2CRSi Il y a quand même quelque chose qui me scandalise dans cette histoire. Je veux bien que les short funds activistes soient un mécanisme tiers de régulation des marchés. C'est comme ca qu'on présente les choses et ca se tient.
Mais pas quand ce mécanisme est completement biaisé. Laissez moi m'expliquer.
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1. Qui est Grizzly Research
Grizzly Research LLC est un fond activiste short-seller basé a New York, enregistré au Delaware, fondé en 2020 par Siegfried G. Eggert, un ressortissant allemand. Eggert a grandi en Allemagne, étudié aux Pays-Bas et en Chine, fait de l'investment banking a Vienne avant de s'installer aux Etats-Unis ou il a travaillé chez GeoInvesting, un pionnier du short-selling activiste.
L'équipe compte environ 5 personnes : comptables, économistes, ingénieurs, plus des enquêteurs privés pour des visites de sites et des vérifications terrain.
Le business model est limpide : Grizzly prend une position short (il parie sur la baisse), publie un rapport dévastateur, le cours s'effondre, Grizzly encaisse la différence. Tout est légal. Le conflit d'intérêts est structurel et revendiqué dans leurs propres disclaimers.
Ce qu'on ne sait pas : qui sont les investisseurs derriere le fonds Grizzly Capital Partners. Quels family offices, quels hedge funds, quelles banques d'investissement financent ces opérations. L'information est totalement opaque. Aucun nom ne filtre.
Je me suis intéressé à leur historique.
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2. D'abord la Chine (2022-2024)
Grizzly s'est fait les dents sur ce qu'on appelle le "China Hustle", des entreprises chinoises cotées aux US accusées de gonfler leurs résultats :
- NIO Inc. (2022) : revenus gonflés via une entité liée non consolidée
- ESS Tech (décembre 2022) : surévaluation
- ZTO Express (mars 2023) : falsification des états financiers
- PDD Holdings / Temu (septembre 2023) : irrégularités comptables
- SenseTime (novembre 2023) : round-tripping, transactions circulaires
- GigaCloud Technology (mai 2024) : shell companies pour gonfler la marketplace
- Qifu Technology (septembre 2024) : divergences entre les filings SEC et les filings chinois
A partir de mi-2024, plus aucune cible chinoise. Le flux s'arrête net.
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3. Puis l'Europe (fin 2025 a aujourd'hui)
Le virage est clair, les 10 dernières cibles :
- HelloFresh SE, Allemagne (novembre 2025)
- Trustpilot Group PLC, UK (décembre 2025)
- Ceres Power Holdings, UK (décembre 2025) : piles a combustible, transition énergétique
- Electro Optic Systems, Australie (février 2026) : défense, armes laser, spatial
- Accor SA, France (mars 2026)
- Sinch AB, Suede (avril 2026) : infrastructure télécom cloud, 2eme CPaaS mondial
- Partners Group AG, Suisse (avril 2026)
- Ottobock SE, Allemagne (mai 2026) : medtech, accusé de liens commerciaux avec la Russie
- Pirelli S.p.A., Italie (juin 2026) : capteurs "Cyber Tyre", enjeu de sécurité nationale, actionnariat chinois Sinochem
- 2CRSi SA, France (juin 2026) : infrastructure IA souveraine, projet AETHER
4. Pourquoi avoir quitté la Chine
La Chine est devenu un terrain de jeu impossible pour les short-sellers depuis 2024.
Le Parti Communiste Chinois considere la stabilité boursiere comme un enjeu de sécurité nationale. Un rapport de short-seller qui fait chuter une action chinoise, c'est percu comme une agression économique étrangere. Le régulateur chinois (CSRC) utilise le terme officiel "short-selling malveillant", ce qui ouvre la porte a des poursuites.
L'arsenal déployé entre 2023 et 2024 est massif :
- Suspension du prêt de titres via la CSFC. Plus de titres a emprunter, donc impossible de shorter.
- Hausse du collatéral de 80% a 120%. Le coût du short est multiplié par 1.5, les margin calls arrivent beaucoup plus vite.
- Regle T+1. Interdit de shorter et racheter le même jour. Le trader est exposé overnight sans filet.
- "Window guidance". Des instructions informelles aux brokers : "pas de ventes nettes aujourd'hui". Impossible d'exécuter.
- Extension de la juridiction extraterritoriale. La CSRC traque les short-sellers offshore, y compris via les courtiers comme Futu, Tiger Brokers et Longbridge qui ont été contraints de restreindre leurs services.
Mais le plus dissuasif, il s'agit de la loi anti-espionnage chinoise révisée en 2023 élargit massivement ce qui peut être considéré comme du "renseignement économique".
Faire de la due diligence forensique sur le terrain, fouiller dans les registres locaux, engager des enquêteurs privés, c'est le coeur du métier de Grizzly. En Chine, c'est devenu potentiellement criminel. Des banquiers et consultants étrangers ont été physiquement détenus (employés de Mintz Group arrêtés en 2023, employés de Bain & Company interrogés).
Le message est sans clair : touchez a nos entreprises et vous risquez la prison.
Résultat : les short-sellers ont fui. Même Carson Block, le fondateur de Muddy Waters Research et le plus célebre chasseur de fraudes chinoises, a considérablement réduit son exposition a la Chine pour se tourner vers l'Europe (Eurofins Scientific en 2024, Sportradar en 2026).
5. La Chine protege ses entreprises. L'Europe, non.
C'est la ou le sujet devient un probleme de souveraineté et me questionne en tant qu'Européen.
Quand la Chine est attaquée par un short-seller, l'Etat intervient : le régulateur bloque les mécanismes, les médias d'Etat relaient la défense de l'entreprise, des investisseurs retail patriotiques se mobilisent, et l'entreprise peut porter plainte dans un cadre juridique qui lui est favorable. Les Etats-Unis disposent de la SEC, du FCPA et d'un arsenal juridique extraterritorial pour projeter leur puissance financiere.
Et l'Europe ? L'AMF impose une notification a 0.1% et une publication a 0.5% des positions short. Le naked shorting est interdit. C'est tout. Pas de mécanisme de riposte. Pas de qualification d'ingérence. Pas de protection des actifs stratégiques contre les campagnes de déstabilisation boursiere.
Le calcul pour un fond comme Grizzly est rationnel : pourquoi risquer la prison dans un marché ou l'Etat protege les cibles, alors qu'on peut shorter des small-caps européennes sans défense, dans un cadre juridique prévisible, avec un impact marché maximal. 2CRSi a perdu 43% en un jour. Aucune institution n'a bougé et aucune ne bougera même si le rapport est démonté parce qu'on ne protège tout simplement pas nos entreprises.
Du coup nos entreprises sont une cibles de choix pour des fonds étrangers qui peuvent se permettre de publier des rapports à charge avec seulement 50% de chance que les allégations soient fondées (Taux de réussite qu'affiche Grizzly). Cela ne vous scandalise pas ?
6. Ce ne serait pas la premiere fois
L'histoire nous a montré que les Etats-Unis n'ont aucun scrupule a utiliser des leviers économiques pour neutraliser des concurrents industriels européens.
- Gemplus (2000-2006). Leader mondial francais de la carte a puce. Le fonds américain Texas Pacific Group entre au capital et impose Alex Mandl comme PDG, un homme lié a In-Q-Tel, le fonds de capital-risque de la CIA. Le fondateur Marc Lassus est évincé. Les centres de R&D sont déplacés aux Etats-Unis. La technologie passe sous influence américaine. Le Sénat francais a enquêté. L'affaire est devenue un cas d'école d'intelligence économique.
- Alstom (2013-2014). Frédéric Pierucci, cadre dirigeant d'Alstom, est arrêté par le FBI a New York et incarcéré 14 mois. Le DOJ utilise le FCPA, une loi d'application extraterritoriale, pour accuser Alstom de corruption. Amende : 772 millions de dollars. Pendant ce temps, General Electric rachete la branche énergie d'Alstom, celle qui maintient les turbines des centrales nucléaires francaises. Pierucci dénoncera cette "diplomatie de l'otage" dans son livre Le piege américain.
Deux précédents documentés, enquêtés, reconnus et surtout dramatiques pour l'Europe
7. Conclusion
Je ne prétends absolument pas que Grizzly Research est un instrument de guerre économique américaine. Je n'en ai aucune preuve.
Les informations sur la provenance des fonds, les clients institutionnels et les motivations profondes sont totalement opaques, et ce n'est surement pas l'analyste indépendant que je suis, avec ses sources publiques, qui pourra percer ce voile. Même si avoir un dirigeant ressortissant européen qui se dévoile publiquement (rare pour un fond activiste, l'identité des dirigeants est généralement anonyme) qui alterne soigneusement les dossiers stratégiques et non stratégiques avec un ratio de pratiquement 50% me parait justement excessivement polissé a mon gout.
Mais quand un fond US cible exclusivement des entreprises étrangeres (chinoises puis européennes), qu'il quitte la Chine précisément quand celle-ci se met a qualifier ca d'ingérence, qu'il se rabat sur l'Europe qui ne protege rien, et qu'il cible une entreprise francaise impliquée dans un projet de souveraineté IA au moment précis ou l'Europe tente de monter en puissance, la question de l'ingérence économique est une question de vigilance stratégique que nos institutions devraient poser et que nos régulateurs ne posent pas.
Et surtout : si les allégations de Grizzly s'averent fausses ou excessives, la gravité de la situation change d'échelle. Avoir du financement circulaire, des montages contractuels complexes ou des intentions de contrats présentées de facon excessive, on en trouve également chez certaines boites tech américaines. Nvidia elle-même finance ses propres clients pour accélérer l'adoption de ses puces, une pratique qui a d'ailleurs été pointée du doigt par des analystes. Le "fake it until you make it" n'est pas un crime exclusivement européen, c'est un mode opératoire courant dans la tech mondiale.
Si 2CRSi n'est pas une fraude, alors ce qu'on est en train de laisser se produire est tres grave. 2CRSi est aujourd'hui le seul assembleur de serveurs haute performance naissant en Europe. La seule tentative crédible d'alternative européenne a Dell et Supermicro dans un marché dominé par les Américains et les Asiatiques. Détruire cette entreprise sur la base d'un rapport d'un fond de 5 personnes basé a New York, aux financements opaques, sans que la moindre institution européenne ne réagisse me semble assez choquant en tant qu'Européens
L'IA est un sujet de souveraineté. 2CRSi est au coeur de projets industriels souverains. Et nous laissons un micro-fond activiste US menacer l'existence d'un acteur industriel européen sans la moindre réaction institutionnelle.
Car nous somme tous d'accord sur un point, si 2CRSi arrive à se défendre et à justifier que ses contrats ne sont pas fabriqués elle risque malgré tout une crise de confiance majeure qui risque de fragiliser son business. Sans aucun appui institutionnel si riposte Européenne dans un secteur vital pour notre économie.
C'est à mon sens c'est ca, le vrai scandale. L'Europe aime se faire marcher dessus par les américains, encore et encore.
A quand un cadre juridique Européen dur contre le short-selling Européen malveillant ? Voilà un vrai sujet à porter à la comission M. @EmmanuelMacron vous qui affirmez que l'europe n'est plus naïve
Un site vend des enfants de 11-12-13 ans issus de l’ASE comme de la marchandise.
On a donné l’adresse IP, les numéros, tout… depuis plus d’un an.
Le site est TOUJOURS en ligne.
18 clients pour une gamine de 15 ans séquestrée : maximum 800 € d’amende.
Pas de prison. Pas de vraie sanction.
Les voitures de luxe stationnent devant les foyers. Les gamines fuguent la nuit et reviennent violées le matin.
Michel Amas le dénonce depuis des mois. Et rien ne bouge vraiment.
Signez et partagez la pétition de Maître Michel Amas pour réformer l’ASE et la procédure devant le juge des enfants :
👉 https://t.co/Mr2Nab4UNc…
(Plus de 38 500 signatures)
On protège les prédateurs plus que les enfants.
C’est insupportable.
@michel_amas
#ProtectionEnfance #ASE #LaxismeJudiciaire #StopProstitutionMineurs
Traduction concrète :
Les USA considèrent que négocier les prix des médicaments en bloc constitue une distorsion de concurrence.
Poussé à son terme, ce raisonnement signifie que chaque pays qui ne laisse pas les labos fixer librement leurs prix est coupable de "dumping pharmaceutique".
Le vrai moteur : Pfizer, Eli Lilly, J&J font pression depuis des années pour que l'Europe paie plus cher.
L'administration Trump leur offre un levier diplomatique que les lobbies n'avaient JAMAIS obtenu par voie réglementaire.
D'ailleurs, intéressant à noter : les USA utilisent la Section 301 (le même outil juridique qu'ils ont utilisé contre la Chine pour justifier des tarifs punitifs).
Appliqué cette fois à un allié de l'OTAN, sur le prix de ses médicaments.
Si cette logique s'étend à la France, la négociation des prix par l'Assurance Maladie sera la prochaine cible.
🚨📲 NEW: The Algerian defender, Assa Mandi, has taken to Instagram to complain about the refs' decision in the match against Argentina.
"If I’d fractured my ankle last night, the guy who did it would’ve walked away with no card. Refs need to do better. The whole world is watching."
>seja Lionel Messi
>tome hormônios na adolescência (proibido em qualquer esporte)
>seja o jogador mais favorecido do mundo pela arbitragem
>xingue juízes e adversários e nada acontece
>receba três bolas de ouro injustamente (2010, 2021, 2023)
>recebe Copas Américas "extraordinárias" (até você ganhar), depois o torneio voltou ao normal
>tenha sua mão em lance de gol contra a Holanda em 2022 e nada aconteça
>ganha uma Copa do Mundo injustamente (5 pênaltis em 7 partidas, um recorde para uma seleção em uma única Copa do Mundo)
>consequentemente ganhe gols de graça para se tornar o maior artilheiro de todas as Copas com mais gols
>não seja marcado no último jogo contra Argélia
>cometa faltas para expulsão, mas não receba sequer cartão amarelo
>tenha o presidente da FIFA te chamando de "o melhor da história" enquanto ainda está em atividade
>o presidente da FIFA comemora seus gols
Zverev va sûrement gagner son 1er GC et ça pose un problème. Pas du tout pour son niveau de jeu, mais parce qu'il ne devrait pas être sur un court de tennis
Il faut profiter du fait qu'il aura une immense médiatisation ajd pour rappeler qu'il a été accusé de violences conjugales par DEUX de ses ex compagnes.
(Je me permets de rappeler l'histoire pour celles et ceux qui en n'ont pas forcément connaissance)
Sa première ex n'a pas voulu porter plainte mais a témoigné des violences qu'elle a subies pendant leur relation. Certains médias ont repartagé son histoire mais ont fait face à des procédures baillons de la part des avocats de Zverev. C'est à dire des poursuites pour diffamation dès qu'ils décidaient de partager ces accusations (afin de les emmener dans des procédures juridiques coûteuses et donc de les dissuader d'en parler).
Sa 2e ex compagne et mère de son enfant a témoigné d'EXACTEMENT les mêmes faits et a décidé de porter plainte contre Zverev.
Les charges étaient suffisamment solides pour qu'il écope d'une amende de 450 000€ fin 2023.
Le procès a été interrompu par un accord à l'amiable entre les deux personnes. Mais il ne faut pas être dupe, ces accords sont souvent acceptés pour mettre fin à la pression financière, médiatique et l'harcelement que subissent les victimes.
Les deux ex de Zverev ont bien sûr été une deuxième fois victimes dans cette affaire en témoignant contre lui. Accusées d'être des menteuses, de faire ça pour l'argent etc.
Pour toutes ces raisons ça dégoute de voir ce joueur une nouvelle fois au sommet du tennis mondial (et voir certains journalistes/consultants être super complaisants vis à vis de lui mdr).
Mais bon c'est ça d'être un homme, riche et puissant 👍
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
Ptdrrrrr je vais me répéter, mais j’ai dépensé 150 € pour voir Freeze Corleone 4 fois, et les 4 fois ça a été annulé juste pour des paroles. Pendant ce temps, la décision de poursuivre sa tournée appartient à Patrick Bruel malgré une trentaine d'accusations de harcèlement et d'exhibition sexuelle bienvenue en France 🇫🇷
L'opération de Trump est folle :
Etape 1 - Trump commet des fraudes fiscales, et il risquait notamment 100 millions $ de redressement fiscal
Etape 2 - Il est réélu président
Etape 3 - Il lance une vaste purge de l'administration fiscale pour se venger (près de 25.000 employés), et il place des fidèles à sa tête
Etape 4 - Il attaque le fisc en justice sous un prétexte quelconque (fuite de sa déclaration fiscale à la presse)
Etape 5 - Le fisc (maintenant indirectement géré par lui-même) conclut un accord avec lui, empêchant toute possibilité de le poursuivre pour ses fraudes passées, et lui donnant en plus comme "compensation" la gestion d'un fonds de 1,7 milliards $.
Because we get asked a lot.
The Technological Republic, in brief.
1. Silicon Valley owes a moral debt to the country that made its rise possible. The engineering elite of Silicon Valley has an affirmative obligation to participate in the defense of the nation.
2. We must rebel against the tyranny of the apps. Is the iPhone our greatest creative if not crowning achievement as a civilization? The object has changed our lives, but it may also now be limiting and constraining our sense of the possible.
3. Free email is not enough. The decadence of a culture or civilization, and indeed its ruling class, will be forgiven only if that culture is capable of delivering economic growth and security for the public.
4. The limits of soft power, of soaring rhetoric alone, have been exposed. The ability of free and democratic societies to prevail requires something more than moral appeal. It requires hard power, and hard power in this century will be built on software.
5. The question is not whether A.I. weapons will be built; it is who will build them and for what purpose. Our adversaries will not pause to indulge in theatrical debates about the merits of developing technologies with critical military and national security applications. They will proceed.
6. National service should be a universal duty. We should, as a society, seriously consider moving away from an all-volunteer force and only fight the next war if everyone shares in the risk and the cost.
7. If a U.S. Marine asks for a better rifle, we should build it; and the same goes for software. We should as a country be capable of continuing a debate about the appropriateness of military action abroad while remaining unflinching in our commitment to those we have asked to step into harm’s way.
8. Public servants need not be our priests. Any business that compensated its employees in the way that the federal government compensates public servants would struggle to survive.
9. We should show far more grace towards those who have subjected themselves to public life. The eradication of any space for forgiveness—a jettisoning of any tolerance for the complexities and contradictions of the human psyche—may leave us with a cast of characters at the helm we will grow to regret.
10. The psychologization of modern politics is leading us astray. Those who look to the political arena to nourish their soul and sense of self, who rely too heavily on their internal life finding expression in people they may never meet, will be left disappointed.
11. Our society has grown too eager to hasten, and is often gleeful at, the demise of its enemies. The vanquishing of an opponent is a moment to pause, not rejoice.
12. The atomic age is ending. One age of deterrence, the atomic age, is ending, and a new era of deterrence built on A.I. is set to begin.
13. No other country in the history of the world has advanced progressive values more than this one. The United States is far from perfect. But it is easy to forget how much more opportunity exists in this country for those who are not hereditary elites than in any other nation on the planet.
14. American power has made possible an extraordinarily long peace. Too many have forgotten or perhaps take for granted that nearly a century of some version of peace has prevailed in the world without a great power military conflict. At least three generations — billions of people and their children and now grandchildren — have never known a world war.
15. The postwar neutering of Germany and Japan must be undone. The defanging of Germany was an overcorrection for which Europe is now paying a heavy price. A similar and highly theatrical commitment to Japanese pacifism will, if maintained, also threaten to shift the balance of power in Asia.
16. We should applaud those who attempt to build where the market has failed to act. The culture almost snickers at Musk’s interest in grand narrative, as if billionaires ought to simply stay in their lane of enriching themselves . . . . Any curiosity or genuine interest in the value of what he has created is essentially dismissed, or perhaps lurks from beneath a thinly veiled scorn.
17. Silicon Valley must play a role in addressing violent crime. Many politicians across the United States have essentially shrugged when it comes to violent crime, abandoning any serious efforts to address the problem or take on any risk with their constituencies or donors in coming up with solutions and experiments in what should be a desperate bid to save lives.
18. The ruthless exposure of the private lives of public figures drives far too much talent away from government service. The public arena—and the shallow and petty assaults against those who dare to do something other than enrich themselves—has become so unforgiving that the republic is left with a significant roster of ineffectual, empty vessels whose ambition one would forgive if there were any genuine belief structure lurking within.
19. The caution in public life that we unwittingly encourage is corrosive. Those who say nothing wrong often say nothing much at all.
20. The pervasive intolerance of religious belief in certain circles must be resisted. The elite’s intolerance of religious belief is perhaps one of the most telling signs that its political project constitutes a less open intellectual movement than many within it would claim.
21. Some cultures have produced vital advances; others remain dysfunctional and regressive. All cultures are now equal. Criticism and value judgments are forbidden. Yet this new dogma glosses over the fact that certain cultures and indeed subcultures . . . have produced wonders. Others have proven middling, and worse, regressive and harmful.
22. We must resist the shallow temptation of a vacant and hollow pluralism. We, in America and more broadly the West, have for the past half century resisted defining national cultures in the name of inclusivity. But inclusion into what?
Excerpts from the #1 New York Times Bestseller The Technological Republic: Hard Power, Soft Belief, and the Future of the West, by Alexander C. Karp & Nicholas W. Zamiska
https://t.co/8igjazz1On
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