Avec ma pote on a fait un plan Master Poulet :
On est allé direct acheter en magasin d’usine des kilos de poulet frits.
On a payé environ 5.7€ le kilo, on ajoute des frites, air frayer et on se fait notre uber eat maison pour 5x moins cher. 🤩
> Be Australian.
> Vote for the based ultra right wing party.
> They're elected (thank god).
> Newly elected MP gives his first speech.
> "I LOVE IMMIGRANTS AND COCK!".
> Starts to cry about his love for immigrants and cock.
We're not voting our way out of this, are we.
How many English girls were raped by migrants in that time? How many were handed back TO THE RAPISTS by the police? How many English men were brutalized or killed trying to stop this?
You deserve a bullet, not a pension, you fucking traitors.
🔴⚖️ Le Havre (76) - Marceline, 21 ans, meurt après 3 jours d'agonie suite à une double erreur médicale dans une clinique.
Chirurgien belge : pas de réintervention malgré signes de fistule.
Anesthésiste congolais : prend des symptômes de péritonite (tachycardie, hypertension, douleurs abdominales) pour une crise d'angoisse.
Peines
- Chirurgien : 24 mois avec sursis.
- Anesthésiste : 12 mois avec sursis.
Aucune interdiction d'exercer.
Ils devront verser 120 000 € à la famille.
Peine encourue : 5 ans de prison.
(Sources : Ouest France/Paris Normandie)
To understand this, you have to realize something. Iryna wasn't Charlie Kirk. She wasn't a political pundit or controversial. She was simply a young White woman coming home from work.
The reason that these are getting vandalized is because they hate White people and like when we get killed. They just want to murder White people. It's that simple
"Se débarrasser des archives papier et les remplacer par des archives numériques leur permet de supprimer l’histoire. Un jour, vous trouverez le message « la page n’existe pas », et le lendemain, vous les verrez nier que cela ait réellement eu lieu".
Julian Assange
Another Shinto Shrine has been burned down.
This time it was the Urufushine Shrine in Nabari City, Mie Prefecture.
This Shinto Shrine was over 1000 years old, survived everything natural disasters, civil wars & even WW ll but it couldn't survive diversity.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
>be Henry Nowak, 18
>first year accounting, Southampton
>walking home after footie night, few pints
>see guy carrying a massive sheathed knife
>film him because what the fuck
>say to him "you're a bad man"
>he replies "I am a bad man"
>four quick thrusts
>feel warm buzz on my jaw
>he snatches my phone
>see the glimmer of a foot-long knife
>panic
>climb bin, vault fence, legs failing
>blood trail behind me
>collapse, crawling
>attacker tells police I'm a racist
>that I stole his turban
>they handcuff me in my own pool of blood
>"I've been stabbed" I gasp
>"no, you're a racist" says the brown
>police agree and keep me cuffed
>pass out
>air ambulance too late
>dead at 12:37am
>attackers mum takes knife home
>MUST PRESERVE THE IZZAT
>my phone (with full video) found in his pocket
>story takes 6 months to come out because of how insane it is and security services involvement
>mfw a brown man stole the video of my own death
>Britain, 2025
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