📢 ANNONCE OFFICIELLE – DYNAMIQUE MASHARIKI PLUS EST LANCÉ.
🔵 Une nouvelle voix. Une nouvelle ère. Une nouvelle direction.
🛑 TROP, C’EST TROP.
Ils ont voulu nous faire taire.
Nous avons choisi de parler pour tous.
✊ MASHARIKI PLUS EST NÉ.
→ Une dynamique citoyenne.
→ Une réponse organisée.
→ C’est une organisation populaire.
→ Une voix structurée.
→ Une ligne claire.
🔺 C’est une dynamique citoyenne.
🔺 C’est un bras de la résistance qui part de là où le soleil se lève.
Mashariki, partie orientale du pays, a fini de plier.
👉 Elle parle.
👉 Elle agit.
❓ Pourquoi maintenant ?
→ Parce que trop de silences ont crié.
→ Parce que le Congo ne tiendra pas sans justice à l’Est.
→Parce que la paix ne se quémande plus. Elle s’exige.
❗ MASHARIKI n’est pas une menace.
✅ C’est une conscience.
✅ Pacifique mais ferme.
✅ Structurée, mais radicalement juste.
🔥 L’Est s’organise, avec ou sans autorisation.
Nous sommes déjà en mouvement.
📜 NOS VALEURS SONT CLAIRES :
✅ Justice comme fondation,
✅ Paix par la dignité, pas par la soumission,
✅ Mémoire active,
✅ Unité des peuples,
✅ Indépendance de pensée.
Suivez-nous. Rejoignez-nous. Parlez pour ceux qui n’en peuvent plus.
📢 REJOIGNEZ LE MOUVEMENT
🔗 Chaîne officielle Telegram
→ https://t.co/LL0LD9ET7e
💬 Forum d’échange et d’organisation
→ https://t.co/Hj08TV280r
📧 Contact direct
→ [email protected]
MASHARIKI SE LÈVE.
PLUS JAMAIS SANS NOUS.
#MasharikiRépond #VoixDeLEst #JusticeEtPaix #PlusJamaisSansNous #LEstSeLève
Quand un dirigeant peut frapper des civils, arrêter ses opposants et continuer à voyager tranquillement dans les capitales du monde…
Ce n’est plus seulement un problème congolais.
C’est un test pour la conscience internationale.
Pendant qu’on parle de cessez-le-feu, des civils continuent de mourir.
Comment expliquer qu’au moment même où la communauté internationale appelle à la désescalade dans l’Est de la RDC, des bombardements aveugles organisés par Kinshasa frappent encore des populations civiles ?
Hier c’était Minembwe, Masisi, Rubaya, et maintenant Goma.
Comment comprendre qu’au lieu d’apaiser la nation, le pouvoir de Félix Tshisekedi multiplie des décisions aux conséquences humanitaires lourdes ?
Première réalité : la punition collective des populations vivant dans l’Est du pays
La déconnexion financière de certaines zones du système bancaire prive des millions de citoyens d’accès à leur propre argent.
Cette décision crée une crise humanitaire silencieuse mais gravissime.
Deuxième réalité : la dérive sécuritaire
Le recours à des combattants étrangers ou à des mercenaires est régulièrement dénoncé par plusieurs observateurs, alors même que les principes de l’Union africaine interdisent ce type de pratiques dans les conflits internes.
Troisième réalité : la pression politique contre l’opposition
Des figures politiques comme @MinakuAubin et @Emmanuelshadary (pour ne citer que ces deux-là) ont été arrêtées ou poursuivies dans un contexte qui soulève de nombreuses interrogations sur le respect des garanties judiciaires.
La loi congolaise prévoit pourtant qu’un citoyen arrêté soit présenté devant son juge naturel dans un délai de 48 heures.
Sans parler de ceux qui sont contraints de vivre en exil :
Raymond Tshibanda, @kikayabinkarubi, @richardmuyej , @josemakila5, @MoiseNyarugabo, Néhémie Wilanya, Henri Mova, Francine @Muyumba, @sethkikuni, @moise_katumbi, Claudel Lubaya…
Quatrième réalité : l’escalade militaire contre des zones civiles
Les bombardements signalés dans certaines zones habitées ont déjà provoqué des déplacements massifs de populations et d’énormes pertes en vies humaines, souvent très loin de la ligne de front.
Et pendant ce temps, un paradoxe s’installe.
Les Nations unies, l’Union européenne, l’Union africaine, la SADC, la Communauté d’Afrique de l’Est…
Toutes appellent à la paix avec des phrases globales, sans condamner clairement le responsable.
Plusieurs victimes congolaises sont déjà mortes.
Aujourd’hui, le régime de Kinshasa s’en prend même aux partenaires de la paix.
Une humanitaire ressortissante française vient de perdre la vie à cause de la folie d’un régime devenu dangereux et même sanguinaire.
La France parle d’enquête.
Mais où sont les sanctions ?
Pourquoi cette complaisance, ou cette ambiguïté, face à ces crimes contre l’humanité ?
Pourquoi, lorsqu’il s’agit des autres, les sanctions pleuvent sans tergiversation ?
Pourquoi les condamnations arrivent-elles alors avec une rapidité déconcertante ?
Pourquoi ce silence lorsque l’on évoque l’usage de mercenaires, alors même que les principes de l’Union africaine interdisent clairement ce type de pratiques ?
Pourquoi ce silence lorsque des figures politiques de l’opposition sont arrêtées en dehors des garanties prévues par la loi ?
Une autre question dérangeante circule aujourd’hui dans l’opinion congolaise.
Lors des attaques récentes autour de Goma, certains affirment que l’objectif aurait été d’éliminer un ancien chef d’État — un homme qui a dirigé le pays pendant 18 ans et qui a transmis le pouvoir sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée lors de la première alternance de l’histoire congolaise.
Si cela est vrai, alors la question devient grave. Très grave.
Car lorsqu’un pouvoir commence à considérer ses propres compatriotes comme des cibles, il franchit une ligne dangereuse pour toute la nation.
Et lorsque la communauté internationale se tait face à cela, elle envoie un message inquiétant au monde entier.
La paix ne peut pas être sélective.
Les droits humains ne peuvent pas être à géométrie variable.
Si la vie d’un Congolais ne compte pas aujourd’hui, alors la stabilité de toute la région — et même du monde — sera menacée demain.
Pour preuve : une ressortissante française, partenaire de la paix, vient d’y laisser la vie.
@EmmanuelMacron@antonioguterres@_AfricanUnion@SADC_News@jumuiya
Où sont les sanctions ?
Le monde vous observe.
La vérité est simple.
La République démocratique du Congo 🇨🇩 mérite mieux :
- mieux que la guerre imposée par un régime ayant perdu toute rationalité
- mieux que la peur politique
- mieux que l’indifférence internationale
Le peuple congolais mérite la justice, la vérité et la paix réelle.
Et le monde doit enfin regarder cette réalité en face.
@EU_Commission@StateDept@hrw@amnesty
Si le monde se tait encore, alors la question devient simple :
la vie d’un Congolais vaut-elle moins que celle des autres ?
——
#RDC #Congo #Goma #PaixEnAfrique #HumanRights
#CrisisInDRC #JusticePourLeCongo #AfricanPolitics
#StopWar #PeaceForCongo
@VoiceOfCongo@DrShirandi@bola2016
KABILA vs TSHISEKEDI : quand le temps révèle qui protège le Congo et qui le vend à vil prix…
Même si l’on ne veut pas les comparer, la responsabilité citoyenne et historique nous y contraint.
D’un côté : Félix Tshisekedi
Arrivé au pouvoir en se proclamant chantre de l’État de droit, jurant que la Constitution serait la boussole, que les textes seraient respectés, que le peuple serait enfin au centre.
Six ans plus tard, que voit-on ?
Un pouvoir prêt à brader les minerais stratégiques du Congo comme monnaie politique,
non pas pour développer le pays,
mais pour se maintenir, s’enrichir et se protéger.
Pire : ces accords engagent la Nation sans validation parlementaire, en violation flagrante de l’article 214 de la Constitution, qui exige le contrôle du Parlement pour tout engagement international touchant aux ressources naturelles.
Il sied de se demander :
→ Où est passé l’État de droit qu’on nous a promis ?
→ Où est passée la souveraineté du peuple ?
→ Où sont passés les élus du peuple ?
Aujourd’hui, le discours a changé.
Le masque que portait Tshisekedi est tombé, laissant découvrir le bourreau de la démocratie congolaise et de l’État de droit.
De l’autre côté : Joseph Kabila
Un homme critiqué, parfois à juste titre, combattu, diabolisé, mais que l’histoire rétablit aujourd’hui sur un point précis : les minerais stratégiques congolais.
On a beau l’aimer ou le détester, sous son règne les minerais n’ont jamais été utilisés comme monnaie d’échange pour conserver le pouvoir.
Voici quelques faits vérifiables :
– Il a refusé de vendre le Congo malgré des pressions internes et internationales massives.
– Il a initié la réforme du Code minier, une réforme lourde, conflictuelle, mais bénéfique pour le pays de Lumumba.
– Le processus a suivi le circuit légal complet : débat, amendements, validation parlementaire, puis promulgation.
– Les géants miniers ont tout tenté pour bloquer cette réforme du secteur minier.
– Une réunion marathon de plus de six heures avec les plus grandes multinationales minières du monde a tenté de pousser Joseph Kabila à trahir les intérêts des Congolais et à cracher sur notre souveraineté ; mais l’homme est resté ferme et imperturbable. Ils n’ont pas réussi à le faire céder, et le Code minier fut promulgué.
Ainsi donc, l’intérêt des Congolais a primé sur la survie politique de tout un régime.
Cette décision a rapporté des milliards de dollars à l’État congolais.
Des milliards que le régime actuel dilapide, hypothèque, négocie en coulisses, sans transparence, sans contrôle, sans scrupule.
Mais cette décision lourde de conséquences a valu à Joseph Kabila des pressions extérieures, des agitations internes, la prolifération de mouvements citoyens instrumentalisés, une opposition recyclée, un isolement politique progressif, avec comme résultat la perte du pouvoir.
La leçon
L’histoire et les Congolais lucides retiennent cette leçon, certes brutale mais nécessaire :
→ Certains ont perdu le pouvoir pour avoir défendu les ressources du Congo.
→ D’autres sont prêts à sacrifier ces ressources pour garder le pouvoir.
Face à cette rude réalité, la question qui taraude mon esprit aujourd’hui est la suivante :
Le Congo préfère-t-il :
* un dirigeant qui perd le pouvoir pour avoir refusé de vendre le pays,
ou
* un dirigeant qui brade les ressources pour ne jamais quitter le pouvoir ?
Ma conclusion
Il ne s’agit pas d’une question de personnes ni d’une question de camps.
C’est une question de dignité nationale, de légalité et de mémoire collective.
Les émotions passeront.
Les slogans s’effondreront.
Mais les contrats signés aujourd’hui, eux, lieront le Congo pendant des décennies.
Chers frères et sœurs,
Ce post ne demande pas d’aimer Kabila.
Il exige simplement d’être honnête avec les faits.
L’histoire ne juge pas les slogans.
Elle juge les décisions quand le pouvoir met la morale à l’épreuve.
Que ceci nous serve non seulement de leçon, mais surtout de boussole pour mieux orienter nos choix et soutenir des leaders capables de faire avancer le pays.
→ Partage si tu refuses que la mémoire soit manipulée.
→ Commente si tu penses que la souveraineté n’est pas négociable.
Le silence est un choix, mais face à l’impardonnable, il devient un crime.
#RDC #Congo #Rwanda #Washington
@DrShirandi@makoba_y@Peguynyembo243@KalonjiAuguy3@Nath_Yamb@YNdjoli@Presidence_RDC@PatrickMuyaya@ShakoLotanga
🆘 Chavirement spectaculaire de l’État de droit promis À LA TERREUR D'ÉTAT!
En RDC 🇨🇩, le masque est tombé. Le régime de Monsieur Félix Tshisekedi qui a menti à toute la planète en prétendant qu’il bâtirait un État de droit, nous offre plutôt un système de répression qui ferait pâlir les régimes les plus sombres de notre histoire contemporaine.
1. La "Cyber-Gestapo" a vu le jour et le Numérique est devenu l’Échafaud.
Nous assistons à la naissance d’un monstre. Un service de cybersécurité transformé en police politique 2.0. Ce n'est plus de la surveillance, c'est une traque méthodique où le régime utilise des technologies de pointe non pour protéger l’intégrité territoriale, mais pour épier les communications privées, géolocaliser les voix dissidentes et museler l’opposition.
Cette "Gestapo numérique" est le bras armé d'une tyrannie qui a peur du débat d'idées et qui préfère le clic des menottes au choc des arguments.
2. Le Paradoxe du Silence : L'hypocrisie de la Communauté internationale laisse perplexe !
C’est ici que l’analyse devient glaçante. Souvenons-nous de l’ère Joseph Kabila. À la moindre incartade, les chancelleries occidentales s'enflammaient : communiqués incendiaires, menaces de sanctions, gels des avoirs, pressions diplomatiques étouffantes…
Pourquoi ce "deux poids, deux mesures" ?
— Sous Kabila : La communauté internationale exigeait une perfection démocratique absolue.
— Sous Tshisekedi : Le régime jouit d'une clémence révoltante, d'un blanc-seing inexplicable alors que les libertés publiques sont piétinées au quotidien et de manière flagrante.
Pourquoi cette indulgence quasi insolente face à ce que nous devons appeler par son nom : un régime voyou ? Est-ce le prix du bradage de nos ressources ? Le silence des grandes puissances est aujourd'hui complice de la démolition de l'État de droit en RDC. Ignorer la tyrannie pour des intérêts géostratégiques est une faute morale historique lourde si pas impaedonable.
3. Le Mythe de l'Exil et la Traque Transfrontalière
L'histoire est têtue. Sous la présidence de Joseph Kabila, malgré les tensions politiques extrêmes, aucun acteur politique d’envergure ou acteur social de poigne n’a fait l’objet d’une chasse à l’homme systémique en dehors de nos frontières avec une telle violence symbolique et judiciaire. Il existait encore une certaine pudeur républicaine.
Aujourd'hui, la frontière ne protège plus ; les conventions internationales de protection de l’homme sont bafouées au vu et au su de tous. Le régime Tshisekedi exporte sa haine et sa peur.
Jamais nous n'avions vu un tel acharnement pour traquer, humilier et neutraliser ceux qui pensent différemment, même à des milliers de kilomètres de Kinshasa.
Le cas du Pasteur Daniel Ngoyi Mulunda et celui de @peroluwara1, pour ne citer qu'eux, en disent long.
4. Hommage à la Résistance
J’adresse ici un message de soutien profond aux victimes de cet arbitraire, avec une mention toute particulière au Professeur @MinakuAubin, Vice-Président de mon parti, le PPRD.
Cette haute personnalité, ancien chef d’une grande institution du pays, fait partie de cette élite qui refuse de plier devant la vulgarité du pouvoir actuel.
Il sied de noter que le Congo ne peut pas devenir l’otage d’un régime totalitaire. Nous appelons les intellectuels, les patriotes et les partenaires internationaux à ouvrir les yeux, à œuvrer pour mettre fin à la tyrannie tshilombienne et à sa cyber-gestapo.
Partagez massivement.
Pour que le monde sache.
Pour que l’histoire retienne.
Sandra NKULU KYUNGU
———
@elysee_odia@kikayabinkarubi@sethkikuni @SAUVONSRDCONGO @Muyumba@josemakila5@MoiseNyarugabo@Fkaniki@KashamaOdia
Le Forum National des Congolais Engagés pour le Développement (DCED) débarque à #Bukavu ! 🌍
Un espace stratégique pour proposer, construire et assumer l'avenir de notre pays autour de 3 piliers :
✅ Engagement citoyen
✅ Cohésion nationale
✅ Innovation
#RDC#Bukavu#DCED
Le grand rendez-vous de la jeunesse congolaise approche ! 🇨🇩
La DCED organise le Forum National des Congolais Engagés pour le Développement. Ensemble, bâtissons le Congo par l'engagement et l'innovation.
📅 16 Janvier 2026 📍 Hôtel New Riviera 📩 Participation sur sélection
🇨🇩 Le Congo ne se développera ni par les slogans ni par l’attentisme.
Il se bâtira par l’engagement, l’action et l’innovation.
📍 Forum National des Congolais Engagés pour le Développement
🗓 16 janvier 2026 | Bukavu
📝 Inscriptions ouvertes 👉 https://t.co/4apRkTNMz7
📢 OFFICIEL : La liste des participants retenus pour la formation en Insertion et Orientation Professionnelle (IOP) à Kadjuchu est enfin disponible ! 📜
Une initiative de @CjDevelopmentTC en partenariats avec @DcedRdc & SALA Asbl. Félicitations aux futurs leaders du changement ! 🇨🇩💪
#IOPKadjuchu #DéveloppementRDC #Emploi #JeunesseEngagée
L'appel à la haine éthnique à l'endroit des tutsis par le Général Ekenge est déjà en soi un crime.Mais la circonstance aggravante c'est l'effort de théorisation qui l'enveloppe.Commis par qlq'un revêtu de la qualité officielle,cela traduit la politique du Gouvernement: Gravissime
🆘RDC – Rwanda : L’Accord qui Ouvre la Porte au Chaos
La scène paraît presque irréelle :
Un Président qui ne comprend pas l’accord qu’il signe, un Parlement jamais consulté, un peuple tenu dans l’opacité absolue.
La seule et unique fois où des officiels congolais expliquent l’accord, c’est à Washington, à des milliers de kilomètres du pays concerné.
Pendant ce temps, le pays voisin publie l’accord, le ratifie officiellement et avance avec sérénité.
Devons-nous rappeler à Tshisekedi et sa cohorte que, dans le concert des nations, la forme compte autant que le fond ?
Devons-nous rappeler que :
— La ratification parlementaire implique la légitimité ;
— La publication officielle montre la transparence stratégique ;
— Une communication cohérente garantit la maîtrise du narratif ?
Il est triste de constater que lorsque Kinshasa s’amuse, Kigali applique une stratégie diplomatique millimétrée.
Notre “diplomatie agissante” n’est qu’un slogan creux : agissante sur les lèvres, inexistante sur le terrain.
I. Une gouvernance qui vacille
La RD Congo vient de franchir une étape lourde de conséquences : la signature d’un accord dont le contenu n’a jamais été présenté au Parlement, ni expliqué au peuple, ni validé par aucune instance démocratique.
Cette démarche interroge.
Comment un Président peut-il engager tout un pays dans un texte qu’il ne maîtrise manifestement pas lui-même, alors que les implications sécuritaires, territoriales et diplomatiques sont majeures ?
Comment comprendre que le gouvernement congolais, qui a parlé de la présence de soldats rwandais sur le sol congolais sans être en mesure de le prouver, accepte de signer un accord qui ne prévoit pas le retrait de ces troupes ?
Le gouvernement a-t-il menti aux Congolais et au monde entier, ou a-t-il simplement été incapable d’appliquer une diplomatie cohérente et d’obtenir gain de cause ?
Le même gouvernement nous avait affirmé avoir obtenu que l’accord mentionne comme condition préalable le retrait de toutes les troupes rwandaises du territoire congolais.
Dans le texte final : aucune trace.
L’échec diplomatique est cuisant.
Une fois de plus, le fils d’Étienne Tshisekedi déshabille le grand Congo.
De son côté, d’un ton ferme, le Rwanda ne jure que par sa sécurité et se dit prêt à traquer les FDLR, devenues alliées de Tshisekedi.
À la surprise générale, la RDC de Tshisekedi ne propose aucun plan de neutralisation de ses alliés FDLR…
Dans ce scénario, il n’y a qu’un seul perdant : le Congo de Tshisekedi.
II. L’omission impardonnable : ignorer l’AFC/M23–Twirwaneho
Un accord de paix n’a de valeur que s’il adresse la réalité du terrain.
Or, dans l’Est de la RDC, ce ne sont ni le Rwanda ni Kinshasa qui détiennent aujourd’hui la capacité militaire réelle.
C’est l’AFC/M23–Twirwaneho, acteur principal, incontestable et incontournable.
Signer un document sans les intégrer, c’est construire une maison sans fondations.
Une erreur stratégique que tout analyste sérieux identifie immédiatement.
Les faits le confirment : pendant que le Président congolais faisait son tourisme diplomatique rempli d’hypocrisie, il violait en même temps les clauses d’apaisement en attaquant les positions de l’AFC/M23–Twirwaneho.
Selon ces derniers, ils n’avaient d’autre choix que de se défendre, consolider leurs positions et renverser la vapeur en gagnant du terrain — ce qui est en cours dans la plaine de la Ruzizi et sur d’autres fronts.
Ainsi donc, un accord signé à l’écart du terrain n’est pas un accord de paix.
C’est un communiqué politique sans portée réelle.
III. Un pays livré à la confusion diplomatique
Dans cette configuration, la RDC se retrouve en zone d’incertitude totale :
— Aucun mécanisme de contrôle robuste ;
— Aucun engagement clair sur la cessation des hostilités ;
— Aucune stratégie gouvernementale ;
— Aucune interprétation institutionnelle du texte.
En clair : un accord qui ne protège pas la RDC.
Qu’on se le dise : Kigali a imposé sa lecture, ses exigences et son rythme.
Kinshasa, elle, se contente de réagir, de se dédire, de pleurnicher et de renvoyer éternellement la faute aux autres.
IV. Une signature qui ouvre la porte au chaos
La question essentielle demeure :
Pourquoi signer un accord incapable de protéger les populations, de stabiliser le front ou de clarifier le rôle des parties prenantes ?
Ce document, tel qu’il est présenté, ne changera rien à la réalité du terrain.
Les hostilités continueront.
Les déplacements de populations se poursuivront.
Les forces révolutionnaires avanceront.
Et la RDC restera prisonnière de la diplomatie improvisée de Tshisekedi, en attendant une libération totale.
Ignorer les faits n’annule pas les faits.
Et le fait majeur est celui-ci : la signature de cet accord replonge le pays dans un chaos prévisible.
V. La RDC mérite mieux qu’une politique improvisée
L’histoire retiendra ceci :
Le pays n’a pas perdu parce que l’adversaire était plus fort, mais parce que sa gouvernance était plus confuse que stratégique.
La paix ne se construit pas dans l’ignorance, encore moins dans l’arrogance.
La sécurité ne se négocie pas dans l’improvisation.
La souveraineté ne se défend pas dans le tâtonnement.
Au final, le Rwanda se montre structuré, constant et discipliné.
La RDC, elle, demeure mal préparée et mal informée.
Le résultat est sans appel :
La signature de cet accord est un acte d’irresponsabilité politique dont les Congolais paieront le prix.
Lors de la cérémonie de signature, l’attitude et le comportement observés étaient plus qu’éloquents :
malaise, incompétence, manque flagrant de maîtrise des dossiers — bref, absence totale de sérieux.
Hier, lundi 8 décembre 2025, lors de l’adresse à la nation, un tableau tellement reluisant a été présenté qu’on en vient à se demander s’il s’agissait bien du Congo réel.
On aurait dit le paradis.
Et comme toujours, des promesses supplémentaires, qui viendront s’ajouter aux milliers d’autres jamais réalisées.
Une seule vérité demeure :
le peuple doit se préparer à subir les conséquences de l’incurie de ses leaders — ou de l’absence de leadership, tout simplement.
Congolais, Congolaises, nous ne pouvons plus subir en silence.
Si nous acceptons cet accord, nous acceptons d’être complices de notre propre déclin.
Si nous nous taisons, nous laissons à d’autres le droit d’écrire notre histoire à notre place.
👉 Partagez cette publication. Débattez. Interpellez vos leaders. Exigez la vérité.
👉 Refusez la diplomatie de l’aveuglement.
👉 Rappelez-leur que le Congo n’appartient pas à ceux qui signent, mais à ceux qui le portent.
L’heure n’est plus à la peur.
L’heure est à la prise de position.
L’heure est à la résistance citoyenne.
Ce silence, si nous le laissons durer, deviendra notre tombe politique et notre héritage de honte.
La Nation ne changera que lorsque ses enfants oseront dire NON.
— Sandra NKULU KYUNGU
@matumo_b@sethkikuni@kikayabinkarubi@DrShirandi@YNdjoli@afcongo@NehemieMwilanya@CNangaa
Quand la Fondatrice de la DCED, Mme @SandyNkulu, explique comment est née la Dynamique des Congolais Engagés pour le Développement, tout devient clair : vision, responsabilité et engagement citoyen.
👉 Suivez cet extrait inédit et comprenez l’esprit de la DCED.
#DCED#Goma2025
📌La #Constitution de la #RDC pose, dans ses dix premiers articles, les fondements essentiels de l’État : sa nature, son territoire, son organisation et ses symboles.
🇨🇩Article 1
La République Démocratique du Congo est un État indépendant, souverain, laïc, unitaire et indivisible.
Elle est un État décentralisé, composé de la Ville de Kinshasa et des provinces.
Elle constitue un État membre de la Communauté des États de l'Afrique de l'Est.
🇨🇩Article 2
La République Démocratique du Congo est limitée par les frontières existant au moment de l’indépendance.
🇨🇩Article 3
Le territoire national est inviolable.
Nul ne peut céder, échanger ou, d’une quelconque manière, aliéner une partie quelconque du territoire national.
🇨🇩Article 4
La République Démocratique du Congo est organisée en un État décentralisé dont les entités territoriales sont : la Ville-province de Kinshasa et les provinces.
La répartition des compétences entre l’État central et les entités décentralisées est définie par la présente Constitution et les lois de répartition des compétences entre l’État central et les entités décentralisées.
🇨🇩Article 5
Les provinces sont au nombre de vingt-six.
Les provinces sont subdivisées en des entités territoriales décentralisées : les villes et les territoires.
Les villes et les territoires sont subdivisés en secteurs, chef-lieus et chefferies.
Les secteurs et les chefferies sont subdivisés en groupements, les groupements en cités et les cités et les groupements en quartiers et en cellules.
🇨🇩Article 6
Le territoire national comprend la terre ferme, la sous-sol ainsi que le fonds des eaux maritimes et riveraines.
Le territoire national s’étend jusqu’à la limite extérieure des eaux territoriales.
Le régime juridique des eaux territoriales, de la zone contiguë et de la zone économique exclusive est régi par la loi.
🇨🇩Article 7
Le sol, le sous-sol, les eaux nationales, l’espace aérien, les ressources biologiques et le patrimoine minier constituent un bien commun inaliénable et imprescriptible appartenant à la Nation.
🇨🇩Article 8
La République Démocratique du Congo reconnaît et garantit l’intégrité de la personne humaine.
Elle reconnaît et protège les droits et libertés fondamentaux de la personne humaine et les autres droits et libertés proclamés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples ainsi que dans les instruments internationaux ratifiés par la République Démocratique du Congo.
🇨🇩Article 9
Les langues nationales sont le lingala, le kikongo, le swahili et le tshiluba.
La langue officielle de la République Démocratique du Congo est le français.
Les langues nationales doivent être valorisées et promues.
🇨🇩Article 10
Les symboles de la République Démocratique du Congo sont : le drapeau, l’hymne national et la devise.
Le drapeau de la République Démocratique du Congo est bleu, au centre duquel se place l’étoile jaune à six branches. Les bords verticaux sont rehaussés d’une bande rouge de largeur égale à un cinquième de la hauteur du pavillon.
L’hymne national est celui adopté par la loi.
La devise de l’État est : « La Paix, la Justice et le Travail ».
Le sceau de l’État est le symbole de la République et l’emblème de la souveraineté nationale.
#SauvonsLaRDC