Je me réjouis que @davidlisnard et @Fabien_Roussel aient accepté ma proposition de débattre ensemble à #LaREF26.
Ce débat sera, j’en suis convaincu, l’un des temps forts de notre rassemblement des entreprises de France.
À l’heure où les Français attendent des réponses, notre pays a besoin d’idées, de débats exigeants et de convictions assumées.
C’est l’esprit de cette REF placée sous le signe du courage : confronter les visions, faire vivre le débat d’idées et éclairer les choix qui engagent l’avenir de notre pays.
🔴🔥🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Incroyable : des habitants du Cap-Ferret ont refusé d’évacuer et sont restés pour faire un immense pare-feu et protéger la commune des incendies.
Les habitants travaillent jour et nuit pour sauver leurs terres, mais sont en colère contre l’État qui n’a pas anticipé.
« On est obligés de faire le boulot, on n’a pas envie de brûler, on ne va pas attendre d’avoir des autorisations. »
(Sources : @FredGaulois / TF1)
Elon Musk détruit une journaliste :
« Ce que vous appelez “extrême droite”, c’est juste des gens normaux.
Frontières sécurisées. Villes sûres. Dépenses sensées.
Lequel de ces trois points est “extrême” ? »
Le vrai extrémisme, c’est de traiter la majorité de far-right. 🔥
Récemment j’étais à un event avec des libéraux et on parlait exactement de ça.
La citation de Milei résume parfaitement le problème :
« Vous ne pouvez pas lever le drapeau blanc devant la Gauche. Ne leur cédez jamais 1 centimètre. Ils veulent que le pays s’effondre. Ils ne sont pas de bonne foi. Ils préfèrent régner en enfer que de servir au paradis. »
Ce que Milei a compris (et que trop de libéraux français n’ont toujours pas intégré) :
On ne débat pas avec des gens qui nient le bon sens et la donnée.
On est face à un combat rationnel vs émotionnel + mensonge.
Et dans ce combat, si tu restes « gentil », poli, pédagogique… tu perds.
Le grand défaut des libéraux en France :
On est trop civilisés.
On veut trop gagner « par les arguments ».
On croit encore qu’il suffit d’expliquer la data, le libre-échange, l’absence d’intervention de l’État, et que les gens vont finir par comprendre.
Spoiler : non.
Le moment où tu commences à sortir les chiffres, les études, les théories économiques solides…
Ils trouvent toujours une parade.
Toujours.
« Oui mais les externalités », « oui mais les inégalités », « oui mais le climat », « oui mais les riches », « oui mais l’humain n’est pas un homo economicus »…
Ce n’est jamais une quête de vérité.
C’est une guerre de position.
Donc ce que les libéraux doivent faire en France :
Radicaliser le discours.
Pas devenir des extrémistes.
Mais arrêter d’être des gentils qui s’excusent d’avoir raison.
Arrêter de céder 1 centimètre.
Arrêter de chercher le consensus avec ceux qui veulent ton échec.
Arrêter de croire que le débat d’idées est symétrique.
La gauche (et une partie de la droite étatiste) n’est pas dans la recherche de la vérité.
Elle est dans la construction d’un récit émotionnel qui justifie toujours plus de pouvoir, toujours plus de contrôle, toujours plus d’État.
Face à ça, la politesse libérale classique est une faiblesse stratégique.
Ce qu’il faut faire concrètement :
- Dire les choses brutalement quand elles sont vraies.
- Refuser de valider les prémisses absurdes.
- Ne plus accepter de « dialoguer » avec ceux qui nient les faits de base.
- Assumer que certaines idées ne méritent pas d’être traitées avec respect.
- Passer de « je vais t’expliquer » à « tu mens et voici pourquoi ».
Milei n’a pas gagné en Argentine en étant le plus nuancé de la salle.
Il a gagné en disant clairement :
« Ils ne sont pas de bonne foi. Ne leur cédez rien. »
Les libéraux français qui continuent de jouer au gentleman pendant que le pays s’effondre sous le poids de l’État…
Ils font exactement ce que Milei leur dit de ne plus faire.
On n’est plus dans un débat d’idées.
On est dans un combat culturel et politique.
Et dans un combat,
celui qui lève le drapeau blanc
perd.
Dans mon quartier, on a un groupe WhatsApp qui inclut la police municipale, elle même connectée à la nationale.
Son efficacité est bluffante !
Dès qu’il y a un vol, une agression ou un incident, les gens postent une description précise.
Quelques minutes plus tard, la personne est très souvent interpellée.
C’est quasiment automatique.
Au début, la police partageait même les photos des individus interpellés, menottés dans la voiture ou au commissariat.
Ils ont arrêté, probablement pour des raisons réglementaires, mais ça donnait une vraie visibilité sur les résultats.
Ce système transforme le quartier en veille permanente avec des yeux partout, en temps réel.
Pourquoi les grandes villes ne généralisent-elles pas ça, avec un groupe par quartier ?
Le secret est une règle stricte. Le groupe est réservé aux alertes de flagrant délit uniquement. Pas de débats, pas de discussions, rien d’autre.
Des administrateurs gèrent fermement pour que ça ne dérive pas.
Si c’est bien tenu, c’est redoutable.
Les maires et les forces de l’ordre devraient s’y mettre massivement.
C’est la police de demain, réactive, connectée au terrain, ultra-efficace.
C’est concret, ça marche, et ça mérite d’être étendu.
𝐀𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐯𝐚 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭é 𝐨𝐮 𝐥𝐞 𝐝é𝐜𝐥𝐢𝐧
Le 14 Juillet, le rappel d’une évidence
Le 14 Juillet célèbre nos armées, mais il rappelle surtout qu’aucune nation ne demeure libre si elle ne maîtrise plus son destin.
À l’heure où la guerre est de retour en Europe, où les rapports de force redessinent l’ordre mondial et où les dépendances deviennent des armes géopolitiques, la souveraineté redevient la première des priorités.
C’est cette conviction qui traverse l’ensemble du projet de 𝘿𝙖𝙫𝙞𝙙 𝙇𝙞𝙨𝙣𝙖𝙧𝙙.
Pour lui, la souveraineté n’est pas un thème de campagne : c’est le socle sur lequel repose la puissance française.
Elle commence par une armée forte, une dissuasion nucléaire préservée, un renseignement performant et une industrie de défense capable de produire en France. Mais elle exige aussi des finances publiques assainies, car un pays surendetté perds
progressivement sa liberté de décision.
Pour 𝘿𝙖𝙫𝙞𝙙 𝙇𝙞𝙨𝙣𝙖𝙧𝙙, la souveraineté passe également par une réindustrialisation du pays, une énergie abondante et compétitive, une agriculture protégée, une économie libérée des excès bureaucratiques, des frontières maîtrisées, une justice plus rapide, une autorité de l’État restaurée et une diplomatie indépendante, guidée par les seuls intérêts de la France.
À ses yeux, ces sujets ne peuvent être dissociés. Une nation qui ne produit plus dépend des autres. Une nation qui ne contrôle plus ses frontières perd son autorité. Une nation qui ne maîtrise plus son énergie affaiblit son économie. Une nation qui accumule les déficits compromet sa liberté d’action.
L’ambition de 𝘿𝙖𝙫𝙞𝙙 𝙇𝙞𝙨𝙣𝙖𝙧𝙙 est claire : rendre à la France sa capacité de décider, de produire, de protéger et de transmettre. Autrement dit, restaurer une souveraineté pleine et entière pour que notre pays retrouve sa puissance, son indépendance et sa voix dans le monde.
En ce 14 Juillet, l’hommage rendu à nos militaires nous rappelle une vérité intemporelle : la liberté ne se célèbre pas seulement, elle se défend.
𝐀𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐯𝐚 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞: la souveraineté ou le déclin
#14Juillet #FêteNationale #France #Souveraineté #Défense #Armées #Géopolitique #DavidLisnard #NouvelleÉnergie #Présidentielle2027
Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité.
https://t.co/373Gl8UXwz
La défense maladroite de la démocratie est ce qui l’affaiblit le plus. Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » est un naufrage : le concept d’« ingérence intérieure » stigmatise le principe même du débat démocratique.
Au mieux, une tentative contre-productive de défendre la nuance face à la polarisation. Au pire, une panique devant la perte de contrôle des récits. Dans les deux cas, ce n’est pas ainsi qu’on défend la démocratie : la liberté d’expression en est le fondement.
Ne pas voir que toute régulation est toujours orientée et politiquement instrumentalisée, et que l’honneur du débat démocratique est justement de permettre l’alternance et la confrontation des idées, voilà ce qui est vraiment préoccupant.
Alors que Bardella donnait des signes allant dans l’autre sens, le programme économique de Le Pen est particulièrement hostile à la jeunesse.
Mais expliquer à cette dernière qu’elle paiera (très cher) le déni de réalité du RN face aux déséquilibres du système social va être compliqué.
Ça va les #LR, @fxbellamy , @CelineImart , le #RN@Al_Nikolic, etc... Avec Chat Control ?
On vous dérange pas trop ?
Vous allez voter en urgence pour la fin de la vie privée des citoyens pour servir de toutous aux macronistes et à Ursula qui n'ont plus que ça pour s'accrocher au pouvoir ?
Alors que le parlement a déjà rejeté plusieurs fois cette mesure.
On vous regarde, on vous voit, et ça nous fait honte.
Vous n'avez plus rien de démocrates, et vous instrumentalisez les enfants.
Pendant ce temps-là, les enfants ne sont pas protégés dans la VIE RÉELLE !
Tartuffes.
En conseil d'arrondissement du 19eme :
- ils ont voté CONTRE mon vœu de climatisation des ephads ;
- ils ont voté POUR la réquisition des bâtiments climatisés.
Nous sommes le seul rempart contre la démagogie socialo-communiste.