« Ne pleure pas sur la Grèce - La voici qui déferle à nouveau, s'affermit et se déchaîne pour terrasser la bête avec la lance du soleil.»
Yannis RITSOS
“History is full of people who out of fear, or ignorance, or lust for power have destroyed knowledge of immeasurable value which truly belongs to us all. We must not let that happen again.”
— Carl Sagan
Gavros
📍Greece 🇬🇷
Taste Greece: https://t.co/lWVHunNUAB
Gavros (or antzougia) are Greek-style anchovies that are served as a meze. The dish is made with whole salt-packed anchovies, vinegar, lemon juice, olive oil and chopped parsley. The filleted anchovies are arranged on a plate, then drizzled with olive oil, lemon juice, and vinegar.
The dish is usually served with slices of crusty bread for mopping up the juices. Alternatively, serve favors with ouzo – the Greeks often dunk the anchovies in ouzo and say that the flavors of both the anchovies and the popular strong spirit become even better when they're eaten this way.
Video: @marys_kouzina
The Greek Nose: Why the Ancient Mediterranean Profile Is Being Called the Most Perfect and Timeless Nose
For thousands of years, the Greek nose has been one of the most recognizable and celebrated facial features in art, history and popular culture. Seen in ancient statues, classical sculptures and some of the most famous depictions of gods, heroes and philosophers, the distinctive Greek profile has long been associated with strength, elegance and timeless beauty.
Traditionally, the Greek nose is described as having a straight, prominent bridge that creates a clean and harmonious line from the forehead toward the tip of the nose. Unlike beauty trends that constantly change with fashion, the classical Greek profile has survived for centuries as a symbol of natural balance and powerful facial character.
Ancient Greek artists placed enormous importance on proportion. Their sculptures were designed around ideas of symmetry, harmony and the ideal human form. The straight and defined nose became one of the most recognizable elements of this classical aesthetic, helping create faces that appeared strong, calm and almost timeless.
Today, as cosmetic trends continue to change, many people are beginning to appreciate distinctive natural features once again. Instead of believing that every face should follow the same narrow beauty standard, there is growing admiration for facial characteristics that give people individuality and presence.
The Greek nose stands out because it does exactly that. It can create a powerful side profile, add definition to the face and give a person a distinctive appearance that cannot easily be copied. What some may consider an imperfection has, throughout history, often been viewed as one of the defining features of classical beauty.
Of course, beauty remains subjective, and there is no single nose shape that can scientifically be called perfect for everyone. But when it comes to history, art and iconic standards of facial aesthetics, few features have had the cultural influence of the Greek nose.
From the marble statues of ancient Greece to modern photography and fashion, the classical Greek profile continues to command attention. Its strength is not about fitting into a temporary trend. Its appeal comes from something much older: proportion, individuality and a connection to one of the most influential artistic civilizations in human history.
Perhaps that is why the Greek nose continues to fascinate people today. In a world increasingly obsessed with changing faces to fit the latest beauty trend, the Greek profile remains a reminder that sometimes the most striking feature is the one that has stood the test of thousands of years.
#archaeohistories
Les yeux bandés, un homme joue trois parties d'échecs en même temps, de tête, sans voir un seul plateau. Il gagne les trois.
Les spectateurs sont si stupéfaits qu'ils signent une attestation, pour qu'on veuille bien les croire plus tard.
Londres, 1783. Cet homme est français, et depuis trente ans, on le tient pour le meilleur joueur d'échecs du monde.
Il a écrit le premier grand livre sur ce jeu, avec une formule restée célèbre. Les pions sont l'âme des échecs.
Mais les échecs ne sont que la moitié de sa vie.
Car il est aussi l'un des compositeurs à la mode de son temps. Ses opéras se jouent à Paris, et le public fredonne ses airs.
Il vient d'une longue lignée de musiciens du roi. Enfant, il chantait déjà à la chapelle de Versailles.
Adulte, il partage ses journées entre deux tables. Le clavier le jour, l'échiquier le soir, dans un café de Paris où l'on vient le défier.
Puis la Révolution éclate. Son nom, lié à la cour, tombe sur la liste des proscrits. Il ne peut plus rentrer en France.
Il finit sa vie à Londres, loin des siens, devant un échiquier.
Le meilleur joueur d'échecs de son siècle et compositeur d'opéra à ses heures, né un 7 septembre 1726. François-André Danican Philidor.
Aujourd'hui encore, une ouverture aux échecs porte son nom.
La Gestapo l'arrête à 77 ans et le jette dans un camp. Et là, l'homme le plus drôle de France trouve encore le moyen de faire un mot d'esprit.
Cet homme, c'est Tristan Bernard, roi de la repartie, qui a fait rire tout Paris pendant un demi-siècle.
Il est romancier et auteur de théâtre, né le 7 septembre 1866 à Besançon.
Avant les mots, il a eu une autre vie. Il a dirigé des vélodromes, et on lui attribue une invention passée dans tout le sport. La cloche du dernier tour.
En 1943, la France est occupée. Juif, il est raflé avec sa femme et enfermé au camp de Drancy.
À son arrivée, on lui prête ce mot, glissé à ses proches. Jusqu'ici nous vivions dans la crainte, désormais nous vivrons dans l'espérance.
Deux vedettes, Sacha Guitry et Arletty, remuent ciel et terre pour le sortir de là.
Il est libéré quelques semaines plus tard, et meurt libre, en 1947.
L'homme qui avait fait rire un pays a gardé son mot pour rire jusqu'au bord du pire.
🚨 GREECE IS PARALYZED
Airports: Grounded.
Ports: Empty.
Trains: Stopped.
Everything: Total standstill.🔥
THE MAINSTREAM MEDIA IS SILENT
Europe is waking up fast.
The world is rising.
Time to resist.
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L’anis de Flavigny, le plus vieux bonbon de France, fabriqué au même endroit depuis huit siècles.
Fabriqué depuis 1591 dans une ancienne abbaye bénédictine en Côte-d'Or, l’Anis de Flavigny est sans doute le plus vieux bonbon de France.
Tout commence par une graine d’anis vert rapportée du Moyen-Orient par un voyageur romain. Les moines bénédictins ont l'idée de la plonger dans un sirop de sucre aromatisé. La graine s'enrobe patiemment, couche après couche.
Il faut aujourd’hui encore quinze jours de bercement dans des bassines en cuivre pour qu’une petite graine de deux milligrammes devienne un bonbon d'un gramme. La recette n'a pas bougé : du sucre, une graine d'anis, un arôme naturel, et une patience infinie.
À la Révolution, quand l'abbaye est vendue comme bien national, huit fabriques artisanales prennent le relais dans le village. Une seule subsiste aujourd’hui, tenue par la famille Troubat depuis trois générations, qui continue d'employer les habitants de ce village classé parmi les plus beaux de France.
Sur ses célèbres boîtes ovales en fer blanc, un berger offre un bonbon à une bergère. Une image d'Épinal immobile, alors même que cette douceur bourguignonne s'exporte désormais dans le monde entier.
On tente souvent d’accélérer les procédés agroalimentaires pour baisser les coûts. Mais la graine d'anis, elle, impose son rythme. Si l'on va trop vite, le bonbon se fendille.