Humaniste donc écosocialiste. Radical mais réformiste. Neuroatypique : #hpi#tdah#dysgraphique. Iconoclaste anticonformiste mais pas anti-tout ! ;-) #ric
[ "Psycho-idéologie des sociétés démocratiques : de la droite identitariste à la gauche, et la droite individualiste au centre." ]
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(Ébauche personnelle grossière et simpliste : critiques de fond bienvenues ! ;-) )
Je demande une loi pour INTERDIRE le mensonge en politique.
Ce monsieur s'appelle Vincent Louault.
Il est sénateur Horizons, proche d'Edouard Philippe.
Il vient d’être pris la main dans le sac par une journaliste pour avoir menti éhontément sur l’acétamipride au Sénat.
Et les yeux dans les yeux, il dit : « Oui, je fais une fake news. Mais j’assume. »
À quel moment en est-on arrivés là dans le débat public français sur des sujets aussi importants, vitaux même, au sens propre du terme, que la santé publique ?
Pourquoi ne pas juste reconnaître son erreur, qui comme chacun le sait est humaine, et s’excuser ?
Non, lui savait très bien qu’il mentait.
Il l’a même fait exprès.
Et pris sur le fait, il le revendique : pour lui, la fin justifie tous les moyens.
Plus grave : il n'est malheureusement pas un cas isolé.
Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser.
Parce qu'elles savent que la recette appliquée par Donald Trump "d'inonder la zone de merde" lui a permis de gagner.
Deux fois.
Parce qu'elles connaissent par coeur la loi de Brandolini : il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser.
C’est donc une pratique totalement immorale mais terriblement efficace.
Alors les disciples de Donald Trump l'imitent sans limites.
Au Brésil, Jair Bolsonaro a diffusé des fake news en masse pendant l'élection présidentielle de 2022.
Et ça lui a presque permis de battre Lula de justesse.
Avant de tenter un coup d'État... comme Donald Trump.
En France, les Écologistes sont très régulièrement victimes de fake news.
Tout l’été j’ai entendu des politiques expliquer dans les médias que nous étions contre la climatisation (c’est faux).
Évoquer notre responsabilité dans les incendies en Gironde sur la base d’informations non seulement fallacieuses, mais fabriquées pour nous nuire.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Aussi longtemps que nous ne nous doterons pas d’un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public.
Voilà pourquoi le Pays de Galles a déjà décidé de légiférer.
Les mensonges des politiques y sont condamnables si trois conditions sont remplies :
1. Proférer une affirmation factuellement fausse.
2. Connaître ou ne pouvoir raisonnablement ignorer cette fausseté.
3. Avoir l'intention de tromper.
C'est exactement le cadre légal solide dont nous avons besoin en France.
Je défends donc aujourd'hui le vote urgent d'une loi sur le mensonge en politique.
Parce que la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment.
Une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez.
Avec des peines graduées, allant de la rectification publique à l’inéligibilité et la possibilité de révoquer les élu·es coupables si nécessaire, comme le prévoit la législation galloise.
C’est aussi simple que cela.
Mais je crois aussi que c’est absolument essentiel.
Précisons bien que le mensonge n’est pas l’erreur ou l’imprécision.
On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n’avez aucune idée du prix d’une baguette ou d’un pain au chocolat.
C’est regrettable, bien sûr, mais ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d’avis.
Ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre.
C’est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment.
Ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
Mais alors, qu’est-ce que l’on sanctionne ?
Des mensonges factuels et délibérés.
Il faut que votre propos soit factuellement faux.
Par exemple : « nous n’avons pas réduit le Fonds vert ».
Le sujet est grave.
Les paroles ont un poids.
Les mots ont des conséquences bien concrètes.
Il est temps d’en tirer des conséquences, et de ne pas continuer à penser que l’on peut dire n’importe quoi.
Comme si la science n’existait pas.
Comme si le journalisme sérieux n’existait pas.
Comme si la réalité, au fond, n’existait pas.
Alors, évidemment, j’entends déjà l’extrême droite qui va hurler à la censure !
Mais cela n’a rien d’étonnant : leur stratégie, en France comme partout ailleurs, consiste à utiliser la liberté de dire contre le droit de savoir.
Et c’est justement ce danger mortel que certains responsables politiques et le système médiatique ont globalement laissé prospérer.
La liberté de débattre, ce n’est pas celle de tromper délibérément les citoyens.
Le mensonge est sanctionné lorsqu’il trompe un juge ou un consommateur.
Pourquoi devrait-il être toléré lorsqu’il vise à tromper un électeur ?
Sanctionner les propos mensongers en politique est absolument essentiel, parce que nous savons bien qu’il existe une profonde asymétrie entre le mensonge et la vérité.
Encore une fois, la loi de Brandolini est limpide.
Dire n’importe quoi, au hasard que les Écologistes sont responsables des incendies en Gironde, ne prend qu’une seconde.
Démontrer que c’est n’importe quoi demande au moins une minute.
Il est vital de préserver les conditions d’un débat informé, qui ne laisse plus de place pour celles et ceux qui, en France, voient dans le trumpisme et la post-vérité un modèle à imiter.
Et la bonne nouvelle, c'est que cette mesure est soutenue largement par une immense majorité de la population.
J'ai en ma possession un sondage qui montre que 88% des Français·es sont favorables à une telle loi, quelle que soit leur tendance politique.
Protégeons la vérité.
Protégeons la qualité de notre débat politico-médiatique.
Protégeons notre démocratie.
Agissons.
Ils avouent qu’ils ont menti pour réintroduire des pesticides dangereux pour la santé.
Le 29 octobre, lors de la niche parlementaire du groupe de la @FranceInsoumise, nous examinerons à l’Assemblée nationale une loi de réinterdiction des néonicotinoïdes.
L’Italie est le parfait exemple que la stabilité n’est pas un but en soi : Meloni est parvenue à diriger le gouvernement le plus stable depuis 1945.
Pour autant, son parti et sa majorité sont déjà grignotés par l'émergence d'une formation située encore plus à droite, le Futuro Nazionale.
Au point que, en cas de nouvelles élections, elle pourrait perdre sa majorité au profit de la gauche. Une probabilité encore renforcée par l’adoption d’une nouvelle loi électorale à tendance plus majoritaire.
La stabilité constitue surtout un objectif pour les gouvernants, mais elle n’apporte pas nécessairement grand-chose aux citoyens.
L'objectif doit plutôt être de donner aux citoyens des moyens de s'exprimer directement (le référendum d'initiative citoyenne), elle est là et uniquement là la vraie stabilité, celle de donner au peuple un pouvoir qui ne change pas selon les majorités.
« Les régimes qui essayent d’imposer un code vestimentaire butteront toujours sur la liberté »
@JLMelenchon c’est autre chose que les clowns du RN qui veulent mettre des amendes aux femmes portant un voile.
Poll for the first round of the presidential election :
M. Le Pen (RN) : 30%
J-L. Mélenchon (LFI) : 18%
É. Philippe (HOR) : 18%
R. Glucksmann (PP-PS) : 10%
X. Bertrand (LR) : 8%
É. Zemmour (REC) : 4%
F. Roussel (PCF) : 3%
M. Tondelier (ÉCO) : 3%
Les meilleurs sondeurs ?
Selon l'analyse publiée par le site d'expertise politique Datapolitics, c'est l'institut Odoxa qui s'est classé à la 1ère place, juste devant Cluster17 (2ème) et Harris Interactive (3ème). Ces trois instituts étant « au-dessus du lot » pour le premier tour de l'élection présidentielle de 2022 en obtenant les écarts les plus faibles par rapport aux résultats réels des urnes.
Le RN veut sanctionner le voile dans l'espace public: "C'est une provocation à la discrimination religieuse", dénonce Arié Alimi, membre de la Ligue des droits de l'Homme
💣 Ségolène Royal, la bombe anti-H comme « anti-Hollande ».
@RoyalSegolene ne fait plus rire. Elle fait peur. Ses concurrents à la primaire socialiste vont affronter une candidate acérée : « On ne regarde pas assez Ségolène. Sa participation à cette primaire, c’est tout sauf du folklore, avertit @francoisedegois, sa conseillère spéciale durant la présidentielle de 2007. D’un mot ou d’une phrase, elle peut emballer les débats. Comme Mélenchon, elle a cette qualité redoutable. »
Ses ennemis ne la sous-estiment pas : elle a l’expérience des campagnes et du pouvoir, elle est intelligente, elle n’a pas de surmoi. Ils s’attendent à des piqués de la candidate sur ses proies. Tous des hommes qui apparaîtront comme des machos s’ils se font agressifs. Tandis qu’elle pourra jouer à Apocalypse Now.
✍🏻 Un récit @lopinion_fr avec @clhaik ! https://t.co/XWBzonSlyx
🇫🇷 - Archive de @Ben_Duhamel interviewant @JLMelenchon après sa première candidature présidentielle en 2012.
NB : En choisissant Jean-Luc Mélenchon comme président de la France, cela apportera de nombreux avantages à ce pays qui traverse une crise de leadership majeure.
"Il y aura de la dette publique tant qu'il y aura de la spéculation financière", assure Olivier Besancenot, membre du Nouveau parti anticapitaliste et ancien candidat à la présidentielle
Medef : leur courage, ce sont vos sacrifices.
Ils ont trouvé 100 milliards d’économies … mais surtout pas chez eux ! Non, c’est vous, salariés, fonctionnaires, retraités, qui allez payer pour eux.
Les efforts c’est vous, mais les cadeaux c’est pour eux ! Cela s’appelle de la lâcheté.
« L’entreprise n’est pas un service public de l’emploi » disent-ils. Très bien, mais alors qu’ils cessent de considérer l’Etat comme un service public des entreprises.
Le courage, ce n’est pas de demander de l’argent public pour soi et d’exiger l’austérité pour les autres.
Le courage, ce serait de reconnaître que dix ans de cadeaux fiscaux n’ont produit ni croissance ni emploi. Ce serait d’admettre que gonfler les dividendes en gelant les retraites, c’est du confort de classe habillé en nécessité économique.
Le courage, ce serait de demander plus à ceux qui ont plus, d’augmenter les salaires, et de partager les richesses.
Mais on peut visiblement être Président du Medef et ne pas comprendre l’économie … Contrairement à ce que prétend Patrick Martin, personne n’a proposé d’annuler la dette publique détenue par les créanciers privés. Personne. La proposition porte sur les titres de dette publique détenus par l’Eurosystème.
Avant de donner des leçons, il faut lire l’énoncé @medef
Ce que je retiens ce soir du débat #LaREF26 c’est que sans @JLMelenchon il n’y aurait pas eu de discussions sur :
- la hausse des salaires
- les morts au travail
- la santé
- la sortie des pesticides
- la bifurcation écologique
- la retraite à 60 ans
Fière de notre candidat qui porte haut les couleurs de la justice sociale et de la bifurcation écologique.
#Melenchon2027