Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
The year is 1949.
The Nobel Prize in Medicine has just gone to the man who invented the lobotomy. Your doctor suggests one for your sister, who has not been herself since the baby came. It is the most celebrated advance in psychiatry of the age, and he is simply current. By the time the prize curdles into an embarrassment, close to twenty thousand Americans have had the operation, and proportionally more here in Britain.
The year is 1956.
Lay the baby down on his front, the doctor says. So does the most trusted childcare book ever written, the one on every new mother's shelf. On his back he might choke, the reasoning goes. Millions obey. The advice holds for nearly thirty years, long after the evidence has quietly turned, and a generation of cot deaths is counted before anyone thinks to roll the babies over.
The year is 1966.
A bestselling book informs your wife that menopause is a disease, that she is, in the author's word, a castrate, and that a small daily pill will keep her youthful and tolerable to live with. Her doctor agrees. The drug becomes one of the most prescribed in the country. Nobody mentions that the author sat on the payroll of the company that made it. That detail surfaces decades later, in the same year the landmark trial is halted early for raising rates of breast cancer, stroke and clots.
The year is 1979.
Your ulcer is caused by stress and sharp food, the doctor explains. Calm down, drink milk, take the antacid that happens to be the best-selling medicine on earth. Two Australians are about to prove that most ulcers are caused by a bacterium and cured by a fortnight of antibiotics. The profession laughs. One of them eventually drinks a beaker of the stuff to settle the matter. The establishment takes the better part of twenty years to stop laughing. The Nobel lands in 2005.
The year is 1985.
Butter is dangerous, the doctor says. Switch to margarine, it is modern, it is heart-healthy, the experts are united. The spread he nudges you toward is loaded with trans fats, which the next decade will identify as the genuinely dangerous one, and which will eventually be banned outright. The butter goes quietly back in the fridge. No correction is ever printed at the volume of the original warning.
The year is 1992.
There is a pyramid on the surgery wall, and the very same one in your grandchild's classroom. Bread, cereal, rice and pasta form the broad virtuous base, up to eleven servings a day. Fat is exiled to the tiny tip. The chart was reportedly held back a year while the relevant industries had their say. It is wrong at the bottom and wrong at the top.
Now it is today.
Your doctor has new guidelines, new studies, a fresh consensus, delivered with precisely the steady confidence of every guideline above. He believes it, and he has good reason to. So did every doctor in this thread. None of them were villains. Each was sincere, most were kind, and all were certain, reading from a map that somebody else had drawn and handed them. That is the part worth sitting with.
So when the man in the white coat tells you what to eat, what to fear, and what to swallow every morning for the rest of your life, you are allowed to ask. Who paid for the study. What the evidence says beneath the headline. What he was just as certain about thirty years ago, and where that advice sits now.
Then make up your own mind. Call it scepticism, or call it whatever your grandmother called it when she ignored the advert, kept the butter where it was, and lived to ninety-one.
It has outlasted every consensus on this list. It will outlast this one too.
Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents.
Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver.
Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale.
La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir.
Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose.
Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette.
Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé.
Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement.
Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes.
La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible.
Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France.
Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut.
C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes.
La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
Even Arab leaders admit it.
Everyone is sharing the Bill Clinton clip where he describes how Yasser Arafat rejected a generous peace offer at Camp David that would have given the Palestinians a state on 96 percent of the West Bank, land swaps, and a capital in East Jerusalem. Clinton says Arafat lied to him and that the Palestinian leadership never actually wanted a two-state solution. They wanted to destroy Israel. It’s a video often shared by people like @VividProwess, and it’s an important one for people to see.
Of course, critics immediately dismiss it. They claim Clinton is biased or he’s pro-Israel. They’ll tell you that you cannot trust the American perspective.
Ok, so let us set that aside.
Now watch this.
In this powerful interview, former Egyptian President Hosni Mubarak, a major Arab leader who was directly involved in negotiations, says exactly the same thing from the Arab side. He talks about the Mena House Conference in Cairo as well as the Camp David negotiations of 1978. All failed because of the Palestinians repeatedly rejecting any offer. The Oslo accords were signed but because Hamas and the Palestinian Islamic Jihad were not involved, they derailed the accords and any chance for peace by initiating 4 years of terrorist suicide attacks in Israel. Then came the second Camp David negotiations in 2000 which Arafat agreed to, then rejected and instead initiated the Second Intifada.
Mubarak explains how the Palestinians refused to even participate in the Mena House conference of 1977. He describes repeated opportunities they were given, including a detailed document that called for Israeli withdrawal from the Samaria, Judea and Gaza, security arrangements during a transitional period, and other major concessions. The Israelis were willing to negotiate on difficult issues like who would control security. The Palestinians, according to Mubarak, kept saying no and wasting chance after chance.
He speaks with clear frustration about how for decades the Palestinian side has rejected peace initiatives and realistic compromises.
The video further shows footage from the PLO representative in 1977, as well as old footage of Egyptian president Sadat who was involved in the Mena House and first Camp David negotiations of 1978.
This perhaps is far more impactful than Clinton’s account because it is not a Western or Israeli voice. It is prominent Arab leaders who lived the negotiations, who represented the broader Arab world, and who had zero incentive to defend Israel.
When leaders from both sides of the table describe the same pattern of Palestinian rejectionism and violence, it becomes much harder to dismiss as bias.
The pattern is clear across decades and across different voices… generous offers, repeated refusals, and continued demands for everything while giving nothing in return.
This is not ancient history. It is the core reason the conflict continues today.
If you value the truth, please share.
Les grands-parents maternels de Jean-Luc Mélenchon : de sombres usuriers coloniaux !
En mai 1933, à Cherchell, une annonce judiciaire publiée dans L’Indépendant révèle la vente forcée aux enchères de trois propriétés rurales et d’une maison appartenant à des familles algériennes, notamment les Kébylene et les Saadoun.
À l’origine de cette saisie : des dettes impayées. Parmi les principaux créanciers figure Jeanne Emmanuelle Caserta, épouse Bayona, grand-mère maternelle de Jean-Luc Mélenchon.
Avec sa famille, elle participe activement au système foncier colonial. Ces petits colons, installés en Algérie, prêtaient de l’argent aux fellahs propriétaires de biens, à des taux qui rendaient impossible le remboursement de la dette, puis ils récupéraient les terres par voie judiciaire.
Loin du récit de « pauvres pieds-noirs » que Mélenchon affectionne, les archives montrent une réalité plus crue : une branche familiale impliquée dans l’exploitation économique des populations locales, profitant de l’asymétrie du système colonial pour confisquer les biens des indigènes.
🇵🇸 ¿Recuerdan el Hospital Europeo en Khan Younis el pasado mayo?
Israel atacó un objetivo específico allí, y el mundo se indignó.
Los palestinos negaron la existencia de un túnel subterráneo. La ONU y los gobiernos europeos se apresuraron a condenar a Israel por atacar un "hospital". Indignación, titulares, acusaciones de crímenes de guerra… el guion habitual.
Luego llegó junio.
Las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI) llevaron a los medios internacionales al mismo lugar y les mostraron el túnel… un centro de mando completo de Hamás, justo debajo de la sala de urgencias.
Armas, habitaciones, infraestructura. Y sí, allí encontraron y confirmaron el cuerpo de Mohammed Sinwar, el máximo comandante militar de Hamás y hermano de Yahya Sinwar.
El ataque que acabó con la vida de uno de los artífices del 7 de octubre fue quirúrgicamente preciso y totalmente justificado.
Según los Convenios de Ginebra de 1949, los hospitales y otras instalaciones médicas pierden su estatus de protección cuando se utilizan con fines militares, como centros de mando, depósitos de armas o transporte de tropas. Al convertir deliberadamente el Hospital Europeo en una base de Hamás, los propios terroristas lo despojaron de toda protección legal.
Ni una sola disculpa por parte de la ONU ni de los gobiernos europeos que se apresuraron a condenar a Israel. Ni una sola admisión de su error. Simplemente pasaron a la siguiente ronda de acusaciones.
Este es el patrón. Hamás oculta su infraestructura terrorista bajo instalaciones civiles, utiliza hospitales como escudos, y la comunidad internacional ataca sistemáticamente al defensor por responder, solo para demostrar una y otra vez que está equivocado cuando surgen las pruebas.
¿Cuántas veces tiene que suceder esto antes de que el mundo deje de caer en la trampa?
⬇️ 🤝🤝🤝🤝⬇️
🤔 Israel Sector News
Western Civilization didn't flourish because "white males" stopped other groups from succeeding.
The West thrived because of rational thought, individual rights, and free enterprise.
"White males" that invented the steam engine, electric generation, the combustion engine, flight, and space exploration did not do so because they "stole" the ideas of minorities.
These inventions helped lift mankind out of ignorance and hardship, improving the quality of life for all of humanity.
"White males" didn't oppress the entire world, they helped make it a better place.
"White males" didn't oppress everyone's rights, they invented the idea of rights and paid in blood to liberate tens of millions of people.
"White males" didn't invent slavery, they ended it.
"White males" didn't invent tyranny, they devised a form of government to end it.
Destroying Western Civilization isn't about empowering groups that were "oppressed." It is about tearing down civilization itself so that globalist parasites can rule over all of us.
Les principales émissions d’information, de politique et d’opinion de France Télévisions (C dans l’air, C à vous, C ce soir, C Politique…) sont aujourd’hui très largement externalisées auprès de deux sociétés privées : Mediawan et Together Media.
Or ces émissions ne sont pas de simples programmes de flux. Elles structurent chaque soir le débat public : elles hiérarchisent les sujets, choisissent les invités, orientent les angles d’analyses et participent directement à la formation de l’opinion.
Pour une entreprise publique de plus de 9 000 salariés, financée à près de 3 milliards d’euros par an, une telle dépendance éditoriale est difficilement justifiable.
Ces émissions doivent être réinternalisées afin que France Télévisions retrouve une maîtrise pleine et entière de sa ligne éditoriale, garantisse ses obligations de pluralisme et protège ces contenus stratégiques de toute influence politique, étrangère et économique.
Italian activist Vittorio Arrigoni moved to Gaza to support Palestinians.
They kidnapped him, tortured him, and executed him.
They called him a “Kaffir.”
His kindness met jihad. This is the reality Western leftists keep denying.
💔💔💔
Top British attorney Natasha Hausdorff stunned the audience by completely destroying the Palestinian narrative about the conflict. The truth the world refuses to accept:
Palestine never existed as a sovereign Arab state.
The British Mandate of Palestine was a British territory taken from the defeated Ottoman Empire after 1917. Jews lived continuously in the Holy Land for centuries — long before modern Zionism. They were the majority in Jerusalem under Ottoman rule. Jews legally bought desert land (including the area that became Tel Aviv) and turned it into thriving cities and kibbutzim. Not a single Arab was displaced by these purchases.
The Arabs rejected the 1947 UN partition plan and launched war to destroy the newborn Jewish state. They lost. During that war, Arab armies ordered local Arabs to flee so they could “push the Jews into the sea.” Many did exactly that.
Israel has never committed genocide. It has fought for survival against repeated attempts to commit genocide against the Jewish people. Hamas, Hezbollah, and Iran’s regime are the real obstacles to peace in the Middle East.
The historical facts are clear. The propaganda is not.
Share this. The truth needs to be heard.
ENCORE UN PRIX NOBEL CENSURÉ PAR LES MONDIALISTES
Le Dr Clauser,Nobel de physique 2022,devait intervenir sur le climat au FMI.
Sa venue a été annulée car il voulait montrer que la théorie du réchauffement climatique dû à la hausse du C0² est une foutaise
https://t.co/37M99CGy5e
Flashback: Two “anti-war” Scandinavian women — Louisa Jespersen and Maren Ueland — were beheaded by Arab Muslim jihadists in Morocco after refusing to convert to Islam.
Their killers didn’t care that the women were anti-Islamophobia activists or that they had traveled alone into the Arab world to embrace the culture and prove how “open-minded” they were.
None of that mattered. To the jihadists, they were infidels — nothing more. And for that, they were tortured, raped, and slaughtered.
This is what happens when ideology blinds people to reality.
On December 17, 2018, two young Scandinavian women, Louisa Vesterager Jespersen (24) from Denmark and Maren Ueland (28) from Norway, were raped, tortured, and beheaded by Islamic jihadists in Morocco. Their crime? Camping alone in the Atlas Mountains and not being Muslim.
Louisa’s beheading was filmed by the monsters who did it — they sent the video to her mother. In it, she screams in her underwear as one of them saws through her neck, while others chant, “It’s Allah’s will.”
These women were indoctrinated to believe Islam is a “religion of peace” and that fear is “Islamophobia.” The price they paid for that lie was their lives.
This isn’t just a tragedy — it’s a warning. Silence makes it worse.
Never forget Louisa and Maren. Never excuse the ideology that butchered them.
Bill Clinton: “I killed myself trying to give the Palestinians a state. I had a deal they turned down that would have given them all of Gaza and 97% of the West Bank. You name it. They turned it down.”
The Palestinians never wanted peace.
This must be shared every single day.
🗣️ Stéphane Courtois, historien :
« Le mot 'génocide' a un sens précis : c'est le projet d'exterminer une population. En 1948, il y avait 80 000 habitants à Gaza, aujourd'hui il y en a 2,2 millions.
Le Rwanda a tué 800.000 personnes en 3 mois à la machette.
Le Cambodge a tué 2.000.000 de personnes en 3 ans avec des outils de jardin.
Israël n’a même pas réussi à tuer 100.000 personnes en 78 ans avec l’une des armées les plus puissantes du monde.
Israël est nul en génocide.
Hier, la journée des droits des femmes…
J’ai vu des femmes militer pour le port du voile.
J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas.
J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation.
J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation.
J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage.
J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école.
J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes.
J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine.
J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas.
J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens.
J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes.
Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche.
Hier toutes les femmes ont été perdantes.
Génération de verre, classe biberon : quand l’ignorance et la fragilité remplacent le combat pour la liberté.
Jamais, dans l’histoire récente, une génération n’était arrivée au monde avec autant de connaissances à portée de main, pour finalement faire preuve d’une telle pauvreté intellectuelle. Les derniers chiffres sont là, implacables : le Q.I. moyen baisse. Pour la première fois, les enfants pourraient être objectivement moins intelligents, ou selon moi plus cons, que leurs parents. Mais le problème est bien plus profond qu’une simple statistique. Il est existentiel.
Nous avons élevé nos enfants sous une cloche de verre. Préservés de l’échec, de la réalité du monde, ils ont perdu le sens même de la vie. Ils ont confondu le confort matériel avec le bonheur et l’absence de conflit avec la paix. Le résultat est une génération d’une fragilité psychologique absolument extraordinaire, incapable de supporter une contradiction, incapable de comprendre que la liberté a un prix, et que ce prix se paye parfois en sang.
Leur rapport au monde est devenu un mélange inquiétant de naïveté puérile et d’idéologie apprise par cœur, sans filtre ni analyse. On les voit s’indigner avec une ferveur touchante, mais totalement déconnectée des rapports de force réels. Ils ont l’air de croire que l’on peut renverser une théocratie comme celle des mollahs iraniens par la seule vertu d’un hashtag ou d’une manifestation pacifique. Ils s’imaginent qu’il suffit de glisser un bulletin dans une urne pour faire plier des dictateurs qui, eux, ne connaissent que le langage des kalachnikovs et des geôles.
Bien sûr, ils pleurent. Ils pleurent sur les 176 jeunes filles victimes du régime. Et c’est effroyable. Chaque vie est un monde qui s’éteint. Mais où est la mémoire ? Où est la perspective historique ? Ces 176 vies, aussi tragiques soient-elles, sont-elles comparables aux 30 000 morts que les mêmes mollahs ont déjà sur la conscience ? Pire encore, cette indignation sélective prépare-t-elle le terrain pour les 30 000 prochains morts ?
Car si, encouragés à la révolte douce, les Iraniens descendent à nouveau dans la rue sans une stratégie claire, sans une épine dorsale forgée dans le réalisme, ils mourront. Ils mourront par dizaines de milliers, et rien n’aura changé. Les religieux riront toujours. C’est cela, la cruelle réalité que les jeunes refusent de voir. À force de vouloir une guerre propre pour selfie, une révolution sans casse pour leur confort moral, ils préparent le terrain pour des défaites encore plus sanglantes.
Alors je ne les comprends plus. Sont-ils simplement frappés d’une bêtise crasse, d’une incapacité générationnelle à faire le moindre calcul pragmatique ? Sont-ils trop fragiles pour envisager l’horreur ? Ont-ils simplement gobé, sans réfléchir, une idéologie gauchiste imbécile qui leur fait voir le monde comme une grande auberge espagnole où tout le monde finira par s’aimer ?
Cette même idéologie qui leur fait traiter tout contradicteur de "nazi". Ils balancent le mot comme une insulte suprême, sans avoir la moindre idée de ce que fut cette abomination. Ils n’ont aucune idée des fours crématoires, de la barbarie industrialisée, de la nuit qui est tombée sur l’Europe. Pour eux, un nazi, c’est celui qui ne pense pas comme eux sur Twitter. Ils insultent la mémoire de nos pères, grands-pères qui ont connu les SS, en traitant leur voisin de facho pour une broutille.
Cette génération me rend malade. Ils ont remplacé le pragmatisme, cette intelligence du réel qui permet de survivre et de lutter, par des concepts à la mode, des postures morales et une ignorance invraisemblable de ce que pèse vraiment une vie, une démocratie, une liberté. Ils veulent changer le monde sans se salir les mains, sans comprendre que pour éteindre l’incendie, il faut parfois se brûler. Ils sont les gardiens fragiles d’un jardin qu’ils n’ont jamais planté, et ils regardent les loups arriver en leur demandant de s’asseoir et de bien se tenir.
Un exemple ci-dessous :
Ce que nous vivons ces jours-ci sera probablement perçu par les historiens des prochaines générations comme l’équivalent de la chute du Mur de Berlin ou celle des tours jumelles : l’élimination (peut-être) de l’un des régimes les plus criminels au monde. Soyons donc lucides mais ne boudons pas notre plaisir, pour une fois, de vivre des temps intéressants.
« Iran : la libération d’un peuple »
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