@peroluwara1 Tshisekedi est un *parvenu* qui a passé toute sa vie dans des magouilles. Il fonctionne exactement comme un chef de la *camorra*.
Il n'a aucune notion ni de la fidélité ni de la loyauté.
@peroluwara1@julianalumumba La francophonie est un outil de néocolonisation.
Ainsi, au-delà même du fait de porter la candidature présentée par ce régime abject, se bousculer au portillon d'une organisation coloniale quand on s'appelle Lumumba, c'est vraiment cracher sur le combat et la mémoire de Patrice.
« Un Président ne devrait pas dire ça »(G. Davet et F.L’Homme). Diriger le géant Congo, c’est savoir garder la tête sur les épaules, contenir l’hystérie,éviter de verser l’huile sur un feu qu’on a allumé et «déjà difficile à éteindre ».C’est impossible d’effacer JKK et son œuvre.
Lynché, craché, l'avenir a su vous retablir et nous confondre TOUS. Monsieur le Président, c'est quand on perd une perle que l'on se rend compte de sa valeur. La gestion scabreuse et la folie de votre successeur nous ont fait comprendre, à nos dépens et au détriment du pays, la valeur que vous êtes. M. le Président, vous nous manquez.
Bon anniversaire à vous et à votre jumelle Jaynet Kabila.
🚨#RDC : « Nous sommes ici pour dire non à la stratégie de terre brûlée de Monsieur Tshilombo, qui s’abreuve du sang congolais pour tenter de s’éterniser illégalement dans une République démocratique du Congo déjà exsangue », déclare Abraham de Mashariki Plus @Mashariki397750 lors de la manifestation à Bruxelles.
#RDC: Message de Palmer Kabeya au président Kabila |
Je tiens à exprimer mon soutien à l’ancien Président Joseph Kabila face aux sanctions qui viennent d’être prononcées contre lui. Au-delà de la personne, ces sanctions interrogent profondément sur l’état de notre démocratie et sur les dérives d’un pouvoir qui semble désormais chercher à l’étranger la légitimité qu’il peine à obtenir auprès de son propre peuple.
Ce qui se joue aujourd’hui dépasse largement un simple différend politique. Nous assistons à une instrumentalisation des mécanismes diplomatiques internationaux dans le but d’affaiblir des voix critiques et dissidentes. Beaucoup de Congolais s’interrogent : qu’a donc hypothéqué le régime actuel pour obtenir de telles sanctions ? Quels intérêts ont encore été concédés, négociés ou bradés auprès de l’administration américaine pour satisfaire une logique de conservation du pouvoir ?
Depuis plusieurs années, le pouvoir de Félix Tshisekedi semble prêt à tout sacrifier pour s’éterniser au sommet de l’État : accords miniers opaques, concessions économiques contestées, dépendance diplomatique croissante, et même l’acceptation d’arrangements humiliants consistant à accueillir sur le sol congolais des migrants refoulés des États-Unis, simplement pour plaire à l’administration de Donald Trump et préserver des appuis politiques extérieurs. Après avoir bradé les ressources du pays, voilà que certains semblent désormais prêts à compromettre jusqu’à la dignité et la souveraineté nationales pour conserver le pouvoir.
Beaucoup y voient des sanctions motivées davantage par des considérations politiques et géostratégiques que par une véritable quête de justice ou de paix. À coups de billets verts et de calculs diplomatiques, on tente de fabriquer des ennemis politiques là où il faudrait construire un dialogue national.
La paix dans l’Est du pays ne se construira ni à Washington ni dans les bureaux de l’OFAC. Les populations de Goma, Bukavu, Minova et de tant d’autres localités attendent des actes concrets : la sécurité, le retour des déplacés, la fin des massacres et un dialogue national sincère. Elles n’attendent pas des communiqués diplomatiques dictés par des intérêts extérieurs.
Les sanctions ne reconstruisent pas les villages détruits. Elles ne soignent pas les blessés. Elles ne restaurent pas l’autorité de l’État. Et elles ne remplaceront jamais le dialogue entre Congolais, pourtant réclamé depuis des mois par les Églises catholique et protestante.
Je refuse que ceux qui appellent à la justice, à la réconciliation nationale et à une gouvernance plus responsable soient systématiquement présentés comme des ennemis à abattre. Une démocratie ne se renforce pas en faisant taire les opposants, mais en acceptant le débat contradictoire et la pluralité des opinions.
À travers cette épreuve, j’adresse à l’ancien Président Joseph Kabila mon soutien et ma solidarité. L’histoire jugera chacun sur ses actes, mais elle retiendra aussi que certains ont préféré recourir aux pressions extérieures et aux sanctions symboliques plutôt qu’à la recherche courageuse d’un consensus national.
Le Congo mérite mieux que des calculs politiques dictés par des intérêts étrangers. Il mérite une paix durable, une souveraineté réelle et des dirigeants capables de placer l’intérêt du peuple au-dessus des ambitions personnelles.
Photo prise par Steve WEMBI au Kenya .
L'extrémisme, de surcroit basé sur l'identitaire est un poison qui cristallise durablement les fractures et effrite à coup sûr,le contrat social. Il n'y a point de grandeur à user de langage ordurier et divisionniste lorsqu'on est en charge. https://t.co/o1fCH6slqH
#RDC: Dans la nuit de samedi à dimanche, les forces de sécurité congolaises ont arrêté Aubin Minaku, vice-président du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) et ancien président de l’Assemblée nationale, à sa résidence privée de Kinshasa.
Cette opération a vu la maison bouclée par des éléments des forces de sécurité avant que l’intéressé ne soit emmené vers une destination inconnue peu après minuit. Les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement les motifs de cette interpellation, qui intervient dans un climat de fortes tensions liées notamment à la situation sécuritaire dans la partie Est du pays et de poursuites judiciaires visant les proches de l’ex-président Joseph Kabila, autorité morale du PPRD.
Elle intervient également après l’arrestation récente d’Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du parti, et s’inscrit dans le prolongement de la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila lui-même par la justice militaire pour son prétendu soutien à la rébellion AFC/M23. Le PPRD n’a pour l’heure pas réagi officiellement.
CHRONIQUE D’UNE PEUR SILENCIEUSE.
Dans le contexte actuel en Rd Congo, qu’est-ce qui peut bien pousser Tshilombo à effectuer deux visites en moins d’une semaine chez son homologue João Lourenço ?
Cette fois encore, la tenue est d’une sobriété calculée, noire comme l’orage qui s’annonce, même si les pieds semblent refuser de se plier à l’élégance contrainte des souliers en cuir « Berluti ». Dans les couloirs feutrés du palais de Cidade Alta, une agitation sourde se fait sentir, comme si une présence muette dictait le tempo.
João Lourenço serait-il devenu, par nécessité plus que par choix, l’ultime recours diplomatique pour Tshilombo ?
Mais une question flotte dans l’air, plus insistante que les autres ; qui est donc le véritable porteur de ce parfum que certains jurent reconnaître ?
Son sillage traverse les couloirs sans jamais révéler de silhouette, tel un épouvantail invisible qui sème une peur bleue jusqu’aux sphères de l’Oua.
Deux déplacements en moins de cinq jours ne relèvent pas du hasard ; quelque chose se trame, quelque chose presse. Le ciel est chargé, le silence parle, et l’on se contente d’observer, en attendant que l’ombre finisse par prendre corps.
Wait and see.
Pamela Grâce.
Pour avoir été détenu à la DEMIAP, où étaient incarcérées des centaines de personnes issues de la communauté « Banyamulenge » et de l’ethnie Tutsi, puis avoir poursuivi mon calvaire carcéral à la prison de Ndolo, où j’ai partagé le quotidien des généraux Sikatenda et Aochi, deux figures emblématiques de la communauté Bembe, tous deux décédés en détention faute de soins adéquats, sur la base d’accusations manifestement légères, ourdies par certains généraux autrefois tout-puissants et aujourd’hui eux-mêmes détenus, ce message revêt une portée politique nationale d’une profondeur exceptionnelle à ne pas sous-estimer quant à l’avenir de la RDC.
Pendant que certains apprentis sorciers satanistes jubilaient de mes condamnations à mort sans la moindre preuve, je m’efforçais, en tant que chercheur, d’exploiter chaque instant de cette épreuve pour analyser la dynamique sécuritaire et judiciaire de la RDC, à travers mes nombreux échanges avec toutes sortes de détenus : militaires, policiers, rebelles, miliciens, kulunas, etc.
Il s’agissait pour moi de donner du sens au non-sens de mon incarcération injuste et diabolique. J’en ai tiré des leçons qui pourraient, à elles seules, faire l’objet d’une encyclopédie, et qui me permettaient un tant soit peu de supporter la souffrance de l’emprisonnement.
"Sauvons la RDC" est un esprit,un vent qui canalise les aspirations de tout un peuple au changement.Tous les congolais qui ont ras le bol de l'insalubrité,des embouteillages,de l'extrême pauvreté, de l'arbitraire,du népotisme,du chômage,en sont membres.Rien ne peut l'arrêter.
@SimaroNgongoMba@boulos@kabila@TSHISEKEDI C'est assez revelateur de constater que les réactions les impolies et grossières viennent de ceux qui prétendent défendre le régime de Tshisekedi.
C'est vrai "le degré de civilisation d'un peuple se mesure à sa manière de se comporter dans la rue."
La Rente de la Honte : Quand Tshisekedi Monnaye la Douleur des Victimes.
La Dynamique MASHARIKI PLUS dénonce un complot qui souille la mémoire des martyrs.
On nous promettait un Congo qui répare, mais Félix Tshisekedi a transformé le FONAREV en une caisse familiale, faisant de la souffrance de nos sœurs et de nos frères une simple rente.
Un crime contre l'humanité de la plus basse espèce : le pillage de la compassion.
Ce n'est pas une simple allégation, c'est une vérité qui fait mal. L'argent censé panser les plaies, indemniser les victimes des violences les plus barbares, est détourné. C'est le sang de nos martyrs qui est bradé, le deuil des familles transformé en un compte en banque. C'est une trahison historique.
Rappelez-vous l'histoire, celle que le régime tente d'effacer. Sous Joseph Kabila, le Congo a exigé 23 milliards de dollars de l'Ouganda pour ses crimes, tenant tête pour le peuple.
Tshisekedi, lui, a capitulé pour 325 millions de dollars, une somme dérisoire. Non seulement il a vendu la souveraineté et la dignité du Congo à vil prix, mais il a laissé son clan s'accaparer les miettes.
Pendant ce temps, la justice congolaise se tait sur les scandales qui éclaboussent la présidence. Elle préfère se perdre dans des procès politiques grotesques, un théâtre ridicule destiné à faire taire l'opposition. Mais nous ne nous tairons pas. Nous ne laisserons pas cette honte s'installer.
Nous dénonçons la corruption du régime, le pillage des ressources et le détournement de l'argent des victimes. Et nous nous demandons : comment un président peut-il regarder son peuple en face après avoir transformé le sang en or ?
Ce scandale n'est pas seulement politique, il est moral. Il est un affront à la dignité congolaise.
Le peuple congolais ne l'oubliera pas.
@PatrickMuyaya@Presidence_RDC@fatshi13_@ONU_es@USAmbDRC@RFI@kamba82@TesongoVictor@YNdjoli@PressSec46@julienpalukucom@bembajp
🚨#RDC |Procès Kabila: discours montés en épingle pour condamner un ex-président absent
Par Magloire Valentino Mwembo — Top info rdc.
En République démocratique du Congo, un nouveau théâtre judiciaire s’ouvre sous les lambris sévères de la Haute cour militaire. Son protagoniste principal ? @josephkabila01 , ancien président, ex-sénateur à vie, désormais jugé en contumace, c’est-à-dire sans être présent à son propre procès. Et pour quelles preuves ? Un discours politique prononcé depuis l’étranger, et une interview accordée par un de ses anciens collaborateurs. À Kinshasa, la justice semble aujourd’hui vouloir fabriquer la culpabilité à défaut de pouvoir juger les faits.
La scène a tout du procès à visée politique : la levée précipitée de l’immunité parlementaire, la convocation d’une Haute cour militaire plutôt que d’un tribunal civil, l’absence manifeste de l’accusé, et surtout l’absence de preuves tangibles. À la place, on nous projette des vidéos de @josephkabila01 appelant à un « sursaut patriotique » et critiquant la gouvernance actuelle. Depuis quand les discours d’opposants politiques deviennent-ils des pièces à conviction dans une démocratie digne de ce nom ?
Le pouvoir en place accuse l’ancien président de « trahison », « atteinte à la sécurité nationale », « crimes contre la paix » — des chefs d’accusation graves, mais surtout fourre-tout, qui permettent à l’appareil d’État de réinterpréter à sa guise toute parole critique comme un danger pour la nation. Le discours de Kabila est ainsi disséqué non pour ce qu’il contient, mais pour ce qu’il dérange.
La deuxième pièce dite « à conviction » — une interview de @kikayabinkarubi — n’apporte rien d’autre qu’un témoignage d’accompagnement politique dans le cadre de rencontres avec des leaders communautaires à Goma. Depuis quand la proximité avec une figure politique tombée en disgrâce devient-elle suspecte ? Là encore, c’est moins la nature des faits que l’intention politique prêtée à ces faits qui est mise en accusation.
Il ne s’agit pas ici de blanchir @josephkabila01 ni de nier les zones d’ombre de son long règne. Mais un État qui prétend rendre justice ne peut pas le faire contre les principes mêmes du droit : présomption d’innocence, impartialité de l’institution judiciaire, accès à la défense. En contournant ces garanties, le pouvoir actuel installe un dangereux précédent : celui de l’ennemi politique traité comme un criminel d’État, sans que les preuves répondent aux standards les plus élémentaires d’un procès équitable.
L’instrumentalisation de la justice pour régler des comptes politiques est une pente glissante. Aujourd’hui Kabila, demain qui ? Toute voix critique est-elle désormais destinée à être criminalisée ? Quand la justice se met à juger des idées plutôt que des actes, ce n’est plus l’accusé qui est en procès, mais la démocratie elle-même.
#RDC: « Il y a une tribu qui nous transforme en esclaves en République Démocratique du Congo. Levons-nous, refusons cet état de chose. Les Révolutionnaires de l’AFC/M23 ont pris les armes pour combattre cette dictature. Le pays appartient à tout le monde, les Bangala, les Bakongo, les Baswahili… Pas aux seuls Kasaïens», Mbuyi Tshibwabwa surnommé «WANKATSHA 365 » lors d’une conférence de sensibilisation de la diaspora congolaise de Belgique à Bruxelles.
Il est des micros qui, à force d’écho aux ténèbres, deviennent tambours de discorde. Offrir une tribune, sans la moindre mise en garde, à un personnage dont le nom demeure lié à l’instrumentalisation des haines identitaires, c’est franchir un seuil, celui qui sépare la liberté d’informer de la légèreté coupable.
La presse libre n’est pas un asile pour les marchands de haine. Donner la parole, c’est aussi savoir la reprendre. Laisser prospérer, sans contradiction, l’apologie d’un discours xénophobe, clivant, et historiquement incendiaire, ce n’est pas éditer : c’est attiser.
Notre République se tient par la vigilance. Et quand la neutralité devient silence, elle cesse d’être une posture pour devenir un abandon !!!