🚨 L’un des cinq assassins de Louis aurait été violemment agressé à la prison de Béziers après s’être, selon deux sources pénitentiaires, vanté avec une arrogance glaçante d’avoir tué l’adolescent.
Un codétenu, pratiquant de boxe amateur, se serait alors jeté sur lui et l’aurait roué de coups, le laissant "en très mauvais état", toujours selon ces mêmes sources.
Les cinq mis en cause sont actuellement toujours placés au quartier des arrivants. D’après plusieurs sources pénitentiaires, la tension serait désormais "extrême" dans les bâtiments où ils doivent prochainement être transférés. Ils y seraient déjà "très attendus". 🚔 (via Harper Insight)
‼️🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Une jeune femme de 21 ans a vécu l’HORREUR : cette étudiante a été ENLEVÉE puis VIOLÉE sous la menace d’un couteau à Aix-en-Provence.
Son agresseur est un violeur en série de 47 ans, condamné en 2013 à 18 ans de réclusion criminelle pour des viols en série et remis en liberté le 6 juin dernier.
En raison de la chaleur, la jeune femme était sortie prendre l’air devant sa résidence universitaire lorsqu’elle a été contrainte de monter dans le véhicule de son agresseur sous la menace d’un couteau.
Durant le trajet, elle est parvenue à composer discrètement le 17. Les policiers ont immédiatement compris qu’elle était en danger, mais le ravisseur a découvert l’appel et a éteint son téléphone.
Conduite dans un endroit isolé, elle a été séquestrée pendant près de TROIS HEURES avant d’être violée sous la menace d’un couteau.
Malgré son traumatisme, la victime a réussi à mémoriser la plaque d’immatriculation de son agresseur, permettant son interpellation moins d’une heure plus tard.
L’auteur des faits, incarcéré depuis 2010, avait été condamné en 2013 à 18 ans de réclusion criminelle pour des viols en série avant d’être remis en liberté le 6 juin dernier.
(Sources : La Dépêche / La Provence)
Le film « Obsession » montre très bien comment on peut sombrer dans un début de mentalité d'incel, qui devient un cercle vicieux vous enfermant dans le célibat sans vous en rendre compte.
Dans le film, Bear est amoureux Nikki. Du moins, il croit être amoureux. En réalité, il fantasme sur elle pour des raisons superficielles, on se rend compte qu'il la connait assez peu, et surtout : il rêve d'être aimé, sans savoir s'il veut aimer en retour. Plutôt que de chercher à développer une relation, il reste dans un flou permanent (y compris avec Sarah), et choisit de rester dans ce flou quand Nikki lui tend une perche avec insistance.
Lorsque la magie permet à Bear de rendre Nikki obsédée par lui, il ne remarque même pas que l'esprit de Nikki a été changé par une entité possédant son corps, puisqu'il connaissait peu la vraie Nikki, ne cherchait pas à la comprendre. Il n'aime pas Nikki, il aime être admiré par quelqu'un, il aime l'accès au sexe que lui permet cette relation à sens unique, et il aime l'image sociale qu'il obtient en sortant avec la plus belle fille du groupe. Et quand ça commence à dégénérer, lorsqu'au téléphone, le service après-vente lui demande s'il veut annuler son vœu magique, Bear répond qu'il veut juste le modifier. Il ne regrette rien, il veut continuer de tirer avantage de la situation mais veut juste stopper les désagréments.
Bear est le produit d'une société où les relations amoureuses deviennent superficielles, où les statuts deviennent flous à cause d'une perte de codes communs - on se retrouve donc avec des « flirts », des « situationship », des « friendzones », et certains comme Bear et son meilleur ami en jouent et se complaisent dedans - et où chacun se renferme sur lui-même sans penser à construire une relation avec l'autre. Il est le symbole d'une génération à qui les réseaux sociaux apprennent que le paraitre, la mise en scène de soi, est plus importante que tout le reste.
Certains disent que Bear est le vrai monstre du film, ce n'est pas faux, mais je pense que c'est plus subtil que ça : il est la représentation d'une génération de jeunes hommes perdus, sans repères, un peu timides, aux relations sociales déstructurées, avec un rapport au monde égocentrique car élevés en intérieur, gavés de loisirs numériques solitaires. Ces jeunes hommes sont condamnés à ne jamais pouvoir avoir de relation sérieuse et sincère, à tricher et manipuler pour séduire ou à se lamenter sur leur célibat.
Pas étonnant que ce film ait été réalisé par quelqu'un de notre âge (26 ans), et ait eu un tel succès devant le public de jeunes adultes et d'adolescents. Derrière son histoire paranormale et horrifique, il soulève de sacrées questions générationnelles !
Pr les gars qui minimisent et qui pensent qu'elle sur reagit
Imaginez votre femme gagne une place de foot en loge, une ps5, ou une voiture, et parce que ce type de chose ne l'intéresse pas l offre à un collègue, et prend une photo toute souriante sans penser une seconde à vous..
Pas Paola en RP djin amoureux sur Simon qui lui dit de se méfier d’Oceane ( donc balancer une strat qu’elle a elle meme mis en place )… ma go a passer les test psychologique de Lucie Mariotti ouuuu?
#secretstory
Mdr désolé, je me permets de répondre en tant que mec. Mais vous connaissez ma franchise
Franchement une mentalité comme ça la je peux pas. Aider quelqu’un, ce n’est pas draguer C’est juste de la politesse, du respect et de l’éducation.
Le jour où ma meuf me dit de ne pas aider une femme juste parce que c’est une femme, je l’a tej direct. Être en couple, ce n’est pas devenir toxique ou contrôler les gestes de respect envers les autres.
Vous reprochez souvent aux mecs d’être toxiques, mais ce genre de comportement l’est tout autant. Si vous êtes à ce point insecure , travaillez dessus avant de vous mettre en couple pck la c’est super gênant mdr .
I told my therapist, "I feel safest when I do everything alone." She didn't even ask why. She just said:
"That's not independence. That's grief." And I swear, I felt something in me break open. Because it is grief, isn't it? Grief for every time you asked for help and no one showed up. Grief for being the child who had to hold it all together while everyone else fell apart. Grief for realizing, way too young, that no one was ever really coming to save you. You didn't choose to be strong you had to be. Because breaking wasn't safe. Crying didn't change anything. And needing people only led to disappointment, guilt, or punishment. So you grew up over-prepared. You move through life with backup plans for your backup plans. You, double check doors, messages, emotions-everything. You carry the weight of "I'll handle it" even when you're breaking inside. People call you "independent," but they don't see the version of you who secretly wants to collapse in someone's arms and actually be caught this time.
New research shows clutter dramatically spikes women’s cortisol—while men’s stress barely budges.
Household clutter extends far beyond mere aesthetics—it's deeply intertwined with stress physiology and cognitive burden, impacting women in particular.
Drawing from studies on dual-income married couples, therapist Elizabeth Earnshaw explains that women who view their homes as cluttered often see their cortisol levels rise throughout the day, unlike those who feel at ease, whose levels naturally decline. This heightened effect in women stems largely from bearing the disproportionate invisible mental load—the constant cycle of noticing, recalling, planning, and orchestrating household tasks.
Earnshaw suggests a realistic, three-part approach to reducing the stress–clutter spiral.
First, “shedding” involves intentionally minimizing possessions, including doing the emotional work required to let things go, in order to create more mental and physical space. Second, “preventing” focuses on systems: giving items clear “homes” so that decisions about where things go become automatic rather than mentally taxing. This may start with listing common types of clutter and designing dedicated spots for each (for example, a single, consistent place for receipts). Third, “adapting” asks families to accept that some clutter is inevitable in busy seasons of life and to concentrate on emotional regulation and co-regulation with partners, keeping stress and cortisol lower by adjusting expectations rather than striving for a perpetually picture-perfect home.
[Earnshaw, E., "Clutter, Cortisol, and Mental Load". Psychology Today, 2024]
[Saxbe, D. E., & Repetti, R. , "No place like home: Home tours correlate with daily patterns of mood and cortisol", Personality and Social Psychology Bulletin, 36(1), 71–81, 2010, DOI: 10.1177/0146167209352864]
🔴⚖️ Marcoux (04) - Il se fait passer pour un cambrioleur et viole sa femme, car elle a été promue.
Encagoulé, Sébastien B. entre dans son propre domicile, surprend sa femme sous la douche, la ligote et la viole.
Il simule ensuite sa propre agression en se ligotant à une chaise au RDC.
Lorsqu'elle va porter plainte, la victime exprime ses soupçons, elle pense avoir reconnu son mari.
Le mari admettra en GàV qu'il a mal vécu la promotion de sa femme.
Peine : 8 ans de réclusion + retrait autorité parentale.
Peine encourue : 20 ans de réclusion.
Le ministère public avait requis 12 ans.
(Sources : La Provence/Hauteprovenceinfo)
This has a clinical name. Revenge bedtime procrastination. And the ADHD version runs on a completely different mechanism than the neurotypical one.
A neurotypical person stays up late because they want more leisure time. The ADHD brain stays up because it spent every drop of dopamine it had on executive function during the day. Sitting in meetings, managing transitions, filtering impulses, remembering the thing you were supposed to remember. That burns through dopamine the way sprinting burns through glycogen. By 10pm the tank is empty.
But here's where it gets counterintuitive. The exhaustion is physical. The dopamine deficit is neurological. Those are two separate systems. Your muscles want sleep. Your prefrontal cortex is starving for the stimulation it was denied all day because it spent 14 hours on task-switching and impulse control instead of anything that actually felt rewarding.
The phone at midnight is the brain trying to collect what it's owed. Low-effort, high-stimulation content. Scrolling, short videos, rabbit holes. The exact profile of activity that delivers dopamine without requiring the executive function you already depleted.
The sleep researchers call this a "self-regulation failure." It's closer to a debt collection. You borrowed against your own reward system to function all day. The bill comes due at midnight. And the brain will not let you sleep until it gets paid.
🚨: Brain scans have revealed children living with unstable families (excessive, arguing, abusive and neglectful) have brain changes similar to combat soldiers after active duty
Steve Harvey tells his daughter’s prom date he’ll kiss him if he kisses her
"He said afterparty starts at 11. I said, okay, Lori got to be home at 10:30. He said, but Mr. Harvey, it’s right upstairs. I said, right upstairs from where? He said, in the hotel"
"I said anything you do to her, I’m going to do to you. If y’all kissing real hard, me and you going to kiss real hard"
🇫🇷⚖️ FLASH | « Mon violeur sort de prison… et moi, je vais devoir me cacher. »
Karine Jambu a appris par mail que l’homme qui l’avait violée lorsqu’elle était enfant, CONDAMNÉ à 30 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur mineur, allait être libéré dès le 12 mai 2026 après seulement 8 ans de détention, profitant du principe de « confusion des peines ».
Pire encore, il est AUTORISÉ à revenir vivre près de chez elle, à Rennes. « Il m’a déjà bousillé la vie. Et maintenant, c’est moi qui vais devoir me cacher », dénonce Karine Jambu.
« Il faut que la loi change. La confusion des peines doit s’arrêter pour les crimes sexuels et les crimes de sang », déclare Laurence Brunet-Jambu, qui a lancé une pétition pour faire évoluer la loi.
Dostoevsky was 28 when they stood him in front of a firing squad. Blindfolded. Hands tied. He could hear the rifles being loaded.
At the last second a messenger on horseback arrived. The Tsar had commuted the sentence. The entire execution was staged. Psychological torture designed to break him.
It worked. He had a seizure on the spot.
They sent him to a labour camp in Siberia. 4 years. Freezing. Starving. Sleeping on wooden planks next to murderers. His epilepsy got worse. He had no paper. No pen. Nothing.
When he got out he was broke. His first wife died. His brother died. He inherited his brothers debts. He was so desperate for money he signed a contract with a publisher that would have given away the rights to everything hed ever write if he missed the deadline.
He wrote The Gambler in 26 days to make it. Dictated it to a 20 year old stenographer named Anna. Married her three months later.
Then the real work started. Crime and Punishment. The Idiot. Demons. The Brothers Karamazov. The greatest novels in the history of the Russian language. Maybe any language.
The man who stood blindfolded before the firing squad, who convulsed on the ground while soldiers watched, who slept next to killers in Siberia for 4 years, who was buried in debt and grief.
That man wrote: "every minute can be an eternity of happiness."
He earned the right to say it.
its never over. never give up fren.
This is probably the most common and pervasive way in which little girls are taught to prioritise men and placate them at all costs and little boys are taught that life should revolve around them as adults.