Agosto de 1936. Barcelona. Estos planos secuencia descartados, filmados desde un coche por los reporteros que cubrían los primeros días de la Guerra Civil, encajan a la perfección cuando se les añade de fondo la banda sonora de Bernard Herrmann.
Un beau geste au cinéma, c’est lorsque, dans Le Château de ma mère du grand Yves Robert, le film se conclut sur l’une des plus belles phrases de Pagnol et de la littérature française.
C’est dimanche.
C’est Beau Geste.
Et c’est chouette.