Ce jeudi 6 août 2026, je me suis entretenu avec l’équipe de Journalistes du Médium RASHID OFL en vue d’échanger et de répondre aux différentes questions tournant autour des thèmes ci-après :
1) Une diplomatie tournée vers la stabilité régionale ;
2) Les relations diplomatiques Burundi-Belgique : un partenariat renouvelé ;
3) Vers une vision panafricaine de la sécurité et de l’économie ;
4) L’appel des Leaders africains au dialogue, à l’unité et au respect mutuel en vue de construire une Afrique solide @NtareHouse@BurundiGov@MAEBurundi@_AfricanUnion@jumuiya@DIASPORANDUNDI@BURUNDIDIASPOR1
Cher André Nikwigize (@AndreNikwigize1), je me joins aux autres compatriotes pour vous partager le constat suivant :
Depuis votre inscription sur X, vers juin 2017, environ 567 posts (80–90%) portent sur la gouvernance du Burundi depuis 2005 et, depuis 2020, sur une critique du Président Évariste Ndayishimiye.
Je remarque également que vos publications semblent s'intensifier à l'approche des échéances électorales et qu'elles adoptent, de manière constante, une lecture très critique, voire virulente, de la gouvernance du Burundi.
Soyons clairs : vous avez parfaitement le droit de critiquer l'action publique. La critique est non seulement légitime, mais indispensable à toute société qui aspire au progrès.
Là où je m'interroge, c'est sur la méthode. À force de ne retenir que les insuffisances et d'écarter presque systématiquement les avancées, votre analyse donne l'impression d'être marquée par un biais de confirmation et une forme de cherry-picking des données. Les faits et les indicateurs semblent parfois sélectionnés pour confirmer une conclusion déjà établie, plutôt que pour refléter toute la complexité de la réalité.
Pourtant, aucun pays ne se résume à ses difficultés, pas plus qu'à ses succès. Une analyse rigoureuse des politiques publiques exige d'examiner l'ensemble du tableau : les difficultés, les contraintes, les réformes engagées, les progrès réalisés et les défis qui demeurent. C'est cette capacité à nuancer qui distingue une véritable analyse d'une simple opinion.
Plusieurs partenaires internationaux, dont la Banque mondiale, reconnaissent d'ailleurs que le Burundi reste confronté à des défis importants tout en enregistrant des avancées remarquables dans plusieurs secteurs. Cela ne signifie pas que tout est parfait, mais me fait comprendre qu'une évaluation crédible ne peut pas ignorer aussi les progrès.
Au sujet du Président Évariste Ndayishimiye, permettez-moi de vous suggérer quelques lectures susceptibles d'enrichir votre réflexion : l'édition spéciale du journal Iwacu de 2010 et le Jeune Afrique du 8 septembre 2016. Bien avant son accession à la magistrature suprême, ces deux publications dressaient déjà le portrait d'un homme décrit comme un négociateur, un rassembleur, un dirigeant au discours conciliant et un leader proche des populations. Le Rapport annuel 2023 des activités de l'Union africaine, ainsi que les nombreux témoignages de jeunes Burundais et de jeunes leaders africains saluent son engagement en faveur de la jeunesse et son leadership transformationnel. Ces références n'ont pas vocation à clore le débat ; elles invitent simplement à l'enrichir.
Je vous invite également à lire Une Nation en Marche : 60 ans de pièges déjoués, Ndayishimiye et le nouveau chapitre du Burundi. Vous n'êtes évidemment pas tenu d'en partager les conclusions. En revanche, vous y découvrirez une lecture documentée et argumentée de la trajectoire du Burundi depuis l'indépendance. L'ouvrage réunit des universitaires, des chercheurs et des spécialistes des politiques publiques, de la gouvernance, de l'analyse macroéconomique, des systèmes de santé et du développement. Si vous estimez que notre analyse est erronée, nous serions heureux de connaître vos observations après lecture.
Au fond, notre responsabilité n'est pas d'opposer deux récits irréconciliables sur le Burundi, mais d'aider nos concitoyens à mieux comprendre les réalités du pays avec honnêteté, rigueur et sens de l'intérêt général.
Le patriotisme intellectuel ne consiste pas seulement à dénoncer les difficultés de son pays. Il consiste aussi à reconnaître ses progrès lorsqu'ils sont établis par les faits et à mettre son expertise au service de solutions.
Enfin, permettez-moi une dernière question, en toute fraternité : pensez-vous sincèrement que les millions de Burundais qui observent certaines évolutions positives de leur quotidien sous le leadership du Président Évariste Ndayishimiye se trompent tous ?
Gir'amahoro !
Une canadienne combattante du @Red_Tabara :certains pays encouragent le désordre et les divisions au 🇧🇮 et dans la région.Le @MAEBurundi suit avec intérêt tous les diplomates impliqués dans des actes hostiles et des mesures seront prises. @CanadianPM@francediplo@BelgiumMFA
@BashirahishizeD Entretemps, l'"opposant" à @PaulKagame Hakizimana Innocent est incarcéré depuis 2 jours au #Rwanda où tu es aussi avocat. Si tu étais serieux, tu en parlerais. Mais on sait pour qui tu travailles.
Participer dans une mascarade électorale organisée par une commission électorale partiale et téléguidée par le parti ( unique de fait) actuellement au pouvoir qui a écarté tous ses opposants est à la fois vain et contre-productif. C'est une perte de temps et de moyens surtout que la vérité des urnes ne sera jamais connue. Le CNDD -FDD a peur du peuple burundais meurtri par son système qui est basé sur la terreur et la prédation.
Nous savons ce qui te fait insultes le #Burundi et ses leaders. Tu es à la solde de bailleurs de fonds. Chaque campagne médiatique, chaque post est rémunéré.
A quand la prochaine déclaration de créance by the way ? @UEauBurundi , @EU_Commission@eu_eeas
Tu es le secrétaire du Conseil National de Sécurité mais tu peux répondre à aucune des 11 questions que @pnininahazwe a soumises à @baratuza2000 . Comme ce dernier, tu te résouds à ton jeu favori: la difamation & le mensonge. #SansEffet
Merci au Président de la République du Burundi, S. E. @GeneralNeva, pour cet entretien marquant la fin de mon mandat comme ambassadrice. Ce fût un honneur que d'oeuvrer à l'avancement de la collaboration 🇨🇦-🇧🇮
Les proxy du Rwanda dans tous leurs états.
Depuis quelque temps, des relais du #Rwanda multiplient les attaques contre les autorités et les institutions burundaises. A leur tête figure le tristement célèbre @pnininahazwe , et c’est tout naturellement. Ils s’en prennent systématiquement à tout ce qui touche aux intérêts du #Burundi et tentent, en vain, de semer la division, au profit d’un Etat tiers connu pour ses recours à des pratiques terroristes.
Leur objectif est clair. Il s’agit de saper les intérêts du Burundi, alimenter les divisions et affaiblir la cohésion nationale. Ils cherchent également à détourner l’attention de certains Burundais mal informés et de la communauté internationale, aux profit des actions déstabilisatrices du Rwanda dans la sous-région.
Ce n’est ni la première, ni d’ailleurs la dernière fois qu’une nation voit certains des siens agir contre ses intérêts. A la veille de l’indépendance, chèrement acquise, des membres du #PDC s’étaient déjà alliés au colonisateur pour compromettre les intérêts du peuple burundais.
Les manœuvres de ces brebis égarées (si cette qualification n’est d’ailleurs pas diluée) se heurtent toutefois à la réalité qu’est la cohésion nationale. Celle-ci s’est considérablement renforcée et a atteint un point de non-retour.
Les campagnes de dénigrement et les tentatives de division ne sauraient prévaloir sur la volonté d’un peuple déterminé à préserver son unité, à défendre sa souveraineté et à protéger les intérêts de sa nation.
Il ne faut donc pas se méprendre sur ces gens, ce ne sont que des proxy du #Rwanda.
Je viens de présider une réunion d’échanges francs et constructifs avec les responsables des Partis Politiques, la CENI et l’Administration, afin d’évaluer nos engagements communs pris lors de notre rencontre de mai dernier. Je me réjouis des avancées enregistrées et de la volonté manifeste de tous les acteurs en vue de l’organisation de l'élection présidentielle dans les meilleures conditions. Ensemble, poursuivons ce travail consensuel au service de notre démocratie et de notre chère patrie. Le #Burundi avance, uni dans l’action.