Stop the genocide.
Stop the massacre.
Stop the genocide.
Stop the genocide
Stop the massacre.
Stop the genocide.
Stop the genocide.
Stop the massacre.
Stop the genocide.
End the apartheid.
#FreeAzawad
Les humanitaires touaregs qui travaillent dans les organisations humanitaires internationales n'osent pas défendre leurs parents tués par des drones et des mercenaires Wagner à la solde de l'État terroriste du Mali, contrairement à leurs collègues des autres pays du Sahel.
Ils refusent même d'inclure ces événements dans leurs rapports.
🚨 Urgent | #Azawad#Kidal | Après les frappes des drones Shahed menées par l'armée malienne le 30 juillet 2026 contre des objectifs civils à Inatiyara, dans la commune de Tinzawatine (Kidal), qui ont fait 28 victimes parmi des migrants africains, majoritairement nigériens, des centaines d'orpailleurs ont décidé de quitter la zone.
Plusieurs familles déplacées prennent également la direction de la frontière algérienne, craignant de nouvelles frappes qui, selon eux, ne distinguent ni civils, ni militaires, ni migrants, ni orpailleurs, ni habitants.
🚨 Urgent | #Azawad
Le FLA publie une vidéo de 200 soldats maliens capturés et appelle à des visites humanitaires
Le Front de Libération de l'Azawad (FLA) a diffusé ce vendredi 31 juillet une vidéo montrant environ 200 soldats maliens détenus depuis leur capture le 25 avril 2026. Les prisonniers y adressent des messages rassurants à leurs familles, déclarent être traités correctement et indiquent que certains de leurs compagnons, absents de la vidéo, sont actuellement hospitalisés.
Le FLA affirme agir conformément aux valeurs de l'islam et aux principes du droit international humanitaire, notamment en matière de traitement des prisonniers de guerre. Il indique également qu'aucun de ses combattants n'a été capturé par les Forces armées maliennes ou leurs alliés russes au cours des opérations menées jusqu'à présent.
Le FLA renouvelle son appel à toutes les parties au conflit pour le respect du droit international humanitaire et invite les organisations humanitaires et de défense des droits humains à visiter les prisonniers qu'il détient, ainsi que les personnes détenues à Bamako.
Il se dit prêt à accueillir ces missions afin qu'elles puissent constater directement les conditions de détention, l'état de santé des prisonniers et le respect des garanties humanitaires qui leur sont accordées.
Le rapport dit surtout que la revendication d'autonomie ne date ni de 2012, ni de 1990, ni même de 1963. Au cours de la rencontre au campement d'Attaher, les notables Kel Effelé exposent au commandant de cercle leur conception de l'organisation future de l'État. Elle tient en trois points : la primauté de l'enseignement arabe sur l'enseignement du français, une place équitable des lettrés arabes dans les organismes de l'État, et l'institution dans l'Adrar d'une forme d'autonomie régionale où le représentant du pouvoir central, y compris en matière d'ordre public, n'agirait que sur demande expresse du pouvoir local, celui-ci disposant de sa propre force de police. Nous sommes en juillet 1960, deux mois avant l'indépendance. Que l'on relise cette liste, puis les accords de Tamanrasset, le Pacte national et l'accord d'Alger : c'est la même demande, reformulée quatre fois en soixante ans, et quatre fois écartée.
La réponse qui lui est opposée mérite elle aussi d'être méditée, car elle n'a pas varié davantage. Le commandant de cercle concède la diversité du pays, puis pose le principe qu'un État ne saurait avoir deux armées ni deux polices, et qualifie toute autre voie d'ouverture à l'anarchie et à la sécession. Sur le plan juridique, il a raison, et personne de sérieux ne le contestera. Mais l'histoire retiendra qu'à la première demande politique formulée par les notables du Nord, l'État naissant n'a opposé qu'un principe et une garnison. Il n'a proposé aucune formule intermédiaire, aucun statut, aucun cadre de délibération. Le refus n'était pas absurde ; l'absence d'alternative l'était.
Vient enfin la partie la plus instructive du document, celle qui devrait figurer dans tous nos manuels. Dans sa conclusion, l'auteur recommande de continuer à surveiller les Ifoghas, mais surtout d'orienter l'action politique vers les masses imghads, chez lesquelles il faut provoquer une prise de conscience. Voilà, formulée en toutes lettres et dès juillet 1960, la doctrine qui gouvernera notre politique septentrionale pendant deux tiers de siècle : diviser la société touarègue selon sa ligne de fracture statutaire et s'appuyer sur les vassaux contre les nobles. De cette phrase découlent en droite ligne l'ARLA des années 1990, la milice Delta, puis le GATIA. Ceux qui présentent ces alliances comme des réponses tactiques à la rébellion de 2012 découvriront qu'elles étaient une stratégie d'État avant même que l'État n'existe.
Deux notations achèvent de donner à ce texte sa saveur. La première est économique. L'auteur observe que la subdivision de Kidal, avec ses dix-huit mille habitants, verse au budget moins que ne coûte la solde de ses goumiers, mais qu'il ne faut pas s'arrêter à ce bilan, car les montagnes de l'Adrar n'ont pas dit leur dernier mot en matière de richesses minières et parce que cette bande touche le Sahara pétrolier. Rien, écrit-il, ne doit nous détacher de ces régions. La seconde est de registre. À propos des Ifoghas, l'auteur use de qualificatifs que la décence contemporaine réprouverait, et il juge que le régime colonial eut des aspects positifs puisqu'il fit régner la paix. Un cadre de la République, deux mois avant l'indépendance, mesurait donc l'attachement au Nord à ses promesses minières et créditait la colonisation d'un bilan sécuritaire. On comprend mieux, en lisant cela, pourquoi l'arrivée du nouvel État fut vécue là-bas comme la substitution d'une tutelle à une autre.
Que faire de ce document ? Certainement pas un réquisitoire. Bakara Diallo était un serviteur consciencieux d'un État naissant, confronté à des tâches immenses avec des moyens dérisoires, et son rapport respire la bonne foi autant que la certitude. C'est précisément ce qui le rend accablant. Il ne s'agit pas de dénoncer une malveillance, mais de constater un aveuglement fondateur, chez des hommes convaincus de bien faire. La demande politique était sur la table dès juillet 1960 ; elle a été traitée comme un problème d'ordre public.
🚨 Azawad
L'Association azawadienne Kal Akal ( @kalakal2012 ), organisation locale de défense des droits humains en Azawad, publie chaque mois ses rapports documentant les violations commises contre les civils en Azawad et dans une partie du centre du Mali. Ces rapports, couvrant la période 2023-2026, sont diffusés sur le site https://t.co/VeWYRHjkG0 ainsi que le site du Département de la Justice des États-Unis.
En juin 2025, Kal Akal et Imouhagh International ont également déposé un mémoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) recensant une grande partie des violations commises contre les civils durant cette période.
Ces rapports et cette plainte pourraient contribuer à renforcer les perspectives de justice pour le peuple de l'Azawad, en mettant à la disposition des instances judiciaires internationales un ensemble d'éléments documentés.
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Le FLA se dit prêt à accueillir, en toute transparence, les représentants des organisations humanitaires afin qu'ils puissent rencontrer les 200 militaires maliens détenir comme prisonniers de guerre et constater leurs conditions de détention ainsi que le respect des garanties humanitaires qui leur sont accordées.
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🚨 #Azawad | Communiqué du FLA
À l'occasion du deuxième anniversaire de la bataille de Tinzawatène (27 juillet 2024 – 27 juillet 2026), le Front de Libération de l'Azawad rend hommage aux combattants tombés et affirme que cette bataille demeure un symbole historique de résistance et de lutte pour la liberté du peuple de l'Azawad.
#Wami | BOOM 🔥
Un camion militaire de l’armée malienne et Africa corps abandonné après avoir ciblé ce matin par des obus du JNIM entre Wami et Agoufou .
🚨 Urgent | Mali 🇲🇱
Le JNIM affirme avoir repoussé une avancée de mercenaires de l'Africa Corps près du village de Hadj Wéré, au nord de Niono (région de Ségou), le 26 juillet 2026.
Ce 27 juillet 2026, les deux camps revendiquent la victoire. Le JNIM a diffusé des vidéos montrant des combats, des motos abandonnées par les mercenaires russes, ainsi que des traces de sang appartenir à des combattants tués ou blessés.
De son côté, l'Africa Corps a publié une vidéo montrant un sniper ouvrant le feu sur des combattants du JNIM, ainsi que des images de motos présentées comme ayant été abandonnées par le JNIM.
🚨 Urgent | Mali 🇲🇱
Le JNIM affirme avoir mené une nouvelle attaque contre un convoi de l'armée malienne et de l'Africa Corps à l'aide d'un engin explosif improvisé (IED), près du village de Wami( Hombori) , entre Gossi ( Tombouctou) et Hombori ( Mopti) , dans la soirée de ce samedi 25 juillet 2026.
il s'agit de la deuxième attaque visant ce même convoi au cours de la soirée de ce samedi.
Najim Ould Lamid, berger de la communauté Harratine gardant le troupeau du maire d'Anafif (Souayfi Ould), a été tué ce vendredi 24 juillet 2026 par des membres d'Africa Corps / Wagner.
Rennes : la diaspora de l'Azawad manifeste contre les violations des droits humains de l'armée malienne et Africa Corps
Le 25 juillet 2026, des membres de la diaspora de l'Azawad en France ont organisé une manifestation à Rennes, en France, pour dénoncer les exactions et les violations des droits humains qu'ils attribuent à l'armée malienne et à l'Africa Corps russe.
Plusieurs organisations de la diaspora et de défense des droits humains du peuple de l'Azawad ont pris part au rassemblement, notamment Imouhagh Internationale (France), l'Organisation de la diaspora touareg en Europe ( Europe) , l'Association Kal Akal (Kidal), le Collectif pour la défense des droits humains du peuple de l'Azawad (Tombouctou) et Kel Tamacheq Organisation (France).
Les organisateurs ont affirmé vouloir poursuivre leurs actions de sensibilisation auprès des institutions internationales et de l'opinion publique afin d'alerter sur la situation sécuritaire et humanitaire en Azawad.
Ils estiment que les populations civiles sont victimes de graves violations et appellent à une mobilisation internationale ainsi qu'à l'ouverture d'enquêtes indépendantes sur les faits qu'ils dénoncent.
Au cours de la manifestation, les participants ont brandi des images des enfants tués par les frappes des drones turcs téléguidé par les mercenaires russes et leurs supplétifs Maliens, ainsi que des violations et exactions sur terrain dont un civil tué et découpé le 23 juin 2026 par l'armée malienne et l'Africa Corps russe à Zarho (Tombouctou).
🧵THREAD — la bataille de Tinzawatine juillet 2024
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Le 22 juillet 2024, des mercenaires russes accompagnés de soldats de l'armée malienne sont arrivés à Intwaké, sur leur route vers Tinzawaten, dans la région de Kidal.
Selon des témoignages et une vidéo retrouvée dans le téléphone d'un mercenaire russe tué lors des combats de Tinzawaten, les forces maliennes et russes auraient exercé de graves exactions contre des civils.
La vidéo, retrouvée dans le téléphone portable d'un mercenaire russe tué dans les combats autour de Tinzawaten, montre l'interrogatoire d'une femme âgée par des mercenaires russes, des gendarmes maliens et un interprète local parlant le tamacheq.
Plusieurs personnes apparaissant dans la vidéo auraient été formellement identifiées.
Dans la vidéo, les hommes interrogent la femme sur la présence éventuelle d'armes sous sa tente et sur le passage de combattants azawadiens.
Elle répond qu'elle n'a vu ni armes ni groupes armés.
Mais ses réponses ne semblent pas satisfaire ses interrogateurs.
L'un des chefs des mercenaires russes lui ordonne alors de se déshabiller, la menaçant de l'exhiber nue devant les habitantes de la localité si elle refuse de « collaborer ».
La femme, terrorisée, affirme qu'elle dit la vérité et qu'elle n'a vu personne.
Malgré ses dénégations, les menaces se poursuivent.
La vidéo documente ainsi, une scène d'intimidation et d'humiliation infligée à une femme âgée par des membres des forces russes et maliennes présents à Intwaké.
« Last year, the Malian military and its Russian partners were responsible for 925 civilian deaths, according to @ACLEDINFO, compared with 232 by Islamist militants » @MENASTREAM.
The U.S. could be most useful by getting involved instead in “conflict resolution,” forcing Mali’s junta government to talk with JNIM, which has focused not on global aims but on applying Islamic laws in local governance, and other political opponents whom the junta has largely silenced. Opting for the military solution one more time won’t get things resolved. The French tried that for 10 years. The Russians have been trying for five years. The situation has only gotten worse and worse […] if U.S. strikes weaken JNIM, they conversely could help IS Sahel, whose growth has been limited by the rival al-Qaeda-affiliated group @Rachel_Chason@John_Hudson@washingtonpost https://t.co/jitPLvfLaR
#Azawad
5 jours après la bataille de Tabrichat, et alors que l’armée malienne et l’Africa Corps se sont révélés incapables d’atteindre le lieu des combats, le Front de libération de l’Azawad a décidé d’enterrer les corps de 82 soldats maliens tués le 18 juillet 2026.
les forces armées de l'Azawad ont procédé à l'inhumation des corps des soldats de l'armée malienne qui se trouvaient encore dans la région de Tabrichat, après qu'ils y sont restés pendant plusieurs jours.