QUAND LE VICE PORTE PLAINTE
Nos 37 milliards ont servi, en partie, à payer des honoraires d'avocats en Côte d'Ivoire et ailleurs.
Il y a, au Sénégal, des vampires qui rêvent de prendre leur part du pactole disparu en s’autoproclamant représentant d’un fantôme qui fuit même la justice de son pays, l’Espagne. AEE POWER EPC, sourde aux interpellations des citoyens, nous informe par son avocat, avoir déposé une plainte, une de plus, cette fois-ci contre ma personne. Tout en refusant de répondre à la justice espagnole !
Pendant ce temps, des compatriotes, privés d’électricité, vivent dans des conditions inhumaines. La justice sénégalaise devrait, depuis longtemps, mettre un terme à cette tragi-comédie.
Pour noyer le tintamarre autour du dossier ASER, @SonkoOfficiel est allé se déculotter intellectuellement devant les médias français. Quelle honte pour le Sénégal d’avoir porté au-devant de la scène de tels énergumènes.
J’ai reçu, de la justice espagnole, des documents exhaustifs relatifs aux transactions bancaires au cœur de l’affaire AEE Power EPC-ASER.
Je tiendrai une conférence de presse demain, vendredi, pour dire aux https://t.co/ztPYovtfRl où sont passés nos 37 milliards détournés.
Des mois après ma plainte d'octobre 2025 dans le dossier ASER, et les auditions de la Section de recherches, je me réjouis de voir le PJF rompre le silence.
37 milliards ne s'évaporent pas sans coupables. Détourner l'argent d'un marché d'électrification rurale est un crime contre nos compatriotes des campagnes. Il ne fait aucun doute que des têtes vont tomber.
Notre vigilance demeurera absolue, tant devant les juridictions sénégalaises qu'auprès des tribunaux espagnols, déjà saisis de ce dossier.
C’était inévitable. Les obligations du Sénégal s’effondrent sur les marchés financiers.
Ces derniers développements résultent des tensions politiques en cours.
Jusqu’où Diomaye et Sonko vont-ils continuer à causer du tort à notre pays ?
PASTEF cherche à provoquer une crise institutionnelle majeure en forçant l'installation de Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale. Un tel acte est illégal et PASTEF le sait.
De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour, le temps d'un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski, ourdir des tensions destructrices en plein jour ?
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
Nous ne renonçons pas à saisir le Conseil constitutionnel au sujet de la loi portant réforme des articles L.29 et L.30 du Code électoral. Les discussions avec les collègues députés sont toujours en cours. Nous invitons les députés de toute obédience à rejoindre l’initiative.
La saisine du Conseil constitutionnel en l’espèce est un devoir, car, comme le disait Mamadou Dia, « on ne renonce pas à un devoir ». On ne saisit pas le juge constitutionnel pour ou contre quelqu’un : on le saisit pour protéger la démocratie et l’État de droit.
Il nous semble essentiel de saisir toute occasion pour écarter une loi manifestement inconstitutionnelle.
Ainsi donc, PASTEF proclame vouloir faire œuvre de rectification. Soit.
Mais alors, qu’y a-t-il de plus scélérat que la loi d’amnistie qui jette un voile sur des faits que le peuple a le droit de connaître ?
Pourquoi le « complot » Sweet Beauté reste-t-il scellé, alors que des faits nouveaux graves méritent d'être investigués ?
Si la majorité PASTEF veut réellement répondre à la commande de l'opinion, qu’elle revienne sur la loi d’amnistie.
SONKO-DIOMAYE 2 ans de mandat
Le bilan chiffré
BAD : 1 630 milliards gelés.
FMI : programme suspendu depuis 18 mois.
AFD : arriérés impayés.
39 projets à l’arrêt. Des agents sans salaire depuis 3 mois.
Le gouvernement ? Silence radio.
C’est ça, 2 ans de “rupture Pastefienne”.
#ASER : fini la communication, place à la justice. Le #DG, malgré ses mots, a bien été convoqué. Après 2 ans à nier, pourquoi porter plainte maintenant ?
Une seule question : où sont les 37 milliards ?
Grâce à @TasOfficiel , la vérité avance.
L’aveu est la reine des preuves
En visite aujourd’hui à Fissel, Ousmane Sonko m’attribue le pouvoir d’avoir bloqué le projet AEE Power/ASER depuis deux ans. C’est à se demander qui, de lui, de Diomaye ou de moi, détient réellement le pouvoir.
Pourtant, depuis deux ans, le régime Pastef, ses proxys, ses médias, ses chroniqueurs, ses propagandistes et ses 130 députés affirment que le projet s’exécute normalement. Quel intérêt y a-t-il à protéger l’entreprise espagnole depuis lors ?
Ousmane Sonko vient de se démentir lui-même et de démentir toute sa galaxie de manipulateurs, sans nous dire où sont passés nos 37 milliards.
Le Régime s’appuie sur ce court passage de moins de 20 secondes, où le ministre des Finances et du Budget fait allusion à un éventuel recours aux TRS, pour tenter de prouver que les députés avaient été dûment informés.
Pour rappel, ce passage du Ministre remonte au 29 novembre 2025, donc bien après les opérations litigieuses portant sur 650 millions de dollars en mai/juin 2025. Bien au contraire, cette vidéo est la preuve que le Gouvernement était dans la dissimulation et dans l'ambiguïté volontaires, pour pouvoir clamer plus tard : je vous l'avais pourtant dit. Faux !
Sans le Financial Times, les Sénégalais n’auraient sans doute jamais été informés des montants, des taux, des risques et de certaines autres clauses du contrat. Et, aujourd’hui encore, nous sommes tenus dans l’ignorance du contenu du contrat avec la Société Générale. Je mets au défi le Gouvernement de remettre aux députés ces contrats.
Alors que les Sénégalais survivent face à la crise socio-économique, le régime PASTEF se livre à un spectacle politique indécent en lieu et place de “Solutions”. Meeting contre meeting, rassemblements contre lives. Pas un jour ne passe sans son lot de discours de haine et de divisions, qui n’épargnent ni amis ni adversaires.
Silence sur la mort d’Abdoulaye Ba, sur les souffrances des enseignants, des agriculteurs et opérateurs économiques. Mais voilà que le président de la République retrouve subitement la voix pour une journée entière consacrée à la politicaillerie.
Un peu d’égard pour ce peuple qui vous a tout donné ! Le Sénégal réclame des dirigeants à la hauteur des multiples crises qui le traversent, pas des politiciens en perpétuelle campagne.
Le Sénégal, jadis fierté de l'Afrique, est-il vraiment devenu l'ombre de lui-même ? Merci, Pr @TasOfficiel, pour votre résistance face à la médiocrité qui nous entoure. Votre voix est plus que jamais nécessaire !
Le problème entre Sonko et Diomaye : le peuple s’en moque. Vous avez mis le Sénégal dans le pétrin à cause d’une médiocrité et d’une incompétence pathologique ; donc vous devez dégager le plus rapidement possible. De vrais psychopathes ! Merci Pr @TasOfficiel pour votre constance
Qui a proclamé le gatsa-gatsa contre les étudiants ? Le Premier ministre. Qui les a publiquement nargués, méprisés ? Le ministre de l’Enseignement supérieur. Qui a envoyé les forces de l’ordre sur le campus, le transformant en théâtre de violence ? Le ministre de l’Intérieur. Auraient-ils pris toutes ces décisions si leurs enfants étaient là-bas ?
Aucun des trois n’a démissionné. Aucun n’assume. Quelle conception du pouvoir est-ce là, sinon celle de l’incompétence et de l’indignité ?
« Ce n’est pas nous. C’est la faute des autres. »
Voilà leur ligne de défense face à la crise multiforme qui étrangle le Sénégal : toujours des excuses loufoques et affligeantes. Le logiciel de PASTEF repose sur l’irresponsabilité permanente.
Le marasme économique et financier actuel ? C’est le legs de l’ancien régime.
L’intifada dans les universités ? Une conspiration des opposants. Une décision judiciaire défavorable au PM ? Un complot de magistrats.
Tout, toujours, serait la faute des journalistes, de la société civile, des étudiants…
Cette méthode porte un nom : l’incompétence totale !