@pascalpparadis Le Parti Québécois a suggéré plusieurs avenues pour diminuer le prix de l’essence, toutes ignorées par François Legault et Christine Fréchette - Pourriez-vous les énumérer ?
Marilyn Gladu a traversé le parquet pour rejoindre les libéraux ce matin.
Récapitulons qui vient de se joindre à l’équipe Carney :
❌ S’est opposée à la légalisation du cannabis au point de lire un poème anti-cannabis à la Chambre des communes.
❌ A voté contre l’interdiction des thérapies de conversion en 2021.
❌ A déclaré lors de sa course à la direction en 2020 qu’elle permettrait au caucus de déposer des projets de loi restreignant l’avortement.
❌ A attribué la note « D » au premier budget de Carney, dénonçant ses effets sur les aînés et les étudiants.
❌ S’est opposée aux exemptions religieuses dans la législation libérale sur les crimes haineux.
Et maintenant, elle est « fière d’être le plus récent membre de notre nouveau gouvernement libéral ». 🤝
Ce n’est pas un changement de camp. C’est une enchère de valeurs.
P.-S. : message aux libéraux. Vous en êtes désormais responsables.
I barely knew who Charlie Kirk was until this week.
Although I often disagreed with his worldview, I deeply mourn his passing. He was, above all, a man who stood unapologetically for his convictions, particularly on university campuses. He dared to debate, to exchange ideas, to challenge others — and he did so with a measure of respect and dignity that is increasingly rare.
As an academic committed to reintroducing genuine debate on campuses, especially around food policy in environments largely governed by a single ideological paradigm, I cannot help but admire his courage.
This is not a matter of political “sides.” A human being was murdered in front of his family and thousands of students and faculty. To see someone lose their life for their beliefs — and in a university setting, a place meant for dialogue, dissent, and deep reflection — is not only tragic, it is a sobering indictment of the times in which we live.
RIP Charlie Kirk.
À l’attention de François Gosselin et de Richard Martineau,
@monsieurgustave
Messieurs,
Il y a des moments où le silence devient complice. Et il y a des rires qui trahissent une faillite morale si profonde qu’elle mérite d’être nommée, dénoncée, et rejetée sans détour. Votre réaction à l’annonce du meurtre de Charlie Kirk, diffusée sur les ondes de QUB Radio, n’était pas seulement déplacée, elle était obscène. J’ai vu l’extrait sur X.
Rire d’un assassinat politique, peu importe les convictions de la victime, n’est pas une opinion: c’est une abdication de l’humanité. Ce n’est pas une provocation médiatique : c’est une chute éthique. Vous avez franchi une ligne que même les polémistes les plus aguerris n’osent approcher. Et ce qui glace le sang, ce n’est pas seulement votre réaction, mais l’impunité avec laquelle elle semble s’inscrire dans le paysage médiatique québécois.
Rire de cela en onde, c’est oublié qu’il était un père de famille, c’est franchir une ligne que je ne pensais jamais voir franchie. Tu savais qu’il a deux enfants, non? Deux êtres humains qui vont grandir avec l’image de leur père assassiné, hantés par cette perte jusqu’à la fin de leurs jours. Et toi, tu trouves ça drôle qu’il soit mort? Ce n’est pas une question de politique ou d’opinion, c’est une question de respect fondamental pour la vie et pour la douleur des autres. Si on commence à banaliser la souffrance de familles brisées, alors on perd ce qui nous rend humains.
Je me souviens du tollé provoqué par Pierre Falardeau lorsqu’il avait écrit « Bon débarras » à la mort de Claude Ryan. Ce fut un scandale que les médias se sont empressés de dénoncer. Mais ce que vous avez fait dépasse de loin cette provocation écrite. Vous avez ri. En direct, d’un homme abattu, d’un père de deux jeunes enfants qu’ils ne reverront pas. D’un être humain dont la vie a été fauchée par la violence inutile. Et vous avez transformé ce moment en divertissement. Vous me faites vomir.
Il ne s’agit pas ici de défendre Charlie Kirk ou ses idées. Il s’agit de défendre le principe fondamental selon lequel la mort d’un homme, même d’un adversaire idéologique, ne devrait jamais être un sujet de jubilation. Ce principe, vous l’avez piétiné.
Votre comportement est indigne. Il est dégoûtant. Et il est révélateur d’un climat médiatique où la haine spectacle supplante la décence. Vous ne méritez ni micro, ni tribune. Vous avez souillé l’espace public. Vous avez trahi votre rôle de communicateurs. Et vous avez démontré que vous n’êtes pas des journalistes ou de simples chroniqueurs, mais des pyromanes moraux.
Gosselin, t’as beau dire en onde que ta blague était de mauvais goût, le mal est fait. Ce n’est pas une pirouette médiatique qui va effacer l’impact. Avant cette vidéo, tu m’étais totalement inconnu et franchement, j’espère que tu retourneras dans cet anonymat. C’est là que ta crédibilité est le moins en danger.
Martineau, rire des propos de Gosselin, c’est cracher sur le malaise réel d’un citoyen normal. Ce genre de moquerie, ce n’est pas de l’ironie, c’est du mépris déguisé. Franchement, ça donne la nausée.
Honte à vous deux
The prosperity gap between Canada and the United States has never been wider. 87% of PM Mark Carney’s ministers were Trudeau's ministers. 100% of Carney’s ministers were in Trudeau’s caucus. Voting for more of the same simply isn't sustainable.
I’m disappointed that trump admin placed the 25% tariffs.
I’m disappointed that this is our governments response.
I love Canada and want it to thrive. I built Canada’s biggest tech company here because I know it’s a special place.
Canada thrives when it works with America together. Win by helping America win. Trump believes that Canada has not held its side of the bargain, and he set terms to prove that we still work together: get the borders under control and crack down on fentanyl dens.
These are things that every Canadian wants its government to do, too. These are not crazy demands, even if they came from an unpopular source.
These tariffs are going to be devastating to so many people’s lives and small businesses.
Action has to be judged based on what it leads to, not how good it sounds or feels. Leadership is about doing what’s right, not what is popular. And hitting back will not lead to anything good. America will shrug it off. Canada will decline.
It’s simply the wrong choice in a possibility space where much better options would have been available.