La véritable menace de l'IA pour la littérature n’est pas qu’elle écrive des livres, c’est qu’elle nous habitue à ne plus les lire. Alors que les plateformes regorgent désormais de résumés générés en quelques secondes, de synthèses express et de romans à la chaîne rédigés par des algorithmes, un basculement silencieux est en train de s'opérer.
L'effort de la lecture, de l'exploration de la pensée d'un auteur et de la confrontation à un style exigeant est progressivement remplacé par la consommation immédiate d'un prêt-à-penser aseptisé. Le danger n’est pas seulement technologique, il est anthropologique.
Lorsque l'on délègue à la machine non plus seulement la tâche de chercher, mais celle de penser, de formuler et d'interpréter à notre place, c'est l'exercice même de l'esprit critique qui s'étiole.
Des études récentes montrent qu'à force de privilégier la vitesse et la commodité des formats courts, la capacité de concentration profonde et d'analyse recule à grands pas chez les jeunes générations.
Pour ceux qui veulent en savoir plus : https://t.co/XmILFntP5p
⚡️ INSOLITE — Il se paye une croisière grâce au RSA
« Petite suite avec balcon pour une semaine. »
« Merci à tous ceux qui travaillent et qui paient vos impôts. »
« C’est pas de ma faute si je suis un génie qui a tout compris au système. »
« Je fais rien d’illégal. Je ne travaille pas. »
« Si t’es pas content, arrête de travailler et va voyager. »
« L’État paye une partie de tes vacances, ton loyer, il paye tout. »
« Pourquoi j’irais travailler ? »
Un génie incompris finalement… ?
⬇️
On a passé quarante ans à croire que 1989 avait clos le dossier.
Le Mur était tombé. L’URSS s’était écroulée sous le poids de ses propres mensonges. On a rangé le communisme dans la catégorie « expérience économique ratée ». On a parlé de plans quinquennaux, de files d’attente, de goulags, comme si le problème s’arrêtait là.
C’était une erreur de diagnostic presque fatale.
Le communisme n’a jamais été d’abord une théorie économique. L’économie n’était que la surface. En dessous, il y avait quelque chose de bien plus profond : une guerre systématique contre la vérité elle-même. Un système où le mensonge n’est pas l’accident, mais le fondement. Où la réalité n’est plus à découvrir, mais à assigner. Où le langage n’est plus un outil de communication, mais une arme de pouvoir.
Les Polonais ont des mots pour ça que nous n’avons pas : zakłamanie — cette saturation totale de la société par le mensonge institutionnalisé, au point que la vérité devient presque inaccessible. Obłuda — l’hypocrisie performative portée si longtemps qu’elle finit par se prendre pour un visage.
Ce logiciel n’est pas mort en 1989. Il a muté. Il a traversé l’Atlantique. Il a trouvé de nouveaux supports.
L’École de Francfort a fourni l’architecture philosophique. Critical Theory : tout critiquer, rien construire. La raison occidentale elle-même porte en germe Auschwitz. La personnalité autoritaire pathologise la tradition, la famille, la nation. Marcuse théorise la « tolérance répressive » : pour être vraiment tolérant, il faut supprimer les idées « régressives ». La gauche décide lesquelles.
Puis la French Theory a rendu le tout élégant. Foucault : il n’y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir. Derrida : les textes n’ont pas de sens stable. Deleuze : le désir contre la loi, le devenir contre l’être. Ces textes, souvent illisibles chez nous, ont traversé l’océan et se sont mariés à la culpabilité américaine. Le résultat s’appelle wokisme.
Mais il y a un fil encore plus précis, et plus obscène.
En 1977, une pétition paraît dans Le Monde et Libération. Elle demande l’abrogation des articles du code pénal qui répriment les relations sexuelles entre adultes et enfants de moins de quinze ans. Elle soutient trois hommes accusés d’avoir eu des relations avec des mineurs de 12 à 14 ans. Elle affirme que les enfants étaient « consentants ».
Parmi les signataires : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Derrida, Barthes, Foucault (sur d’autres textes du même esprit), et bien d’autres. L’élite intellectuelle parisienne de l’époque.
Ce n’est pas une anecdote scandaleuse isolée. C’est le symptôme exact du logiciel.
Quand on a détruit le rapport à la vérité — quand on a enseigné qu’il n’y a que des constructions de pouvoir —, on peut tout redéfinir. Y compris l’ordre naturel. Y compris la protection de l’enfance. Y compris la différence entre un adulte et un enfant.
La pédophilie n’est pas une « orientation ». C’est une déviance. Une rupture avec l’ordre du vivant. Une civilisation qui ne sait plus le dire clairement est déjà gravement malade.
Ces mêmes milieux, ces mêmes signatures, ont aussi armé l’Occident avec les idées de décroissance, de culpabilité écologique, d’anti-progrès. Le Club de Rome en 1972. Les limites de la croissance. L’homme comme cancer de la planète. Le même mouvement qui attaque la famille, la transmission, le mérite, attaque aussi l’idée même de dépassement de soi.
Le résultat, aujourd’hui, est visible partout :
Le rapport à la vérité a été cassé.
On ne découvre plus. On assigne.
On ne discute plus. On diagnostique.
Le désaccord est devenu pathologie.
Les relations hommes-femmes ont été cassées.
La différence n’est plus un fait. Elle est une oppression.
La complémentarité est devenue suspecte.
On ne sait plus dire ce qu’est une femme sans risquer sa carrière.
Le rapport au dépassement de soi a été cassé.
L’effort est suspect.
L’excellence est un privilège à redistribuer.
La transmission est de la domination.
On a formé une génération qui sait déconstruire et qui a oublié comment bâtir.
Ce n’est pas un complot. C’est une continuité intellectuelle. Un héritage. Les mêmes esprits qui ont signé la pétition de 1977 ont fourni le cadre conceptuel qui, cinquante ans plus tard, nous empêche de nommer les choses les plus élémentaires.
Peter Thiel a vu ça très tôt. Son histoire de l’Antéchrist comme bureaucratie technocratique est d’une clarté rare. Elon aussi. Ceux qui ont vécu le communisme de l’intérieur le reconnaissent immédiatement. Nous, qui n’avons connu que la liberté, avons mis du temps.
Le Mur n’est pas tombé. Il a bougé.
Il a quitté Berlin pour s’installer dans les universités, les médias, les ressources humaines, les administrations, les algorithmes de modération.
La bonne nouvelle, c’est que le mécanisme est maintenant nommable.
Et ce qui est nommé perd déjà une partie de son pouvoir.
On ne combat pas ça avec une autre théorie.
On le combat en disant la vérité.
En protégeant ce qui est fragile.
En reconstruisant les piliers : la vérité accessible à la raison, le bien distinct du mal, un héritage digne d’être transmis.
Et surtout, en bâtit.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu besoin de permission pour recommencer.
Au travail.
« Combien d'hommes ai-je entendu dire qu'ils désirent une « femme intelligente » dans leur vie!
Je les encouragerai à y réfléchir...
Les femmes intelligentes prennent des décisions elles-mêmes, elles ont leurs propres désirs et elles mettent des limites.
Tu ne seras jamais le centre de sa vie parce que celle-ci tourne autour d'elle-même. Une femme intelligente ne se laissera pas manipuler ni faire chanter, elle assume des responsabilités.
Les femmes intelligentes remettent en question, analysent, se disputent, ne se contentent pas et avancent. Ces femmes ont eu une vie avant toi et elles savent qu'elles continueront à l'avoir une fois que tu seras parti. Elle prévient, elle ne demande pas de permission.
Ces femmes ne recherchent pas dans le couple un leader à suivre, un papa qui résout la vie, ni un fils à sauver. Elles ne veulent pas te suivre ni marquer le chemin de personne.
Elles veulent marcher à côté de toi.
Elle sait que la vie sans violence est un droit, pas un luxe ni un privilège.
Elles expriment la colère, la tristesse, la joie et la peur de la même façon, parce qu'elles savent que la peur ne les rend pas faibles de la même façon que la colère ne les rend pas masculines. Ces deux émotions et les autres, toutes ensemble, la rendent humaine c’est tout.
Une femme intelligente est libre car elle s'est battue pour sa liberté. Elle n’est pas une victime, elle a survécu.
N’essaie pas de l'enchaîner car elle saura comment s'échapper. La femme intelligente sait que sa valeur ne réside pas dans l'apparence de son corps.
Pensez-y deux fois avant de la juger pour son âge, sa taille, son volume ou son comportement sexuel, car c'est de la violence émotionnelle et elle le sait.
Donc avant de dire que tu souhaites une femme intelligente dans ta vie, demande-toi si tu es vraiment prêt à t'intégrer dans la sienne. »
Gabriel Garcia Marquez prix Nobel de littérature 1982
Lettre à @BallyBagayoko
Ce que vous dites est faux. Les Français de souche existent et ont le droit d’exister !
L’Académie française définit « de souche » comme l’ancrage familial d’une personne dans un pays ou une région remontant à plusieurs générations. Vous pouvez ne pas aimer l’expression. Vous ne pouvez pas nier la réalité qu’elle désigne.
Dire que « la France est faite de migrations » ne démontre rien. Tous les peuples ont connu des migrations et des brassages. Cela n’efface ni leur existence ni leur continuité historique. La France avait déjà un peuple, une langue, une culture et une histoire bien avant les grandes vagues migratoires.
En 1921, les immigrés représentaient environ 4 % de la population française et étaient principalement Italiens, Espagnols, Polonais et Belges. En 1946, ils représentaient environ 5 %.
En 2025, la France compte près de 8 millions d’immigrés. Près de la moitié nés en Afrique, alors que les grandes immigrations du début du XXe siècle étaient principalement européennes, ces 11,6 % ne comprennent pas les enfants d’immigrés nés en France, puisque l’INSEE ne les comptabilise pas comme immigrés.
J’assume de parler de « Grand Remplacement » pour désigner cette transformation démographique et culturelle. On peut contester l’expression, mais on ne peut pas nier qu’une immigration importante sur plusieurs générations transforme un pays.
Vos mots sont graves et dangereux. Vous écrivez : « Les Français de souche, dont vous parlez, cela n’existe pas. » Puis vous concluez :
« Cap vers la Nouvelle France ! »
Vous niez d’abord l’existence des Français historiquement enracinés, puis vous célébrez une France qui serait « nouvelle ».
Nouvelle par rapport à quoi ? pourquoi parler de « Nouvelle France » ? si vous considérez qu’une « Nouvelle France » doit émerger, ne ridiculisez pas ceux qui constatent et craignent leur effacement et la transformation de leur pays.
Je suis née en France de parents originaires du Maghreb. Je suis française d’origine maghrébine, jamais je n’aurais l’arrogance d’expliquer à un Français dont la famille vit ici depuis dix, quinze ou vingt générations que son enracinement n’existe pas.
Pourquoi son histoire devrait-elle être niée pour que la mienne soit reconnue ? Elle ne m’enlève rien.
Je n’ai pas besoin que les Français de souche disparaissent des mots, des statistiques ou du récit national pour avoir toute ma place en France. Votre conception de la « Nouvelle France » est dangereuse.
L’intégration ne consiste pas à nier ceux qui étaient là avant nous mais à permettre à ceux qui viennent d’ailleurs, et à leurs enfants, de rejoindre une nation qui possède déjà une histoire et une culture.
Intégrer, c’est ajouter. Ce n’est pas effacer. Vous auriez pu défendre une France dans laquelle des Français de toutes origines construisent un avenir commun. Vous avez choisi de commencer par nier l’existence des Français de souche avant de célébrer une «Nouvelle France».
Je suis la preuve qu’on peut être française, issue de l’immigration et respecter l’enracinement historique de ceux dont les familles étaient ici bien avant la mienne.
Je n’ai besoin de remplacer personne pour appartenir à la France et je refuse cette idée que la diversité devrait se construire sur l’effacement de ceux qui nous ont précédés.
Votre «Nouvelle France» me fait penser à une conquête et une colonisation. Lorsqu’on commence par nier l’existence d’une partie d’un peuple pour célébrer ensuite l’avènement d’une «Nouvelle France», on ne rassemble pas, on efface les uns pour exalter les autres, lorsque cet effacement vise les Français blancs, j’appelle cela du racisme anti-Blancs.
Je suis Française d’origine maghrébine. Je n’ai besoin d’effacer, de remplacer ni de mépriser personne pour être pleinement française, je refuse qu’on prétende le faire en mon nom. Les Français de souche ne seront pas remplacés par les nouveaux immigrés. Il n’y aura pas de Nouvelle France. La France restera la France !
Henda Ayari
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
@brivael Je ne partage pas votre radicalité à son égard. Il a lui aussi bâti , bien plus que ses prédécesseurs . Mais à attendre l’homme providentiel, on finit par toujours tout critiquer sans aucune hiérarchisation. J’apprécie votre travail et vos idées , mais là c’est contre-productif .
Me encontré este vídeo del eclipse por TikTok y la reacción de la persona que ese vídeo es exactamente lo que estoy sintiendo desde hace dos días. Y pensando que iba a escribir para compartirlo con vosotros. Me he dado cuenta que no es que no puedo pensar en otra cosa, es que no quiero pensar en otra cosa.
https://t.co/agsjO5L6cq
@brivael Tout à fait. Comme pour les employeurs concernant la sécurité des salariés , il doit y avoir une obligation de résultat concernant la sécurité des données critiques. On n’y est pas .
Madame Verdier, il me semble que des excuses sont insuffisantes . À votre niveau de responsabilités , vous devez assumer que ce résultat n’est pas acceptable . Vous avez une obligation de résultat concernant les données des français , pas seulement de moyens .
« “Nous présentons nos excuses à tous les usagers concernés”, a déclaré Amélie Verdier, précisant que les personnes concernées seraient contactées en début de semaine prochaine par l'administration. »
Le monde à l’envers :
- des écolos écocidaires
- des antiracistes racialistes
- des inclusifs en non mixité
- des universitaires woke
- des journalistes militants
- des anti-fa fascistes
- des députés analphabètes
- des queers for Palestine
- des féministes sélectivement muettes
- des réseaux sociaux désocialisant
- des médias publics propagandistes
- des communistes milliardaires
- des scientifiques obscurantistes
- des progressistes antiprogrès
- …
Les nazis c’étaient :
- Les camps d’extermination : Auschwitz-Birkenau, Treblinka, Sobibor, Majdanek, Chelmno, Belzec.
- Les chambres à gaz, où l’on entassait des centaines de personnes, nues, jusqu’à asphyxie totale.
- Le Zyklon B, un pesticide industriel détourné pour tuer par millions.
- Les fours crématoires, fonctionnant 24h/24 pour faire disparaître les corps.
- Les fosses communes, creusées par les victimes elles-mêmes avant d’y être fusillées.
- Les marches de la mort, dans la neige, à pied, jusqu’à l’épuisement et l’abattage.
- Les pendaisons collectives, pour terroriser les populations juives et les résistants.
- Les enfants arrachés à leurs parents, parfois jetés vivants dans des braseros ou contre des murs.
- Les wagons à bestiaux, scellés, sans lumière, sans eau, pour transporter des milliers de gens vers la mort.
- Les stérilisations forcées, sur des milliers de femmes jugées “racialement impures”.
- Les expériences médicales, incluant vivisections, infections délibérées, amputations, injections de produits chimiques dans les yeux d’enfants.
- Les ghettos murés, affamés, privés d’eau et de soins, avec typhus et famines organisées.
- Les lois raciales de Nuremberg, interdisant les mariages mixtes, la citoyenneté, l’enseignement, les professions.
- Les rafles, y compris d’enfants de moins de 5 ans, pour les déporter sans retour.
- Les marquages ethniques : étoiles jaunes pour les Juifs, triangles roses pour les homosexuels, triangles noirs pour les "asociaux", etc.
- Le fichage racial : dès la naissance, sur les papiers, les dossiers scolaires, les recensements.
- La déportation des Roms, des personnes handicapées, des Témoins de Jéhovah, des opposants politiques.
- Le programme Aktion T4, visant à éliminer les malades mentaux, les sourds, les handicapés physiques.
- La spoliation totale : maisons, commerces, tableaux, meubles, bijoux, comptes bancaires confisqués.
- La destruction de centaines de communautés juives millénaires, effacées de l’histoire.
- Les exécutions de masse, par balles, dans des ravins ou des forêts : Babi Yar, Ponary, Rumbula.
- Le génocide administratif, planifié à la Conférence de Wannsee, avec ingénieurs, juristes, cheminots.
- La transformation d’êtres humains en “pièces”, numérotées, comptabilisées, méthodiquement éliminées.
- La Shoah par balles : plus d’1,5 million de Juifs tués hors des camps, à bout portant.
- L’extermination de 6 millions de Juifs européens, dont 1,5 million d’enfants, pour le seul “crime” d’exister.
La “nazification d’Israël” n’est pas une dérive, c’est une stratégie. Elle n’est pas maladroite, elle est méthodique. C’est le nouveau langage mondain de l’antisémitisme.
Comparer Tsahal à l’armée nazie, c’est plus qu’une infamie historique. C’est une opération mentale. Une inversion calculée. Elle a deux objectifs :
- Révoquer définitivement le statut de victime des Juifs.
- Se débarrasser du fardeau moral de la Shoah en accusant les survivants d’en reproduire le crime.
C’est la version post-moderne du « ils l’ont bien cherché » : si les Juifs sont devenus les nazis, alors il n’y a plus rien à réparer, plus rien à devoir, plus rien à comprendre. On peut les haïr en paix, même avec bonne conscience.
C’est cela que décrivait Jankélévitch avec une lucidité implacable : “L’antisionisme est l’antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d’être démocratiquement antisémite.”
La nazification” d’Israël blanchit les bourreaux d’hier en salissant les enfants des victimes. Elle recycle la haine juive en indignation vertueuse. C’est une entreprise éminemment antisémite, mais aussi négationniste, car elle efface la singularité abyssale de la Shoah en en faisant un simple miroir idéologique.
Et c’est pourquoi Aymeric Caron, en disant qu’“il y a peu de différences entre l’armée israélienne et les nazis”, n’est pas seulement outrancier, ignorant et indécent, il est antisémite.
@mihai032012@SystemLean Pas tout à fait , certaines jurisprudence sont basées sur des interprétations du droit , ce qui est le travail des juges , mais à travers certaines décisions on perçoit un risque de politisation de ces interprétations. Hors les juges ne sont pas élus.
@rod_mallo Well, theory works well but forgets 2 things :
the human factor : try to explain to a family with kids that they will board separately.
The lugagge issue : to work, your theory would need to organise the preboarding and it would cosy a lot of time !!!!
"À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous."
Jean d'Ormesson, L'enfant qui attendait un train
🧵 THREAD : La forêt des Landes de Gascogne : Idées reçues, Biodiversité, Économie & #Incendies 🌲🔥
"Forêt morte", "Désert vert", "Catastrophe écologique"... On entend tout et son contraire sur le massif landais
Pourtant, cette forêt cultivée est un chef-d'œuvre d'aménagement humain. Déroulez ! 👇 (1/9)