Encore une fois, la même question revient : qui décide, qui contrôle… et qui assume quand ça tourne mal ?
Pour les Hautes Fagnes, si l’enquête confirme que le feu est parti d’un engin forestier mandaté pour un fauchage par la Région wallonne, alors que le risque d’incendie était connu et jugé élevé, il faudra chercher les responsabilités jusqu’au sommet de la chaîne administrative. D’autant plus que le gouverneur de la province de Luxembourg avait interdit ce type d’intervention jusqu’au 21/08.
Et ce n’est pas un cas isolé.
Inondations, incendies, chantiers mal évalués : à chaque catastrophe, on retrouve la même maladie administrative. Des décisions sont prises, des procédures sont suivies, des responsabilités sont diluées… puis, miraculeusement, personne n’est responsable.
Le contribuable, lui, paie toujours.
Alors posons enfin la question qui dérange : quand une décision prise par l’administration contribue à provoquer ou aggraver une catastrophe, pourquoi la responsabilité personnelle de ceux qui l’ont prise semble-t-elle toujours disparaître dans les couloirs de l’administration ?
Si la responsabilité du SPW est établie dans les Hautes Fagnes, les responsables doivent rendre des comptes. Jusqu’au comité de direction et au niveau politique.
Un service public ne peut pas avoir le pouvoir de décider sans la responsabilité qui va avec.
https://t.co/lLrSavY0pR
Imagine the amount of propaganda it took to convince millions of people that healthcare, food assistance, social programs, clean water, clean air, good wages, housing, equal rights, diversity and a healthy planet for all people was somehow a threat to America and to Christianity.
Lunaire !!! Faut oser parler d'austérité dans un pays qui dépense 57% de son PIB en dépenses publiques (record du monde avec la France) et a 44% de taxation globale (top 3 mondial également). La Belgique n'a plus jamais connue la moindre austérité depuis les décisions de Poupehan ! #Arizona
"Selena Carbonero Fernandez du @syndicatFGTB appuie : "Ce gouvernement, qui prétend être dans la modernité et le progrès, applique en fait les mêmes recettes depuis toujours, de l'austérité, uniquement de l'austérité, des économies sur le dos des travailleurs, des allocataires sociaux et des services publics."
https://t.co/8G9VHhUlBG
L'homme qui a juré la perte du capitalisme passait son temps à spéculer à la Bourse de Londres.
L'image de Karl Marx en philosophe miséreux, sacrifiant sa vie pour la cause du prolétariat, est une légende très bien entretenue.
Le père du communisme mondial avait un passe-temps inattendu : le boursicotage.
Marx n'a presque jamais eu de travail salarié. Pour vivre et écrire, il était perfusé financièrement par son grand ami Friedrich Engels.
Le détail que l'Histoire oublie souvent, c'est qu'Engels était le riche directeur d'une usine textile en Angleterre. La rédaction des grands textes marxistes a donc été financée très concrètement par l'exploitation quotidienne de la classe ouvrière.
Mais le paradoxe va encore plus loin.
En 1864, Marx touche enfin une petite série d'héritages. Au lieu d'injecter ces fonds dans l'organisation de la révolution, il se tourne vers la City londonienne.
Il achète des actions anglaises et spécule sur les obligations américaines.
Dans sa correspondance privée, il écrit à Engels pour se vanter de ses plus-values boursières. Il lui explique très sérieusement qu'il joue sur les variations du marché pour arracher de l'argent au système.
Le grand théoricien de la lutte des classes scrutait le cours de la Bourse pour optimiser ses rendements.
Pendant qu'il rédigeait Le Capital pour dénoncer l'accumulation des richesses, son auteur tentait discrètement de faire fortune grâce aux dividendes.
Excellent, Marx qui spécule à la Bourse :
« De cette manière, j’ai gagné plus de 400 livres sterling et, maintenant que la complexité de la situation politique offre davantage d’occasions, je vais recommencer. C’est un type d’opération qui demande peu de temps, et cela vaut la peine de prendre quelques risques afin de délester l’ennemi de son argent. »
Quelle grande farce ces communistes :
Marx, lorsqu’il a eu l’occasion de gagner de l’argent, a fait confiance aux mécanismes du marché pour enrichir sa famille et non aux principes économiques qu’il défendait pour organiser la société. Et non, …, il n’a pas mis en commun ces bénéfices !
Source marxiste : https://t.co/tYnmrlU2FU
Avant qu’on taxe fortement le capital, les Européens prenaient des risques librement avec leur épargne.
Aujourd’hui, cette épargne est prélevée, dirigée et réquisitionnée pour financer une horde de profiteurs et un système qui gaspille sans même être capable d’assurer correctement ses missions régaliennes.
L’épargne n’est pas paresseuse. C’est, pourtant, bien le carburant de l’investissement que la politique traite comme un gisement à exploiter.
Les amis, n’écoutez pas ceux qui annoncent l’apocalypse dans les Fagnes pour des siècles 🤡
En 2011, 1 100 ha étaient partis en fumée et quelques mois plus tard, la nature avait déjà repris ses droits. Comme quoi, Dame Nature se tape complètement des discours du PS et d’Ecolo 👌
L’inflation est déjà un impôt caché.
Quand les prix montent plus vite que la valeur de votre épargne, vous vous appauvrissez.
Vouloir ensuite taxer le patrimoine, c’est infliger une double peine à ceux qui ont épargné toute leur vie.
Dingue que ce sujet soit aujourd’hui sur la table du gouvernement !
« Il faut augmenter les taxes pour sauver notre modèle social. »
C’est une proposition extraordinaire : faire payer davantage ceux qui financent déjà un système qui dysfonctionne.
400 millions pour la RTBF.
Des centaines de milliers de malades de longue durée.
Une lasagne institutionnelle où plusieurs niveaux de pouvoir se superposent.
Des dizaines de milliers de fonctionnaires supplémentaires.
Des pénuries de main-d’œuvre pendant que des centaines de milliers de personnes restent éloignées de l’emploi.
Des pensions financées par les actifs du moment.
Des subsides partout, jusque dans des secteurs qui pourraient vivre sans l’État.
…
Et la réponse serait… encore plus d’impôts.
Non, Bruno.
La vraie question n’est pas :
« Comment trouver encore plus d’argent pour sauver le modèle ? »
C’est :
« Combien de temps allons-nous encore refuser de voir que le modèle est devenu une partie du problème ? »
Un système qui doit constamment augmenter les prélèvements pour maintenir son niveau de dépenses n’est pas un modèle social à sauver.
C’est un modèle à réformer.
Bruno Colmant fait aujourd’hui une critique acerbe de l’éco socialisme bruxellois : trop d’impôts, trop d’amendes, des services publics défaillants, l’insécurité qui progresse et une classe moyenne à bout de souffle.
Bienvenue au club.
La seule question est de savoir pourquoi il a fallu attendre que les conséquences deviennent impossibles à nier pour remettre en cause les recettes qui les ont produites.
Je ne vous comprends pas… Vous croyez que le musée Kanal, le métro 3, la maintenance de la gare de Mons et la semaine en immersion en néerlandais aux Thermes de Spa pour Dilliès et sa femme vont se financer tout seuls ?
I get sick to death of hearing people say that customers don't know what they need. That's nonsense. They know exactly what they need. They need solutions to their problems, and they need tools that make their lives better. It's _our_ job to collaborate on the details of how to do that.
Youth sports generate up to $40B in annual revenue — nearly twice as much as the NFL.
Middle-class families are spending up to $25K a year on a single child.
Why? Because Wall Street investors are buying out teams and shutting out local communities.
Corporate greed in action.
Os donos de Airbnb conseguiram algo inédito: cobrar preço de hotel e ainda fazer o hóspede lavar a louça, tirar o lixo e seguir um manual de 8 páginas. Depois perguntam por que a galera voltou para os hotéis.
"Une maladie n'arrive jamais par hasard"
Je ne sais pas si on se rend compte à quel point ce bullshit est dangereux notamment pour les troubles psys. Car cela implique que la survenue d'un trouble bipolaire ou d'une schizophrénie serait une expiation, un retour de karma.
Terrible