Mais quel magnifique populiste de gauche extrême ! Je sias que le @PSofficiel tente désespérement de dépasser les communistes du @ptbbelgique par la gauche mais on est pas dans un 'zero-sum-game' en économie (vous êtes sûr avoir encore des notions de Solvay ou le formatage de gauche de votre maître et boss @PaulMagnette vous a-t-il ré-formaté complètement ?). Nous sommes en Belgique et même en Wallonie la population parmi la plus égalitaire de l'OCDE (coefficient GINI, ci-joint) !!!
La différence entre riches et pauvres est ridicule en Belgique : nous payons les aides sociales parmi les plus élevés. Evidemment, on peut couper la tête à tout le monde qui gagne plus que 5000 EUR comme suggéré par le communiste Thomas Piketty, mais à quoi bon encore entreprendre, faire des efforts, prendre le moindre risque ... #Arizona #LaChambre
Vous avez 72 ans. Donc, née en 1954.
Débunkons donc les vilains mensonges et aurres embellies de votre tweet.
1) durée hebdomadaire de travail:
Les 40h ont été votées en 1936.
Les 39h, en 82,soit l'année de vis 28 ans.
Les 35h? 2000. Vous en aviez 46, donc, je présume, vous étiez encore en activité.
Donc, vous étiez sous ces régimes.
Mais évidemment, comme bien d'autres, vous nous expliquez que de votre temps, c'était la mine. Bien sûr.
Le mythe est éventé.
2) la reconstruction de la France
Les boomers ont cette immonde manie, de s'accaparer les travaux et vertus de leurs aînés, épisode 345756.
La génération quu a reconstruit la Frznce est celle de vos parents, qui a non seulement subi la guerre (pss vous) et à dû tout rebâtir (pas vous). Vous, vous avez juste daigné enfiler les chaussons des prédécesseurs et faire l'inspection des travaux finis.
3) nous on travaillait:
La blague. La productivité et la pression au travail sont sans comparaison, entre 1980, et 2026. A job équivalent, le niveau de production et de rentabilité est bien supérieur en 2026. Ben oui: recruter coûte cher, il faut payer les charges, mais il faut rapporter aussi un maximum.
Ne parlons pas des administrations en ce temps, notoirement pléthoriques alors. Deux qui tiennent ka feuille, un le tampon. La blague.
Un boomer ferait un voyage temporel de 80 à 2026, il s'effondrrerait, à supplier un délégué syndical de lui dire que c'est une caméra cachée.
4) on n'a pas été privilégiés
Si. Les boomers ont bénéficié des 30 Glorieuses: avec un diplôme de merde, presque n'importe quel job était possible. Aujourd'hui, il faut des +3 ou 5 pour dépasser le smic.
De plus, vous avez eu l'immobilier accessible, et les taux de croissance de 5%.
Un enfer? De qui vous moquez-vous?
5) on n'y est pour rien si ça a mal été géré
Si. Les boomers ont voté toute leur vie pour la reteaite à 60 ans, les 35h, et le maintien de ses acquis.
Les politiciens qui ont mis ça en place n'ont pas été nommés par l'opération du Saint-Esprit: ils ont été élus. Par vous, collectivement.
6) on ne pouvait pas prévoir
Si. Les alertes démographiques existent dès kes années 80. Mais les boomees s'en foutaient, ils voulaient leur reteaite à 60 ans,doivent prise avant, du reste.
7) on a cotisé :
Très insuffisamment. Ratio de 1 pour 2, voire 2,5. Avec transfert de charge aux générations futures, dette contractée comprise, puisque l'état à lourdement emprunté pour maintenir VOTRE niveau dr vie, tandis que celui des actifs à plonge, et continue sa décente aux enfers.
Mais tant que l'indexation des reteaites est là, le monde peut bien s'écrouler, à en lire certains.
Votre génération, prise rn son ensemble, et votre tweet en est un reflet parfait, un vrai cas d'école, bénéficie donc de régimes exorbitants du droit commun, a bénéficié des meilleures conditions d'emploi et économiques possible, a choisi electoralement la voie actuelle, fait peser aux autres ses décisions, et n'assume rien.
C'est pathétique, et tragique.
L'économiste BNP-Paribas en Belgique, Mde Delcuve, dans l'émission de RTL-TVI: "Belgique en faillite?":
"Quand un employeur paye 125€ pour un travailleur, il reste 40€ en net au travailleur"
Milei rend les bulletins de salaire simples et transparents!
Désormais, chaque bulletin devra détailler :
- Tous les prélèvements appliqués au salaire
- Le coût total du travail pour chaque employé
- Un graphique type « camembert » montrant l’impact des cotisations, charges patronales et retenues à la source
- La destination de chaque prélèvement (Sécu, retraite, syndicat, etc)
Le salarié verra enfin où va son argent.
Quand les gens voient noir sur blanc ce que l’État leur arrache, ils cessent de croire qu’ils ne paient pas d’impôt ou que le patron ne les paie pas assez.
La transparence est l’antidote contre la pression fiscale.
Il faut d’abord voir le vol pour avoir envie de le combattre.
Salariés français, savez-vous où va 60% de votre salaire ? Pas dans votre poche en tout cas!
A New Glenn rocket has 5.5 GWh of energy (first and second stage).
The Little Boy bomb dropped on Hiroshima had 17.5 GWh of energy.
The largest non-nuclear blast was Operation Minor Scale (1985) with 4.65 GWh of energy.
The largest non-nuclear accidental blast was the Halifax explosion (1917) with 3.37 GWh of energy.
⚠️ Vous devez tous aller sur https://t.co/iF2xqIgKoQ et faire un "opt-out" du tracking Utiq.
👉Utiq, c'est une société privée qui née d'une joint venture entre les principaux fournisseurs d'accès à internet européens, autorisée par l'Union Européenne.
👉 Ils prétendent faire du tracking publicitaire éthique. Mais le mot éthique est une blague.
👉 Fonctionnement : ce n'est plus un cookie qui est déposé sur votre navigateur. C'est votre connexion internet qu'est mappé, via un identifiant intermédiaire fournit par votre fournisseur d'accès à internet, à la régie publicitaire Utiq. C'est donc une régie publicitaire sur votre connexion internet, et non plus sur votre navigateur. C'est gravissime.
👉 Ce que ça veut dire : Vous ouvrez Firefox, vous acceptez machinalement un "cookie Utiq". Vous ouvrez ensuite Google Chrome, boum vous êtes tracké : le site vous reconnait.
Contrairement aux cookies, c'est cross-navigateur. Incroyable que la CNIL et autres ne disent RIEN !
👉 Il est possible de faire un "opt-out" pour tous les sites d'un coup, et de voir au passage les consentements qui ont été déjà donné. Je clique habituellement sur "Non" sur les bannières, et j'en avais malgré tout deux 🙃
Merci à @Ced_haurus qui a levé l'alerte et qui recense tous les sites utilisant cette technologie.
https://t.co/RdLZiAkqrC
"Jusqu'en 2012, les dépenses publiques ont augmenté plus vite que les rentrées. Puis Les recettes fiscales ont baissé de 3,3% du PIB."
Ok. La vraie bonne question alors est: qu'est-ce qui, à partir de 2013, a poussé les 20% revenus plus élevés en Belgique à se tourner vers les sociétés de management?
Laffer?
Marrant d'invoquer le plan de relance wallon comme l'une des causes inattendue du dérapage des comptes de la Région wallonne. Comme d'habitude, les plans fédéral et wallon n'ont été construits qu'en faisant l'addition des listes de courses de chaque partis, sans aucune recherche de synergie, cohérence ou arbitrage. Juste des petits doigts en l'air et les répartition thématiques habituelles: le social pour le PS, l'environnement pour Ecolo et l'économie pour le MR. Ces derniers se sont juste partagés presque €7Mia d'argent virtuels qu'il faut aujourd'hui rembourser...
Quelle surprise.
A l'arrivée, 350 projets souvent microscopiques au niveau wallon, sans aucun impact ni effet retour. La note, elle, par contre n'a pas disparu.
Donc ce sera moins de crèches, mois d'entretien de routes, mois d'investissement dans les années à venir. Et tout cela était parfaitement évitable il y a seulement trois ans.
Voici la chronique que j'écrivais à ce sujet fin 2023 sur la répétition des habituelles mêmes pratiques de gestion idiotes.
Quelque chose a changé dans le "marchand de tapisse" particratique aujourd'hui? Rien n'est moins sûr.
On devrait peut-être avoir un compteur retraite transparent et accessible à tous.
Actif : « Vous avez cotisé 214 000 €. Pension estimée sur votre retraite : 538 000 €. »
Retraité : « Vous avez cotisé 247 000 €. Montant déjà perçu : 389 000 €. »
Pas pour culpabiliser les retraités, qui ont cotisé toute leur vie en faisant confiance au système.
Mais pour rendre visible une réalité que plus personne n’ose expliquer clairement : les pensions d’aujourd’hui sont financées par les travailleurs d’aujourd’hui.
Et un système devient fragile quand chacun finit par croire que l’argent vient simplement… “de l’État”.
Pour financer la hausse du SMIC, Bercy s'apprête à raboter 2 milliards d'allègements de charges patronales, qu'il qualifie désormais, comme la gauche radicale, d' « aides aux entreprises ». Ce débat est surréaliste !
Car à force de nommer « aide » chaque euro non prélevé, on installe une idée terriblement malsaine : tout l'argent appartiendrait d'abord à l'État. Le travail, le risque, l'investissement ne seraient tolérés que par concession.
C'est l'inversion du réel. La signature du Léviathan.
Entrepreneur depuis plus de 20 ans, j'ai vu nos voisins européens alléger, vraiment, la fiscalité du travail pour rester compétitifs. Nous, nous débattons de la meilleure manière de reprendre 2 milliards à des entreprises déjà étranglées, au nom d'un déficit qu'elles ne creusent pas.
Un suicide.
Militant : « Vos vaches rejettent du carbone dans l'atmosphère. »
Agriculteur : « D'où le tirent-elles ? »
Militant : « Pardon ? »
Agriculteur : « Le carbone. D'où la vache l'a-t-elle tiré avant de le rejeter ? »
Militant : « En… mangeant ? »
Agriculteur : « En mangeant de l'herbe. Et d'où l'herbe l'a-t-elle tiré ? »
Militant : « Du sol ? »
Agriculteur : « De l’air. L’herbe l’a puisé dans l’air au printemps dernier. La vache a mangé l’herbe. La vache en a rejeté une partie. Il est retourné dans l’air d’où il venait. »
Militant : « Mais il finit quand même dans l’atmosphère. »
Agriculteur : « Ça y retourne. Il y a une différence entre une chose qui va quelque part et une chose qui y retourne. Vous avez décrit un cercle et cela vous effraie. »
Militant : « Alors, ne prenez pas de vache. »
Agriculteur : « L’herbe meurt quand même en automne. Elle pourrit là où elle tombe. Le carbone retourne dans l’air de toute façon, mais sans que personne ne se nourrisse entre-temps. »
Militant : « Ce n’est pas si simple. »
Agriculteur : « C’est de l’herbe, une vache, de la respiration, de l’herbe. Ou bien de l’herbe, de la pourriture, de l’air, de l’herbe. Même cycle, moins de repas. Si ça te semble compliqué, je t’conseille de ne pas t’aventurer dans le cycle de l’eau. Celui-là, il y a des nuages dedans. »
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Un jour, un chiffre
40 millions. C'est le nombre approximatif de foyers fiscaux en France (il y en a en fait 41.5 mais vous allez comprendre pourquoi j'utilise 40).
Utiliser ce chiffre permet de rendre intelligible des chiffres qui autrement ne veulent rien dire.
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Les mutuelles dans la tourmente, faut-il les abolir ? « Elles vont devoir se réinventer totalement, sinon elles n’ont plus d’avenir » https://t.co/kFaSpBZYuZ
Pour chaque malade de longue durée indemnisé par l'Inami, sa mutuelle touche 8% de frais administratifs. Les mutuelles ont un incitant à laisser les gens en maladie aussi longtemps que possible sur le dos du contribuable...
Er is een simpele regel: als er meer mensen van een systeem leven dan eraan bijdragen, vind je geen meerderheid meer om dat systeem te hervormen.
Dat is België vandaag.
Le modèle syndical belge est en fin de cycle non pas parce que les syndicats existent, mais parce qu’ils sont devenus des institutions intégrées à l’État (extrême gauche PS et PTB) plutôt que des contre-pouvoirs spontanés issus du marché du travail.
Pourquoi ?
1. Quand un syndicat dépend indirectement de financements publics, de privilèges légaux ou d’un monopole de représentation, il finit par défendre sa propre structure avant de défendre les travailleurs.
2. Le système belge récompense la préservation des statuts existants plutôt que l’adaptation économique. Protéger artificiellement un équilibre ancien détruit progressivement les opportunités futures.
3. Les syndicats négocient souvent comme si l’économie était statique mais dans l’économie réelle, les entreprises, les capitaux et les talents se déplacent. Quand les contraintes deviennent trop fortes, l’activité part ailleurs.
4. Plus l’État social grossit, plus les syndicats deviennent gestionnaires du système plutôt que défenseurs des salariés. Ils deviennent alors les responsables des dysfonctionnements qu’ils dénoncent.
En résumé, les syndicats se présentent comme des contre-pouvoirs alors qu’ils sont devenus des institutions du système qu’ils prétendent combattre.
Et lorsqu’une organisation dépend davantage de sa place institutionnelle que de la valeur réelle qu’elle apporte aux individus qu’elle représente, elle finit inévitablement par se couper du réel.
Cette faible mobilisation en est-elle la preuve ? Les citoyens commencent à comprendre ?