#Burundi: Lors des cérémonies présidées le 9/10/2026 à #Bujumbura par le Chef de l’État, SE @GeneralNeva , la Stratégie nationale de lutte contre la corruption & les malversations économiques, adoptée en Conseil des ministres le 7/1/2026, a désormais été mise en application.
@UN
🚨🔴#Burundi : les Banyamulenge ne sont pas en sécurité au Burundi!
Les pertes subies par les forces burundaises @fdnbbi ds les Hauts Plateaux de #Minembwe auraient conduit les autorités burundaises à arrêter tout #Munyamulenge trouvé sur leur territoire. @CnddFdd@GeneralNeva
Le premier ministre du #RWANDA
Mr @Dr_JNsengiyumva pointe du doigt le rôle du #Burundi et de la #RDC dans la déstabilisation de la région des grands lacs .
Le Burundi et la RDC opèrent impunément aux côtés des génocidaires #FDLR, les mêmes qui ont commis le génocide des #tutsi au #Rwanda en 1994.
IMBONERAKURE=INTERAHAMWE
Imitekerereze, imikorere, imyitwarire byoseeee ni bimwe nta tandukaniro na rito!!!
Ariko u Burundi nta somo bwigeze bwiga koko??!!🙆🤔
Yewe #Burundi uragana mu kwirimbura wowe ubwawe!!
NZABA MBARIRWA‼️🤷
Mu Rwanda en 2025, @RIB_Rw ivuga 39.335 bapfuye😈.Uganda 241.000, Kenya ni 411.290 ibaze, RDC 940.241, en France 647.818. #Burundi ni 644. Turi muri Edeni. Abanyarwanda bararira kuko twugaye imipaka. Umutekano niwo mushinge w' imbona kazoza. Ibaze suisse ni 71.890, Vatican 13.
#Burundi : l’apôtre Sosthène Serukiza brise douze ans de silence et accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga d’avoir orchestré un complot visant à le faire « lyncher » par le #SNR#FocodeMagazine | 30 juillet 2026
Douze ans après son expulsion du Burundi, le fondateur de l’Église Guérison des âmes désigne pour la première fois celui qu’il tient pour responsable de sa chute. Dans un entretien accordé à Isimbi TV, l’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de l’avoir espionné et calomnié auprès des services burundais de renseignement. Une mécanique de délation qui aurait conduit à son arrestation, à son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana, puis à son abandon à la frontière rwandaise, en octobre 2014. Son récit prolonge les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga au service du renseignement, notamment à Minembwe, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Il ne manquait plus qu’un nom.
Les faits, eux, étaient connus : une arrestation par le Service national de renseignement (SNR), plusieurs jours d’interrogatoire, puis une expulsion sommaire vers le Rwanda. Mais, depuis octobre 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza n’avait jamais publiquement désigné l’homme qu’il tenait pour responsable de cet enchaînement.
Dans un entretien diffusé sur Isimbi TV, le fondateur de l’Église Guérison des âmes rompt ce silence. Il met directement en cause l’apôtre Isidore Mbayahaga.
Selon lui, Mbayahaga l’aurait surveillé, puis aurait alimenté les services de renseignement en accusations mensongères. Le témoignage vient conforter les éléments déjà publiés sur nos plateformes, selon lesquels l’homme d’Église collaborerait de longue date avec le renseignement burundais.
🔴Une proximité avec Denise Nkurunziza qui attise les jalousies
En 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza compte parmi les hommes de Dieu les plus respectés au Burundi. Arrivé dans le pays en 2001, il y a fondé, au cours des années suivantes, l’Église Guérison des âmes.
Il travaille également en étroite collaboration avec Denise Nkurunziza, alors Première dame du Burundi. Cette proximité avec l’épouse du chef de l’État aurait suscité la jalousie de certains pasteurs. La rivalité religieuse aurait bientôt changé de terrain.
Selon Serukiza, plusieurs responsables d’Église auraient commencé à transmettre aux services de renseignement de fausses informations le présentant comme un agent du Rwanda. Bien avant octobre 2014, il dit avoir compris que l’apôtre Isidore Mbayahaga cherchait à lui nuire.
Un épisode va cristalliser ses soupçons.
🔴Quatre heures devant le premier vice-président
Sosthène Serukiza raconte avoir été convoqué par Thérence Sinunguruza, alors premier vice-président de la République. Celui-ci voulait l’entendre sur les accusations formulées par Isidore Mbayahaga, à l’époque chef de son protocole. La rencontre aurait duré quatre heures.
Durant ce long face-à-face, l’apôtre aurait dû répondre point par point aux allégations de Mbayahaga, qu’il qualifie aujourd’hui de fabrications.
La scène, à la lumière de son récit, prend un relief singulier. Tandis que Thérence Sinunguruza interrogeait Serukiza sur les dénonciations de son chef du protocole, il ignorait encore qu’il était lui-même sur le point d’être évincé à la faveur d’un complot que ce même collaborateur s’apprêtait à ourdir contre lui.
🔴Le SNR se saisit du dossier
Le 22 octobre 2014, l’appareil sécuritaire entre en action.
L’apôtre Sosthène Serukiza est arrêté par des agents du Service national de renseignement, puis conduit devant le général Adolphe Nshimirimana pour y être interrogé. Des émissaires du président Pierre Nkurunziza seraient ensuite venus prendre part aux auditions.
Les questions portent notamment sur ses enseignements consacrés à la « libération des cœurs ».
Dans ses prédications, Serukiza explique qu’une personne libérée de ses entraves doit pouvoir se reconstruire et se projeter dans un avenir meilleur. Pour illustrer son propos, il cite le Rwanda, parvenu à se relever après les tragédies de 1994. Il évoque en particulier le mot d’ordre ayant guidé le pays dans son entreprise de reconstruction.
Ses adversaires se seraient emparés de cette référence pour la retourner contre lui.
Un enseignement religieux sur la reconstruction personnelle aurait ainsi été détourné pour accréditer l’accusation selon laquelle il travaillait pour le Rwanda. Dans le dossier constitué contre lui, la prédication devient soupçon ; l’exemple rwandais, une pièce à charge.
🔴Conduit à la frontière, puis abandonné
Après plusieurs jours aux mains des services de renseignement, Sosthène Serukiza est embarqué dans des véhicules du SNR. Il est conduit à la frontière rwandaise. Puis abandonné.
L’homme d’Église n’est pas autorisé à regagner son domicile. Il ne peut récupérer ni ses effets personnels ni même quelques vêtements. Il quitte le Burundi tel qu’il se trouvait au moment de son arrestation.
Le 28 octobre 2014, l’association FOCODE dénonce le traitement qui lui a été infligé, ainsi que celui réservé à d’autres serviteurs de Dieu de nationalité rwandaise.
Selon l’association, tous auraient été pris pour cible pour une même raison : les autorités redoutaient qu’ils n’exercent une influence sur les pasteurs burundais et ne les conduisent à refuser de soutenir le troisième mandat de Pierre Nkurunziza.
L’apôtre Sosthène Serukiza est ainsi rejeté hors du pays comme un homme sans valeur, privé jusqu’au droit d’emporter quelques vêtements.
🔴Le pardon, puis la rupture du silence
Pourquoi parler maintenant ?
Serukiza reconnaît avoir longtemps éprouvé de grandes difficultés à pardonner à celui qu’il tient pour responsable du mal qui lui a été infligé.
Dieu, explique-t-il, lui aurait fait comprendre qu’une personne qui refuse de pardonner à son persécuteur continue, en réalité, de le porter sur ses épaules. Le poids demeure. Jusqu’à l’épuisement.
Lorsqu’il affirme avoir finalement pardonné à l’apôtre Isidore Mbayahaga, Sosthène Serukiza dit avoir ressenti un profond soulagement.
De cette épreuve naît un livre consacré au pardon. L’ouvrage rencontre un large succès, se vend abondamment et procure à son auteur les revenus nécessaires pour vivre. Expulsé dans le dénuement, l’apôtre parvient ainsi à se relever et à reconstruire son existence à partir de rien.
Le pardon n’a pourtant pas refermé le dossier.
S’il choisit aujourd’hui de rendre publique l’identité de Mbayahaga, c’est, affirme-t-il, parce que celui-ci aurait recommencé à lui faire du mal. Ses accusations débordent désormais le cadre des événements de 2014.
L’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de participer à des projets visant à exterminer la communauté banyamulenge en République démocratique du Congo.
🔴À Minembwe, des agents sous uniforme burundais
Cette nouvelle mise en cause rejoint les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga dans la région de Minembwe.
Selon ces éléments, l’apôtre disposerait sur place d’un réseau d’hommes employés comme agents de renseignement.
Lors des affrontements de décembre 2025, ceux-ci auraient été revêtus d’uniformes de l’armée burundaise. Ils auraient indiqué aux militaires les positions sur lesquelles ouvrir le feu et recueilli, à leur intention, des renseignements sur le groupe Twirwaneho.
À leur retour, des soldats burundais auraient été surpris de voir Isidore Mbayahaga accueillir lui-même ces hommes. Ceux qui avaient opéré sous uniforme militaire auraient ensuite été vêtus comme des serviteurs de Dieu.
Certains séjourneraient encore dans un hôtel de l’armée situé à proximité du Mess des officiers, à Bujumbura.
Selon les informations déjà publiées sur nos plateformes, les activités de ces agents figureraient parmi les facteurs conduisant l’armée burundaise à commettre de graves erreurs.
🔴Au cœur du dispositif, la délation
Le témoignage de Sosthène Serukiza vient conforter le mode opératoire que nos précédentes publications avaient déjà attribué à Isidore Mbayahaga : surveiller, alimenter les soupçons, dresser les personnes les unes contre les autres et faire remonter jusqu’au sommet de l’État des accusations mensongères.
Selon nos informations, l’apôtre Isidore Mbayahaga travaillerait pour les services burundais de renseignement. Il sèmerait la discorde, vivrait de la délation et transmettrait au chef de l’État de fausses accusations contre différentes personnes.
L’apôtre Sosthène Serukiza affirme lui avoir pardonné. Mais, dans son récit, le pardon ne signifie plus le silence.
Douze ans après son arrestation, son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana et son abandon à la frontière rwandaise, le fondateur de l’Église Guérison des âmes nomme celui qu’il accuse d’avoir enclenché la mécanique : l’apôtre Isidore Mbayahaga.
L’intégralité de l’entretien de l’apôtre Sosthène Serukiza est disponible sur la chaîne YouTube d’Isimbi TV.
#FocodeMagazine | La Rédaction
#Burundi : l’apôtre Sosthène Serukiza brise douze ans de silence et accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga d’avoir orchestré un complot visant à le faire « lyncher » par le #SNR#FocodeMagazine | 30 juillet 2026
Douze ans après son expulsion du Burundi, le fondateur de l’Église Guérison des âmes désigne pour la première fois celui qu’il tient pour responsable de sa chute. Dans un entretien accordé à Isimbi TV, l’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de l’avoir espionné et calomnié auprès des services burundais de renseignement. Une mécanique de délation qui aurait conduit à son arrestation, à son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana, puis à son abandon à la frontière rwandaise, en octobre 2014. Son récit prolonge les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga au service du renseignement, notamment à Minembwe, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Il ne manquait plus qu’un nom.
Les faits, eux, étaient connus : une arrestation par le Service national de renseignement (SNR), plusieurs jours d’interrogatoire, puis une expulsion sommaire vers le Rwanda. Mais, depuis octobre 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza n’avait jamais publiquement désigné l’homme qu’il tenait pour responsable de cet enchaînement.
Dans un entretien diffusé sur Isimbi TV, le fondateur de l’Église Guérison des âmes rompt ce silence. Il met directement en cause l’apôtre Isidore Mbayahaga.
Selon lui, Mbayahaga l’aurait surveillé, puis aurait alimenté les services de renseignement en accusations mensongères. Le témoignage vient conforter les éléments déjà publiés sur nos plateformes, selon lesquels l’homme d’Église collaborerait de longue date avec le renseignement burundais.
🔴Une proximité avec Denise Nkurunziza qui attise les jalousies
En 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza compte parmi les hommes de Dieu les plus respectés au Burundi. Arrivé dans le pays en 2001, il y a fondé, au cours des années suivantes, l’Église Guérison des âmes.
Il travaille également en étroite collaboration avec Denise Nkurunziza, alors Première dame du Burundi. Cette proximité avec l’épouse du chef de l’État aurait suscité la jalousie de certains pasteurs. La rivalité religieuse aurait bientôt changé de terrain.
Selon Serukiza, plusieurs responsables d’Église auraient commencé à transmettre aux services de renseignement de fausses informations le présentant comme un agent du Rwanda. Bien avant octobre 2014, il dit avoir compris que l’apôtre Isidore Mbayahaga cherchait à lui nuire.
Un épisode va cristalliser ses soupçons.
🔴Quatre heures devant le premier vice-président
Sosthène Serukiza raconte avoir été convoqué par Thérence Sinunguruza, alors premier vice-président de la République. Celui-ci voulait l’entendre sur les accusations formulées par Isidore Mbayahaga, à l’époque chef de son protocole. La rencontre aurait duré quatre heures.
Durant ce long face-à-face, l’apôtre aurait dû répondre point par point aux allégations de Mbayahaga, qu’il qualifie aujourd’hui de fabrications.
La scène, à la lumière de son récit, prend un relief singulier. Tandis que Thérence Sinunguruza interrogeait Serukiza sur les dénonciations de son chef du protocole, il ignorait encore qu’il était lui-même sur le point d’être évincé à la faveur d’un complot que ce même collaborateur s’apprêtait à ourdir contre lui.
🔴Le SNR se saisit du dossier
Le 22 octobre 2014, l’appareil sécuritaire entre en action.
L’apôtre Sosthène Serukiza est arrêté par des agents du Service national de renseignement, puis conduit devant le général Adolphe Nshimirimana pour y être interrogé. Des émissaires du président Pierre Nkurunziza seraient ensuite venus prendre part aux auditions.
Les questions portent notamment sur ses enseignements consacrés à la « libération des cœurs ».
Dans ses prédications, Serukiza explique qu’une personne libérée de ses entraves doit pouvoir se reconstruire et se projeter dans un avenir meilleur. Pour illustrer son propos, il cite le Rwanda, parvenu à se relever après les tragédies de 1994. Il évoque en particulier le mot d’ordre ayant guidé le pays dans son entreprise de reconstruction.
Ses adversaires se seraient emparés de cette référence pour la retourner contre lui.
Un enseignement religieux sur la reconstruction personnelle aurait ainsi été détourné pour accréditer l’accusation selon laquelle il travaillait pour le Rwanda. Dans le dossier constitué contre lui, la prédication devient soupçon ; l’exemple rwandais, une pièce à charge.
🔴Conduit à la frontière, puis abandonné
Après plusieurs jours aux mains des services de renseignement, Sosthène Serukiza est embarqué dans des véhicules du SNR. Il est conduit à la frontière rwandaise. Puis abandonné.
L’homme d’Église n’est pas autorisé à regagner son domicile. Il ne peut récupérer ni ses effets personnels ni même quelques vêtements. Il quitte le Burundi tel qu’il se trouvait au moment de son arrestation.
Le 28 octobre 2014, l’association FOCODE dénonce le traitement qui lui a été infligé, ainsi que celui réservé à d’autres serviteurs de Dieu de nationalité rwandaise.
Selon l’association, tous auraient été pris pour cible pour une même raison : les autorités redoutaient qu’ils n’exercent une influence sur les pasteurs burundais et ne les conduisent à refuser de soutenir le troisième mandat de Pierre Nkurunziza.
L’apôtre Sosthène Serukiza est ainsi rejeté hors du pays comme un homme sans valeur, privé jusqu’au droit d’emporter quelques vêtements.
🔴Le pardon, puis la rupture du silence
Pourquoi parler maintenant ?
Serukiza reconnaît avoir longtemps éprouvé de grandes difficultés à pardonner à celui qu’il tient pour responsable du mal qui lui a été infligé.
Dieu, explique-t-il, lui aurait fait comprendre qu’une personne qui refuse de pardonner à son persécuteur continue, en réalité, de le porter sur ses épaules. Le poids demeure. Jusqu’à l’épuisement.
Lorsqu’il affirme avoir finalement pardonné à l’apôtre Isidore Mbayahaga, Sosthène Serukiza dit avoir ressenti un profond soulagement.
De cette épreuve naît un livre consacré au pardon. L’ouvrage rencontre un large succès, se vend abondamment et procure à son auteur les revenus nécessaires pour vivre. Expulsé dans le dénuement, l’apôtre parvient ainsi à se relever et à reconstruire son existence à partir de rien.
Le pardon n’a pourtant pas refermé le dossier.
S’il choisit aujourd’hui de rendre publique l’identité de Mbayahaga, c’est, affirme-t-il, parce que celui-ci aurait recommencé à lui faire du mal. Ses accusations débordent désormais le cadre des événements de 2014.
L’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de participer à des projets visant à exterminer la communauté banyamulenge en République démocratique du Congo.
🔴À Minembwe, des agents sous uniforme burundais
Cette nouvelle mise en cause rejoint les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga dans la région de Minembwe.
Selon ces éléments, l’apôtre disposerait sur place d’un réseau d’hommes employés comme agents de renseignement.
Lors des affrontements de décembre 2025, ceux-ci auraient été revêtus d’uniformes de l’armée burundaise. Ils auraient indiqué aux militaires les positions sur lesquelles ouvrir le feu et recueilli, à leur intention, des renseignements sur le groupe Twirwaneho.
À leur retour, des soldats burundais auraient été surpris de voir Isidore Mbayahaga accueillir lui-même ces hommes. Ceux qui avaient opéré sous uniforme militaire auraient ensuite été vêtus comme des serviteurs de Dieu.
Certains séjourneraient encore dans un hôtel de l’armée situé à proximité du Mess des officiers, à Bujumbura.
Selon les informations déjà publiées sur nos plateformes, les activités de ces agents figureraient parmi les facteurs conduisant l’armée burundaise à commettre de graves erreurs.
🔴Au cœur du dispositif, la délation
Le témoignage de Sosthène Serukiza vient conforter le mode opératoire que nos précédentes publications avaient déjà attribué à Isidore Mbayahaga : surveiller, alimenter les soupçons, dresser les personnes les unes contre les autres et faire remonter jusqu’au sommet de l’État des accusations mensongères.
Selon nos informations, l’apôtre Isidore Mbayahaga travaillerait pour les services burundais de renseignement. Il sèmerait la discorde, vivrait de la délation et transmettrait au chef de l’État de fausses accusations contre différentes personnes.
L’apôtre Sosthène Serukiza affirme lui avoir pardonné. Mais, dans son récit, le pardon ne signifie plus le silence.
Douze ans après son arrestation, son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana et son abandon à la frontière rwandaise, le fondateur de l’Église Guérison des âmes nomme celui qu’il accuse d’avoir enclenché la mécanique : l’apôtre Isidore Mbayahaga.
L’intégralité de l’entretien de l’apôtre Sosthène Serukiza est disponible sur la chaîne YouTube d’Isimbi TV.
#FocodeMagazine | La Rédaction
Tout le monde connait la stratégie de #Kgamae d'utiliser les fille et les soit disant pasteurs ou apôtres.
Il mérite une récompense #Mbayahaga d'avoir denoncé ces agents du DMI #Burundi#Rwanda
#Burundi : l’apôtre Sosthène Serukiza brise douze ans de silence et accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga d’avoir orchestré un complot visant à le faire « lyncher » par le #SNR#FocodeMagazine | 30 juillet 2026
Douze ans après son expulsion du Burundi, le fondateur de l’Église Guérison des âmes désigne pour la première fois celui qu’il tient pour responsable de sa chute. Dans un entretien accordé à Isimbi TV, l’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de l’avoir espionné et calomnié auprès des services burundais de renseignement. Une mécanique de délation qui aurait conduit à son arrestation, à son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana, puis à son abandon à la frontière rwandaise, en octobre 2014. Son récit prolonge les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga au service du renseignement, notamment à Minembwe, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Il ne manquait plus qu’un nom.
Les faits, eux, étaient connus : une arrestation par le Service national de renseignement (SNR), plusieurs jours d’interrogatoire, puis une expulsion sommaire vers le Rwanda. Mais, depuis octobre 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza n’avait jamais publiquement désigné l’homme qu’il tenait pour responsable de cet enchaînement.
Dans un entretien diffusé sur Isimbi TV, le fondateur de l’Église Guérison des âmes rompt ce silence. Il met directement en cause l’apôtre Isidore Mbayahaga.
Selon lui, Mbayahaga l’aurait surveillé, puis aurait alimenté les services de renseignement en accusations mensongères. Le témoignage vient conforter les éléments déjà publiés sur nos plateformes, selon lesquels l’homme d’Église collaborerait de longue date avec le renseignement burundais.
🔴Une proximité avec Denise Nkurunziza qui attise les jalousies
En 2014, l’apôtre Sosthène Serukiza compte parmi les hommes de Dieu les plus respectés au Burundi. Arrivé dans le pays en 2001, il y a fondé, au cours des années suivantes, l’Église Guérison des âmes.
Il travaille également en étroite collaboration avec Denise Nkurunziza, alors Première dame du Burundi. Cette proximité avec l’épouse du chef de l’État aurait suscité la jalousie de certains pasteurs. La rivalité religieuse aurait bientôt changé de terrain.
Selon Serukiza, plusieurs responsables d’Église auraient commencé à transmettre aux services de renseignement de fausses informations le présentant comme un agent du Rwanda. Bien avant octobre 2014, il dit avoir compris que l’apôtre Isidore Mbayahaga cherchait à lui nuire.
Un épisode va cristalliser ses soupçons.
🔴Quatre heures devant le premier vice-président
Sosthène Serukiza raconte avoir été convoqué par Thérence Sinunguruza, alors premier vice-président de la République. Celui-ci voulait l’entendre sur les accusations formulées par Isidore Mbayahaga, à l’époque chef de son protocole. La rencontre aurait duré quatre heures.
Durant ce long face-à-face, l’apôtre aurait dû répondre point par point aux allégations de Mbayahaga, qu’il qualifie aujourd’hui de fabrications.
La scène, à la lumière de son récit, prend un relief singulier. Tandis que Thérence Sinunguruza interrogeait Serukiza sur les dénonciations de son chef du protocole, il ignorait encore qu’il était lui-même sur le point d’être évincé à la faveur d’un complot que ce même collaborateur s’apprêtait à ourdir contre lui.
🔴Le SNR se saisit du dossier
Le 22 octobre 2014, l’appareil sécuritaire entre en action.
L’apôtre Sosthène Serukiza est arrêté par des agents du Service national de renseignement, puis conduit devant le général Adolphe Nshimirimana pour y être interrogé. Des émissaires du président Pierre Nkurunziza seraient ensuite venus prendre part aux auditions.
Les questions portent notamment sur ses enseignements consacrés à la « libération des cœurs ».
Dans ses prédications, Serukiza explique qu’une personne libérée de ses entraves doit pouvoir se reconstruire et se projeter dans un avenir meilleur. Pour illustrer son propos, il cite le Rwanda, parvenu à se relever après les tragédies de 1994. Il évoque en particulier le mot d’ordre ayant guidé le pays dans son entreprise de reconstruction.
Ses adversaires se seraient emparés de cette référence pour la retourner contre lui.
Un enseignement religieux sur la reconstruction personnelle aurait ainsi été détourné pour accréditer l’accusation selon laquelle il travaillait pour le Rwanda. Dans le dossier constitué contre lui, la prédication devient soupçon ; l’exemple rwandais, une pièce à charge.
🔴Conduit à la frontière, puis abandonné
Après plusieurs jours aux mains des services de renseignement, Sosthène Serukiza est embarqué dans des véhicules du SNR. Il est conduit à la frontière rwandaise. Puis abandonné.
L’homme d’Église n’est pas autorisé à regagner son domicile. Il ne peut récupérer ni ses effets personnels ni même quelques vêtements. Il quitte le Burundi tel qu’il se trouvait au moment de son arrestation.
Le 28 octobre 2014, l’association FOCODE dénonce le traitement qui lui a été infligé, ainsi que celui réservé à d’autres serviteurs de Dieu de nationalité rwandaise.
Selon l’association, tous auraient été pris pour cible pour une même raison : les autorités redoutaient qu’ils n’exercent une influence sur les pasteurs burundais et ne les conduisent à refuser de soutenir le troisième mandat de Pierre Nkurunziza.
L’apôtre Sosthène Serukiza est ainsi rejeté hors du pays comme un homme sans valeur, privé jusqu’au droit d’emporter quelques vêtements.
🔴Le pardon, puis la rupture du silence
Pourquoi parler maintenant ?
Serukiza reconnaît avoir longtemps éprouvé de grandes difficultés à pardonner à celui qu’il tient pour responsable du mal qui lui a été infligé.
Dieu, explique-t-il, lui aurait fait comprendre qu’une personne qui refuse de pardonner à son persécuteur continue, en réalité, de le porter sur ses épaules. Le poids demeure. Jusqu’à l’épuisement.
Lorsqu’il affirme avoir finalement pardonné à l’apôtre Isidore Mbayahaga, Sosthène Serukiza dit avoir ressenti un profond soulagement.
De cette épreuve naît un livre consacré au pardon. L’ouvrage rencontre un large succès, se vend abondamment et procure à son auteur les revenus nécessaires pour vivre. Expulsé dans le dénuement, l’apôtre parvient ainsi à se relever et à reconstruire son existence à partir de rien.
Le pardon n’a pourtant pas refermé le dossier.
S’il choisit aujourd’hui de rendre publique l’identité de Mbayahaga, c’est, affirme-t-il, parce que celui-ci aurait recommencé à lui faire du mal. Ses accusations débordent désormais le cadre des événements de 2014.
L’apôtre Sosthène Serukiza accuse l’apôtre Isidore Mbayahaga de participer à des projets visant à exterminer la communauté banyamulenge en République démocratique du Congo.
🔴À Minembwe, des agents sous uniforme burundais
Cette nouvelle mise en cause rejoint les informations que nous avions déjà publiées sur les activités présumées de Mbayahaga dans la région de Minembwe.
Selon ces éléments, l’apôtre disposerait sur place d’un réseau d’hommes employés comme agents de renseignement.
Lors des affrontements de décembre 2025, ceux-ci auraient été revêtus d’uniformes de l’armée burundaise. Ils auraient indiqué aux militaires les positions sur lesquelles ouvrir le feu et recueilli, à leur intention, des renseignements sur le groupe Twirwaneho.
À leur retour, des soldats burundais auraient été surpris de voir Isidore Mbayahaga accueillir lui-même ces hommes. Ceux qui avaient opéré sous uniforme militaire auraient ensuite été vêtus comme des serviteurs de Dieu.
Certains séjourneraient encore dans un hôtel de l’armée situé à proximité du Mess des officiers, à Bujumbura.
Selon les informations déjà publiées sur nos plateformes, les activités de ces agents figureraient parmi les facteurs conduisant l’armée burundaise à commettre de graves erreurs.
🔴Au cœur du dispositif, la délation
Le témoignage de Sosthène Serukiza vient conforter le mode opératoire que nos précédentes publications avaient déjà attribué à Isidore Mbayahaga : surveiller, alimenter les soupçons, dresser les personnes les unes contre les autres et faire remonter jusqu’au sommet de l’État des accusations mensongères.
Selon nos informations, l’apôtre Isidore Mbayahaga travaillerait pour les services burundais de renseignement. Il sèmerait la discorde, vivrait de la délation et transmettrait au chef de l’État de fausses accusations contre différentes personnes.
L’apôtre Sosthène Serukiza affirme lui avoir pardonné. Mais, dans son récit, le pardon ne signifie plus le silence.
Douze ans après son arrestation, son interrogatoire par le général Adolphe Nshimirimana et son abandon à la frontière rwandaise, le fondateur de l’Église Guérison des âmes nomme celui qu’il accuse d’avoir enclenché la mécanique : l’apôtre Isidore Mbayahaga.
L’intégralité de l’entretien de l’apôtre Sosthène Serukiza est disponible sur la chaîne YouTube d’Isimbi TV.
#FocodeMagazine | La Rédaction
Les services de cette banque @bancobu qd on est en dehors du pays sont catastrophiques! Essayez avec d'autres banques! Moi j'ai meme suprimé cette appli de mrd #Burundi
@bancobu bonjour, je ne reçoit toujours pas le OTP. Je n’arrive pas à utiliser votre application à cause de ça. SVP changez de développeur, IBB + à la meilleure application! #Burundi
🇧🇮-🇨🇳 100 millions de ¥, c’est l’aide que la #Chine s’est engagée à accorder au #Burundi
📌 Cette aide est destinée à soutenir les efforts du Burundi en faveur de l'amélioration des conditions de vie de sa population, à contribuer au #financement de petits projets de #développement au profit des populations burundaises, en particulier des projets à impact communautaire, ainsi que la mise en œuvre de la Vision "Burundi pays émergent en 2040, et pays développé en 2060"
🔰 Après la signature de l'Accord de coopération au développement entre le @BurundiGov et le gouvernement de la République populaire de Chine, ce 08/06/2026, le Ministre @Edbiziman (@MAEBurundi) a indiqué que cette aide financière de 100 millions de yuans chinois (~43 milliards BIF) témoigne de l'excellence des relations d'amitié et de coopération entre le Burundi et la Chine. Le Ministre a annoncé que la Chine s’est également engagée à fournir une aide alimentaire destinée aux Burundais dans le besoin
✍️ Il a aussi souligné que la Chine s’est engagée à soutenir le Burundi dans l'accomplissement de la responsabilité d'assurer la présidence tournante de l'@_AfricanUnion
#Diplomacy #Jimbere