Counter Terror Police telling us what we already knew, that Ann Widdecombe's murder was a targeted terror attack.
They went straight to it's a "white British male" and "no terror motive" and "don't speculate".
Literally all our institutions are anti white and corrupt.
As someone who grew up in the Muslim world, I’ve seen this pattern repeat itself:
When Muslims are weak and in the minority, they speak endlessly about tolerance, coexistence, and peace.
When they become strong and gain power, that tolerance completely disappears, even toward their own people.
This isn’t an opinion. This is historical fact, proven across centuries and across many countries.
The West needs to understand this pattern before it’s too late.
Tolerance in Islam is not a principle. It’s a strategy.
‼️MAJOR BREAKING
The Victoria machete attack has made mainstream news!
looks to me this group was OUT HUNTING women watching the sunset!
"The group asked them 'to go for a walk".....When they refused, she heard the clicking noise of a knife.”
"Hussein Saadedeen charged"
She thinks she’s above American law when getting arrested:
"You know I am Muslim. Islamophobia! He tried to kill me! Why did you touch my breasts? Don’t touch my private, Islamophobic! You are touching me even though I told you I'm a Мuslim!"
Their entitlement knows no bounds.
My documentary on the Islamification of Birmingham has been demonetized on YouTube after reaching 600,000 views. So here is the entire video on X.
In the video, I'm told that it's okay to strike your wife if she's disobeying you. I'm told that I would have to leave the grocery store and go to the city center in order to be able to find a white person. I'm told that all women in the UK who cheat should be executed.
Thank you to @elonmusk for commenting on this video and allowing this content to be on X. If it weren't for X I genuinely think the west would have reached the point of no return already.
Another clear example of two-tier policing and anti white discrimination.
Watch as the white lad is attacked by 3 non whites in Birmingham.
Police run in, and detain the white lad!
Carney talking to Croatian PM Andrej Plenković without realizing the mics were on saying his MP’s are only useful for votes.
Just imagine what this guy says about us behind closed doors.
Had journalists attempted actual journalism w/ Anthony Fauci, Covid would never have turned into a multi year global lockdown. Instead, as the supercut below will remind you, they used these nonstop interviews to portray him as a messiah.
1% of people account for 63% of all violent crimes.
0.2% of people ever commit murder, and **67% of all murders**are committed by people with prior arrests
You can literally just fix crime by not tolerating people who show a history of being destructive to society.
Aujourd'hui je vais vous décortiquer le globalisme.
Pourquoi c'est lui, et pas autre chose, qui ronge le monde en ce moment. Et pourquoi le mot qu'on a passé trente ans à rendre effrayant — « national » — est précisément celui qui sauvera l'Occident.
Commençons par le commencement : d'où vient le globalisme. On ne combat bien que ce qu'on a compris.
Le globalisme n'est pas né de la malveillance. Il est né d'un traumatisme.
Deux guerres mondiales en trente ans. Des dizaines de millions de morts. Et au bout, une conclusion : si les nations se font la guerre, alors le coupable, c'est la nation elle-même.
De ce diagnostic est sortie une médecine. Dissoudre l'échelon national. Bâtir au-dessus des peuples des institutions qui ne rendent de comptes à personne. Effacer les frontières, fondre les cultures, confier les décisions à une classe de gestionnaires planant au-dessus du sol — Bruxelles, Davos, les cours supranationales, les comités sans visage.
L'intention était noble : plus jamais ça.
Le raisonnement était faux : ce n'est pas la nation qui fait la guerre, c'est l'absence de limite au pouvoir. On a confondu la maison avec l'incendie.
Mais une idée ne suffit pas. Il fallait une police. Pas une police d'État — une police intérieure, logée dans chaque tête.
Ce fut le wokisme.
Le wokisme a été le bras armé culturel du globalisme. Sa mission : rendre honteux tout attachement. À ta frontière, à ton drapeau, à ton histoire, à tes morts. T'apprendre que ton pays est une faute, ton héritage un privilège, ta fierté un délit. Un peuple qui a honte de lui-même ne défend plus rien. Il s'ouvre. C'était tout l'objectif.
Sauf qu'il y a une chose qu'aucune idéologie n'a jamais réussi à faire taire : le réel.
Le communisme promettait l'abondance, il produisait des famines, et les famines envoyaient leur réfutation. Le wokisme promettait la justice, il produisait du mépris, et le marché a envoyé la sienne.
Go woke, go broke.
Bud Light, Disney, des marques qui valaient des décennies de confiance liquidées en un trimestre. Et dans les urnes, partout, le même rejet. On ne décrète pas contre les peuples. On ne légifère pas contre le marché. Hayek l'avait dit : aucune intelligence centrale ne sera jamais plus intelligente que la somme des choix libres. Le wokisme a voulu commander la demande. La demande a voté. Elle a voté contre.
Reste le cheval de Troie. Parce que c'est exactement ça, le globalisme.
Il n'entre jamais en disant « je viens dissoudre ta culture ». Il entre habillé en ouverture, en tolérance, en modernité, en sens de l'Histoire. On lui ouvre les portes. Et une fois dedans, il vide.
Une nation, ce n'est pas un marché. C'est une langue, une mémoire, une dette envers les morts et une promesse aux enfants pas encore nés. Ça ne se remplace pas comme on change de terminal d'aéroport. Le globalisme rêve d'un monde sans coutures : mêmes villes, mêmes marques, mêmes opinions, partout. Le prix de ce monde sans coutures, c'est un monde sans intérieur. Des peuples transformés en population. Des citoyens transformés en consommateurs. Et une démocratie qui n'a plus de demos à gouverner.
Et là, le coup de maître. Le vrai.
Comment empêcher un peuple de se défendre ? On lui retire le mot.
On a pris « national » et on l'a soudé, de force, aux pires heures de notre Histoire. Tu dis « nation », on entend 1933. Tu dis « frontière », on entend barbelés. Tu dis « fier de mon pays », on te demande tes papiers idéologiques.
C'est un tour de passe-passe sémantique. On a fusionné deux choses opposées dans un seul mot. D'un côté la nation comme foyer — l'idée qu'un peuple a le droit de se gouverner lui-même, de décider chez lui, de transmettre ce qu'il a reçu. De l'autre l'ultranationalisme de conquête, l'État qui veut soumettre les autres. Ça n'a rien à voir. Aimer sa maison n'a jamais été vouloir brûler celle du voisin.
Mais on a collé les deux. Pour qu'en prononçant le premier, tu sois accusé du second.
Et regardez : la digue cède. L'homme le plus puissant de l'Occident porte aujourd'hui le mot « nationaliste » sans ciller, et le ciel ne lui est pas tombé sur la tête. Quand un mot interdit redevient prononçable, c'est tout le dispositif qui tremble.
On me dira : tu fais le procès de gens qui voulaient la paix.
C'est vrai. Beaucoup des architectes du globalisme étaient sincères. Ils voulaient en finir avec la guerre, avec la misère, avec les frontières meurtrières. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Mais une idée se juge à son bilan.
Le bilan, le voici : des démocraties qui ne se reconnaissent plus dans leurs propres villes. Un continent incapable de défendre ses frontières, de nommer ses ennemis, de transmettre son héritage. Une jeunesse à qui on a appris que sa civilisation était le problème, et qui découvre, sidérée, qu'on ne construit rien avec de la honte.
Et que font-ils, face à ce bilan ?
Ce que fait toute idéologie réfutée : elle ne corrige pas, elle double la dose. Plus de règles d'en haut. Plus de déclin géré proprement. Et un mépris croissant pour les peuples qui osent dire non — qu'on rebaptise « populistes », « extrême droite », « menace pour la démocratie ». L'excommunication, encore. Le même réflexe que « raciste » : quand on n'a plus d'arguments, il reste l'insulte.
Et qu'on soit clairs, parce que c'est le cœur du sujet : il n'y a pas de comité secret.
La plupart des gens qui font tourner cette machine ne comprennent même pas la machine. Le fonctionnaire, le journaliste, le cadre d'ONG, le jeune commissaire à Bruxelles : ce ne sont pas des stratèges. Ce sont des acteurs. Ils exécutent un logiciel qu'ils n'ont pas écrit, dont ils ignorent l'architecture, et qu'ils prennent pour la morale elle-même.
Les idées n'ont pas besoin de conspiration pour se répandre. Elles subissent une sélection darwinienne : survivent celles qui se reproduisent le mieux dans les têtes. Le globalisme a gagné les institutions non parce qu'un cerveau l'a planifié, mais parce qu'il offrait à des millions de gens quelque chose d'irrésistible : la position morale supérieure sans l'effort de construire quoi que ce soit.
On manœuvre le cheval de Troie sans jamais avoir vu la coque.
Alors remettons les choses à l'endroit.
La nation n'est pas l'ennemie du futur. C'est le seul cadre où des hommes libres se soient jamais gouvernés eux-mêmes et aient bâti quelque chose qui dure. Pas un comité supranational. Pas une commission. Un peuple qui sait qui il est, et qui décide chez lui.
« National » ne veut pas dire 1933. Ça veut dire : c'est notre maison, et c'est nous qui décidons.
La première guerre froide s'est gagnée contre un empire extérieur. Celle-ci se gagnera à l'intérieur — en redonnant aux peuples le droit d'aimer leur foyer sans s'excuser, et l'envie de construire au lieu de gérer leur propre effacement.
Reprenons le mot. Reprenons la maison.
Au travail.
Biden's pardon of Fauci is unconstitutionally vague, covers 10 years of potential crimes, and was signed by autopen without Biden's direct authorization. You can't pardon someone for crimes never specified. This should be challenged in court.
https://t.co/ufMIdJYLr9
I HAVE GOOD NEWS FOR ONCE!!!
The Charlotte NC high school that painted over a student's tribute to Charlie Kirk, called the police on her, and then publicly branded the 16-year-old girl a VANDAL in front of her entire school...
...has just been forced to pay her $95,000!!!!!!
Her name is Gabby Stout, she was a junior at Ardrey Kell High School.
Days after Charlie Kirk was assass*nated, she got PERMISSION from the front office to paint the school's spirit rock, a tradition kids have used for years.
She painted a heart. An American flag. "Freedom 1776." And "Live Like Kirk ... John 11:25."
Within HOURS, the school painted over it.
Then the principal emailed the ENTIRE school calling it VANDALISM, claiming she broke the code of conduct, and announcing they had called LAW ENFORCEMENT to open a criminal investigation.
They pulled this teenage girl out of class again and again and then MADE HER WRITE A CONFESSION!!!!
They demanded her PHONE so they could search her call logs.
For painting a rock. With permission.
So her family sued. And they WON.
Charlotte-Mecklenburg Schools now has to pay $95,000, publicly clear her name, and admit in writing she did NOTHING wrong.
But not only that... they were forced to adopt a brand new student free speech policy because of her.
THIS is how you fight back.
GOD BLESS GABBY STOUT!!!!!!