Non, monsieur.
Ce n’est pas un aboutissement, c’est un franchissement. La loi Leonetti, puis la loi Claeys-Leonetti, avaient tracé une ligne claire et civilisée : refuser l’acharnement thérapeutique, soulager la souffrance, accompagner la vie jusqu’à son terme naturel. Ce cadre n’était pas un pis-aller. Il était l’expression d’une certaine idée de la dignité -celle qui consiste à ne jamais abandonner l’autre dans la douleur, et à mobiliser toute la puissance de la médecine et de la solidarité pour que nul ne meure seul ou dans l’indignité du manque de soins.
Au lieu d’achever ce chantier, au lieu de donner enfin aux soins palliatifs les moyens qu’ils n’ont jamais eus sur l’ensemble du territoire, on a préféré ouvrir une autre voie : celle d’un droit à l’aide à mourir, c’est-à-dire d’une possibilité institutionnelle, médicalement organisée et juridiquement garantie, de mettre fin à la vie.
Ce n’est plus de l’accompagnement. C’est une transformation profonde du rapport que la société entretient avec la vulnérabilité extrême. On ne soulage plus seulement la souffrance ; on propose une issue radicale quand la souffrance, ou la perspective de la dépendance, devient trop lourde à porter. Et l’on présente cela comme un progrès de la liberté individuelle.
C’est précisément là que votre raisonnement se dérobe. Car cette « liberté » n’existe pas dans le vide. Elle s’inscrit dans un contexte où les soins palliatifs restent dramatiquement insuffisants, où l’accompagnement des proches aidants est souvent laissé à l’abandon, où la peur de « devenir un fardeau » est une réalité sociale bien plus qu’une simple donnée psychologique.
Dans ces conditions, le « droit de choisir » risque fort de devenir, pour beaucoup, le devoir implicite de ne pas trop durer.
Ce débat n’est pas une affaire d’équilibres juridiques subtils entre deux exigences qui se renforceraient mutuellement. Il est d’une autre nature. Il touche à ce que nous décidons collectivement d’être face à la finitude et à la souffrance. Une civilisation ne se juge pas à sa capacité à offrir une sortie de secours médicalisée. Elle se juge à sa volonté de ne jamais renoncer à rendre la vie soutenable jusqu’au bout -y compris, et surtout, quand elle est la plus fragile.
Philosophiquement, c’est le passage d’une éthique du soin à une éthique de l’autonomie absolue. Moralement, c’est le moment où la compassion collective se transforme en possibilité d’échapper à la compassion. Humainement, c’est le risque majeur de voir la société se décharger sur l’individu du poids de sa propre impuissance à soulager.
Nous pouvons -nous devons !- faire infiniment mieux pour ceux qui vont mourir. Mais ce « mieux » ne passe pas par la facilitation de la mort. Il passe par un sursaut de présence, de moyens et de solidarité. C’est à cela, et à rien d’autre, que nous engage notre humanité commune.
Les cabinets de réflexion ne sont plus ce qu’ils étaient et comme la chair quitte les os, la pensée humaniste a quitté les crânes -mais je l’avais constaté bien avant les Gilets Jaunes. Les loges -et votre misérable texte sent à mille lieux le tronc moisi de la veuve de la rue Cadet- sont devenues, comme les médias, les services après-vente de la macronie en putréfaction. On est loin d’Hiram, il n’y a plus que de mauvais compagnons qui prennent la pose comme des gnomes sur le tertre de leur fatuité et découvrent, en guise de pierre cachée, non pas la véritable médecine, mais une sorte de religion tout entière vouée à la mort.
Un progrès.
Une victoire.
Une dignité nouvelle.
À 295 voix contre 232, la loi sur la fin de vie est solennellement adoptée !
C'est un long et impressionnant travail dans la société qui aboutit à la création d'un nouveau droit, celui de l'aide à mourir.
Je salue l'engagement de toutes celles et ceux qui ont porté cette idée humaniste.
C’est une honte.
Les Gilets Jaunes ont été éborgnés et mutilés.
Les soignants, suspendus sans salaire ni droits, pour leurs convictions.
Nos anciens, finis au Rivotril, sans que l’on puisse même les enterrer ou leur dire seulement adieu.
Nos jeunes, enfermés pour un virus qui ne présentait aucune dangerosité pour eux.
Aujourd’hui, les plus faibles, sous tutelle, sous curatelle, déficients mentaux, vieillards, seront supprimés.
Ne reste plus qu’à voter la GPA, pour que la boucle soit bouclée, avec Monsieur Attal en éclaireur de l’ombre.
L’infâme Pierre Bergé avait ouvert la voie, qui voyait les femmes comme des esclaves et des ventres que l’on pouvait louer pour satisfaire les caprices d’enfants.
La vie humaine n’a aucune espèce d’importance pour vous.
Vous êtes des monstres.
🔴🇫🇷 RÉSULTATS | La proposition de loi sur l'aide à mourir a été ADOPTÉE en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale :
✅295 POUR
❌232 CONTRE
⚪️35 abstentions
Quelle ironie…
Emmanuel Macron défend le droit de vivre des criminels au moment même où ses députés désacralisent celui des innocents et des malades en votant pour légaliser l’euthanasie.
Vote fait pour l’euthanasie, donc récapitulons le sort enviable des français, bosser pour de faire taper 70% de tes revenus par des maquereaux qui ont fait 5 ans d’études supérieures, puis finir dans une cellule d’Ehpad à 3000 euros par mois, et quand vous êtes le plus faible on vous pique comme un clébard.
Mourir dignement,laisse -moi rire pauvre conne!
T’es tu occupée de patients qui souhaitent mourir lors de phases aiguës,une fois calmés te supplient de les sauver ?
Oh ta gueule,putain ferme ta gueule !
@dupontaignan Oh ta gueule putain ferme ta gueule.
Les malades qui sont des maladies incurables préfèrent mourir dignement que te souffrir.
Par contre ton copain Poutine sale collabo de pourriture de déchets de l'humanité tue des hommes et des femmes ça pas l air de déranger fumier de connard
🔴🌡️ INSOLITE - Monique Barbut pourra toujours se détendre dans sa villa varoise avec piscine et climatisation, afin de fuir ces millions de gueux qui réclament la climatisation.
Justice pour Louis. Ses assassins doivent passer le restant de leurs jours en prison.
Même à 15 ans, on sait pertinemment que tuer est un mal absolu. Un homme qui tue comme un adulte doit être jugé comme un adulte. Point.
L'ARCOM s'en prend à nouveau à @CNEWS car elle critique trop l'exécutif 😳
@PascalPraud : "il y a de quoi, le bilan de @EmmanuelMacron, il est catastophique, il faut que l'ARCOM me dise ce que je dois écrire.
Mais M.Macron peut venir défendre son bilan, il n'est jamais venu sur l'antenne de Cnews. Il va partout, il est allé à l'Elysée avec McFly et Carlito, faire des rouler bouler"
URGENT - Maxime Saada, patron du Groupe Canal+ tire un signal d'alarme : L'ARCOM "poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, CNews que des millions de Français choisissent librement" #cnews#Arcom#canalplus#maximesaada https://t.co/jATHG1syLh
🗣️ @PascalPraud : "ILS VEULENT NOUS FERMER.
ILS VEULENT FERMER CNEWS.
EMMANUEL MACRON VEUT FERMER CNEWS".
Soutien total à cette formidable chaîne, les autres sont inaudibles!
🚨 Big Pharma panique : ils ont voulu flinguer Denis Agret… et ils se sont pris un boomerang !
Il semblerait qu’ils aient tenté de faire disparaître le compte de Denis Agret.
Motif officiel ?
Une « vilaine infraction aux règles ».
La vérité ? 🔥
Cette pétition pour la liberté vaccinale commence à leur brûler sérieusement les doigts.
Big Pharma pensait que ça ferait un flop ridicule.
Raté.
18 000 signatures. Le petit caillou dans la chaussure est en train de devenir un putain de rocher 🪨 qui leur broie les orteils.
Ils ont demandé à X France de couper la machine en urgence.
Sauf qu’Elon a eu vent de la manœuvre et a mis son veto.
Bravo à Denis pour ce nouveau trophée. ✊
Moi je vous le dis :
ce n’est que le début.
Ils ont foiré cette tentative, mais ils ne vont pas s’arrêter là.
Des bruits de couloir disent même qu’ils seraient prêts à dissoudre une nouvelle fois l’Assemblée nationale, juste pour faire taire définitivement cette pétition.
Tant mieux.
Ça prouve qu’on est sur la bonne voie. Qu’on leur fait peur.
Alors continuons à les emmerder. Profondément.
Pour de bon. 🚀
Mais surtout et avant tout pour sauver nos enfants !
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Fais monter cette pétition jusqu’à ce qu’elle leur explose à la gueule. ⚡
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