À la suite de l’interview du ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe, qui prétend défendre la communauté banyamulenge, je tiens à lui rappeler que les massacres ayant visé la communauté banyamulenge, de 2017 jusqu’à ce jour, ont été préparés et exécutés par l’armée rwandaise, agissant au sein d’une coalition comprenant RED-Tabara, un groupe armé de l’opposition burundaise. Cette mémoire demeure vivante, et la communauté banyamulenge ne l’oubliera jamais.
Prétendre aujourd’hui que le Président Félix Tshisekedi serait responsable de ces massacres relève d’une tentative de diversion visant à réécrire les faits.
Nous, Banyamulenge, connaissons ceux qui nous ont fait du mal. Nous voyons également comment certains cherchent aujourd’hui à se présenter comme des amis afin d’effacer les responsabilités du passé et de dissimuler les véritables intentions qu’ils nourrissent à l’égard de notre communauté.
La communauté banyamulenge est congolaise, et c’est le gouvernement congolais qui a l’obligation de la protéger, et non le Rwanda. Le ministre devrait plutôt parler des Hutus qui continuent à souffrir dans les camps de réfugiés et dans les forêts du monde, par crainte du pouvoir qu’il continue à défendre.
La vérité historique ne doit être ni déformée ni instrumentalisée à des fins politiques. @SecRubio@US_SrAdvisorAF@HouseForeignGOP@StateDept@SenateGOP@SenateForeign@USEmbKinshasa@USAmbUN@USUN@AsstSecStateAF@hrw@UNHumanRights@_AfricanUnion@UN_HRC@UKinDRC@unjhro@realDonaldTrump@HarianaVeras@BBCWorld
Je suis Twirwaneho dans la mesure où je m’oppose à la persécution de ma communauté longtemps menacée d’extermination. Twirwaneho est né, de façon spontanée, de la nécessité de ne pas rester passif devant un plan d’épuration ethnique en marche depuis bientôt 9 ans. Je ne serais pas devenu Twirwaneho, comme tous les Banyamulenge d’ailleurs, si je n’étais pas pourchassé, si ma communauté n’était pas pourchassée. Mais même dans ces conditions, il est important de préciser que Twirwaneho n’est pas formé que de Banyamulenge. Il accueille toute personne qui épouse les valeurs de justice, du respect de la diversité, de la concorde sociale et qui rejette la discrimination. En réalité, le concept de Twirwaneho est simplement la réponse à une menace existentielle. C’est le choix de se battre et survivre ou baisser les bras et disparaître
#MINEMBWE: Even if the FARDC and Burundian troops—with the Belgian government's assistance—were to miraculously capture the town of Minembwe (which will never happen), the Banyamulenge will go down in history as one of the Congolese minorities that stood up, using their own resources, against three governments for nine years to thwart the genocide targeting them in the Highlands, even while completely encircled.
A tribute to #General_Sematama, one of the most formidable Congolese generals of all time.
#MINEMBWE_RDC#BANYAMULENGE
PUBLIC STATEMENT
Mahoro Peace Association (MPA) strongly condemns the killing of Banyamulenge civilians in Ilundu village, Minembwe, on the night of June 6–7, 2026.
While families were sleeping, shells and drones struck homes, a school, and civilians.
This was not a battlefield attack. Innocent people were targeted.
Two young people were killed:
Prince Runezerwa Mahiyabo (19)
Trésor Kigeri Mazuru
At least six others, including children were injured.
A primary school was also damaged.
This attack is not an isolated event. It is part of years of violence against the Banyamulenge people.
MPA believes these acts must be recognized as part of an ongoing genocide.
The attacks also raise serious concern about violations of the Washington Peace Agreement, which requires the protection of civilians and a ceasefire.
We call for urgent action:
Protect civilians in Minembwe
Help the wounded and allow humanitarian aid
Investigate these attacks and hold those responsible accountable
Ensure the Washington Peace Agreement is respected
For full details, please refer to the attached official statement.
Our message is simple:
The world must not ignore this.
Every life matters.
Every delay costs lives.
Take action now.
@UN, @_AfricanUnion, @StateDept, @eu_eeas@_AfricanUnion , @US_SrAdvisorAF, @USAmbUN@SenatorRisch@RepJoeWilson@TiborPNagyJr@kayikwambaT@onduhungirehe@antonioguterres@CranePrevention@prevotmaxime@JulianPecquet@SenatorHeinrich@IsokoUSA@DougGasore@UNHumanRights
Four civilians were killed in Mikenke( nyarubira) and 8 others severely wounded by the government of Kinshasa and Gitega drones. MRDP/M23 condemned the crime and asking the international community to hold them accountable. We will defend our identity up to the last drop of blood.
June 8, 2026. Both régimes (Gitega and Kinshasa) have attached our positions in Mikenke. MRDP/Twirwaneho reposted immediately and Mikenke was liberated. Mikenke Tombé. #kongolo tombé. We will continue to protect our population. Vive MRDP/M23
Il est 15 h à Bijabo, dans les Hauts Plateaux de Minembwe, en province du Sud-Kivu. À la même heure, dans la localité de Mikenge, secteur d’Itombwe, territoire de Mwenga (RDC), après plusieurs attaques menées par les FARDC contre les éléments du général Charles Sematama de Twirwaneho, surnommés « Amadubu », une nouvelle situation a été signalée.
Selon les informations rapportées, les éléments du général Charles Sematama auraient repris le contrôle de Mikenge ce lundi 8 juin 2026 à 15 h.
PC Mavugo, depuis Mikenge.
Mutetezi wa rahiya na jeshi dans l’armée de Twirwaneho.
#RDC: La situation actuelle des Banyamulenge en République démocratique du Congo reflète plus de huit années de violences systématiques et de persécutions prolongées, pouvant s’apparenter à des actes de génocide.
Identifiés comme Tutsis, ils ont été ciblés par des attaques répétées : plus de 450 villages détruits, plus de 750 000 bovins — leur principale source de subsistance — pillés, ainsi que des assassinats ciblés, une insécurité permanente et des déplacements forcés massifs.
Aujourd’hui, plus de 70 % de la population banyamulenge a été contrainte à l’exil, trouvant refuge dans des pays voisins tels que le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya. Ceux qui restent en RDC sont confinés dans des zones restreintes comme Minembwe et les hauts plateaux d’Uvira, où ils vivent sous menace constante, privés de sécurité et de moyens de survie.
#RDC: “Je ne savais pas que je pouvais arriver ici à Kalingi. Mais, à cause de nos enfants, je suis arrivée ici sans être inquiétée. Moi, jusqu’à la mort, je veux continuer à soutenir le Twirwaneho.
Twirwaneho, pour ceux qui ne le connaissent pas, ce sont des gens qui ont tout donné pour nous protéger. Ils ont été rejoints par nos jeunes venus du Burundi, du Rwanda, de l’Ouganda et de Nairobi, qui ont tout abandonné en sacrifiant leur vie pour nous protéger.
Je prie Dieu qu’il leur accorde plus de temps sur la terre. Même ceux qui s’opposent au Twirwaneho et Tshisekedi, qui continue à nous exterminer, étant chrétienne, je demande à Dieu qu’il leur pardonne, car ils ne savent pas ce qu’ils font. J’ai un enfant qui répond au nom de Michel, après la mort de Makanika” traduction 👇👇👇