Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
@AdrienBFractal@Guigz75116 Voilà ce que dit Deepseek :
L'AFITF ne communique pas de coût de "fonctionnement" séparé, mais on dispose d'estimations :
· Budget total 2024 : 4,8 milliards d'euros
· Frais de personnel et fonctionnement (estimation parlementaire) : ~886 millions d'euros
Knafo et Lisnard face à 200 patrons ce midi : on attendait un duel libéral, on a eu un duo qui claque.
Pas de bisounourserie : ils ont torpillé l’austérité punitive à la française pour vendre un vrai programme d’enrichissement.
Lisnard, le maire qui sait ce que gérer une ville veut dire, a découpé l’État obèse et les dépenses inutiles.
Knafo a enfoncé le clou : liberté économique + identité retrouvée, sans jamais choisir entre les deux.
Résultat ? Des chefs d’entreprise qui applaudissent debout pendant que la droite « modérée » et la macronie regardent leurs chaussures.
Pas de langue de bois, pas de compromis mou : baisse massive des impôts et charges, remise au travail, souveraineté réelle.
Ce n’est plus un débat, c’est une démonstration.
En 2027, soit la France choisit ce tandem-là, soit elle continue à couler doucement dans le social-étatisme.
Le réveil a un nom : libéral et sans concession. 🔥
#TandemLibéral #KnafoLisnard
Pour comprendre pourquoi cette boomeuse écolo-gauchiste pète un câble contre la climatisation, il faut s'intéresser à comment son cerveau fonctionne.
Vous allez voir, c'est drôle.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Waytz, Iyer, Young, Haidt & Graham, publiée dans Nature Communications (vol. 10, article 4389, 2019).
Cette étude montre que le progressiste se préoccupe davantage de causes abstraites et lointaines que de son cercle proche immédiat.
Ce sont au total sept études, plus de 13 000 personnes interrogées, pour une seule question posée : où chacun place sa préoccupation morale quand on lui demande de la répartir, du cercle le plus proche (soi-même, sa famille...) au plus lointain (la nation, l'humanité, les animaux, la forêt, "tous les êtres de l'univers") ?
Le résultat ?
Deux tempéraments opposés se distinguent, que les auteurs nomment "universalisme" et "parochialisme".
Le conservateur concentre sa compassion sur les cercles proches et concrets. Le progressiste la déporte vers les cercles lointains et abstraits.
Le plus intéressant dans cette étude, c'est que l'affectation de cette préoccupation a un coût d'opportunité.
Comme en économie, celui-ci dit simplement que lorsque vous choisissez une alternative particulière, vous renoncez volontairement aux autres. La préoccupation morale est exclusive, elle exclut donc nécessairement.
C'est pour cela que le progressiste se détourne de ses cercles proches. Parce qu'il ne peut pas compatir équitablement pour la Forêt et pour ses voisins en même temps.
Le plus drôle dans cette étude, c'est la conclusion qu'elle impose. Le progressiste qui affiche une empathie plus vaste a en réalité une empathie plus diluée et floue, qui ne peut jamais s'exercer concrètement, car il est impossible d'aider ou de rendre service à des entités-totem lointaines.
C'est l'inverse du conservateur qui, quant à lui, ne distribue pas sa compassion dans des causes abstraites et inatteignables. Il l'investit concrètement sur des individus qu'il connaît, avec qui il interagit au quotidien.
En bref, "l'amour de l'Humanité" est précisément ce qui dispense d'aimer les hommes. C'est, poussé à sa logique ultime, un antihumanisme.
Finalement, quand cette dame dit "vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter la disparition de cultures ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux ?"
Elle dit simplement qu'elle n'aime personne en particulier.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Remettons la clim au milieu du village.
Une climatisation est une pompe à chaleur. Elle ne « fabrique » donc pas du froid : elle transfère simplement vers l'extérieur la chaleur qui s'est accumulée dans votre logement sous l'effet du soleil, des appareils électriques ou de la présence des occupants.
On entend souvent dire qu'installer une climatisation « réchauffe le climat ». Cette affirmation est fausse et bien trop simpliste. Le rôle premier d'une climatisation est de déplacer de la chaleur, pas d'en créer.
Bien sûr, comme tout appareil électrique, elle consomme de l'énergie et rejette à l'extérieur la chaleur qu'elle extrait de l'habitation ainsi que celle liée à son fonctionnement. Mais présenter la climatisation comme la cause du réchauffement climatique ou faire croire qu'elle « produit » de la chaleur est une simplification qui ne correspond pas à son fonctionnement physique.
C'est donc factuellement faux. Votre clim ne réchauffe pas le climat.
@kubernan@mbompard Le raisonnement de Bompard est faux
Une climatisation ne “crée” pas de chaleur : elle la déplace.
L'apport de chaleur correspond à l’électricité consommée par la machine (et le froid repart en perte)
Avec une clim de COP 5 : pour 1 kWh refroidi,
consommation : ~0,20 kWh,
L'affaire Frontières prend un nouvel éclairage avec un précédent qui mérite d'être connu.
Le 3 avril 2025, Mediapart publiait un article intitulé "Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d'une enseignante en collège privé catholique."
Le média révélait l'identité d'une enseignante du Finistère qui tenait un compte X sous pseudonyme et publiait des opinions jugées islamophobes.
Cette enseignante était une simple particulière, inconnue du grand public, sans aucun rôle public. Elle a ensuite été harcelée et menacée (du vrai harcèlement, de vrais menaces, par des gens vraiment dangereux...loin des fantasmes de la gauche sur le "danger" de l'extrême droite).
Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxxing. Classé sans suite. Elle s'est constituée partie civile. La consignation demandée était trop élevée pour qu'elle puisse poursuivre.
Mediapart n'a jamais été condamné.
Rappelons maintenant ce qui vient de se passer avec Frontières.
Erik Tegnér a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros pour avoir nommé des avocats dans une enquête sur leur utilisation de l'argent public. Ces avocats sont des personnages publics qui militent ouvertement, accordent des interviews et figurent sur des listes électorales.
Mediapart doxe une enseignante anonyme qui se fait ensuite menacer : aucune condamnation, plainte classée sans suite.
Frontières nomme des avocats militants publics dans une enquête d'intérêt général : condamnation pénale sur la loi Samuel Paty.
C'est ça, le deux poids deux mesures. Documenté. Daté. Incontestable.
La loi Samuel Paty protège les profs quand c'est Mediapart qui les doxe. Elle condamne les journalistes quand ils enquêtent sur les avocats pro-migrants.
🔴L'appel d’offres pour l’éolien en mer lancé le 12 juin porte sur 700 à 1200 éoliennes géantes, elles coûteront sur toute leur durée de vie environ 300 milliards€, pour une électricité intermittente inutile.
Les 6 réacteurs EPR2 coûteront 72,8 Mds€.
Du pur sabotage.
#Arcom#Macronistes#Mediasduservicepublic
L’Arcom, cette officine peuplée de petits commissaires politiques noyés jusqu’au cou dans l’idéologie macrono-gauchiste, ordonne une fois de plus à CNews de « respecter davantage la diversité d’opinions ». La plaisanterie a assez duré.
Nous, téléspectateurs de CNews, exigeons que cette même Arcom ordonne aux médias du service public – payés avec notre argent – de cesser immédiatement leur propagande gauchiste quasi permanente, leur endoctrinement quotidien et leur militantisme déguisé en journalisme.
Assez de ce deux poids, deux mesures scandaleux ! Assez de cette hypocrisie institutionnalisée ! Les Français ne sont pas dupes : ils ont parfaitement compris le système de manipulation par médias interposés. Le centre et la gauche sont totalement macronisés, verrouillés, formatés, et ce spectacle devient insupportable. La seule réponse du président, de son gouvernement et de la grande majorité de la presse et de l’audiovisuel officiels ? Censurer, bâillonner, pourchasser, sanctionner tout ce qui ose dévier du dogme dominant. Toute pensée non conforme est immédiatement qualifiée d’« extrême », de « complotiste » ou de « haineuse ». L’Arcom n’est plus une autorité de régulation : c’est un bras armé idéologique au service du pouvoir en place.
Et les Français en ont ras-le-bol. Ça suffit.
C’est assez fou d’observer une manipulation en direct. La manipulation est vraiment grossière. L’AFP, organe de propagande, on le sait depuis longtemps quand on s’intéresse au conflit israélo palestinien... Ça tronque une vidéo, ça supprime le contexte, ça déforme l’événement. C’est pas du journalisme, c’est du militantisme, c’est de la désinformation, vous savez ce diable que nos élites moralement supérieures combattent très très fort ? Ouin méchants réseaux sociaux ouin méchant CNews... Et pendant ce temps, l’AFP bénéficie d’une impunité totale. Tant que les journalistes ne dénoncent pas leurs pratiques, leur crédibilité collective est morte, cela dit elle l’est depuis longtemps. L’AFP n’est pas un incident : c’est un symptôme.
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision.
La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public.
Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique.
Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information.
Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter.
Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché.
Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs.
Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle.
Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles.
La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.
C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société.
Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix.
Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux.
Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations.
Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre.
De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public.
Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse.
Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions.
Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée.
Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
Ce gros porc a laissé des enfants juifs être maltraités, hués, exclus de son théâtre pourri : La Scala. Les nazis sont plus que jamais parmi nous et se trouvent quasiment toujours à gauche. Ce « crime » ne devrait pas rester impuni. Ca suffit.
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
Ce maire, ancien ministre, rend hommage à un homme accusé d’être proxénète et qui n’hésitait pas à vendre des mineures. Mais que ne ferait-on par clientélisme pour faire plaisir à un clan familial et à un gang criminel. Il le sait pourtant. Il a été averti du pedigree de son protégé. Il le fait quand-même.
Une dame de 62 ans a été condamnée récemment à 3 mois de prison avec sursis et une amende de 32 000 euros, sans doute une part substantielle de ses économies d'une vie, pour avoir tué un lynx qu'elle avait pris pour un gros chat une nuit pour défendre une de ses poules. C'est pas bien, elle a manqué de discernement et de sang froid (cela dit, les gens qui donnent des leçons de sang froid sont à 95 % des gens qui n'ont jamais eu à affronter des situations stressantes et urgentes). Mais ça laisse rêveur ; elle ne l'a pas fait exprès, disons de tuer un spécimen d'espèce protégée. En revanche, les casseurs du PSG qui ont écopé de... rien du tout, ou alors d'un stage de citoyenneté, après avoir brûlé des véhicules, pillé des magasins, blessé des policiers et des pompiers, ils l'avaient fait exprès. Et puis, le tribunal qui a poursuivi cette dame, qui y a consacré des moyens humains et du temps... il n'avait pas mieux à faire en matière d'atteintes aux gens et aux biens, par exemple poursuivre des criminels en matière d'enf... ah, non j'arrête les bien pensants à l'abri dans leurs beaux quartiers vont m'accuser de populisme.
Deux poids, deux mesures médiatiques : Fedorova sur CNews vs. le militant masqué de BFM !
Dans le débat sur la liberté d’expression et la manipulation de l’information en France, un contraste saisissant émerge ces jours-ci. D’un côté, Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France, chroniqueuse régulière sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews.
De l’autre, Hugues B., invité ce matin sur BFM TV après les débordements post-sacre du PSG.
Xenia Fedorova, née en Russie en 1980, a dirigé la branche francophone d’un média d’État russe, interdit dans l’UE depuis 2022 pour propagande. Aujourd’hui, elle défend ouvertement sur les plateaux Bolloré le narratif du Kremlin : l’Occident "prolonge le conflit" en Ukraine, la Russie veut "une paix durable".
Le gouvernement, Jean-Noël Barrot en tête, la qualifie de "propagandiste patentée" et s’agite autour de son titre de séjour de 10 ans renouvelé en 2024. Polémiques, saisines à l’Arcom, dîners avec des ministres : la chasse est ouverte.
Pourtant, son cas illustre un pluralisme utile. Nous ne sommes pas en guerre déclarée avec la Russie, mais dans une phase d’hostilités et de sanctions. Entendre un point de vue assumé de l’autre camp, même orienté, permet de comprendre, de décrypter et d’éviter le mono-pensée atlantiste dominant sur de nombreuses chaînes. Fedorova parle en son nom, avec son background transparent. La contradiction en plateau et le fact-checking restent les meilleurs remparts.
Comparez maintenant avec l’intervention sur BFM. Hugues B., 23 ans, condamné à 4 mois avec sursis pour participation à un groupement en vue de violences, a été présenté comme un "étudiant en mathématiques, supporter du PSG" lambda qui a "fait la fête" et subi des "tabassages policiers" plus insultes racistes. Un témoignage "neutre" pour nourrir le narratif classique des violences urbaines.
La réalité, démontée rapidement : militant d’extrême gauche, RedJeunes, issu de milieux islamo-gauchistes et Génération E.D.R., proche de la Jeune Garde, reconnu pour des tirs de mortiers d’artifice, du harcèlement d’enseignants à Bondy dans un climat communautariste lourd. Il suit plutôt l’OM que le PSG. Un profil radical normalisé en "intervenant ordinaire", qui victimise son camp tout en occultant son engagement violent.
C’est là que réside le vrai danger pour la cohésion nationale. Fedorova apporte une voix étrangère assumée : constructif, même si contestable. Le jeune de BFM incarne une manipulation intérieure : on blanchit la radicalité gauchiste et la violence pour discréditer les forces de l’ordre sur des faits réels… centaines d’interpellations, mortiers, dégâts.
Un casting orienté qui touche un public large et banalise les profils les plus radicaux.
Ce deux poids deux mesures explique l’effondrement de la confiance dans les médias mainstream. D’un côté, on hurle à l’ingérence russe face à une chroniqueuse transparente. De l’autre, on invite sans background des militants qui déconstruisent l’ordre public de l’intérieur. La solution ? Plus de transparence sur les invités, contradiction réelle et concurrence CNews, indépendants, X.
Le public n’est pas dupe : il zappe vers ceux qui montrent les deux faces de la médaille.
La liberté d’expression vaut pour Fedorova comme pour tous. Mais dissimuler des crapules radicales en « étudiants sympas » est infiniment plus corrosif pour la démocratie.
Pour ceux qui doutaient du prisme gauchiste de Villepin, ces propos hallucinants où il indique que les émeutes d’hier n’ont « rien à voir avec l’immigration », puis Joffrin qui ajoute le fameux « ils sont nés en 🇫🇷 donc ça n’a rien à voir ».Nier les pb n’aide pas à les résoudre.
C'est vertigineux pour un libéral, tu es en permanence confronté à un discours : "Oui mais il faut des règles", "On ne peut pas faire n'importe quoi !", " Ca part d'une bonne intention.."
Et puis de temps en temps, tu as un politique qui se prend le mur du Cerfa.