Il fallait s'y attendre, le petit révolutionnaire en culotte courte @ManesNadel a tenté de traiter @louiselzeu de nazi, le retour de flammes fut violent :
"Vous étiez partisan de l'Union syndicale lycéenne qui ne cache plus sa proximité avec LFI… Vous appartenez à un parti politique, vous ne l'assumez pas mais on connait vos accointances politiques, vous êtes porte-parole d'une minorité très partisane de LFI qui, je le rappelle, publie des caricatures ouvertement antisémites et qui multiplie les débordements antisémites. Je n'ai aucune leçon à recevoir de votre part et je pense que les téléspectateurs attendent un peu mieux de vous. Là, on parle du mouvement lycéen, donc les petites leçons de morale, vous vous les gardez pour vous."
Il y a un juge en France qui a décidé de s’affranchir de sa neutralité.
Il convoite aujourd’hui les plus hauts postes de la magistrature.
Il paraît qu’enquêter sur un magistrat est interdit par la bien-pensance : nous l’avons fait.
Magazine en kiosque demain partout en France.
🚨📖SIGNALEMENT : Isabelle Richard Callaud, enseignante de 59 ans originaire de Nantes (44) et militante LFI, multiplie les publications antisémites sur son compte X @CallaudIsabelle, suivi par plus de 16 000 personnes.
Elle a partagé à plusieurs reprises une caricature antisémite de soldates israéliennes au long nez crochu, insinuant que les Juifs auraient truqué l’élection de @rglucks1 aux primaires de la gauche.
📌 Ses autres publications mêlent apologie des terroristes du Hamas, nazification des Juifs, accusations de double allégeance contre des personnalités juives, dénonciation de prétendus privilèges juifs (« être juif est un totem d’immunité », « carte totem antisémite »), négation et moquerie de l’antisémitisme, défense de Dieudonné et complotisme.
🐢 Elle illustre cette haine antijuive qui se libère et grandit dans la sphère insoumise.
⚠️ Il est nécessaire d’identifier l’établissement où elle enseigne afin que @education_gouv et @EdouardGeffray prennent les mesures qui s’imposent pour l’éloigner des enfants.
⚖️🚔 cc @Prefet44@PoliceNationale@Gendarmerie@Association_OJE@LICRA@ActionsAvocats@ObservatoireOjf
🚨 URGENT HELP NEEDED!
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🔴🇫🇷⚖️ | ANTISÉMITISME> LFI MULTIPLIE LES DÉSISTEMENTS : UN AVEU POLITIQUE ?
La France insoumise engage des poursuites contre ceux qui l’accusent d’antisémitisme. Mais plusieurs procédures se terminent désormais par un désistement du mouvement de Jean-Luc Mélenchon.
Premier cas : @frhaz Frédéric Haziza. Le journaliste avait écrit, le 17 janvier 2025, que « l’antisémitisme est dans l’ADN de La France insoumise ». LFI avait porté plainte. Selon l’ordonnance judiciaire qu’il publie, le mouvement s’est désisté le 29 septembre 2025. Une ordonnance de non-lieu a ensuite été rendue.
Deuxième cas : @Bruno_Attal_ Bruno Attal. Poursuivi après avoir qualifié LFI et Jean-Luc Mélenchon d’antisémites, il publie un jugement constatant le désistement des deux parties civiles et l’extinction de l’action publique.
Ces décisions interviennent après un autre revers judiciaire : la relaxe de @Enthoven_R, poursuivi pour avoir qualifié LFI de mouvement « passionnément antisémite ». Le tribunal avait estimé que ses propos s’inscrivaient dans un débat d’intérêt général majeur.
📌LFI préfère-t-elle désormais éviter que ces accusations soient débattues devant les tribunaux pour finalement être reconnue officiellement comme le parti « passionnément antisémite? »
#LFI #Antisemitisme #Melenchon #Justice #RaphaelEnthoven
Cette enseignante doit être exclue de l'éducation nationale.
Ces propos mettent à mal les valeurs républicaines et constituent un danger d'endoctrinement évident pour notre jeunesse.
@education_gouv@EdouardGeffray
CONTRAIREMENT À TOUTES LES AFFIRMATIONS DE FRANCE-INFO, DE BFMERDE ET LCI, LE VOYOU QUI A ENFARINÉ GLUCKSMAN JUSTE APRÈS SA VICTOIRE À LA PRIMAIRE SOCIALO, N’A RIEN À VOIR AVEC LE RN !!!
UNE FOIS DE PLUS, IL S’AGIT D’UNE VIOLENCE QUI VIENT DE L’EXTRÊME GAUCHE DE MÉLANCHON ..
En juin, j’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis. La France a alors découvert un juge rouge : Youssef Badr.
On a décidé d’enquêter.
Depuis, il a transféré tous nos mails du contradictoire au canard enchaîné
Enquêter sur un juge est un exercice délicat. Enquêter sur un juge médiatique l’est davantage encore.
Mais il existe une règle à laquelle nous ne voulons pas déroger : ceux qui choisissent d’occuper l’espace public doivent pouvoir faire l’objet du même travail journalistique que les autres.
Le juge Youssef Badr a choisi de devenir un personnage public. Il a publié un livre, accordé des interviews à Quotidien, Radio Nova ou Al Jazeera, participé à des conférences et largement exposé son parcours dans les médias.
Dès lors, pourquoi la presse pourrait-elle lui consacrer des portraits flatteurs, mais devrait-elle s’interdire d’enquêter sur lui lorsque les conclusions risquent d’être moins confortables ?
Nous refusons cette conception du journalisme.
Pendant trois mois, notre rédaction a enquêté. Plus de 22 sources ont témoigné. Des faits, des documents et des témoignages ont été recueillis, vérifiés et confrontés. Le résultat : plus de trente pages d’enquête, soulevant notamment une question fondamentale, celle de l’impartialité du magistrat.
Depuis le 8 juillet, nous avons sollicité Youssef Badr à dix reprises pour lui permettre de répondre à nos interrogations. Sans succès.
Ces sollicitations ont en revanche été transmises au Canard enchaîné. Avec Libération, des articles ont été publiés sur notre travail avant même sa parution, dans ce que nous considérons comme une tentative de pression et de délégitimation.
Curieuse conception de la justice que celle d’un magistrat qui refuse de répondre à une rédaction, mais préfère transférer ses courriels au Canard enchaîné. Certains y verront une énième illustration de la porosité entre magistrats et médias de gauche.
Qu’ils nous critiquent est leur droit. Que cette polémique nous conduise à ranger trois mois d’enquête dans un tiroir serait une bien curieuse conception de la liberté de la presse.
Nous publierons donc.
Soyons clairs : les insultes et les menaces visant Youssef Badr sont inadmissibles et nous les condamnons sans réserve. Mais cette condamnation ne saurait créer une forme d’immunité journalistique.
Une enquête n’est pas une attaque. Elle peut déranger, révéler des contradictions, susciter des contestations. Notre responsabilité est de publier ce que nous sommes capables d’étayer, pas de renoncer parce que le sujet est sensible.
Je dois enfin préciser un élément personnel. J’ai moi-même été condamné en première instance par Youssef Badr à six mois de prison avec sursis pour une enquête sur les avocats en droit des étrangers. J’ai fait appel.
Cette situation pouvait légitimement soulever un doute sur ma propre distance à l’égard du sujet. J’ai donc choisi de ne pas participer à cette enquête : ni recherches, ni entretiens, ni investigations.
C’est aussi cela, prendre au sérieux la question de l’impartialité.
Ces trente pages sont le travail de nos journalistes. J’en suis fier et je défendrai ce travail, malgré ce que cela peut me coûter.
Vingt-deux sources. Trois mois d’enquête. Dix sollicitations adressées au principal intéressé.
J’assume, comme directeur de rédaction, qu’ils aient eu la liberté d’aller jusqu’au bout.
Et surtout, qu’ils aient eu la liberté de publier.
Magazine disponible dès demain dans plus de 5 000 kiosques à travers la France.
Je compte sur vous.
Ce « professeur » est également un militant d’extrême-gauche présent sur la liste électorale de la demeurée d’extrême-gauche @Elsa_Marcel de @RevPermanente mais ça le service public a oublié de le préciser 🙃
Monsieur @DavidPujadas ?
La déontologie ? Le mot vous dit-il quelque chose ?
Lors de vos émissions, vous présentez régulièrement Évelyne Sire-Marin comme une simple magistrate, parfois juge d’instruction, magistrate honoraire.
Vous omettez, ou laissez omettre, un élément central de son parcours : elle a été présidente du Syndicat de la magistrature, et elle est aujourd’hui vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme, ce qui est presque pire !
Le SM est un syndicat d’extrême-gauche, historiquement proche de positions contestataires et qui politise à outrance la justice.
Quant à la LDH, elle s’est éloignée d’une défense universelle des droits pour se concentrer prioritairement sur des causes d’extrême-gauche, notamment l’immigration et la critique systématique des forces de l’ordre et des politiques de fermeté.
Elle n’est plus, l’association pluraliste et indépendante qu’elle prétend être.
Lorsque Mme Sire-Marin est invitée et que son statut de magistrate est mis en avant, elle ne corrige pas spontanément en rappelant ses responsabilités syndicales et associatives passées et présentes.
Elle préfère souligner son expérience de juge d’instruction.
Cette omission n’est pas anodine : elle présente une figure d’autorité neutre là où son engagement militant est public et documenté.
Vous ne pouvez l’ignorer.
En ne le rappelant pas clairement, ou en ne l’incitant pas à le préciser, la présentation devient trompeuse pour le téléspectateur.
On lui laisse croire qu’il entend une voix purement professionnelle, alors qu’il écoute aussi une militante engagée et idéologisée dans des structures clairement situées à gauche… très à gauche.
C’est une forme de malhonnêteté intellectuelle qui érode la confiance.
Une transparence minimale s’impose.
Vous paieriez-vous un peu notre tête en entretenant cette ambiguïté ? Un simple rappel du parcours complet suffirait à rétablir l’équilibre.