☢️🇫🇷Risquer Paris pour Varsovie et Tallinn ?🇵🇱🇪🇪🇪🇺
Aujourd'hui, voyons ensemble pourquoi plus qu’une considération idéologique ou politicienne, la fameuse « dimension européenne » de nos intérêts vitaux et la défense du flanc Est de l’Europe sont une nécessité stratégique pour la France.
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On l’entend trop souvent, la France n’aurait pas d’intérêt à s’impliquer dans la défense de ses voisins, notamment en raison de son statut de puissance nucléaire, vu comme un totem d’immunité absolu qui la protégerait contre toute agression. Ce n’est pas le cas.
L’arme nucléaire ne protège que contre une atteinte aux intérêts vitaux du pays, et ne peut être actionné qu’en ultime recours, lorsque que les autres rideaux défensifs ont été neutralisés par l’adversaire. Cela est particulièrement vrai pour la doctrine française, qui exclut toute réponse nucléaire limitée ou flexible, hors tir d’ultime avertissement. La mise en œuvre de la dissuasion signifierait son échec et très probablement la fin de la France en tant que Nation, avec pour objectif final d’emmener l’adversaire avec nous dans la tombe. On comprend aisément qu’il faut tout faire pour éviter d’arriver à ce point de bascule.
Imaginons un scénario : suite à l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement isolationniste, la France décide de faire cavalier seul et de ne plus soutenir l’effort européen de défense. Alors que les tensions s’accroissent en Indo-Pacifique, les États-Unis annoncent qu’ils n’ont plus la capacité de protéger l’Europe et se retirent de l’OTAN. En l’absence de « parapluie nucléaire », un puissant adversaire venu de l’Est et à la politique expansionniste en profite alors pour s’attaquer successivement aux pays d’Europe de l’Est. Notons ici qu’à mesure que l’adversaire absorbe nos voisins, leurs ressources industrielles et minières viennent progressivement renforcer les capacités nationales de l’adversaire, accroissant par là sa puissance. Une fois les frontières françaises atteintes, il décide de s’arrêter, conscient que la France est une puissance nucléaire. Sans l’appui de puissance majeure, celle-ci se retrouve toutefois complètement isolée. Sa façade maritime peut faire l’objet d’un subtil blocus qui achève d’asphyxier son économie. Dans le même temps, l’adversaire peut se lancer dans une campagne de déstabilisation, avec l’apparition de mystérieux « groupes de libération » régionaux.
Certes, la France pourrait continuer d’exister pendant un certain temps, amenuisée à mesure que son adversaire se renforce, et alors que le maintien d’une dissuasion nucléaire crédible lui coûte de plus en plus cher. Au final, elle se retrouve devant le choix de déclencher sa dissuasion nucléaire, possiblement sans avoir tiré un coup de feu conventionnel, avec les conséquences explicitées plus haut, ou alors de capituler.
S’il s’agit là d’une expérience de pensée et ne présage probablement pas de l’avenir, ce scénario entend montrer que se retrancher derrière la seule dissuasion nucléaire comporte des risques. La France est certes forte par sa dissuasion, mais elle l’est tout autant par ses alliances, notamment avec ses voisins européens. C’est l’une des interprétations possibles de la fameuse « dimension européenne de nos intérêts vitaux ». Nos partenaires européens nos apportent en effet une résilience économique, une puissance militaire par l’addition de capacités conventionnelles qui nous font défaut, mais également une profondeur stratégique maintenant les puissances majeures loin de nos frontières orientales. Il s’agit là d’une interprétation froidement stratégique, qui regarde le projet européen à travers la seule grille de réflexion de la Realpolitik, ce à quoi on ne peut par ailleurs pas le réduire.
Pour toutes ces raisons, il est dans l’intérêt supérieur de la France de maintenir un système d’alliances militaires à l’échelle européenne. Et cela passe par l’implication de troupes françaises dans la défense du flanc Est de l’Europe car une défense se prévoit idéalement dans la profondeur et non à ses propres frontières (on remarquera que la Russie l’a bien compris d’ailleurs). Si un adversaire venait à s’attaquer à un pays européen, il révélerait par cette action ses velléités expansionnistes dont il serait particulièrement hasardeux de prédire où elles s’arrêteront.
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Au regard de la campagne de trolls actuellement en cours sur ce réseau et ayant ciblé celles et ceux qui ont défendu à juste titre les propos du CEMA, j’ai malheureusement choisi de restreindre les commentaires. Toutefois, au regard des craintes exprimées par ces mêmes trolls, je précise ici que :
- oui j’ai fait l’armée
- oui j’ai servi mon pays et parfois pris des risques
- oui je suis patriote
- et non je n'aime pas la guerre. C'est pourquoi j'aime la dissuasion.
🇺🇸🇷🇺‼️URGENT : C’est si énorme qu’on croit rêver.
Info PBS : Le sénateur républicain Rounds annonce, après son échange avec Rubio, que…le plan en 28 points était un document… russe, pas un document américain.
« Rubio nous a appelés cet après-midi. Il nous a très clairement expliqué que nous avons été les destinataires d’une proposition qui avait été remise à l’un de nos représentants.
Ce n’est pas notre recommandation, ce n’est pas notre plan de paix. C’est une proposition qui nous a été transmise. Et en tant qu’intermédiaires, nous avons organisé son partage.
Nous ne l’avons pas publiée. C’est une fuite. Elle ne provient pas de nos membres ni de nos représentants… C’est une occasion de la recevoir, de constater qu’elle a été utilisée et transmise aux Ukrainiens, et qu’ils auront la possibilité d’y répondre.
Et ce faisant, vous avez désormais un côté qui a présenté une proposition, et l’autre qui a l’occasion d’y répondre. »
Les États-Unis. Ont. Mis sur la table. Une proposition. Qui est. Mot pour mot. Celle de la Russie.
Se rend-on compte de la folie que c’est ? De l’influence russe sur les dirigeants américains ?
Comment les Américains ont-ils pu permettre aux Russes de poser leurs propres conditions sans que cela interpelle qui que ce soit au sein de l’administration Trump ???
Voir les Européens se coucher en « remerciant Trump pour ses efforts dans l’obtention de la paix en Ukraine » ne fait qu’ajouter du ridicule à cette séquence politique pitoyable, détestable et ahurissante.
Ce cirque doit prendre enfin immédiatement ! Witkoff doit dégager !
Y a t-il encore des adultes au sein de nos chancelleries pour dénoncer cette folie ?
Les centaines de milliers de vieux soldats qui s'apprêtaient à tuer et éventuellement mourir en République fédérale allemande avant que l'on envisage d'employer l'arme nucléaire, vous saluent !
Les centaines de soldats tués et les milliers de blessés, tous enfants de la France tombés dans les différentes guerres depuis 50 ans, sans le moindre usage de l'arme nucléaire, vous saluent également !
🔥Nouvelle vidéo ! Probablement une de mes enquêtes les plus importantes, je trouve. Le sujet est assez grave : l'infiltration des délires new age et de la charlatanerie dans les hôpitaux... Merci d'avance pour vos RT chamaniques😘 https://t.co/4XaiEqYwqm
Certains découvrent donc avec horreur que les soldats sont destinés à prendre des risques.
Les dizaines de milliers de soldats français qui ont été engagés au Tchad, au Liban, en ex-Yougoslavie, en Afghanistan ou au Mali, pour ne citer que les théâtres les plus meurtriers, et qui y ont vu tomber tant des leurs, apprécieront cet oubli.
Le CEMA parle, calmement, fermement : "Nos hommes et nos femmes tiendront s'ils sentent que le pays tient avec eux. Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, nous sommes en risque."
Le CEMA parle. Et le vacarme des ignares stratégiques empêche de l'écouter. Partout, ceux qui ne bossent pas sur le sujet ou ceux qui se trompent depuis 15 ans hurlent, dénonçant un va-t'en guerre. Ce que n'est pas le général Fabien Mandon.
Tous ces braillards, tous ces bavards, tous ces ignares, qui ne s'intéressent au sujet que lorsque cela leur permet de capter un peu l'attention d'un public trop peu informé de ces questions veulent que vous n'écoutiez pas ce que dit le général Mandon.
Que dit-il ? Ecoutons-le.
Il dit que le monde a changé.
1⃣Que les Américains quittent l'Europe. Pas parce que Trump serait vilain. Mais parce que "depuis plusieurs présidents", ils regardent vers la Chine. Parce qu'ils craignent une attaque de Pékin contre Taïwan en 2027 et qu'ils estiment qu'ils devront s'y impliquer.
2⃣Que dans l'Afrique, ravagée du Sahel à la Corne par des groupes djihadistes en position de force, les Russes ont contribué à saper le peu d'acquis en termes de sécurité grignoté au prix de tant d'efforts. Notamment en s'attaquent directement à la France. Bien avant 2022.
3⃣ Que la Russie s'arme. Massivement. 1,3 millions d'hommes aujourd'hui, contre un million en 2022. Ils devraient être deux millions en 2030. "La Russie produit plus d'armes qu'elle n'en consomme sur le front, résume-t-il. Elle est clairement dans une phase de préparation de quelque chose d'autre."
"Nous ne voulons pas nous battre pour Zelensky", braillent les ignares.
Ce n'est ni le sujet ni le plan. Le CEMA évoque à peine l'Ukraine. Parce que l'Europe a sacrifié l'Ukraine dès le départ. Elle lui a donné quelques miettes d'armement pour lui permettre d'occuper les Russes le plus longtemps possible. Le temps, pour les Européens, de se réarmer après des années de sous-investissement.
Le général Mandon parle d'autre chose. Un scénario largement discuté, partout à travers l'Europe. Une attaque contre des Européens d'une Russie qui serait convaincue que les Alliés ne s'en mêleront pas. Trop inquiets, justement, de perdre des jeunes pour aider les voisins.
Si le général Mandon tient ce discours, c'est pour que les Français prennent conscience de la situation : "On a tout ce qu'il faut pour dissuader Moscou d'aller plus loin. Ce qu'il nous manque, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est." Pour que leurs peurs ne soient pas la faiblesse d'une Europe dont il défend qu'elle doit "jouer en équipe".
Cette analyse, nous la connaissons. Les stratèges, les militaires, les professionnels du renseignement, les analystes, partagent cette crainte.
Le CEMA parle et LFI veut le faire taire. Jean-Luc Mélenchon et les siens, après avoir défendu que la Crimée était russe ou après avoir écrit en 2019 (https://t.co/DCEPI8FsSG) un pamphlet faisant de Moscou une victime, malgré les agressions contre les intérêts français, notamment en Afrique, réclame du président Macron qu'il "rappelle publiquement à l'ordre le CEMA" ). LFI que les Russes avaient identifié, dès 2016, comme une opportunité aussi intéressante que le RN. Faisant des pieds et des mains pour faire venir M. Mélenchon à Moscou et proposant même de l'argent (refusé) pour financer la campagne présidentielle.
Chez les confus, marchands de désinformation surfant tantôt sur les vaccins, tantôt sur la défense, on sent l'opportunité. Les oreilles se tendent vers le CEMA alors il faut crier. @DidierMaisto par exemple qui nous raconte que le CEMA réclame de "sensibiliser nos enfants pour qu'ils acceptent de mourir pour l'Ukraine" (https://t.co/2Va1qGpeac). Un pur bobard. Ce n'est pas du tout le propos. Mais il en fait des caisses. Ca clique. Ca panique. Je le répète : le CEMA évoque à peine l'Ukraine dans son propos et parle de "dissuasion". Même mensonge chez @myriampalomba et ses 200k abonnés (https://t.co/J9DHwYjfvq)... qui piaille sur Zelensky. A-t-elle seulement écouté ce que disait le CEMA, avant d'étaler son ignorance ?
Chez les "patriotes", comme @GeoffroyLejeune , on affirme que les militaires sont "excités de partir à la guerre" (https://t.co/Pa0FqYDNis). Ce Monsieur, qui partage les mêmes plateaux TV qu'une ancienne directrice d'un média de propagande russe, cite son expérience du monde militaire : un reportage dans un régiment... en 2011. Je ne saurais décrire le paradoxe entre la crainte de la guerre et l'adrénaline de la violence, chez les militaires. Malgré 15 ans à discuter avec des milliers d'entre eux. De toutes armes et de tous grades. Mais les décrire comme des "excités" par la guerre fascinés me semble à côté de la plaque. Je ne suis pas spécialement étonné : Geoffroy, je ne l'ai jamais croisé. Ni à Balard, ni dans des régiments, ni en OPEX, ni dans des entrainements, ni même dans des conférences à l'école militaire, où on croise pourtant nombre traine-savates voulant se faire bien voir et répéter ici et là qu'ils en connaissent. Le CEMA parle. Et Geoffroy bavarde. La défense de la France est un blabla come un autre. Ce sera ensuite l'islam, l'immigration, la drogue ou le fait divers du moment. Ou pourquoi pas la météo, s'il fait suffisamment frisquet demain.
"Il existe une tentation chez les militaires et c'est cela que nous avons vu aujourd'hui", dit-il. "Je ne connais pas la guerre", précise-t-il tout de même. Pour ceux qui l'ont vue, cher Geoffroy, cela n'a rien d'excitant. Même pour ceux, malades, qui ne parviennent plus à s'en séparer. Ils sont nombreux dans les régiments. Quel manque de respect envers ces hommes et ces femmes que de sortir des âneries pareilles.
Il faudrait venir, à l'occasion, boire un canon avec ces gars qui ont perdu un morceau d'eux-mêmes, de leur corps ou de leur esprit. Pour comprendre ce que vous avez pris pour de l'excitation. Quelque chose de complexe, d'ambigu. D'humain. Mais je doute que cela vous intéresse. Sinon, on vous aurait croisé dans les popotes depuis longtemps.
Le CEMA parle. Il dit ce que tout le monde sait aujourd'hui. Qu'il y a une menace russe. Qu'elle n'implique pas avec certitude une attaque, un jour. Mais que ce n'est pas après la bascule qu'il faudra commencer à y réfléchir.
Ce décalage entre ce que tous les professionnels disent et le vide intellectuel de nombreuses personnes responsables et influentes me rappelle 2015.
Le matin du 13 novembre, je répondais à une interview de la RTS. Le journaliste s'étonnait que je m'intéresse à la guerre. "C'est si loin, vous n'êtes pas concerné." J'admettais mon biais. Je bosse dessus tous les jours et tous les professionnels, eux, me parlaient de la menace terroriste. Ce n'est alors pas une hypothèse lointaine. C'est un risque imminent. On parle, fatigués, autour d'une bière ou d'un café froid dans un colloque d'attentats synchronisés par plusieurs équipes d'hommes. Comme à Bombay en 2008. Comme le Westgate en 2013. Le soir même c'était la sidération. Parce que nombreux étaient ceux à ne pas avoir écouté ce qu'on leur expliquait. Calmement. Fermement. Depuis des années.
Le CEMA parle. Il faut tendre l'oreille pour l'entendre au milieu de tout ce brouhaha. Pour éviter les mauvaises surprises. Et s'il ne se passe rien, tant mieux. C'est peut-être aussi parce qu'on aura suffisamment écouté.
Car pendant que tous ces gens veulent faire taire celui qui dit les choses, le général Mandon sait une chose : "Nos compétiteurs nous écoutent."
L'intervention complète du général Mandon est ici. Elle est sobre et claire:
https://t.co/SborMiufnG
🚨🇷🇺🇩🇰 Un marin danois brise le silence sur la flotte fantôme russe
Un témoignage pour @DanWatchDK révèle des infos exclusives sur les pétroliers "fantômes" 🇷🇺 entre Baltique et mer du Nord.
Spoiler : sur ces navires, il n'y a pas que le pétrole qui est russe.
Explications 🧵
🇫🇷La France est-elle le meilleur allié au monde ?
Souvent critiquée, parfois même moquée, la réalité montre pourtant que la France est toujours la première à soutenir ses alliés et qu'elle n'hésite pas à montrer les muscles.
Thread 🧶qui rend fier d'être 🇫🇷Français 1/10
Les médecins dans les déserts médicaux Thread
Comme médecin en cumul emploi retraite dans un département ou une commune est étiquetée " désert médical" Je me suis inscrite pour aller donc 2 jours par mois dans ce désert ,
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🇫🇷Une seule personne a marqué des points dans cette crise.
Le contraste entre la dignité de Sébastien Lecornu et la cupidité des autres responsables politiques comme Retailleau, Lepen ou Mélenchon est flagrante.
On se rappellera que lorsque tous alimentaient le chaos, un seul homme s'est élevé et a gardé à l'esprit l'intérêt des Français mais également la nécessité pour la France de tenir le choc dans un contexte international particulièrement compliqué et instable.
On dit souvent que lorsque la France tousse, c'est toute l'Europe qui attrape le rhume. Sébastien Lecornu a bien compris les enjeux internationaux et que si la crise venait à perdurer en France, elle pourrait précipiter un effet domino chez nos partenaires européens.
C'est avec sérieux, transparence et abnégation que Lecornu est parvenu à être l'un des meilleurs Premiers Ministres de l'ère Macron tout en étant, paradoxalement, celui qui est resté en poste le moins longtemps.
Comment transformer une défaite annoncée en victoire, voilà une leçon de politique qui devrait en inspirer plus d'un. Et son secret ? Il n'a pas couru après le pouvoir, il n'est pas entré dans le jeu des disputes et oppositions puériles qu'ont essayé de lui imposer les partis.
Sébastien Lecornu est resté digne avec l'intérêt de la nation française comme seul horizon, et pour cela on peut lui dire merci et j'espère à bientôt 🫡🇫🇷
🇫🇷🇷🇺Le 10 septembre approche et Poutine se frotte les mains.
À travers ses nombreux relais dans nos réseaux sociaux, la toile d'araignée du Kremlin s'active comme jamais pour promouvoir l'arrêt du pays et une crise politique majeure.
Tout le mouvement n'est pas pro-russe, mais il est grandement soutenu par la Russie qui y voit une nouvelle occasion de déstabiliser le pouvoir politique. La France faisant partie des leaders européens dans le soutien à l'Ukraine, c'est l'opportunité pour les Russes de nous atteindre en plein cœur.
Grève des agriculteurs, punaises de lit, Gilets Jaunes... sont autant de mouvements largement soutenus par la Russie qui n'ont jamais eu pour autre but que provoquer le chaos et l'arrêt complet du pays aux yeux du Kremlin. Le mouvement du 10 septembre n'y coupera pas.
Cette guerre hybride que nous mène la Russie directement sur notre sol et dans nos réseaux représente un risque direct pour la sécurité publique et pour nos institutions démocratiques.
Wake me up when September ends 🟩🌅
1/ La semaine dernière, j'avais commenté l'article "scientifique" de Fressoz prétendant que le GIEC était "technophile".
Le lendemain, il était confronté à @Gemenne sur @franceinter .
Cet entretien illustre l'efficacité des stratégies de désinformation des pseudo-écologistes.
🤡 Vladimir Poutine redécouvre le concept de “cible légitime”
Au Forum économique de l’Est (5 sept.), le président russe a menacé :
👉 "Toute troupe étrangère en Ukraine sera une cible légitime de destruction".
Un petit chef de guerre qui bombarde hôpitaux & écoles, mais qui fait la leçon sur le droit international.
📃/6
https://t.co/9f7M97ysGT
1/ Second round.
Dimanche nous avions démontré que l'article de Fressoz se moquait du monde quand il prétendait mettre au jour un biais techno-enthousiaste chez le 3e groupe du GIEC.
Sa méthode de comptage de mot était absurde, ses arguments indigents (pour rester poli) ...
🇷🇺🇺🇦Le naufrage de Mélenchon.
Parler de la légitimité de Zelensky est tellement malhonnête et surtout occulte la responsabilité de l'attaquant : Vladimir Poutine.
De qui Poutine est-il le président ? Pourquoi ne parle-t-il pas de la démocratie en Russie ? Taper systématiquement sur l'Ukraine montre bien le sens de ses priorités et surtout la partie qu'il soutient dans ce conflit.
Il fait de grandes phrases sur la liberté des peuples mais il manque de respect profondément aux Ukrainiens qui vivent un enfer depuis 3 ans et demi. Il n'y a qu'un seul agresseur, la Russie, et nous devons soutenir l'Ukraine non seulement parce que c'est le sens des intérêts de la France mais aussi parce que c'est la chose morale à faire.
Comment Mélenchon peut-il prétendre à fédérer la gauche et même être président des Français alors que sa position favorise constamment la Russie sur ce dossier ?
🧵 Les pro-poutine à la Française. Qui sont-ils ?
Petit guide des profils typiques et de ce qui les attire chez Moscou. Spoiler : ça parle plus de leurs obsessions françaises que de la Russie. ⬇️
Thread : l’an 536, quand un volcan a éteint le Soleil et déclenché la pire année de l’Histoire.
Ce thread m’a pris un petit peu de temps, merci d’avance à ceux qui le partageront et bonne lecture à tous et toutes ! 😁😁
Le mouvement du #10septembre est désormais soutenu par une partie de la classe politique et des syndicats français.
Depuis les gilets jaunes, c'est la première fois qu'un mouvement en ligne semble franchir cette barrière.
Mais quand on regarde en détails, c'est inquiétant.
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