Sandrine Rousseau est une imposture qui ne comprend rien à l'économie, et c'est pour cela qu'elle est dangereuse.
Absolument rien ne va dans cette vidéo.
Elle ose dire que le profit et la quête de rentabilité ne doit pas guider l'action professionnelle.
Il n'y a pas pire non sens économique. Absolument toute action économique est guidée par une quête de rentabilité, et c'est normal car c'est comme ça que le marché valide (ou non) si le producteur a fait une utilisation rationnelle de ressources et autres intrants qu'il a mobilisé (et immobilisé) pour son activité.
Sans rentabilité, il est impossible de savoir si les ressources ont été bien utilisées. C'est à dire si leur agencement par l'entrepreneur a créé de la valeur.
Sans rentabilité, tout n'est que gaspillage potentiel des ressources rares. Ce qui est un comble à entendre venant d'une écologiste.
Après tout, Sandrine s'en fout de cette gestion vertueuse de la rareté. Ce qui l'intéresse, et elle le dit entre les lignes, c'est transformer les agriculteurs en mendiants.
En mendiants vivant d'un salaire minimum décidé par un bureaucrate loin, très loin à Paris ou à Bruxelles.
C'est transformer toute une profession en pseudo fonctionnaires ne vivant que des grâces de l'administration et non de leur propre mérite et travail.
C'est la meilleure manière de détruire l'incitation des individus à être productifs eux mêmes.
Si on écoute Sandrine, on se retrouverait avec un secteur qui gaspille et dont les professionnels finiraient par jeter l'éponge, dégoûtés.
Ce qui est dramatique puisque on parle des personnes qui nous nourrissent.
Malgré son diplôme, Sandrine Rousseau n'est une économiste, c'est une militante profondément dangereuse.
La Chine émet 491 tonnes de CO₂ par million de dollars produit.
La Russie, 458.
La France, 108.
Les économies les moins capitalistes du monde sont aussi parmi les plus carbonées.
Et pourtant, on continue d’accuser le capitalisme d’incendier la planète.
L’accusation rate sa cible.
Le problème n’est pas que le marché existe.
Le problème est qu’il a longtemps fonctionné avec une information essentielle absente : le coût réel du carbone.
Car l'économie de marché n’est pas une idéologie, c’est une mécanique de coordination.
Les prix y condensent ce qu’une société sait d’un bien : sa rareté, son coût, sa valeur, ce qu’elle accepte de sacrifier pour l’obtenir.
Mais si émettre du CO₂ ne coûte presque rien, alors toute la machine économique reçoit un faux signal.
Elle produit, transporte, chauffe et consomme comme si l’atmosphère était gratuite.
Voilà la vraie faute climatique : avoir laissé le carbone hors des prix.
Nordhaus a reçu le Nobel d’économie en 2018 pour avoir formalisé cette évidence : taxer les émissions à la source coûte moins cher que l’interdiction brutale ou le rationnement.
Donnez un prix au carbone, et toute la chaîne des comportements s’ajuste : les industriels investissent, les consommateurs arbitrent, les technologies bas-carbone deviennent rentables.
Et cela fonctionne.
Depuis 1990, le PIB français a augmenté d’environ 65 %, pendant que les émissions territoriales reculaient d’un tiers, à leur plus bas niveau historique.
Une étude publiée en décembre 2025 sur 113 pays le confirme : le découplage entre croissance et carbone devient la norme — importations comprises, pas de fumée cachée sous le tapis chinois.
Et le collectivisme, lui ?
La mer d’Aral asséchée. Tchernobyl. Le ciel empoisonné de Norilsk.
Personne ne devient écologiste le ventre vide.
Et c’est la prospérité, bien plus que la pénurie, qui donne aux sociétés les moyens d’exiger un air plus propre, une eau plus saine, une énergie moins carbonée.
Le réflexe humain consiste à croire que la planète se sauvera par le renoncement, la privation, l’appauvrissement.
Mais l’histoire raconte autre chose : ce sont la richesse, l’innovation et les bons signaux économiques qui rendent possible la transition.
L'accusé n'allume pas l'incendie.
Donnez-lui un prix, une règle et un cap : c'est lui qui l'éteindra.
Je suis X2019.
Bastien Cuq aussi.
Donc quand il explique que l’X aurait “loué” ses élèves en uniforme à Bernard Arnault, je sais exactement ce qu’il fait : il déforme volontairement les codes de l’École pour fabriquer un scandale.
À l’X, l’uniforme n’est pas une soumission à Bernard Arnault.
C’est l’X.
C’est une école militaire.
On porte le Grand U pour les cérémonies, les événements institutionnels, les intervenants importants.
Bastien le sait. Il était là.
Enfin pas tout le temps, quand il a fallu faire la première année dans l'armée, plutôt que l'armée de terre, la marine ou encore les sapeurs pompiers, il a préférer faire un stage civile (comprenez un aménagement pour ne pas servir dans les armées car "trop dur").
Le fond du sujet est pourtant simple : Bernard Arnault, X69, ancien élève de l’École, a construit l’un des plus grands groupes mondiaux, fait rayonner la France à l’étranger, puis redonne 50 M€ à son école pour financer un institut de mathématiques et de sciences fondamentales.
Dans un pays normal, on dit bravo et merci.
En France, une minorité militante transforme ça en procès moral.
“Don défiscalisé.”
Oui, le mécénat est fiscalement encouragé. C’est le principe. Ça ne transforme pas 50 M€ en non-don. L’X reçoit bien 50 M€ pour des maths, des chercheurs, des doctorants, des conférences, du rayonnement scientifique.
“LVMH reçoit 275 M€ d’aides publiques.”
Très bien. Mais alors donnons toute la photo : LVMH déclarait aussi 3,8 Md€ de contribution fiscale en France hors TVA et 3,9 Md€ d’investissements en France la même année.
Oublier ça n’est pas une analyse.
C’est un tract.
“Bernard Arnault décide qui est financé.”
Oui. Un donateur choisit à quoi il donne.
C’est littéralement le concept d’un don.
Et ici, il choisit les mathématiques et les sciences fondamentales.
Qu’est-ce qu’on préfère exactement ?
Qu’il garde 50 M€ dans une holding ?
Qu’il donne ailleurs ?
Qu’il ne donne pas ?
Qu’il demande à un comité militant l’autorisation d’aimer les maths ?
Et surtout, regardons d’où parle Bastien.
Responsable énergie au Réseau Action Climat.
Le RAC, d’après ses propres chiffres, c’est environ 2 M€ de budget, 94% de ressources issues de subventions publiques et privées en 2024, et un métier fait de coordination, plaidoyer, expertise, communication, sensibilisation.
Donc on a une structure de plaidoyer subventionnée pour influencer la décision publique qui explique qu’il est inquiétant qu’un homme privé choisisse de financer les mathématiques avec son propre argent.
C’est l’inversion morale parfaite.
Bernard Arnault finance un bâtiment, des chercheurs, de la science.
La bureaucratie militante finance des rapports pour expliquer aux autres comment allouer l’argent qu’elle n’a pas créé.
Et ce que fait Arnault est banal dans tous les pays sérieux.
Aux États-Unis, les alumni financent Harvard, Stanford, Johns Hopkins. Des écoles, des programmes, des bâtiments portent leurs noms. Personne ne fait semblant de découvrir que la science a besoin d’argent, de prestige, de réseaux et de capital privé.
En France, certains voient un ancien élève financer les maths et leur premier réflexe est de salir.
400 personnes signent une pétition : elles prétendent parler au nom de toute l’X.
Non.
Une minorité bruyante n’est pas la communauté polytechnicienne.
Je suis aussi ancien élève de l’X.
Et je refuse que cette minorité parle en mon nom.
Je préfère une École qui attire des mécènes ambitieux, finance les maths, assume ses traditions, célèbre ses alumni les plus impressionnants et joue dans la compétition mondiale.
Il y a deux France.
Celle qui construit.
Et celle qui soupçonne, bloque, salit, pétitionne, puis se plaint du déclassement.
Mon choix est fait.
Ces reproches à @TerreTerre13 sont très significatifs, pour ce qu'ils disent et ne disent pas.
Pour ce qu'ils disent:
▶ Déshonneur par association, «proche de...»*;
▶ Le techno-solutionnisme serait intrinsèquement mal;
▶ la discussion ne devrait pas porter sur ce qui est vrai ou faux, mais sur ce qui est MAL ou BIEN. On parle de morale, pas de connaissance. Tout ce qui vient de l'extérieur des «détenteurs du Bien Absolu» (comme ils se voient eux-même) est réactionnaire, grotesque, indigne d'argumentation ;
▶ Si votre opinion est divergente, vous êtes NÉCESSAIREMENT payé par un ennemi**;
▶ Impossible d'avoir un avis personnel indépendant s'il est approuvé par Le Figaro etc. **.
Pour ce qu'ils ne disent pas:
▶ Il n'y a pas, dans leur diatribe, le moindre élément objectif, la moindre étude, le moindre fait technique... Le débat ne porte pas sur la réalité objective, c'est un débat mystique, de l'ordre du religieux.
*En l'occurrence, être proche du Point ou de Franc Tireur n'est pas un déshonneur, mais la logique de l'association en l'absence d'élément concret reste un sophisme.
**Ces deux reproches montrent un niveau élevé de complotisme. «L'ennemi est invisible, mais il est partout, il tire les ficelles de tout, etc.».
Les gars espéraient se débarrasser de moi en me filant le lien de leur bouquin payant de 250 pages.
Effectivement, comme je ne voulais pas leur filer des tunes, j'avais juste lu le sommaire et l'aperçu.
Mais du coup, là, j'ai pu me le procurer. Alors décortiquons tout ça. ⬇️
Cet article de @lel_media démonte, chiffres et sources institutionnelles à l'appui (BRGM, GIEC, Académie d'agriculture), douze idées reçues sur le stockage de l'eau en France. Sa lecture dépasse le seul sujet des retenues agricoles : elle éclaire une ligne de fracture que je retrouve dans presque tous les dossiers structurants de notre époque.
D'un côté, des acteurs de terrain : agriculteurs, ingénieurs, hydrogéologues. Ils expérimentent, mesurent, se trompent parfois, corrigent, publient des données vérifiables. Leur rapport au réel n'est pas une posture : leur revenu, leur exploitation, parfois leur survie économique et la vie de nombreux Français dépendent directement des résultats obtenus. Cette contrainte est une discipline intellectuelle qu'aucune conviction ne peut remplacer.
De l'autre, des collectifs militants, aux profils hétérogènes mais à la fonction sociale identique : bloquer, manifester, empêcher. Leur légitimité s'appuie rarement sur une expertise du sujet traité, mais sur la caution de quelques scientifiques dissidents ou de personnalités médiatiques dont la compétence, sur le dossier précis, est nulle. Contrairement aux premiers, leur existence (matérielle, militante, statutaire) dépend de la perpétuation du combat, non de sa résolution.
Quand l'argument technique manque, la peur prend le relais. C'est le ressort le plus constant de ce camp : substituer à la démonstration l'effroi, au chiffre l'image choc, à la nuance hydrogéologique le récit apocalyptique. « Accaparement », « privatisation », « asséchement ». Le vocabulaire est choisi pour court-circuiter l'examen des faits, non pour l'éclairer. Une population qui a peur ne vérifie plus les ordres de grandeur ; elle se mobilise. C'est précisément l'objectif et le fonds de commerce des partis politiques populistes
Notre société, généreuse, laisse cet espace à la peur comme mode d'action politique. Notre générosité démocratique devient un aveuglement collectif quand on n'exige jamais, de ceux qui l'instrumentalisent, la même preuve par les faits que celle qu'on impose aux premiers.
Le test est pourtant simple, et il est cruel : si les solutions alternatives qu'ils défendent fonctionnaient réellement, elles seraient déjà généralisées, par simple rationalité économique et écologique. Elles ne le sont pas. Les rares dispositifs concurrents qui subsistent ne tiennent que sous perfusion de subventions ; preuve, par l'absurde, de leur non-viabilité intrinsèque.
L'idéologie ne fait pas tomber la pluie. Elle n'arrose pas les cultures. Elle ne rafraîchit pas les logements. Elle retarde, en revanche, les solutions que le réel, lui, finit toujours par imposer, au prix d'un retard que d'autres pays n'ont pas payé.
Je vais probablement me faire détester, mais je pense qu’on s’est trompé de combat. J’ai bosse 2 ans dans les CEE et MaPrimeRenov… voilà mon point de vue :
On applaudit les pompes à chaleur. On diabolise la clim.
Plot twist : dans énormément de maisons… c’est littéralement la même machine.
Une PAC air-air ne crée pas de chaleur. Elle déplace des calories.
➡️ En hiver, elle prend les calories dehors pour les amener dedans.
➡️ En été, elle prend les calories dedans pour les rejeter dehors.
Même cycle. Même technologie. Juste le sens qui s’inverse. C’est comme une écluse. On ne crée pas d’eau on déplace de l’eau …
Autre paradoxe : on a optimisé les logements pendant des années pour limiter les pertes de chaleur en hiver. La RE2020 est excellente sur ce point.
Mais avec les canicules, cette inertie devient aussi un défi : si le logement est mal conçu (protections solaires, ventilation nocturne…), il peut garder la chaleur très longtemps.
La RE2020 a enfin intégré le confort d’été avec le DH mais c’est juste histoire de …
Et pendant ce temps, en France, notre électricité est déjà parmi les moins carbonées au monde grâce au nucléaire et aux renouvelables.
À mon avis, le débat ne devrait plus être “clim ou pas clim”.
Il devrait être : comment concevoir des logements confortables 365 jours par an, avec isolation, protections solaires, ventilation, PAC réversible et production d’eau chaude performante.
On continue pourtant à raisonner comme si notre seul ennemi était l’hiver…
Ps : les lourds qui vont parler du frigorigène il est identique dans la PAC chauffage qu’on subventionne. Raison de plus pour arrêter d’opposer clim et PAC : c’est la même machine, donc le même enjeu.
@CecilGaran@AlexBaumann75 Il semble que @CecilGaran se soit un peu tendu, comme on peut le voir dans sa réponse empreinte de bonté et de respect. Je ne peux malheureusement pas lui répondre, car il semble qu’elle m’ait subrepticement bloqué. Courage @CecilGaran, ce n’est qu’une plaie d’égo, ça passera…
@CecilGaran@AlexBaumann75 Tu peux partager les informations sur ces fameuses études ? Fournir les sources, avec bienveillance et respect, toussa toussa….
Sinon, tais toi.
1/ La polémique sur la climatisation repose largement sur l'étude de Viguié et al. 2020 sur les îlots de chaleur.
Du coup je suis allé jeter un oeil. Et j'ai l'impression qu'on se fout un peu de la gueule du monde.
Aucun réacteur n'a été arrêté à cause de la chaleur. Si on le fait, c'est pour respecter une règle qui n'a aucune réalité sur le terrain.
Je précise au passage que sur les 18 réacteurs à l'arrêt hier soir, seuls 4 ont été stoppés pour cette raison, les autres indisponibilités sont dues à des opérations de maintenance prévues de longue date.
La France est-elle allergique aux ventilateurs ?
Début 2026, la plus importante étude sur les comportements des habitants de l’Hexagone face aux vagues de chaleur a été publiée.
Et ses conclusions sont sans appel : les ventilateurs sont sous-utilisés.
UN FIL 1/15
Sur le sujet de la climatisation et de l'adaptation à la chaleur, je vous partage les résultats de l'étude RÉSILIANCE menée par l’École des Mines.
Elle détaille l'efficacité de trois types d'actions :
1) Les usages
2) L'adaptation du bâti
3) Les systèmes actifs
UN FIL 1/6
@CecilGaran@drmtgr Sources ???
Sans sources, votre mail n’est que de l’incompétence déguisé en science, avec un argument d’autorité pour parfaire le tout.
Et pour information, les modèles sur lesquels se sont appuyés les scientifiques-militants de l’Ademe sont aujourd’hui remises en question.
Mauvaise nouvelle personnelle mais bonne nouvelle pour la France et l’Europe : le gouvernement américain a donc décidé cette nuit d’interdire l’accès à Fable 5 - le nouveau modèle d’Anthropic sorti il y a deux jours - à tout étranger, y compris sur le territoire Américain.
L’argument avancé étant qu’il est possible de contourner les restrictions mises en place pour empêcher d’utiliser le modèle afin de découvrir des vulnérabilité de cybersecurité critiques.
Anthropic est donc victime de sa propre communication qui a consisté à clamer partout que son modèle était une menace globale, et peut-être aussi de sa mauvaise relation avec le gouvernement américain qui a mal pris leurs réticences à travailler sur les sujets militaires.
Anthropic limitait déjà l’usage à pleine puissance de Fable à ses propre employés, toute la stratégie de l’entreprise reposant sur l’idée que plus leurs outils internes seraient puissants, plus ils pourraient développer de nouveaux outils encore plus puissants, créant ainsi un cercle vertueux et accéléré qui leur ferait gagner une avance irrattrapable.
Plusieurs notes citaient d’ailleurs 2026 comme l’année cruciale où les écarts de performance pourraient devenir si grands que la hiérarchie des gagnants serait ensuite figée.
De façon assez drôle, le gouvernement américain semble appliquer la stratégie Anthropic à l’échelle du pays : réserver aux Américains les outils qui leur donneront l’avance technologique irrattrapable du XXIe siècle.
Mauvaise nouvelle perso donc, puisque je n’aurai peut-être plus accès aux meilleurs outils. Je me suis levé ce matin avec 15 fenêtres Fable stoppées alors qu’elles étaient censées travailler toute la nuit.
Mais d’un point de vue géopolitique, c’est une autre affaire.
La puissance des grands labos d’IA repose sur le fait qu’ils ne sont pas des entreprises nationales mais des entreprises d’empire. Leur valorisation prend en compte que leur marché est représenté par tout le monde non-chinois et que le bassin de talents accessibles pour rester à la frontière technologique inclut tout l’humanité.
Si nous entrons dans un monde de blocs plus restreints, où l’Europe, le Japon, la Corée, voire le Canada et l’Australie ne font plus partie de l’empire numérique américain, alors cela libère mécaniquement capitaux et talents pour que chaque nouveau bloc s’équipe de ses propres solutions.
Jusqu’à présent Mistral, valorisé 20 milliards là où les Américains sont 50 fois au-dessus, avait pour rôle principal de fournir l’IA des industries pour qui la souveraineté et la confidentialité des données était non négociables.
Pour le reste des entreprises européennes, les modèles américains plus avancés restaient un choix qu’elles privilégiaient souvent.
Mais si nous arrivons à un stade où les entreprises européennes n’ont plus accès aux modèles américains les plus puissants, cela crée un nouveau marché immense pour Mistral. Sans compter le fait que 15 à 20% des employés des labos de frontière américains étant européens, et ces derniers n’ayant désormais plus le droit de toucher à Fable, cela rouvre un grand bassin de talents à rapatrier.
Encore une fois, Trump œuvre d’une certaine façon à l’indépendance européenne. Attention cependant, car si l’écart technologique entre les Etats-Unis et l’Europe devient trop grand, les Etats-Unis pourront déployer une stratégie où ils continuent de conserver les meilleurs modèles pour eux-seuls mais diffusent en Europe des modèles légèrement meilleurs que ceux de Mistral pour les saper.
L’accélération technologique fait apparaître un nouveau monde où chaque bloc semble vivre dans une réalité technique différente.
La mondialisation reposait non seulement sur la pax Americana, mais aussi sur l’idée que les nations avaient globalement l’intérêt de commercer librement.
Dans ce nouveau monde où l’industrie chinoise entièrement robotisée peut laminer l’industrie européenne, et où le numérique américain propulsé par des centres de calculs géants peut conférer aux entreprises américaines des atouts imbattables, il devient de plus en plus évident que ce monde finit.
Et comme au XIXe siècle où les pays en retard sur l’industrialisation devaient avoir recours au protectionnisme le temps de s’armer économiquement, la pression pour que l’Europe ferme ses frontières économique sera bientôt irrésistible.
Dans mon premier édito pour @lel_media, je monte au soutien de nos agriculteurs, face à l'incroyable vague de désinformation et d'agri-bashing qui menace de les submerger.
Florilège 🧵
↩️
Bon, puisqu'à l'appui du programme économique délirant de Mélenchon, on nous ressort régulièrement l'argument d'autorité des 300 "économistes" qui l'auraient validé, il est temps de réanalyser en détail cette fameuse liste.
Spoiler : c'est du flan.
↩️
https://t.co/dG4a73Ifxk
📢 : « Cadmium : la grande intox », le parti pris #politique Géraldine Woessner @GeWoessner
« Son implication dans les cancers du pancréas, ce n’est pas vrai. »
#24hPujadas#LCI#Cadium ⤵️