Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu'eux ! - Louis Pergaud
Passions #Culture#Art#Histoire#Musique#Livres
Rdv à Montauk
Jestem w kontakcie z liderami państw europejskich w sprawie naruszenia polskiej przestrzeni powietrznej. Wszyscy deklarują pełną solidarność i gotowość wszelkiej pomocy.
🇪🇸 For everyone trying to understand what happened in Spain today, here's the situation:
The events are centered around Ceuta, a Spanish autonomous city located on the north coast of Africa, bordering Morocco.
Together with Melilla, Ceuta is one of only two land borders between the European Union and Africa. Although geographically in Africa, Ceuta is sovereign Spanish territory and therefore part of the EU's external border.
Because of its location, Ceuta has long been one of the main entry points for migrants seeking to reach Europe. The city is protected by border fences, surveillance systems, and a permanent presence of Spain's Guardia Civil and National Police.
Today, the situation escalated dramatically.
According to Spanish authorities
between 2,000 and 3,000 migrants crossed or attempted to cross into Ceuta in just a few hours. Hundreds entered by swimming around the Tarajal breakwater, using inflatable inner tubes and other flotation devices, while others reportedly forced their way through sections of the border.
The scale of the crossings overwhelmed the Guardia Civil, prompting the regional government of Ceuta to request immediate military assistance from Madrid, in response, the Spanish government activated emergency measures.
The Interior Ministry announced the deployment of Army units to reinforce the Guardia Civil, together with additional police officers, military divers, and a naval vessel to help secure the coastline and restore control over the border.
Prime Minister Pedro Sánchez is expected to travel to Ceuta, while authorities have stated that migrants who entered illegally will be processed under Spanish law, with deportations where legally applicable.
The humanitarian situation has also deteriorated.
According to police sources, 10 people lost their lives while attempting to swim into Ceuta. Emergency services have been conducting rescue operations throughout the day as crossings continued.
Residents have reported an atmosphere of uncertainty. Some businesses closed their doors early, with shop owners saying they feared possible disturbances and wanted to protect their families and property while security forces focused on the border.
The situation has also created diplomatic tensions inside Europe: Italian officials criticized Spain's migration policies and suggested that Schengen free movement with Spain should be suspended, arguing that Madrid's regularization policies could encourage further irregular migration. Spain strongly rejected those remarks, with Foreign Minister José Manuel Albares summoning the Italian ambassador and accusing Rome of responding with political rhetoric instead of European solidarity.
At the same time, Spanish authorities temporarily closed the Melilla border crossing after further attempts by migrants to enter through Spain's second enclave in North Africa.
On the Moroccan side of the border, security forces have deployed riot police, tear gas, and water cannons in an effort to disperse thousands of people gathered near Ceuta, while reports indicate that large groups continue to move toward the border.
The European Union has already expressed its willingness to assist Spain, including through Frontex, as Madrid works to regain control of the situation.
This is the most serious migration crisis affecting Ceuta since 2021, when around 10,000 people entered the enclave within days.
🔵 INFO LE PARISIEN | Après l'arrêté d’expulsion, le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova
Le ministre de l’Économie Roland Lescure et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ont pris un arrêté dans la nuit
➡️ https://t.co/n2O05ovlTe
Statement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National Associations
L'émotion est immense face à tous vos messages et à votre soutien. 🔥 Chaque témoignage reçu nous touche et nous encourage à poursuivre notre engagement à vos côtés.
Alors, tout simplement...
Merci.
🇫🇷🇦🇿La triste fin d'un long périple judiciaire façonné par Baku pour faire pression sur la France.
Aujourd'hui, le Français Martin Ryan a été condamné en appel à 10 ans de prison en Azerbaïdjan pour « espionnage », charge que la France réfute catégoriquement.
Il était accusé d'avoir été recruté par des membres de la DGSE travaillant à l'ambassade de France à Bakou, qui ont ensuite été expulsés du pays. Les autorités azerbaïdjanaises n'ont jamais été capables de fournir des preuves de la culpabilité de Ryan.
Le Quai d'Orsay a d'ailleurs publié un communiqué pour protester contre cette condamnation en appel et rappeler aux Français qu'il est vivement déconseillé de se rendre en Azerbaïdjan en raison « du risque de détention arbitraire et de jugement inéquitable dans ce pays ».
En plus de leurs tentatives de saper la souveraineté de la France sur ses territoires marins, le bras de fer continue entre Paris et Baku, et il serait peut-être temps que l'on montre un peu les crocs. Pour être puissant, il faut être craint d'après le PR. Voici une bonne occasion de s'y mettre.
Courage à Martin Ryan 🇫🇷
The Allies’ words of solidarity with Ukraine are no longer enough.
We must now, as a matter of urgency—as many of us have long demanded—close Ukraine’s skies.
This is absolutely essential not only for the Ukrainian people, but also for its neighboring countries, including Poland.
Pas de manif.
Pas de boycott.
Pas de drapeau, pas de citoyenneté d'honneur.
Pas de député s'égosillant dans l'hémicycle.
Pendant que l'Iran pend ses enfants.
Rien.
Ces investissements généraient du bien-être, une plus grande sécurisation, de la richesse. Ces investissements n'endettaient, ils enrichissaient. Aujourd'hui quelle est l'efficacité des dépenses ?
💦Quand la France savait encore préparer l’avenir…
Pendant des décennies, la France a construit de grands ouvrages hydrauliques. Pas par idéologie. Par pragmatisme.
💧 Le canal de Marseille a mis fin aux pénuries d’eau de la ville.
💧 Serre-Ponçon et le Canal de Provence alimentent aujourd’hui près de 3 millions de personnes, irriguent 120 000 hectares, produisent de l’électricité et soutiennent l’économie de toute une région.
💧 Les lacs-réservoirs de la Seine protègent Paris des crues tout en soutenant les débits des rivières pendant les sécheresses.
💧 Naussac et Villerest ont permis, lors de la sécheresse de 2003, de maintenir un débit suffisant dans la Loire pour préserver l’eau potable, les activités économiques et les milieux aquatiques.
Ces ouvrages sont aujourd’hui considérés comme des réussites. Pourtant, s’ils étaient proposés en 2026, combien verraient-ils seulement le jour ?
Depuis près de 30 ans, la France construit très peu de nouveaux aménagements hydrauliques structurants, alors même que les sécheresses et les inondations deviennent plus fréquentes.
Dans le même temps, plusieurs projets ont été abandonnés après des années de recours et de mobilisations de certaines associations et mouvements écologistes : Serre-de-la-Fare, Chambonchard, Charlas, Le Veurdre…
Le résultat est paradoxal :
➡️ nous regardons des milliards de mètres cubes d’eau partir vers la mer en hiver,
➡️ puis nous organisons les restrictions quelques mois plus tard.
Préserver les haies, les zones humides et les sols est indispensable.
Mais cela ne remplacera jamais des infrastructures capables de stocker l’eau lorsqu’elle est abondante et de la restituer lorsqu’elle manque.
Nos prédécesseurs construisaient pour les cinquante années à venir.
Nous devons retrouver cette capacité à anticiper, à étudier chaque projet objectivement et à investir dans des ouvrages publics, multi-usages et adaptés aux réalités climatiques.
L’eau est un enjeu de souveraineté. Continuer à opposer systématiquement protection de la nature et aménagement du territoire, c’est prendre le risque de perdre les deux.
💦Quand la France savait encore préparer l’avenir…
Pendant des décennies, la France a construit de grands ouvrages hydrauliques. Pas par idéologie. Par pragmatisme.
💧 Le canal de Marseille a mis fin aux pénuries d’eau de la ville.
💧 Serre-Ponçon et le Canal de Provence alimentent aujourd’hui près de 3 millions de personnes, irriguent 120 000 hectares, produisent de l’électricité et soutiennent l’économie de toute une région.
💧 Les lacs-réservoirs de la Seine protègent Paris des crues tout en soutenant les débits des rivières pendant les sécheresses.
💧 Naussac et Villerest ont permis, lors de la sécheresse de 2003, de maintenir un débit suffisant dans la Loire pour préserver l’eau potable, les activités économiques et les milieux aquatiques.
Ces ouvrages sont aujourd’hui considérés comme des réussites. Pourtant, s’ils étaient proposés en 2026, combien verraient-ils seulement le jour ?
Depuis près de 30 ans, la France construit très peu de nouveaux aménagements hydrauliques structurants, alors même que les sécheresses et les inondations deviennent plus fréquentes.
Dans le même temps, plusieurs projets ont été abandonnés après des années de recours et de mobilisations de certaines associations et mouvements écologistes : Serre-de-la-Fare, Chambonchard, Charlas, Le Veurdre…
Le résultat est paradoxal :
➡️ nous regardons des milliards de mètres cubes d’eau partir vers la mer en hiver,
➡️ puis nous organisons les restrictions quelques mois plus tard.
Préserver les haies, les zones humides et les sols est indispensable.
Mais cela ne remplacera jamais des infrastructures capables de stocker l’eau lorsqu’elle est abondante et de la restituer lorsqu’elle manque.
Nos prédécesseurs construisaient pour les cinquante années à venir.
Nous devons retrouver cette capacité à anticiper, à étudier chaque projet objectivement et à investir dans des ouvrages publics, multi-usages et adaptés aux réalités climatiques.
L’eau est un enjeu de souveraineté. Continuer à opposer systématiquement protection de la nature et aménagement du territoire, c’est prendre le risque de perdre les deux.
"Hello mom, please tell everyone the video on State TV was a lie. Tell them my confession was forced, and I didn’t kill anyone."
Those were the last words Amirhossein spoke to his mother before the Islamic Republic
Amirhossein had a physical disability in his hand. He was tortured. He was forced to confess on camera to a crime he denied committing until the very end.
His mother carries his last words now. We carry them too.
Last night, during the massive missile attack on Ukraine, one of the cruise missiles Kh-101 violated the Polish airspace and fell 50 km away from the town of Lublin. The missile was armed. In all probability it was Russian. I would like to thank all EU and NATO leaders for their solidarity and readiness to help.
La barbarie de la république islamique n’a aucune limite
Nous venons d’apprendre via plusieurs médias de défense des droits humains, qu’Alireza Sepahi, l’un des 12 jeunes dans l’affaire des personnes arrêtées lors des manifestations de janvier à Ispahan, qui devait être exécuté à l’aube de mardi, a été victime d’une crise cardiaque avant son transfert vers le lieu de sa pendaison. Il a été transporté à l’hôpital Al-Zahra d’Ispahan.
En raison de la gravité de son état de santé, l’exécution de sa condamnation a été suspendue. Mais il sera bien pendu dès que sa santé le permettra.
À l’aube de mardi, Abolfazl Sepahi et Amirhossein Safari, deux autres jeunes du même dossier, ont été exécutés en application d’un jugement rendu par le tribunal révolutionnaire islamique d’Ispahan. Ils ont été pendus en place publique à des grues malgré tous les efforts des habitants d’Ispahan descendus dans la rue pour les sauver.
Abolfazl Sepahi était le cousin paternel d’Alireza Sepahi. 2 cousins, l’un pendu à une grue, l’autre hospitalisé dans un état grave. Imaginez ce que vivent les familles iraniennes … À bas la république islamique !
#Xenia Fedorova : celle qui conspue la France "belliciste", s'y estime "bannie", ne veut pourtant pas la quitter et conteste l'arrêt d'expulsion. Alors que la Russie vantée par ses soins, l'attend. Mais pourquoi tant d'attachement a notre patrie soi disant décadente. Pourquoi refuser un retour vers la terre des valeurs traditionnelles ? Parce que la bas, elle aura infiniment moins d'impact sur l'opinion des Français. Même si, RT sera toujours regardable sur le net. Et que X. Fedorova y continuera fort pbbt sa mission.
Non, le vrai « jour du dépassement » n’a pas lieu aujourd’hui.
Mais le 25 juin… 2027.
176 jours après la fin de l’année.
On pourrait l’appeler le « jour du rab »...
Alors, pourquoi le 30 juillet ?
Rembobinons.
En lisant la presse, vous pensez peut-être, comme Reporterre, que l’humanité a « consommé toutes les ressources » produites par la Terre aujourd’hui.
Qu’elle commence à vivre à crédit.
Eh bien, pas du tout.
Globalement, nous n’avons pas consommé plus de bois, de céréales, de viande ou de poisson que la Terre ne peut produire.
Nous ne l’avons même jamais fait dans notre histoire.
Mieux encore, malgré l’explosion démographique — on est passés de 3 à plus de 8 milliards d’habitants ! —, depuis les premiers calculs dans les années 1960, l’empreinte de l’humanité est restée relativement stable, entre 0,55 et 0,67 Terre.
Grâce, notamment, aux gains de productivité agricole. L’« agriculture intensive », parce qu’elle produit davantage sur une même surface, permet de limiter l’extension des cultures. De moins rogner sur les terres sauvages.
Alors, d’où vient cette date du 30 juillet ?
De l’intégration, dans le calcul, de notre empreinte carbone.
Le Global Footprint Network l’ajoute d’une façon assez particulière : il comptabilise la surface de forêt qu’il faudrait planter pour absorber tout le CO₂ excédentaire issu de nos activités.
Et cette empreinte carbone représente 60 % du total retenu dans l’équation.
Bien sûr, nos émissions de CO₂ ont un impact sur le réchauffement climatique.
Mais le problème, c’est qu’on présente cet indicateur comme celui de l’épuisement des ressources.
Alors que le véritable enjeu est énergétique : nous consommons trop de pétrole, de gaz et de charbon.
En nous suggérant que nous devons ralentir, le jour du dépassement nous induit en erreur.
Nous devons continuer l’électrification du monde.
Pour l’AIE, les émissions attendues en 2050 ont déjà été réduites de 40 %.
Il est temps d’accélérer.
Un missile russe a parcouru plus de 100 km au dessus de la Pologne.
C'est devenu tellement banal que les médias en parleront à peine alors que le fait est d'une gravité extrême.
🇷🇺🇵🇱Jusqu'à quand allons-nous tolérer cela ?
Un missile de croisière russe a traversé la frontière polonaise sur plusieurs dizaines de kilomètres avant d'exploser dans un champ.
La taille du cratère nous pousse à nous demander quelles auraient été les conséquences s'il avait touché un bâtiment en Pologne ? On connaît l'effet dévastateur de ces missiles dont l'un a encore pulvérisé un immeuble civil à Lviv cette nuit, mais imaginons qu'il ait touché un bâtiment polonais.
L'OTAN continue à regarder ailleurs pour éviter une confrontation malheureuse avec la Russie et conserve sa posture de désescalade. On voit bien que cette posture est de plus en plus mise à mal car il devient difficile de la tenir lorsque l'on reçoit régulièrement des drones et des missiles sur son territoire.
Nous subissons et c'est intolérable, il nous faut reprendre l'initiative. Je ne dis pas qu'il faut attaquer la Russie, évidemment que non, mais il faut donner les moyens à l'Ukraine de lutter efficacement contre les attaques russes. Nous pouvons fermer le ciel ukrainien ce qui protégerait directement le nôtre également.
La Russie ne bénéficie que de la liberté qu'on lui donne et le jour où l'OTAN haussera sérieusement le ton, elle pliera immédiatement. En attendant, des missiles russes explosent en Pologne et on ne fait rien.
L'attente est longue, trop longue.
🇺🇸 Pendant que l'Europe dormait :
1️⃣ 🇺🇸🇮🇷 Washington répond comme promis à l'Iran
Hier, nous écrivions que l'Iran avait repris l'initiative en frappant directement les forces US. Cette nuit, Washington a répondu comme Trump l'avait promis. Les US ont lancé une nouvelle vague de frappes contre plusieurs sites des Gardiens de la Révolution, visant des centres de commandement, des installations de missiles et de drones ainsi que des infrastructures maritimes. Avant son feu vert, Trump s'est entretenu avec Netanyahu. Les responsables US ont présenté des options diplomatiques et militaires. Netanyahu a laissé la décision finale au président américain, qui a choisi l'escalade militaire.
Derrière ces frappes se dessine une évolution plus importante. Les US ne cherchent plus seulement à restaurer leur crédibilité après une attaque iranienne : ils tentent désormais de reprendre durablement l'initiative et de redéfinir les règles de l'affrontement. Les préparatifs engagés depuis plusieurs jours par le CENTCOM montrent que cette campagne était déjà prête et que la frappe iranienne a surtout servi de déclencheur politique. La logique devient celle d'une coercition graduelle : accroître progressivement le coût militaire pour Téhéran tout en laissant ouverte une porte diplomatique. L'objectif est de convaincre les dirigeants iraniens que l'escalade leur coûtera davantage qu'un retour aux négociations, mais depuis une position de faiblesse.
🔗 Wall Street Journal : https://t.co/huKKpvXne3
🔗 Axios : https://t.co/BSWmHa3IiN
2️⃣ 🇸🇦 Riyad veut devenir le pivot de la sécurité régionale
L'Arabie saoudite cherche à constituer une coalition internationale pour protéger le trafic maritime face aux attaques des Houthis. Cette initiative suit des frappes conjointes menées avec le CENTCOM contre des milices pro-iraniennes en Irak. Dans le même temps, Khalid ben Salmane s'est rendu à Washington pour rencontrer Vance puis Trump et transmettre un message de MBS : le royaume est prêt à défendre ses intérêts tout en évitant une guerre régionale avec l'Iran.
Cette double démarche marque un tournant dans la stratégie saoudienne. Riyad continue de privilégier une désescalade avec Téhéran, mais considère désormais que les attaques menées par les proxys iraniens contre ses infrastructures, ses intérêts économiques et les routes maritimes constituent une ligne rouge. Elle rappelle une réalité soulignée depuis des années par les monarchies du Golfe et Israël : la menace ne vient pas uniquement de l'Iran, mais aussi du réseau de groupes armés que Téhéran arme, finance et coordonne dans toute la région. Autrement dit, toute négociation qui ignorerait la question des proxys risquerait de laisser intacte une source majeure d'instabilité au Moyen-Orient.
🔗 Reuters : https://t.co/Tdl03mk3H6
🔗 Axios : https://t.co/B3JpThnC5f
3️⃣ 🇷🇺🇺🇦 L'Ukraine sous les bombes, l'OTAN toujours sous pression
Une nouvelle vague de frappes russes a touché l'Ukraine, faisant au moins huit morts, dont plusieurs enfants, de Kyiv à Lviv. L'attaque a également eu des répercussions directes sur la Pologne : Varsovie a fait décoller ses avions de chasse après une violation de son espace aérien et un objet non identifié s'est écrasé à près de 90 km à l'intérieur du territoire polonais. Ces frappes surviennent au lendemain de la visite de Zelensky à Washington, où Trump a accepté d'autoriser la production sous licence de missiles Patriot pour renforcer la défense aérienne ukrainienne.
Cette nuit rappelle que l'Ukraine continue de payer un tribut élevé à une guerre qui ne montre aucun signe d'essoufflement. Le conflit demeure le principal défi sécuritaire aux frontières de l'Europe et un risque direct pour les pays de l'OTAN. Chaque violation de l'espace aérien allié augmente le risque d'un accident ou d'une escalade involontaire.
🔗 Reuters : https://t.co/f0BgCNnN2p
☕🇺🇸🇪🇺 Bonne journée à tous !