Les agriculteurs ont 7% MOINS souvent un cancer que la population générale et les agricultrices 5% en MOINS.
C'est l'enquête française agrican (la plus grande enquête au monde sur le sujet) qui le dit.
@MacLesggy@Europe1 J'aime quand l'aiguille est dans le rouge! J'aime sourire! Ça manque cruellement. Où sont nos joyeux bouffons ? de Funès, Fernandel, etc. Les experts de tous poils: pffff à la machine!
@GLBouchez “Il faut sauver le climat.” Ah bon ? Et vous y croyez, vous ? Moi je voyais surtout un slogan électoral bien rodé… mais peut-être que je manque de foi.
Il fallait des écolos européens pour oser…
industrialiser la mer,
bétonner les fonds
pour 1000 ans.
À quel moment l’écologie politique est-elle devenue l’ennemie acharnée de la nature ?
Nicola Scafetta has published an excellent new book that is a very important contribution towards grasping the true complexity of Earth's climate. He describes the book in a post at Climate Etc. https://t.co/BZOOZukept
Les carottes de glace de l'Antarctique sont utilisées par les scientifiques pour analyser le niveau de CO2 et les températures des 800 000 dernières années. Une nouvelle analyse statistique des probabilités (Hatton, 2026) basée sur les données de température de Vostok indique que le réchauffement climatique de 1,1 °C enregistré au cours du siècle dernier n’a rien d’inhabituel quand on compare ave les données des 20 000 dernières années.
Les périodes de réchauffement sont courantes et cette analyse remet en question le narratif des changements de température qui seraient supposément entièrement liés à l'activité humaine.
Il est intéressant de noter que la comparaison entre l'Antarctique actuel et le paléo-Antarctique révèle « qu'aucun réchauffement continental significatif de la température en antarctique n'a été observé au cours du siècle dernier ».
On est loin de la science des glory holes de Dr. Tam-tam.
Ils vous mentent pour vous taxer!
*
Voici l'#Espagne où des centaines de milliers d'oliviers centenaires sont arrachés et remplacés par des panneaux solaires. Arbres, abeilles et insectes, tous disparus. Vous savez… pour sauver la planète 🤡
🧠Remettre en question la doxa climatique, futur crime de pensée ?
⛈️« Il se trouve derechef entaché de climatoscepticisme et risque dans un futur proche d’être sanctionné lourdement pour s’être même hasardé à rappeler que d’importantes pertes de glace ont, dans un passé récent, été causées par la variabilité climatique naturelle. C’est non seulement blasphémer la religion du #climat, mais ce sera bientôt enfreindre la loi. »
Réécouter l'émission 🔗https://t.co/eYRFgbf66B
🗣️Thomas Séraphine dénonce l'attitude condescendante d'une partie de la communauté scientifique qui prend le public pour des « imbéciles » : bien qu'ils reconnaissent l'existence d'une variabilité climatique naturelle dans le passé, ces experts continuent d'imputer la situation actuelle exclusivement à l'activité industrielle humaine et aux émissions de #carbone. Il s'insurge contre cette « religion du climat » où le simple fait de rappeler des données géologiques historiques avérées vaut désormais l'étiquette infamante de « climatosceptique » ou de « négationniste climatique ».
🇧🇪 Bart De Wever vient de commettre l’impensable à Bruxelles : dire la vérité à voix haute
Par @BPartisans
Dans la capitale européenne où l’on transforme le CO₂ en religion et la désindustrialisation en vertu morale, le Premier ministre belge Bart De Wever a eu l’outrecuidance de rappeler une réalité physique élémentaire : sans énergie abordable, il n’y a pas d’industrie. Et sans industrie, il n’y a pas d’autonomie stratégique. Juste des communiqués de presse et des hashtags.
« Nous risquons de perdre l'ensemble de la pétrochimie et de l'industrie sidérurgique (…) sans ces secteurs, vous ne pouvez rien faire. Pas de matériel de défense, mais littéralement plus rien », a-t-il déclaré. Traduction : sans acier, il n’y a ni chars, ni ponts, ni pipelines. Juste des conférences sur la résilience inclusive.
Ce constat n’est pas une lubie flamande. La Commission européenne elle-même reconnaît que les prix de l’énergie restent un handicap majeur. Dans son rapport European Energy Prices and Costs, elle admet que « les prix de l’électricité pour l’industrie européenne sont systématiquement plus élevés que chez ses principaux concurrents ». Pendant ce temps, aux États-Unis, le gaz industriel coûte jusqu’à trois fois moins cher qu’en Europe, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
Mais le plus savoureux est ailleurs. De Wever a osé nommer l’éléphant réglementaire dans la pièce : le système ETS, ce marché du carbone présenté comme un chef-d’œuvre économique. « Le coût du CO₂ a plus que doublé (…) ce n’est pas viable. »
Effectivement. Le prix de la tonne de CO₂ dans le système ETS est passé d’environ 25 € en 2020 à plus de 80–100 € en 2023-2024, selon les données officielles de la Commission européenne. Une multiplication par quatre. Une taxe déguisée, mais avec un nom suffisamment abstrait pour rester fréquentable dans les dîners de Bruxelles.
Résultat : ArcelorMittal ferme des capacités en Europe. BASF réduit ses opérations historiques en Allemagne. Et même la Commission reconnaît dans son rapport EU Competitiveness 2024 que « la compétitivité industrielle européenne est sous pression croissante en raison des coûts énergétiques et réglementaires ».
Pendant ce temps, Ursula von der Leyen promet l’autonomie stratégique. Une autonomie sans acier, sans chimie, sans énergie bon marché. Une autonomie PowerPoint.
Le paradoxe devient presque artistique.
L’Europe explique qu’elle veut produire ses propres armes, mais détruit les industries qui produisent l’acier. Elle veut son indépendance énergétique, mais ferme ses sources pilotables. Elle veut rivaliser avec les États-Unis et la Chine, mais leur achète désormais son énergie, ses batteries et bientôt son industrie.
De Wever n’a rien dit de révolutionnaire. Il a simplement rappelé que la physique, contrairement aux discours politiques, n’est pas négociable.
La vraie fracture européenne est désormais visible : d’un côté, les pays qui vivent encore dans l’économie réelle, où l’acier se fabrique et l’électricité se paie, et de l’autre, ceux qui vivent dans l’économie narrative, où les objectifs remplacent les résultats.
Les mois à venir seront fascinants. Non pas parce que l’Europe va changer rapidement.
Mais parce que la réalité, elle, ne négocie jamais.
The explosive intensity and spacing of volcanic eruptions 🌋 combined with low solar activity ☀️ periods drove the Little Ice Age and worsened human flourishing.
We only escaped Little Ice Age in late 19th /early 20th Century w/higher solar output and volcanic eruption lull
@DrToudou Dès qu'il y a une suspicion... Un programme d'éradication drastique des insectes vecteurs dans et autour de l'exploitation devrait être obligatoire avant même tout abattage!!
@vaticannews_fr@EricdeBeukelaer "Nous n'emporterons avec nous que ce que l'on a donné" me fait penser aux paroles de Sénèque "Non qui parum habet, sed qui plus cupit, pauper est." Je n'ai pas retenu grand chose de plus de ma seule année de latin...😁