L'Ukraine, en guerre depuis 2022, bénéficie du soutien de l'Union européenne. Malgré l'expiration du mandat présidentiel de Volodymyr Zelensky, ses partenaires ne lui demandent pas d'organiser immédiatement une élection présidentielle, au regard des contraintes liées au conflit.
Dès lors, une question se pose : pourquoi l'Union africaine insiste-t-elle sur la tenue d'élections dans les pays de l'AES, alors même que le Burkina Faso, le Mali et le Niger sont confrontés à une guerre contre le terrorisme, avec des portions de leur territoire échappant encore au contrôle de l'État et des millions de personnes déplacées ?
On pourrait répondre que la différence réside dans le fait que les dirigeants de l'AES ne sont pas issus d'élections. Toutefois, cette explication soulève une autre interrogation.
Roch Marc Christian Kaboré au Burkina Faso et Mohamed Bazoum au Niger étaient tous deux des présidents démocratiquement élus. Pourtant, alors que la situation sécuritaire se détériorait fortement sous leurs mandats, l'Union africaine n'a pas apporté un soutien décisif permettant d'inverser la tendance.
D'où cette interrogation : pourquoi l'argument sécuritaire est-il jugé suffisant pour justifier le report des élections en Ukraine, mais semble-t-il insuffisant lorsqu'il s'agit des pays de l'AES, qui font eux aussi face à un conflit armé et à de graves difficultés pour garantir un scrutin libre, sécurisé et inclusif ?
@IBRAHIM__226@primaturefaso@sigbf Qui t a enseigne cela?
On t a pas enseigné que le Burkina est sous autre cieux?
Dis toi que depuis que IB est là on a des réserves d' or. Il y a brigade laabal il y a faso meebo. Il y a plein de choses qui poussent et qui améliore le quotidien des Burkinabè.