@cait__young@mike_reeves@reformedhg Hmm, interesting question.
I think their definitions are independent in whatever way you may relate them.
With righteousness, I’d say it’s a matter of yes or no. It doesn’t not matter where you are in terms of sanctification.
Sanctification is becoming like Christ.
@theunipcs One of the hardest questions is when to abandon and thesis and free up capital for a newfound opportunity. Then it comes down to thesis comparison I’d say
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
@WhiteWhaleLabs I’d be interested to talk about building a legacy. Indeed financial stewardship is a part of it, but I’ve got a handful of other aspects of legacy I’d love to discuss too. Such as family legacy, personal legacy, societal legacy, etc.
@theunipcs I have a Take Profit set at $10 - that’s at 10bn market cap. It’s conservative compared to SHIB and DOGE, but higher than BONK. And BONK had some utility. 🧐
@WhiteWhaleLabs Simple rules of investing - buy on the way up. Though I feel the same.
Hype just entered price discovery while the rest of the market still bottoms.
@CryptoCred Makes it worthwhile to look for undervalued high-quality coins and investing in them for the long-term, I guess. The time it takes for the market to mature I see as a Grace period to research and put my money on strong teams.
This MRI study on young kids just exposed something terrifying:
They scanned the brains of 60 children aged 3–5 — including 5-year-old Rose — and found interactive screen time is causing measurable loss of white matter in their developing brains. Even just 2 hours a day is linked to impaired neural connectivity, language, and literacy development.
Professor Mike Nagel (neuroscientist and father) said his first reaction was simply: “Wow… I was not anticipating seeing anything like that.”
We’re physically changing children’s brains before they even start school — and the damage is visible on scans.
This one actually unsettled me. I’ve always suspected too much screen time was bad, but seeing real white matter loss in toddlers hits different.
Parents of little ones — has this kind of research changed how much screen time you allow?
@Smart_Money Inheritance tax?! The idea of getting taxed on what you inherit from your parents, which they were already taxed on - that just makes no sense…
@Route2FI Buy an old property and restore it :)
Diversify your brain to let it rest, while working with your hands. Keep writing great content in the meantime and brainstorm ideas for a crypto venture of your own
@market_sleuth A lot in there, but I hope it helps. You’re welcome!
I’ve appreciated your honesty and openness about Christ on this platform.
Blessings, brother.