Ce mardi 08 septembre 2026, Son Excellence Évariste Ndayishimiye (@Generalneva), Président de la Republique du #Burundi et Président en exercice de l’Union africaine(@_AfricanUnion ), accompagné de la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, s’est rendu à la résidence de #Kizimkazi, à #Zanzibar, en République-Unie de #Tanzanie.
Cette visite avait pour objet d’exprimer, au nom du peuple et du Gouvernement burundais, sa profonde compassion à Son Excellence la Présidente Samia Suluhu Hassan, endeuillée par le décès de son époux, Monsieur Hafidh Ameir Hassan.
À cette occasion, le Chef de l’État burundais a signé le livre de condoléances ouvert en mémoire de l’illustre disparu, réitérant le soutien indéfectible de la Nation burundaise à la Présidente Samia Suluhu Hassan, à sa famille et à l’ensemble du peuple tanzanien en cette douloureuse épreuve.
Cette visite de solidarité témoigne une fois de plus des liens fraternels et de bon voisinage unissant le Burundi et la Tanzanie.
Que le repos éternel soit accordé à l’illustre disparu.
J’ai appris avec tristesse le décès, survenu ce dimanche 12 juillet 2026, de Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Émir père de l'État du #Qatar, à l'âge de 74 ans.
Je présente mes condoléances les plus sincères et les plus émues à Son Altesse Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, @TamimBinHamad Émir de l'État du Qatar, ainsi qu'à la famille royale et à l'ensemble du peuple qatari.
"TEL ONCLE, TEL NEVEU"
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*PUTSCHISTE, NEVEU DE GENOCIDAIRE ET AGENT DE KIGALI : QUI EST VRAIMENT DIEUDONNE #BASHIRAHISHIZE, LE NUMERO 19 SUR LA LISTE DE PERSONNES RECHERCHEES ET SOUS MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL ?*
C'est une information que la propagande rwandaise voudrait vous cacher. Derrière le visage d'avocat que Dieudonné Bashirahishize exhibe dans les médias pro Paul Kagame se cache un héritage familial aussi lourd que sanglant. Dieudonné Bashirahishize est le neveu de Michel Micombero. Pour ceux qui auraient oublié les leçons de l'histoire : Michel Micombero a présidé le Burundi de 1966 à 1976. Sous ses ordres, entre avril et décembre 1972, l'appareil d’État armée, gendarmerie, services de renseignement a méthodiquement organisé l'extermination des élites hutu du pays. Des hommes, des femmes, des enfants. Des intellectuels, des commerçants, des étudiants. Quiconque savait lire ou écrire était suspect. Selon le rapport officiel de la Commission vérité et réconciliation présenté devant le Parlement burundais le 20 décembre 2021, ces crimes ont été qualifiés de génocide contre les Hutus. Plus de 19 900 corps ont été exhumés des fosses communes. Les estimations du nombre total de victimes oscillent entre 100 000 et 300 000 morts. *« Les pommes ne tombent jamais loin de l'arbre ». * Chez Bashirahishize, on retrouve exactement la même logique : la manipulation des institutions, l'utilisation de l'associatif comme vitrine, et derrière, la volonté de déstabiliser le Burundi par tous les moyens. « Aujourd'hui, le neveu du génocidaire refait surface. Et les méthodes n'ont pas changé. Seule l'arme a été modernisée : hier c'était la fosse commune, aujourd'hui c'est la campagne médiatique et la propagande déguisée en « défense des droits de l'homme ».
Avant de trouver refuge en Belgique, Dieudonné Bashirahishize a exercé ses talents de stratège à la tête de l'Association des étudiants du Burundi, l'ASSER. Contexte : le Burundi est en pleine guerre civile, consécutive à l'assassinat du premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye, en octobre 1993. Les campus universitaires deviennent des champs de bataille idéologiques. Et c'est dans ce chaos que Bashirahishize se distingue. Ce que l'on sait : l'ASSER sous sa direction ne se contentait pas de débattre. Elle traquait, délaturait et intimidait une partie des étudiants. Lors des journées « ville morte » décrétées à Bujumbura, ses membres étaient en première ligne pour briser les mouvements populaires. Des violences physiques ont été documentées. Des étudiants ont été passés à tabac, exclus arbitrairement, certains ont dû fuir le pays. « À l'époque, Bashirahishize faisait la pluie et le beau temps sur les campus », témoigne sous couvert d'anonymat un ancien étudiant aujourd'hui installé en France. « Il avait une emprise totale. Tu ne pouvais rien dire, rien faire sans son aval. Et si tu lui déplaisais, tu disparaissais du système universitaire. Parfois, pire encore. » Cette période sombre antérieure à la libération par le CNDD-FDD et à la restauration d'un ordre constitutionnel stable a été marquée par une impunité totale pour les cadres associatifs liés aux réseaux militaro-politiques hérités des régimes précédents. Bashirahishize excellait dans ce système de prédation. Question que personne n'ose poser : pourquoi un homme avec un tel passé continue-t-il à bénéficier de l'hospitalité européenne ?
Lorsque la crise politique a éclaté au #Burundi en avril 2015, les vieux démons sont ressortis. Et Dieudonné Bashirahishize a été de la partie. Il s'est coalisé avec Pacifique Nininahazwe. Ensemble, ces deux hommes ont formé une cellule juridique et médiatique destinée à légitimer la contestation violente et à préparer, selon les conclusions accablantes de la justice burundaise, un changement de régime anticonstitutionnel. « Ils voulaient continuer ce que l'oncle Micombero n'avait pas terminé en 1972 », résume un analyste politique basé à Bruxelles.
Rentrée patriotique
Le salut du drapeau national fait son retour dans les écoles burundaises
Depuis le 1er juin 2026, un vent nouveau souffle sur les cours d’école au Burundi. Le Ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, a officiellement réinstauré le rituel du hissement du drapeau national ainsi que du chant de l’hymne national « Burundi Bwacu » dans l’ensemble des écoles fondamentales et post-fondamentales du Burundi.
Interrogé sur les motifs de cette décision, le Ministre Havyarimana insiste sur la dimension civique du geste. « Le chant de l’hymne national contribue à renforcer l’éducation patriotique des jeunes. Il leur permet de mieux connaître leur pays, de comprendre leur rôle en tant que citoyens et de développer l’amour de la patrie », a-t-il expliqué.
Le Ministre en charge de l’Éducation nationale pointe du doigt des conséquences pratiques de l’abandon de cette tradition. « Le relâchement observé favorisait parfois les retards de certains enseignants et membres du personnel », a-t-il souligné, rappelant que le rituel du hissement du drapeau national imposait une discipline matinale bénéfique à tout l’encadrement scolaire.
Des contrôles déjà en cours
Selon le Ministre, la directive est déjà appliquée dans plusieurs établissements. Des descentes inopinées menées dans différentes écoles de la ville de Bujumbura ont permis de vérifier que les visés respectent la consigne. « Nous allons poursuivre le suivi afin de nous assurer que toutes les écoles du pays appliquent effectivement cette mesure », a-t-il averti.
Grieved by the tragic loss of lives in the Shanxi mining accident. On behalf of the Government and people of #Burundi, I extend heartfelt condolences to President Xi Jinping, the bereaved families, and the people of #China. We pray for the safe and swift rescue of the missing.
Le Chef de l’État #burundi_ais SE @GeneralNeva, accompagné de la @Burundi1stLady, est rentré triomphalement de la 39è Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue à Addis Abeba, où il a officiellement pris les rênes de la Présidence de l’@AfricanUnion
Cher frère @VignyNimuraba, Cher Président,
J’ai pris connaissance avec une attention particulière de votre récente déclaration publique, ainsi que de la vague de commentaires qu’elle a suscitée chez les internautes.
Depuis plusieurs années et pour des raisons de convenance personnelle, j’ai volontairement réduit ma présence sur les réseaux sociaux afin de me consacrer à l’essentiel. Toutefois, votre sortie médiatique m’impose aujourd’hui un devoir de réaction, et ce pour deux raisons objectives et légitimes. D’une part, pour avoir été votre collaborateur direct pendant six ans au sein de la CNIDH en qualité de commissaire ; d’autre part, pour avoir été votre conseiller proche, régulièrement consulté et écouté tout au long de notre premier mandat. Or, en droit comme en éthique publique, le silence face à des affirmations graves peut être interprété comme une forme d’assentiment. Je ne saurais m’y résoudre.
Vous connaissant intimement sur le plan professionnel et institutionnel, j’ai immédiatement perçu, à la lecture de votre déclaration, l’arrière-plan stratégique de votre démarche : intervenir à la veille de la 61ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, prévue à Genève du 23 février au 31 mars 2026, dans l’objectif manifeste d’influencer négativement le processus d’évaluation de la CNIDH et d’en provoquer, coûte que coûte, sa rétrogradation. Une mission qui, certainement, se heurtera à la rigueur, à la technicité et à l'objectivité du mécanisme d’accréditation des Institutions Nationales des Droits de l’Homme.
Sur le fond, votre déclaration pèche par une exagération manifeste. Reconnaître l’existence de défis au sein du système judiciaire burundais est légitime ; affirmer, en revanche, que « la loi n’existe pas au Burundi » est juridiquement inexact. Une telle affirmation révèle soit une méconnaissance profonde des notions élémentaires de loi, de justice et d’état de droit, soit une volonté délibérée de travestir la réalité à des fins politiques.
Permettez-moi ici une précision presque pédagogique, mais nécessaire. "La loi"est une norme juridique adoptée, promulguée et publiée ;"la justice"est l’institution chargée de l’appliquer."
Confondre les deux notions revient à déclarer qu’il n’existe plus de feux de signalisation parce qu’un policier a mal régulé la circulation, une confusion pour le moins étonnante pour quelqu’un ayant passé 6 ans à veiller officiellement au respect des normes juridiques sur l’ensemble du territoire national.
Il importe de rappeler que, durant notre premier mandat, l’action de la CNIDH a été saluée tant au niveau national qu’international, conduisant à sa réaccréditation au statut A par le GANHRI, en conformité avec les Principes de Paris. Les années qui ont suivi c’était de la cacophonie (cfr cette lettre que les commissaires ont adressée au Psdt de l'Assemblée Nationale le 02.03.2025). Rappelez-vous qu’en écrivant une telle lettre, les commissaires ont pris bcp de risques en vue de sauver l'honneur de la CNIDH.
Il est dès lors inacceptable de tenter de transformer des responsabilités personnelles en une prétendue crise institutionnelle, en s’attaquant aux autorités. Vos anciens collaborateurs, nous demeurons disponibles pour témoigner le jour où la justice décidera d’examiner les faits et allégations à l’origine de votre démission.
A mon avis, la démarche la plus responsable et sage aurait été de présenter des excuses au peuple burundais pour avoir, à un moment donné, failli à la mission confiée de protéger les vulnérables, de plaider en faveur des victimes des violations des DH, de conseiller loyalement les autorités en matière des DH et d'incarner un leadership responsable, rassembleur et exemplaire. @CNIDH_Bdi@Ganhri1@UNHumanRights
Je tiens à féliciter le Général de Brigade de Police Alexandre MUYENGE pour sa réélection en tant que Président de la FFB pour un nouveau mandat de quatre ans (2026-2030). Je lui souhaite plein succès dans ses fonctions!
Ce 12 janvier 2026, je célèbre avec une immense gratitude un demi-siècle de vie !
Merci, Seigneur, pour chaque jour, chaque bénédiction et pour les précieux êtres qui m'entourent.
Cinquante ans de découvertes, d'apprentissages et de merveilleux moments !
Je rends grâce à Dieu pour chaque défi surmonté et chaque joie partagée.
Je suis profondément reconnaissante envers tous ceux qui ont jalonné ce beau parcours à mes côtés, et tout particulièrement envers mon cher époux, Son Excellence Général Major Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, ainsi qu'envers mes enfants et ma famille, qui ont toujours été à mes côtés à tout moment. Votre amour et votre soutien ont enrichi ma vie d'une manière inimaginable.
Priorisant la place des médias dans l’édifice de la Nation,le
Chef de l’Etat, SE @GeneralNeva, anime, ce 1/12 à @NtareHouse, une séance de moralisation à l’intention des responsables et acteurs médiatiques dans le but de consolider une vision commune vers le développement partagé
@UKWELITIMES@onduhungirehe Des declarations irrespnsables et infondées.Le Burundi n’est pas impliqué dans les négociations entre la RDC et le Rwanda mais toute solution durable à la crise à l’est de la RDC devra tenir compte des intérêts du 🇧🇮.La sécurité du Burundi sera assurée à tout prix. @fdnbbi
🇧🇮#Burundi#PNB👮
🔴Général Emmanuel Ndayiziga : expérience et stratégie pour l’Inspection Générale de la Police
Approuvé au @Burundi_senat jeudi 18 septembre, le Général de Brigade de police Emmanuel Ndayiziga est nommé vendredi 19 novembre par le Président @GeneralNeva au poste d'Inspecteur Général Adjoint de la @Burundi_Police. L'inspection général de la police (#IGP) est la plus haute instance dirigeante de la Police Nationale du Burundi, la #PNB.
Il remplace le Général Major de police Christophe Manirambona, à ce poste depuis le 8 février 2019.
Pour connaître les rouages de la PNB, comme le fond de sa poche, le général de police Ndayiziga est un homme qu'il faut à la place qu'il faut.
🔴Dans les hautes sphères de la PNB
10 ans aux renseignements. Jusque-là, le Général de police Ndayiziga était Chef de cabinet au Service National des Renseignent (#SNR), depuis 2020.
Le 5 novembre 2015, il était appelé par feu le Président Nkurunziza pour diriger le Département de Renseignement Intérieur «#DRI au SNR
https://t.co/JaqyWnnM6d
Précédemment, de 2013-2015, il était Commissaire Chargé de la Formation à la PNB.
De 2007 à 2013: Chef de Bureau Spécial à la PNB; la 3ème personnalité car, en l’absence du DG et de son adjoint, il assurait l’intérim.
De 2006 à 2007. Officier supérieur au sein de la police, Emmanuel Ndayiziga était détaché pour être directeur de la prison centrale de #Mpimba, le plus grand établissement pénitentiaire du pays.
Avant, en 2005, il était le commandant adjoint de l’Unité d’Appui à la Protection des Institutions.
🔴 Un parcours académique et professionnel solide
Que de formations suivies dans divers pays des cinq continents.
En 2006. Formation en analyse de renseignements à #Kisangani en #RDC, préparée pour les pays de la Tripartite Plus à savoir la #RDCongo, le #Rwanda , l’#Uganda et le #Burundi.
2009 : Formation en investigation criminelle par la @FBI à l’International Law Enforcement (#ILEA) de #Gaborone-#Botswana🇧🇼.
2010: Formation des cadres supérieurs de police en management de la police à #Lyon en #France🇫🇷 , siège de l’@INTERPOL_HQ.
En 2012, l'actuel Inspecteur Général Adjoint de la PNB participait dans un séminaire de hauts cadres de la police à l’Institut de Police de Jurbise #Mons en #Belgique🇧🇪 sur la planification stratégique et gestion du changement.
En 2014, dans l'Hexagone, à #Paris, Emmanuel Ndayizeye faisait partie d’un comité restreint de rédaction du "Guide d'implantation de police de proximité des pays francophones"