URGENT #RDC: L’opposition annonce une marche le 8 juillet prochain avec pour point de chute, le palais de la nation pour exiger la démission de Félix Tshisekedi pour trahison.
Nous étions venus les mains nues et avions montré que nous n’étions pas armés. Pourtant, ils ont usé d’une violence barbare, d’une répression qui a coûté la vie à des Congolais. J’exprime mes plus sincères condoléances aux familles des victimes. Cette répression visait à faire taire la population, mais nous ne céderons pas et n’abandonnerons pas notre combat contre le changement de Constitution. Nous irons jusqu’au bout. Ce n’est que le début : nous poursuivrons la lutte jusqu’à la victoire.
#RDC: La vie humaine d’un congolais manifestant (opposant) qui lutte contre le changement de la constitution, contre le troisième mandat du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo Tshisekedi. Photo prise aujourd’hui le 12 Juin 2026 à Kinshasa.
Quand un régime use de la répression contre des manifestants pacifiques pour conserver le pouvoir au-delà de ses deux mandats, les alternatives démocratiques s'amenuisent. Face à cette dérive, l’article 64 de notre Constitution offre un cadre légal pour une mobilisation citoyenne, consciente et responsable
🚨🎯🚨 « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » (Evelyn Beatrice Hall/Voltaire)
Parce que nous sommes frères avant d’être rivaux d’idées, nul ne devrait être arrêté pour ses écrits. Soutien à @benbabunga ! Libérez-le !
#LibertedExpression
@GeneralNeva@hrw@UNHumanRights@UN_HRC@AmnestyEU@amnesty
#RDC: 🛑🚨‼️ Arrestation de @benbabunga à #Bujumbura : entre les dollars 💵 venus de Kinshasa et l’application de la loi burundaise, qui finira par l’emporter ? À noter que @GeneralNeva assure actuellement la présidence tournante de l’@_AfricanUnion.
Ndayishimiye est face à un dilemme de taille : respecter les chartes internationales, dont celle africaine sur les droits humains, ou se plier à l'injustice Kinshasa. Ce choix est plus délicat vu que le Burundi préside l'Union africaine !
Arrêter et séquestrer un humanitaire, en mission de surcroît, c'est une forfaiture que le Burundi ne devrait pas se permettre !
À ce stade, le Budundi pourrait plutôt expulser Benjamin Babunga vers la Belgique, d'où il est venu et où vivent sa femme et srs enfants. @benbabunga
L'Essentiel en 4 points
•Trêve Humanitaire & Civile : Accord pour stopper toute attaque contre les infrastructures vitales (eau, électricité, écoles, hôpitaux) et garantir le passage de l'aide humanitaire dans l'Est de la RDC.
•Cessez-le-feu sous Surveillance : Activation immédiate du mécanisme de vérification (MCVE+). Les missions de contrôle sur le terrain débutent sous 7 jours avec l'appui de la MONUSCO.
•Libération de Prisonniers : Engagement ferme de libérer les détenus dans un délai de 10 jours, sur la base des listes fournies par le CICR.
•Poursuite du Dialogue : Les discussions de Montreux (Suisse) valident les avancées du "cadre de Doha" et prévoient l'accélération des négociations pour un accord de paix global.
@EmmanuelMacron l’occident doit convoquer une réunion d’urgence pour évoquer/discuter du problème urgent concernant nos pays en dehors des émotions de @TrumpWarRoom qui veut résoudre le problème de son côté et de sa manière.
1. Cet extrait remonte à avril 2023. Il provient de l'interview conjointe donnée par les Présidents Patrice Talon et Paul Kagame à l'issue de la visite de travail de ce dernier au Bénin. Quelqu'un a ressorti la séquence du placard, et depuis quelques jours, vous vous y jetez dessus comme s'il s'agissait d'une actualité brûlante. Cela illustre à quel point, en dehors du microcosme politique congolais, beaucoup ne suivent pas ce qui se passe ailleurs dans la région ou sur le continent.
2. La constitution des États africains modernes n'a jamais été le résultat d'une réflexion soucieuse des réalités humaines ou culturelles trouvées sur place. Elle a été dictée par les intérêts économiques, commerciaux et stratégiques des puissances européennes, pour qui l'Afrique n’était qu'un espace à découper (et non un ensemble de peuples à respecter). À Berlin, en 1885, on n'a pas discuté de royaumes, ni de chefferies, ni de continuités ethno-linguistiques. On traçait juste des frontières sur des cartes, on se partageait des fleuves, des mines, des axes commerciaux... et c'est tout. C'est ainsi qu'un même peuple pouvait se retrouver, du jour au lendemain, réparti entre 2 ou 3 nouveaux États qui n'existaient pas auparavant. Vous trouvez normal que le Peuple Kongo se retrouve à cheval sur ce que sont devenus RDC, Angola et Congo-Brazza; que les Lunda soient répartis entre RDC et Angola, que les Bemba se retrouvent en RDC et en Zambie, les Ngbandi en RDC et en Centrafrique... mais anormal que les Banyarwanda (ici Banyarwanda fait référence à un Peuple, et non aux citoyens de l'Etat devenu "Rwanda") aient des terres dans l'est de ce qui est devenu RDC? A vous entendre, on a comme l'impression que pour l'est de la RDC, le colon belge avait travaillé méthodiquement à renvoyer les populations Banyarwanda vers le territoire qui deviendra "Rwanda", afin qu'aucun d'entre eux ne demeure sous administration congolaise. C'est bien triste de voir comment des intellectuels, des universitaires (parfois même des professeurs) peuvent aujourd'hui continuer à faire semblant de croire que l'Afrique post-1885 fonctionne selon des logiques ancestrales de "peuples autochtones" immuables. Je pense que c'est juste de la mauvaise foi politique.
3. Les messages de haine et d'exclusion visant les Banyarwanda congolais pullulent au pays depuis quelque temps (sur X, Facebook, à la RTNC, etc.). Oui, les Banyarwanda de la RDC sont discriminés, et l'on a réussi, à force de propagande politique, à faire croire à l'opinion publique que "le problème" venait d'eux. Dans ce contexte, la logique exprimée par le Président Paul Kagame n'a rien de mystérieux : vous ne voulez pas d'eux? Très bien, alors laissez-les partir... mais avec leurs terres. Autrement dit, on ne peut pas priver des communautés de leur citoyenneté et, en même temps, leur confisquer la terre de leurs ancêtres. Ils n'ont pas d'autre patrie que la RDC. Les aïeux de ces Banyarwanda étaient déjà là avant l'invention du Congo et avant même les frontières modernes.
4. Kasheja, Rugari, Ruseke, Rwangwe, Tshengerero, Tarika, Nyongera, Kako, Rwanguba, Ruhare, Gisiza, Chumirwa, Kibaya, Mugwata, Jomba, Burayi, Kabindi, Nyaruhondo, Kijagi, Kirorirwe, Bunagana, Masoro, Karambo, Munanira, Rutindo, Runyoni, Cyanzu, Nyarubara, Mukingo, Kakimonyo, Ruhekambaga, Rwambeho, Gicambwa, Rukoro, Matebe, Gako, Katale, Gisigari, Tongo, Kanyamahoro, Kibumba, Kanyarucinya, Birere, Bwiza, Nyabyondo, Nyakariba, Kagenda... Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi toutes ces localités de Masisi et Rutshuru portent des noms en Kinyarwanda? Parce que des étrangers ne nomment pas des terres qui ne leur appartiennent pas.
5. Parce que ça vous arrange, et profitant du faible niveau d'analyse critique de nos populations, vous entretenez sciemment une peur permanente autour des notions de "velléités expansionnistes" et vous parvenez constamment à convaincre que le Rwanda rêve d'arracher des terres congolaises. Et ça fonctionne... parce que le terrain est fertile. Le peuple est déjà conditionné à consommer ce récit, sans le questionner. Pourtant, toute personne un tant soit peu avertie sait que cette lecture des événements est à réexaminer. Le chaos de la RDC profite à ses voisins. Oui, le Rwanda préférerait peut-être un Congo faible (tout comme l'Angola, la Centrafrique ou d'autres), car un Congo organisé, souverain et fonctionnel changerait radicalement les équilibres régionaux. Mais de là à croire que le Rwanda rêve d'annexer le Kivu, il faut arrêter de prendre les Congolais pour des enfants. Si Kigali avait eu cette ambition, l'occasion s'est présentée en 1996 et en 1998, durant les invasions où le Rwanda n'a jamais nié sa présence en RDC. Plus de 20.000 hommes identifiés opéraient alors sur le sol congolais. Annexer le Kivu à ce moment aurait été, militairement, un jeu d'exécution. L'ont-ils fait? Non.
6. Encore une fois (et on ne le répétera jamais assez), le problème, c'est nous. Il faut arrêter de chercher des boucs émissaires en permanence et de pointer du doigt tout ce qui bouge autour de nous. Nous ne faisons tout simplement pas assez pour redresser ce pays. Ce sont nos propres dirigeants qui l'asphyxient par l'égoïsme politique, des détournements à Kinshasa, le tribalisme instrumentalisé, des petites rivalités, etc. C'est trop facile et trop confortable de mettre toute la responsabilité sur le Rwanda ou sur je ne sais quelle force extérieure. Mais la vérité est que nous sommes les premiers à tuer ce pays par nos propres comportements, nos choix politiques et notre incapacité à nous regarder dans le miroir.
@afrikarabia Il ne reste plus qu’au commandant suprême d’ordonner l’arrestation ou l’exécution extrajudiciaire de tous les tutsi ou les enfants des tutsi…la goutte qui déborde!
Le message est clair…la corruption est une gangrène pour la nation. Kinshasa et ses dirigeants n’ont rien à foudre pour le changement de mentalité. Seul leurs magouilles comptent.
@PatrickMuyaya@PatrickMuyaya Quid au parlement? N’existait-il pas un mécanisme pour accompagner les accords. Avec une telle majorité vous n’êtes pas à mesure d’expliquer clairement aux congolais de quoi s’agit-il? Il y a anguille sous roche!
"Qui se ressemblent s'assemblent. Et dès qu'ils s'assemblent, ils se ressemblent davantage en potentialisant leurs actions, que ce soit en bien ou en mal."
Ça s'appelle la "loi de la synergie" : le tout est plus grand que la somme de ses parties. En d'autres termes, une collaboration ou une combinaison d'entités produit un effet combiné qui dépasse la simple somme de leurs effets individuels.
Ce concept s'applique partout, en biologie, en management, en politique, en sociologie, etc.
Après, il ne faudrait pas venir nous dire que vous n'étiez pas informé que ces deux-là sont des guignols de l'info et propagateurs de faux bruits de la pire espèce qu'on a jamais vu en RDC.
🇨🇩 En #RDC, l’heure est au ramassage des armes abandonnées dans la ville de #Bukavu, passée sous contrôle du #M23, soutenu par le #Rwanda.
►Il s’agit d’armes qui auraient été abandonnées par les militaires congolais lors de leur retrait de la ville ou bien distribuées, et qui auraient ensuite été ramassées par des enfants.
🎧Reportage #RFImatin 👇
#RDC| 🇨🇩La ville de Goma s'est réveillée ce samedi matin sous un nouveau jour. Les habitants, mobilisés en masse, ont participé à un "Salongo" spécial, un grand nettoyage communautaire. Les rues et avenues, qui étaient devenues sales après les récents affrontements, ont été nettoyées de fond en comble. Ce travail collectif témoigne de la résilience des habitants de Goma et de leur volonté de reconstruire leur ville après les épreuves traversées.