Comprendre ce qui se passe aux universités d'été des Verts. Quelques réflexions à partager sans exclusive de toutes les autres!
- Nous sommes au début des années 80. Les fondateurs des Verts comme Cochet positionnent le mouvement très à gauche sur une ligne anti nucléaire, (Atomkraft nein Danke) pacifiste (anti-armée) et décroissante. En France, la gauche va exercer un quasi-monopole sur l'écologie. C'est encore le cas.
- Quand Daniel Cohn Bendit a voulu ouvrir les portes du mouvement pour élargir sa base militante (années 2000), les caciques du parti s’y sont opposé. Il fallait rester entre soi pour conserver intact le corpus idéologique, éviter les réalistes (les réalos) qui allaient poser des questions et exiger un infléchissement dans la doctrine fondamentaliste. (Extrait de mon livre "Le péril vert").
-Culturellement, sur tous les sujets, les écolos sont plus proches de LFI que du PS: énergies, industrie, agriculture, planification, luttes intersectionnelles, hostilité à la police...Leur nature majoritaire est beaucoup plus à gauche que le PS. Avec les communistes, ils s'opposent sur le nucléaire.
-2027 est un enjeu vital pour les Verts. Ils ne peuvent exister qu'à travers des alliances pour les législatives. Ils sont donc condamnés à se vendre. Pour la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est le pire des candidats de gauche. Il perd à tous les coups contre tous! Mais, pour les écolos dont S. Rousseau, le seul sujet est : Comment garder une présence parlementaire? Face à un PS en déshérence, les Verts se tournent vers LFI qui apparaît comme le seul mouvement structuré et en ordre de marche.
- C'est une stratégie de survie dans une France à 70% à droite. Le parcours n'est pas sans danger. Dans l'hypothèse d'une victoire de MPL aujourd'hui vraisemblable, que deviennent les écologistes? Participent-ils au 3 e tour social que LFI préparerait ? Là aussi, enjeu vital pour un tout petit parti dont l'écho médiatique est très supérieur à l'influence réelle.
Télescopage entre les dogmes et la réalité.
Christophe Garach @GarachC journaliste @atlantico_fr me demande de résumer en une phrase ce que vivent les écolos cet été.
Les Verts de @marinetondelier@EELV sont les plus virulents pour dire que le réchauffement climatique est dramatique - et je pourrais être d’accord avec eux sur ce point.
Mais ils sont les plus opposés à toutes les solutions efficaces d’adaptation ! On le vérifie cet été avec l’opposition réitérée à la climatisation - il y a eu un pas de côté mais cela n’a pas duré.
On le voit avec l’opposition farouche à toute politique de stockage de l’eau - on pourrait ajouter le recyclage de l’eau ou le dessalement de l’eau de mer - c’est mal, car c’est « technosolutionniste » !
On le voit aussi avec l’opposition aux mesures concrètes de prévention des feux de forêt ces dernières années - alors qu’un premier télescopage entre le dogme et la réalité s’était produit avec l’incendie de la Teste de Buch en 2022…
Cette opposition systématique vient de toute la galaxie écolo - des politiques aux ONG en passant par des « scientifiques engagés » et des journalistes militants.
Ceux qui comme moi ont le malheur de faire entendre une autre voix sont immédiatement poursuivis de leur vindicte par les nouveaux chiens de garde du politiquement correct vert : articles dans Vert le média (alias le média des Verts), puis France Inter puis Libé, Le Monde et Le Nouvel Obs…
La galaxie écolo pourrait-elle tirer les leçons de ce télescopage entre ses dogmes et la réalité ? Elle le devrait mais elle ne le fera pas, craignant de perdre sa base militante, son magistère moral et son fonds de commerce - le commerce de la peur où les solutions n’ont pas leur place.
Faisons entendre une autre voix sur l’écologie : une écologie fondée sur la science, cherchant des solutions par l’innovation technologique et le développement économique.
L’écologie du bon sens.
[publications d’illustrations de 2023 et 2021]
Les Canadairs sont une maladaptation.
Leur motorisation est fossile. Ils émettent donc du CO2, aggravant la crise climatique à l’origine des méga-feux.
Ils larguent des produits chimiques nocifs pour la faune et la flore.
Ils accaparent l’eau, un bien commun, tout ça pour protéger des résidences secondaires.
À chaque écopage, ce sont des milliers d’organismes aquatiques qui sont aspirés, nuisant gravement à la biodiversité.
Les Canadairs sont fabriqués à l’étranger. En acheter entretient donc le système marchand capitaliste à l’origine du réchauffement climatique.
Il faut donc non seulement annuler toutes nos commandes de Canadairs mais démanteler la flotte existante.
Ce post vous paraît stupide ? Il l’est. Gravement ! Toute ressemblance avec certaines argumentations sur la climatisation, les réserves d’eau, etc etc serait purement intentionnelle.
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
En réalité, ce que LFI reproche au montage de @leonlemedia, c’est que l’antisémitisme de Jean-Luc Mélenchon y apparaît comme contextuel, mais pas suffisamment résiduel.
Ne partagez surtout pas cette vidéo qui les énerve !
Un grand merci à Marjane Satrapi pour ce message à l'attention de Sandrine Rousseau et ma pomme🍎
(Attention, vous n'êtes pas prêts)
#AhouDaryaei#FemmeVieLiberte
🛑 CNews : la chaîne du “réel” prend le réel dans les dents
Dans Franc-Tireur @franctireurmag, David Medioni @davidmedioni raconte moins une baisse d’audience qu’un retour de boomerang. CNews @CNEWS voulait devenir Fox News à la française.
Résultat : moins de terrain, plus de plateau, beaucoup d’obsessions, et un public qui commence à confondre “liberté d’expression” avec “boucle anxiogène en open bar”.
1️⃣ La chute du trône
👉 Quand on remplace le reportage par le bavardage, il ne faut pas s’étonner que l’actualité parte sans vous.
Depuis avril 2026, CNews n’est plus première chaîne d’info :
BFMTV @BFMTV repasse devant, LCI @LCI aussi, et CNews tombe à 2,7 % de part d’audience.
Le modèle “pas de terrain, juste du plateau” craque dès que le monde exige autre chose qu’un éditorialiste indigné devant un bandeau rouge.
Iran, municipales, crises internationales : il fallait des journalistes. CNews avait surtout des moulins à indignation.
2️⃣ Le low cost idéologique
👉 Une chaîne peut tourner avec peu de moyens. Mais pas avec une seule idée, recyclée matin, midi et soir.
Medioni décrit une mécanique verticale :
- sujets décidés d’en haut,
- invités priés de coller au prompteur mental,
- mêmes obsessions, mêmes colères, mêmes cibles.
RSF @RSF_inter a passé la chaîne au crible :
en prime time, l’extrême droite représenterait près de 41 % du temps politique, contre 1,62 % la nuit.
Sleeping Giants @slpng_giants_fr note qu’en 2024, immigration et islam sont présents entre 328 et 334 jours dans l’année sur CNews.
À ce niveau, ce n’est plus une ligne éditoriale. C’est une roue de hamster avec drapeau tricolore.
3️⃣ La nuance envoyée au vestiaire
👉 Sur CNews, le débat est libre, tant qu’il finit exactement là où la direction voulait arriver.
🔸Philippe Bilger @BilgerPhilippe parle de “déjournalisme” et d’anti-intellectualisme.
🔸Céline Pina @celine_pina raconte qu’elle s’est opposée à Xenia Fedorova, ex-dirigeante de RT France, et qu’elle n’a plus été appelée dès le lendemain.
🔸Bruno Clermont @bruno_clermont, conseiller défense, dit aussi avoir été écarté après avoir déplu à cette nouvelle figure maison.
La nuance n’est plus discutée. Elle est suspecte. Puis elle disparaît de l’antenne avec une politesse de placard.
4️⃣ Morandini : la morale qui choisit son plateau
👉 Tolérance zéro pour la décadence, sauf quand elle a un badge maison.
Medioni rappelle l’affaire Morandini :
une chaîne qui se rêve gardienne de l’ordre, de la morale et de la France catholique maintient à l’antenne un animateur condamné.
Le sermon est raide.
La colonne vertébrale, elle, a pris un jour de RTT.
5️⃣ L’heure des PROrusses
👉 Plus patriote que moi tu meurs, mais quand Moscou sonne, certains décrochent avant la première tonalité.
C’est le passage le plus dur de l’article.
Xenia Fedorova, ancienne présidente de RT France, trouve désormais une place centrale dans la galaxie Bolloré.
Medioni ne parle pas seulement de dérive : il écrit qu’en pleine guerre hybride avec la Russie, ces complaisances racontent “une trahison”.
Et le dossier est lourd : Pascal Praud @PascalPraud se réjouit d’entendre “une voix différente qui défend le point de vue russe”.
Il va jusqu’à lancer que “la Russie a gagné la guerre contre l’Ukraine”.
Alain Juillet, ex-DGSE, plaide pour que Zelensky soit battu aux élections et que son successeur négocie avec Moscou.
Caroline Galactéros @CGalacteros voit dans des frappes sur Kiev une réponse à des “provocations ukrainiennes”.
CNews se dit patriote, mais sert parfois la soupe aux récits du Kremlin.
L’amour de la France, version samovar.
6️⃣ Conclusion : la colère fatigue aussi
👉 CNews n’est pas censurée. Elle se noie dans son propre brouillard idéologique.
À force de transformer chaque sujet en immigration, islam, banlieue, Russie, RN, audiovisuel public ou guerre contre “les élites”, la chaîne a fini par réduire le réel à son obsession.
CNews voulait réveiller la France.
Elle a surtout trouvé le bouton snooze du Kremlin.
#CNews #FrancTireur #DavidMedioni #Bolloré #DéJournalisme #Médias #Russie #FactCheck
L'article ici 👇
https://t.co/rj1FRoAWUQ
🔴Climat toxique à Radio Nova : les équipes de la radio se REBELLENT contre la ligne "antisémite" de leur station et les abus de pouvoir de la compagne de Matthieu Pigasse.
♦️ Voici les deux benêts représentants l’Amérique et missionnés par Trump, pour négocier l’accord de paix avec les mollahs d’Iran
Le plus grand s’appelle Jared Kushner gendre de Trump, promoteur immobilier.
Le plus petit Steve Witkoff, également promoteur immobilier, joue au golf, avec Trump, tous les week-ends
Voilà le niveau des négociateurs de l’Amérique de Trump, et ces deux-là en ont plus dans la cervelle que #Bardella je vous laisse imaginer la suite….
Mais regardez-les attentivement, ils ont l’air complètement abasourdis, bienvenue dans l’Amérique des clowns.
#Trump 😡👎🏻🤮🤡 #Irán
38 days in and the United States Commander in Beef has already pulled off the most complete victory in modern history.
Let’s recap the wins. 🏆
• Replaced Khamenei (86) with Khamenei (56)
• Reclaimed exactly 0kg of uranium
• Reopened a strait that was already open - now with a $2M toll per ship (up from $0)
• Proved F-15s and F-35s can in fact be downed by guys who “belong to the Stone Age”
• Got US bases destroyed across four or five countries (I've lost count)
• Shattered allied trust that the US would actually show up if things got spicy
• Put Iranians back in the streets (this time for their government)
• Installed Pakistan as the region’s voice of reason. Pakistan.
• Openly admitted arming the Kurds to stir trouble in Iran. The Kurds did nothing and kept the weapons.
• Bragged about the Crown Prince of the Gulf’s biggest petro-monarchy “kissing his ass”
• Raised the cost of living for all Americans even more thanks to skyrocketing gas prices.
He really did all that to the Middle Eas for the low, low price of a few thousand civilian lives, tens of billions in equipment, and every ally not named Israel.
If that’s not the Art of the Deal, I genuinely don’t know what you people expected.
And again, we had money to do all that, but not to provide healthcare to our own citizens.
Truly a victory that could only be won by someone capable of bankrupting a casino.
Un pays ne décline pas d'abord par ses fautes, mais par les mots flatteurs qu'il leur donne. Petit lexique de notre machine à blanchir le réel :
- Nous fermons Fessenheim et appelons cela « mix énergétique diversifié ».
- Nous étranglons nos agriculteurs de normes et appelons cela « agroécologie ».
- Nous interdisons par décret ce que nos agences autorisent par expertise, puis nous l'importons par conteneur, et nous appelons cela « principe de précaution ».
- Nous taxons nos entreprises jusqu'à la fermeture et appelons cela « justice fiscale ».
- Nous créons un impôt d'urgence en 2012 toujours en vigueur en 2026, et nous appelons cela « contribution exceptionnelle ».
- Nous condamnons Renault avant même que BYD ait débarqué, et appelons cela « ambition climatique ».
- Nous étouffons nos start-ups sous le RGPD et appelons cela « souveraineté numérique ».
- Nous laissons partir nos ingénieurs à San Francisco, Boston, NY, Dubaï et Genève et appelons cela « rayonnement international ».
- Nous payons nos chercheurs moins que des cadres moyens et nous étonnons qu'ils partent, et appelons cela « fuite des cerveaux ».
- Nous interdisons le gaz de schiste qui dort sous nos pieds, puis nous achetons le même gaz aux Qataris et appelons cela « partenariat stratégique ».
- Nous rendons le licenciement si difficile que l'embauche devient impossible, et nous appelons cela « protection de l'emploi ».
- Nous limitons la construction neuve pendant que les loyers explosent, et appelons cela « zéro artificialisation nette ».
- Nous délivrons dix fois plus d'OQTF que nous n'en exécutons, et appelons cela « État de droit ».
- Nous laissons nos banlieues devenir des enclaves et appelons cela « vivre-ensemble ».
- Nous abandonnons la poursuite des petits délits et appelons cela « incivilités ».
- Nous noyons le brevet et le bac sous des taux de réussite soviétiques, et appelons cela « démocratisation scolaire ».
- Nous faisons payer aux jeunes des retraites qu'ils ne toucheront jamais, et appelons cela « solidarité intergénérationnelle ».
- Nous repoussons toutes les réformes structurelles et appelons cela « dialogue social ».
- Nous renonçons à tout défendre et appelons cela « défendre nos valeurs ».
« Il y a beaucoup de gens qui ont pas intérêt à ce que ça change »
😳😳😳
Voilà voilà 🤦🏻♂️
Le complotisme « belle gueule de gauche » sur le service public …
Hier j’ai écrit que l’avantage avec le service public à la différence de CNews, c’est que le service public n’inviterait plus des charlatans de la Covid …
Bon bah malheureusement Cnews n’a pas le monopole de la désinformation
C’est pathétique
Et personne ne reprend sur le plateau !
Bah non ! On ne touche pas à @hugoclement !
Insensé
« La peine de mort est contraire à ce que doit être la justice : elle est irréversible, et la justice humaine est faillible. »
— Robert Badinter
La peine de mort n’est pas une justice.
Elle est un aveu d’impuissance.
Car la justice n’est pas faite pour tuer, mais pour juger.
Pas pour se venger, mais pour protéger.
Robert Badinter l’avait rappelé avec une force rare : aucune société n’est à l’abri de l’erreur judiciaire. Et lorsque l’État exécute un innocent, il ne rend pas justice — il commet l’irréparable.
Refuser la peine de mort, ce n’est pas minimiser les crimes.
C’est affirmer que la loi doit être plus grande que la violence.
Que la justice doit rester humaine, même face à l’inhumain.
Une démocratie se mesure à sa capacité de juger sans tuer.
Parce qu’une justice qui tue n’est jamais plus forte.
Elle est simplement plus dangereuse.
C'est la raison pour laquelle Israël doit renoncer d'urgence à ce texte de loi.
À ce sujet, j’écrivais ceci il y a quelques mois :
Au Royaume-Uni, un organe de la NHS vient de s’opposer à l’interdiction des mariages entre cousins afin d’éviter la “stigmatisation de certaines communautés et traditions culturelles”.
Qu’importe si ces mariages sont souvent imposés à la femme, qu’importe s’ils augmentent le risque de maladies chez la descendance : ils sont surtout le fait d’individus d’origine pakistanaise, il serait donc xénophobe de s’y opposer. L’écrivain britannique Maajid Nawaz parle de “gauche régressive” pour décrire cette gauche qui, au nom d’un principe progressiste - la tolérance - finit par sacrifier tous les autres principes authentiquement progressistes qui font pourtant la grandeur de notre civilisation.
L’anthropologue Joseph Henrich démontre d’ailleurs que c’est l’interdiction par l’Église des mariages consanguins qui a brisé les structures claniques traditionnelles et permis l’émergence d’institutions impersonnelles neutres - État de droit, marchés, démocratie - bref de tout ce qui a façonné l’Occident des Lumières tel que nous le connaissons. Le retour de pratiques endogamiques constitue une immense régression civilisationnelle.
Il faut s’arrêter sur les argument des auteurs de la note qui vont jusqu’à défendre la consanguinité. Ces mariages, écrivent-ils, offrent des avantages, parmi lesquels, “un système de soutien familial plus solide et des avantages économiques, les ressources étant consolidées au sein de la famille plutôt que diluées entre différents ménages.”
On retrouve là un schéma bien connu. Dans un premier temps, la gauche nie l’existence d’un phénomène, dans un second temps, elle explique que l’on doit se réjouir de ce phénomène. Première étape : l’immigration n’implique aucun changement culturel. Deuxième étape: les mariages consanguins sont une chance. Première étape : il n'y a pas de changement démographique. Deuxième étape : la créolisation est une chance. Première étape : la théorie du genre n’existe pas. Deuxième étape : ceux qui s’opposent à la théorie du genre sont transphobes.
Comment expliquer que la recrudescence des mariages consanguins ne révulse pas la gauche ? Regarder lucidement les conséquences sociétales de l’immigration de masse obligerait une partie de la gauche à reconnaître l’échec de ses engagements passés. Or le cerveau humain n’est pas capable d’affronter une telle dissonance cognitive. “La plupart des hommes, écrivait Tolstoï, acceptent rarement la vérité la plus évidente lorsqu’elle les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu’ils ont tissées, fil par fil, dans le tissu de leur vie.” Face aux dégâts causés par des politiques publiques qu’elle a encouragées pendant des décennies, la gauche risque de continuer longtemps à construire des raisonnements tortueux pour ne pas avoir à faire son autocritique.
Si tu tiens l’Algérie, ce pays médiéval où l’on enferme les écrivains, pour la "Mecque de la liberté",
Si tu luttes pour la libération de l’assassin Georges Ibrahim Abdallah, mais que tu votes contre la libération de l’écrivain #BoualemSansal,
Si tu gifles ta femme et qu’on t’applaudit quand tu reviens à l’Assemblée,
Si tu frappes un proviseur et un CPE à coups de pied,
Si tu agresses un magistrat en te prenant pour la République en personne,
Si tu achètes de la drogue à un mineur sur un quai de métro et qu’on te présente aussitôt comme un héros de la lutte contre l’addiction,
Si tu refuses de condamner les violences urbaines tout en dénonçant les "violences policières",
Si tu parles des juifs comme Alain Soral parce que tu crois que ça plait aux gens dont tu brigues les voix,
Si, malgré les attentats, les menaces, les intimidations, les professeurs assassinés et les dessinateurs qui vivent sous protection, tu refuses absolument de dire que "l’islamisme est un danger",
Si tu présentes le blasphème comme un racisme et le voile comme un "embellissement",
Si tu craches sur les curés tout en prenant la défense d’imams antisémites,
Si tu prends fait et cause, en cas d’incident, pour les élèves contre les enseignants,
Si tu refuses de parler de "terrorisme" à propos du meurtre, du viol, de l’immolation ou de l’enlèvement de 1200 civils innocents,
Si tu ne comprends pas que l’accusation d’"islamophobie" tue seulement ceux qui en sont accusés,
Si tu vois le Hamas comme un mouvement de "résistance" et les terroristes libérés par Israël comme des "otages",
Si tu crois que le CRIF dicte sa politique au gouvernement français et si tu fais une différence entre la "communauté juive" et la "communauté française",
Si tu ne comprends pas, en revanche, la différence entre un pogrom et des bombardements,
Si, chaque fois qu’on te parle d’un crime antisémite, tu réponds par un truc qui te paraît plus grave,
Si tu dis "le bébé, là..." à propos de #KfirBibas,
Si tu tentes de faire entrer des islamistes à l’Assemblée, au Parlement européen et dans les mairies,
Si tu détestes Trump mais que toi aussi tu vomis la presse, toi aussi tu contestes le résultat des élections que tu perds et toi aussi tu applaudis des insurgés qui enfoncent la porte d’un ministère,
Si tu ne retires jamais tes posts, même et surtout quand ils sont faux,
Si tu répands à la lettre et au chiffre près la propagande du Hamas,
Si tu défends la retraite à 60 ans tout en rêvant, à 73 ans, de te présenter une quatrième fois à la présidentielle,
Si tu crois que les Juifs ont "envahi la Palestine pour récupérer la vache en or"
Si tu n’as jamais entendu parler de Pétain mais que tu fais la guerre aux "fachos",
Si tu pourfends les riches tout en étant toi-même millionnaire,
Si ton groupe parlementaire est composé de brutes, de dealers, de toxicos, d’illettrés, de prédateurs, de repris de justice et d’une simple d’esprit,
Si tu vois comme un oracle l’homme qui a prédit que la Russie n’envahirait pas l’Ukraine, que la réforme des retraites ne passerait pas ou que lui-même serait élu Président,
Alors tu es un insoumis, tu déshonores la politique, et ta seule fonction, sinon ta raison d’être, est de précipiter des électeurs épouvantés par tes sottises dans les bras de l’extrême-droite. 👌
Le RN existait, il était frontal.
On le combattait politiquement, idéologiquement, électoralement.
Il avait un visage, des idées, une histoire. On savait où frapper.
Puis LFI est arrivée avec une stratégie beaucoup plus perverse.
Non pas combattre le RN, mais le faire prospérer.
Souffler sur les braises, radicaliser le débat, hystériser le pays, pour dresser le RN en mal absolu, et se poser en seul antidote possible.
C’est un mécanisme ancien, presque scolaire : créer le monstre pour se rendre indispensable.
Pendant ce temps-là, nous ?
On éteint les incendies. On colmate. On répare les dégâts moraux, civiques, républicains.
On passe notre temps à rappeler des évidences : la laïcité, l’universalisme, la responsabilité, la Nation.
Bref, on fait le sale boulot pendant que d’autres jouent aux pompiers pyromanes.
LFI ne combat pas le RN.
Elle l’alimente, le durcit, le rend central, parce qu’elle a besoin de lui comme repoussoir permanent pour exister.
Mais l’Histoire est ironique : les incendiaires finissent toujours par se brûler les mains.
#LFILaMeuteLaFureur
Pourquoi bloquer ou contrôler les prix crée toujours des pénuries 👇
Vous adorez le jus d’orange. Tout le monde aussi.
Mais les oranges coûtent de plus en plus cher, alors le gouvernement décide :
“On bloque le prix ! Pas plus de 1 € le litre !” 🍊
Sur le papier, ça a l’air super.
En vrai… c’est le début de la fin (et de la faim).
Sur un marché libre, le prix sert à équilibrer l’offre et la demande.
Quand le jus d’orange devient rare, le prix monte : les producteurs plantent plus d’orangers.
Quand il y en a trop, le prix baisse : ils ralentissent et allouent leurs ressources à d’autres fruits.
C’est un système d’auto-régulation.
Maintenant, imaginons que l’on bloque le prix de façon unilatérale, à un niveau trop bas :
Les producteurs gagnent moins, voire pas du tout assez, et vont donc arrêter ou faire autre chose. Idem pour les distributeurs.
👉 Résultat : moins d'offres.
Et dans le même temps, les consommateurs en demandent plus !
À 1 € le litre, tout le monde veut en acheter, certains stockent même “au cas où”.
👉 Résultat : plus de demande.
Moins d’offre + plus de demande = pénurie
Les rayons se vident, des fils d’attente se créent, on doit rationner, ceux qui sont proches des sources d’approvisionnement prennent tout et revendent au marché noir à 3€ le litre.
Et ensuite ?
Les producteurs réduisent la qualité pour s’en sortir, les investissements s’arrêtent et la prochaine récolte est une catastrophe. À un moment, on ne sait plus cultiver correctement des oranges, et ce fruit devient une denrée de luxe réservée aux apparatchiks.
Les exemples historiques sont nombreux : pendant la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis, les plafonds sur la viande ont causé des pénuries massives ; au Venezuela récemment, les contrôles sur les aliments de base ont vidé les supermarchés.
En résumé, le contrôle des prix perturbe les signaux du marché, décourage la production et stimule artificiellement la consommation, menant systématiquement à l’effet inverse de celui recherché.
Depuis que j’ai dénoncé le contrôle des loyers promis par Mamdani, je ne calcule plus les gens qui m’écrivent pour soutenir la mesure et argumenter qu’ils ne voient pas le problème.
Alors voici une leçon d’économie 101 en 60 secondes.
1. Les gens réagissent aux incitatifs.
2. Les locataires et les propriétaires sont des gens. Ils réagissent donc aux incitatifs.
3. Le prix est un incitatif.
4. Quand le prix d’un bien diminue, les consommateurs sont incités à en demander plus.
5. Quand le prix d’un bien diminue, les vendeurs sont incités à en vendre moins (parce que moins rentable).
6. Le loyer est un prix. Et donc le loyer est aussi un incitatif.
7. Maintenir les loyers faibles encourage la demande de logements par les locataires.
a. Les locataires déjà en place s’accrochent à leurs logements pour profiter des loyers gelés, même s’ils ne correspondent plus à leurs besoins.
b. Résultat : moins de mobilité, moins de chances pour les jeunes ou les immigrés.
8. Maintenir les loyers faibles décourage l’offre de logements par les propriétaires.
a. Les propriétaires n’ont plus intérêt à entretenir ou à rénover, puisque chaque dollar investi ne sera jamais récupéré. La qualité du parc de logements locatifs se dégrade.
b. Les propriétaires récupèrent leur manque à gagner en demandant des « frais de dossier » exorbitants, des cautions énormes ou en sélectionnant seulement les locataires « sans risque ».
c. Les nouveaux investisseurs se détournent du marché locatif, découragés par la rentabilité limitée.
d. Résultat : moins de logements disponibles pour tout le monde.
Résultat : La Pénurie de logements s’aggrave. Et on cause préjudice précisément à ceux que l’on voulait initialement aider, soit les plus démunis.
Toutes les expériences de contrôle des loyers ont produit le même résultat. Et l’expérience Mamdani ne fera pas exception.
Voilà. Aussi simple que ça!
« Le contrôle des loyers est la façon la plus efficace de détruire une ville, juste après les bombardements. » Thomas Sowell.
#rent #rentcontrol #Mamdani #NYmayor