Dans le cadre des préparatifs des cérémonies commémoratives du 64ème Anniversaire de l’Indépendance du #Burundi prévues à Bruxelles le samedi 4 juillet 2026, auxquelles sont invités les membres de la diaspora burundaise dans leur diversité, les différents partenaires et amis du Burundi, j’étais ravi de recevoir en audience la délégation des footballeurs historiques conduite par JUMA MOSSI et le Journaliste Abdooul BAKARI.
L’objet de l’audience était d’échanger sur les modalités pratiques de l’organisation d’une compétition footballistique de quatre (4) équipes qui croiseront le fer le 4 juillet 2026 à partir de 9h00 du matin au stade se trouvant l’adresse RUE DE LA LIMITE 100, 1150 WOLUWE SAINT-PIERRE.
Une coupe sera offerte à l’équipe gagnante lors des cérémonies proprement dites du 64ème Anniversaire de l’Indépendance du #Burundi à l’adresse : Drève Olympique 60, 1070 Anderlecht le même jour le 4 juillet 2026 à partir de 14h00.
Le tambour burundais qui est le patrimoine immatériel de l’UNESCO ne ratera pas l’occasion d’agrémenter les cérémonies commémoratives de cette Fête Nationale du #Burundi.
@NtareHouse@BurundiGov@MAEBurundi@DIASPORANDUNDI@BURUNDIDIASPOR1@BurundiFF
Le leadership et la légitimité politique ne naissent pas du hasard. Ils se forgent dans le sacrifice, la résistance et l'engagement au service d'un peuple.
Le CNDD-FDD n'est pas un simple parti politique apparu par circonstance. Il est le fruit d'une longue lutte menée par des hommes et des femmes qui ont accepté de payer le prix le plus lourd pour la défense de la dignité et des droits du peuple burundais. Avant que ce mouvement ne devienne une force politique majeure, des milliers de citoyens ont connu l'exil, les persécutions, les emprisonnements et parfois la mort. Leurs familles ont versé des larmes, leur sang a coulé sur les collines du Burundi, tandis qu'une armée monoethnique imposait la peur et la répression à ceux qui osaient réclamer l'égalité et la justice.
À une époque où lever le doigt pour exprimer une opinion différente pouvait coûter la vie, des patriotes ont refusé de se soumettre. Ils ont résisté pour qu'un jour chaque Burundais puisse vivre dans un pays plus inclusif, plus stable et plus respectueux de ses citoyens.
Le CNDD-FDD a ainsi contribué à sortir le Burundi d'une période sombre de son histoire. Cette réalité impose le respect de la mémoire de ceux qui ont tout sacrifié pour que la paix, la démocratie et les institutions actuelles puissent exister. On peut débattre des choix politiques du présent, mais nul ne peut effacer le courage de ceux qui ont porté ce combat lorsque tout semblait perdu.
Honneur à ceux qui ont donné leur vie pour la paix, la justice et la dignité du peuple burundais.
@SinduhijeA@PATTHEBURUNDIAN@BashirahishizeD@FOCODE_@NgogaFred@NtahirajaThren1@sharangaboLeop1@yigenga@medardmuhiza@KasukuPierre@sinrenovat@willynyamitwe@iMuserem@RTNBurundi@MsdBurundi@GeneralNeva
OPINION DU JOURNAL ISOMO
Halte à la désinformation et aux attaques contre les institutions de la République
Depuis quelques jours, certains activistes et commentateurs politiques multiplient sur les réseaux sociaux des publications sensationnalistes visant à discréditer les institutions de l’État burundais. À travers des accusations graves, non vérifiées et souvent relayées sans aucune preuve judiciaire, ils tentent de présenter le Burundi comme un pays où l’État de droit n’existerait plus.
Les récentes allégations concernant l’affaire dite « Babunga » ainsi que les tentatives de relancer des polémiques autour de l’« umugeto » s’inscrivent dans cette même stratégie de manipulation de l’opinion publique. Les auteurs de ces publications connaissent pourtant parfaitement le contexte burundais et savent que notre pays dispose d’institutions compétentes chargées d’enquêter sur toute personne soupçonnée d’avoir enfreint la loi.
Dans tout État souverain et responsable, lorsqu’un individu est soupçonné d’avoir commis une infraction ou de représenter une menace pour la sécurité publique, les services habilités ont le devoir d’intervenir conformément aux lois en vigueur. Cela ne signifie ni persécution politique, ni atteinte aux droits fondamentaux, mais simplement l’application normale de la loi.
Il est regrettable de constater que certains acteurs, mus par des intérêts personnels ou politiques, cherchent systématiquement à jeter le discrédit sur la justice, les services de sécurité et l’ensemble des institutions nationales. Leur objectif semble moins être la recherche de la vérité que la création d’un climat de méfiance et d’instabilité.
Le Burundi est aujourd’hui un pays stable, sécurisé et engagé dans son développement. Les citoyens vaquent librement à leurs activités quotidiennes et les institutions continuent de fonctionner conformément à leur mission. Les défis existent, comme dans toute nation, mais ils doivent être abordés avec responsabilité et dans le respect des mécanismes légaux.
Le Journal ISOMO appelle ainsi les citoyens à faire preuve d’esprit critique face aux informations diffusées sur les réseaux sociaux, à privilégier les faits vérifiés et à ne pas se laisser entraîner dans des campagnes de désinformation visant à affaiblir les institutions de la République.
La justice doit être laissée libre de faire son travail. Les enquêtes doivent suivre leur cours dans le respect de la loi, loin des pressions médiatiques et des procès d’intention. La défense de l’État de droit passe avant tout par le respect des institutions légalement établies et de la souveraineté nationale.
La rédaction – ISOMO.
@MiniJusticeBdi@rugbob78@BashirahishizeD@NtahirajaThren1@FOCODE_@AntoineKaburahe@yigenga@GeneralNeva@nshingamateka@Burundi_senat@medardmuhiza@KarerwaNdenzako@nancymutoni@willynyamitwe@iMuserem@Ikiriho@iwacuinfo
OPINION DU JOURNAL ISOMO
Halte à la désinformation et aux attaques contre les institutions de la République
Depuis quelques jours, certains activistes et commentateurs politiques multiplient sur les réseaux sociaux des publications sensationnalistes visant à discréditer les institutions de l’État burundais. À travers des accusations graves, non vérifiées et souvent relayées sans aucune preuve judiciaire, ils tentent de présenter le Burundi comme un pays où l’État de droit n’existerait plus.
Les récentes allégations concernant l’affaire dite « Babunga » ainsi que les tentatives de relancer des polémiques autour de l’« umugeto » s’inscrivent dans cette même stratégie de manipulation de l’opinion publique. Les auteurs de ces publications connaissent pourtant parfaitement le contexte burundais et savent que notre pays dispose d’institutions compétentes chargées d’enquêter sur toute personne soupçonnée d’avoir enfreint la loi.
Dans tout État souverain et responsable, lorsqu’un individu est soupçonné d’avoir commis une infraction ou de représenter une menace pour la sécurité publique, les services habilités ont le devoir d’intervenir conformément aux lois en vigueur. Cela ne signifie ni persécution politique, ni atteinte aux droits fondamentaux, mais simplement l’application normale de la loi.
Il est regrettable de constater que certains acteurs, mus par des intérêts personnels ou politiques, cherchent systématiquement à jeter le discrédit sur la justice, les services de sécurité et l’ensemble des institutions nationales. Leur objectif semble moins être la recherche de la vérité que la création d’un climat de méfiance et d’instabilité.
Le Burundi est aujourd’hui un pays stable, sécurisé et engagé dans son développement. Les citoyens vaquent librement à leurs activités quotidiennes et les institutions continuent de fonctionner conformément à leur mission. Les défis existent, comme dans toute nation, mais ils doivent être abordés avec responsabilité et dans le respect des mécanismes légaux.
Le Journal ISOMO appelle ainsi les citoyens à faire preuve d’esprit critique face aux informations diffusées sur les réseaux sociaux, à privilégier les faits vérifiés et à ne pas se laisser entraîner dans des campagnes de désinformation visant à affaiblir les institutions de la République.
La justice doit être laissée libre de faire son travail. Les enquêtes doivent suivre leur cours dans le respect de la loi, loin des pressions médiatiques et des procès d’intention. La défense de l’État de droit passe avant tout par le respect des institutions légalement établies et de la souveraineté nationale.
La rédaction – ISOMO.
@MiniJusticeBdi@rugbob78@BashirahishizeD@NtahirajaThren1@FOCODE_@AntoineKaburahe@yigenga@GeneralNeva@nshingamateka@Burundi_senat@medardmuhiza@KarerwaNdenzako@nancymutoni@willynyamitwe@iMuserem@Ikiriho@iwacuinfo
46 ans avec une gratitude infinie envers Dieu. Journée spéciale car ma fille aînée, Dorcas, partageons la même date de naissance. Merci à mon épouse et à tous ceux qui ont été une lumière sur mon chemin lorsque j'étais dans l'obscurité. À Dieu soit toute la gloire. 🙏🎉
"TEL ONCLE, TEL NEVEU"
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*PUTSCHISTE, NEVEU DE GENOCIDAIRE ET AGENT DE KIGALI : QUI EST VRAIMENT DIEUDONNE #BASHIRAHISHIZE, LE NUMERO 19 SUR LA LISTE DE PERSONNES RECHERCHEES ET SOUS MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL ?*
C'est une information que la propagande rwandaise voudrait vous cacher. Derrière le visage d'avocat que Dieudonné Bashirahishize exhibe dans les médias pro Paul Kagame se cache un héritage familial aussi lourd que sanglant. Dieudonné Bashirahishize est le neveu de Michel Micombero. Pour ceux qui auraient oublié les leçons de l'histoire : Michel Micombero a présidé le Burundi de 1966 à 1976. Sous ses ordres, entre avril et décembre 1972, l'appareil d’État armée, gendarmerie, services de renseignement a méthodiquement organisé l'extermination des élites hutu du pays. Des hommes, des femmes, des enfants. Des intellectuels, des commerçants, des étudiants. Quiconque savait lire ou écrire était suspect. Selon le rapport officiel de la Commission vérité et réconciliation présenté devant le Parlement burundais le 20 décembre 2021, ces crimes ont été qualifiés de génocide contre les Hutus. Plus de 19 900 corps ont été exhumés des fosses communes. Les estimations du nombre total de victimes oscillent entre 100 000 et 300 000 morts. *« Les pommes ne tombent jamais loin de l'arbre ». * Chez Bashirahishize, on retrouve exactement la même logique : la manipulation des institutions, l'utilisation de l'associatif comme vitrine, et derrière, la volonté de déstabiliser le Burundi par tous les moyens. « Aujourd'hui, le neveu du génocidaire refait surface. Et les méthodes n'ont pas changé. Seule l'arme a été modernisée : hier c'était la fosse commune, aujourd'hui c'est la campagne médiatique et la propagande déguisée en « défense des droits de l'homme ».
Avant de trouver refuge en Belgique, Dieudonné Bashirahishize a exercé ses talents de stratège à la tête de l'Association des étudiants du Burundi, l'ASSER. Contexte : le Burundi est en pleine guerre civile, consécutive à l'assassinat du premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye, en octobre 1993. Les campus universitaires deviennent des champs de bataille idéologiques. Et c'est dans ce chaos que Bashirahishize se distingue. Ce que l'on sait : l'ASSER sous sa direction ne se contentait pas de débattre. Elle traquait, délaturait et intimidait une partie des étudiants. Lors des journées « ville morte » décrétées à Bujumbura, ses membres étaient en première ligne pour briser les mouvements populaires. Des violences physiques ont été documentées. Des étudiants ont été passés à tabac, exclus arbitrairement, certains ont dû fuir le pays. « À l'époque, Bashirahishize faisait la pluie et le beau temps sur les campus », témoigne sous couvert d'anonymat un ancien étudiant aujourd'hui installé en France. « Il avait une emprise totale. Tu ne pouvais rien dire, rien faire sans son aval. Et si tu lui déplaisais, tu disparaissais du système universitaire. Parfois, pire encore. » Cette période sombre antérieure à la libération par le CNDD-FDD et à la restauration d'un ordre constitutionnel stable a été marquée par une impunité totale pour les cadres associatifs liés aux réseaux militaro-politiques hérités des régimes précédents. Bashirahishize excellait dans ce système de prédation. Question que personne n'ose poser : pourquoi un homme avec un tel passé continue-t-il à bénéficier de l'hospitalité européenne ?
Lorsque la crise politique a éclaté au #Burundi en avril 2015, les vieux démons sont ressortis. Et Dieudonné Bashirahishize a été de la partie. Il s'est coalisé avec Pacifique Nininahazwe. Ensemble, ces deux hommes ont formé une cellule juridique et médiatique destinée à légitimer la contestation violente et à préparer, selon les conclusions accablantes de la justice burundaise, un changement de régime anticonstitutionnel. « Ils voulaient continuer ce que l'oncle Micombero n'avait pas terminé en 1972 », résume un analyste politique basé à Bruxelles.
🇧🇮🇹🇷 Fin de mission en Türkiye pour SE @Burundi1stLady.
Au-delà du Forum Zéro Déchet, c’est l’amitié et la coopération entre le Burundi et la Türkiye qui en sortent renforcées. 🤝✨
#Burundi#Türkiye
Son Excellence @NtahirajaThren1 figure parmi les patriotes qui portent haut les couleurs du #Burundi et contribuent, par leur engagement et leur leadership, à faire rayonner notre pays dans le concert des Nations.
Honorable Shabani Nimubona. Cet homme est l’un des députés les plus compétents et les plus dévoués. Son sens du travail et son engagement en faveur du développement du pays font de lui une personnalité remarquable. @nshingamateka