No one will be intimidated by someone whose actions and history have been known for the past 18 years. We know who he is, and we are fully informed about his role in the situation in eastern DRC, including the recurring issue of “Sehemu yangu” in every budget.
We are ready, more determined than ever, and fully engaged in defending our country and our legitimately elected President against any threat. There is nothing to fear. We are prepared, and whoever comes against us will not be a new enemy. The enemy we have known since 1996 remains the same, only operating under a different umbrella. 🏖️☔
The Congolese people know who truly stands as a patriot and who remains loyal to the nation. Whatever sacrifices may be required, we are prepared to make them. But we will never kneel before evil again.
The Congolese people deserve peace, freedom, dignity, and a future free from intimidation. Our sovereignty must be respected, and our people must be allowed to live in peace.
The era of intimidation is over. We stand firm in our faith in God, our commitment to the DRC, and our support for our current President.
Long live the DRC! Long live the Congolese people! May God protect our nation. 🇨🇩 @Presidence_RDC@MaitreRuberwa@MoiseNyarugabo@drcJosephKabila
En écoutant Kabila (Beberico), j’ose croire qu’il se comporte comme une nouvelle figure de l’opposition qui cherche à occuper des postes au sein des institutions étatiques du pays.
Il parle comme s’il ne connaissait pas ces groupes armés nationaux et internationaux.
Il parle comme si c’était son père qui avait laissé le pouvoir au président actuel, élu légitimement.
Permettez-moi de lui rappeler ce qui suit :
Kabila est à la base de la création du M23 1 et du M23 2. Comment a-t-il pu signer des accords qu’il n’a pas respectés et, aujourd’hui, faire pression sur son successeur, à travers des soutiens militaires, financiers et diplomatiques au M23, pour qu’il mette en œuvre les accords que lui-même a signés et qu’il n’a pas réussi à respecter ? Il est cité comme entretenant le M23 bien avant son départ du pouvoir.
Les Maï-Maï qu’il évoque aujourd’hui : c’est son père qui est à l’origine de leur création. C’est lui qui les entretenait, et c’est sous le pouvoir de Kabila que ces Maï-Maï ont tué et massacré beaucoup de gens, sur son ordre, à des fins politiques.
Kabila est cité par de nombreux rapports comme entretenant les terroristes ADF, à travers différents canaux impliquant ses officiers militaires.
Ensuite, il a également parlé des FDLR. Le président Kabila n’a jamais montré la volonté d’en finir avec ceux qu’il appelle les FDLR. Au contraire, il les entretenait et les accommodait partout à travers ses propres canaux de commandement.
Red Tabara, une rébellion burundaise issue des putschistes de 2015, aurait été conçue, formée et déployée par l’armée rwandaise à la fin de l’année 2016, dans les Hauts Plateaux, en collaboration avec celui qui était alors le chef du renseignement militaire, Delphin Kahimbi, sur ordre de Kabila, dans le but de déraciner la communauté banyamulenge des Hauts Plateaux d’Uvira, de Fizi et de Mwenga. Tout ce plan avait pour objectif de fragiliser celui qui pourrait lui succéder au pouvoir en 2016.
Il parle de démocratie, alors que les élections ont eu lieu en 2018 au lieu de 2016, parce qu’il cherchait comment faire glisser le processus démocratique.
Il parle comme si le peuple congolais était endormi lorsque son pouvoir entretenait tous ces groupes armés.
C’est malheureux et choquant de voir celui que je considère comme le commanditaire des massacres de Banyamulenge à Gatumba, des massacres des neuf personnes d’Ebenezer et du déracinement des Banyamulenge, ainsi que les signataires des accords liés au M23, que je considère comme étant à la base des tueries au Nord-Kivu depuis 2009 jusqu’à aujourd’hui, ainsi que des violences impliquant les ADF et les FDLR, se présenter comme le sauveur du peuple congolais ou le porte-parole de ces communautés dites instrumentalisées et marginalisées, tout en cherchant à mobiliser tous les Congolais contre un président démocratiquement élu.
Je lui rappelle que le pays est dirigé de manière inclusive, au bénéfice de tous les Congolais, sans discrimination ni exclusion, avec un président patriote, intègre et loyal envers son pays et son peuple.
Sans revenir sur chaque point qu’il a soulevé, Kabila et ses bandes n’ont aucune leçon à donner aux Congolais.
Tout ce à quoi les Congolais font face aujourd’hui a été conçu et mis en œuvre par les réseaux de Kabila et son chef, Kagame.
Ne suivez pas ce Beberico.@SecRubio@AsstSecStateAF@US_SrAdvisorAF@USAmbUN@USUN@USEmbKinshasa@BelgiumMFA@BelgiqueRDCongo@HarianaVeras@Presidence_RDC@EU_Commission@EUCouncil@UN_HRC@hrw@amnesty@HouseForeignGOP@SenateGOP@tedcruz@realDonaldTrump
This is not 1998, nor is it 2021. We no longer have the same political and social realities. Today, we have a leader who says he cares about the country and all Congolese people without discrimination. He presents himself as a leader for all Congolese: one who seeks to protect, reunify and bring people together.
He has not pursued the regionalization or commercialization of the conflict in eastern DRC. Those who gained positions through war and conflict may have an interest in perpetuating divisions in order to regain influence, as if the Congolese people of 1998 were the same as the Congolese people of 2026.
The Congolese people have understood the dynamics behind the conflicts that have affected our country and the ways in which some political actors have sought to use these conflicts for their own interests. Today is another day. Regionalizing or communitarizing these conflicts has been one of the mechanisms used to divide Congolese people and divert attention from the realities they face.
Going into churches to preach division, mobilize communities to take up arms, or raise money to sustain armed conflict only deepens these divisions and prolongs suffering.
I would remind those who continue to use these methods: this is not 1998, and it is not 2021. The Congolese people have changed, and they understand these dynamics much better today.
The current President has placed national unity, the development of the country and the protection of all Congolese at the center of his political vision. I call upon all Congolese to contribute to building our country, strengthening peace and defending the nation.
Let us move forward together, with one spirit, one country and a shared commitment to the future of the Democratic Republic of the Congo.@SecRubio@AsstSecStateAF@US_SrAdvisorAF@USAmbUN@USEmbKinshasa@Presidence_RDC@PatrickMuyaya@HouseForeignGOP@BelgiqueRDCongo@BelgiumMFA@UKinDRC@AmbaFranceRDC
Après avoir suivi avec attention les propos tenus par l’ancien ministre de la Décentralisation, Me Azarias Ruberwa, nous avons été profondément interpellés par leur contenu et surtout par le fait qu’ils aient été tenus dans un lieu de culte.
L’Église devrait être un lieu de vérité, de paix, de responsabilité et de crainte de Dieu. Lorsqu’un ancien ministre d’État et ancien vice-président de la République s’exprime devant des fidèles sur des questions politiques, communautaires et sécuritaires aussi sensibles, ses paroles devraient être empreintes de vérité, de responsabilité et de retenue. Nous avons donc le sentiment que ce prétendu culte ressemblait davantage à un nouveau mode de sensibilisation politique.
Sur la question des Hauts-Plateaux, Me Azarias a évoqué la situation sans mentionner, selon nous, la présence de Red Tabara, que nous considérons comme ayant été formé et chargé, sous l’influence de Kagame et de Kabila, d’une mission visant à déraciner les Banyamulenge. Il n’a pas davantage évoqué son implication dans la crise ni son association actuelle avec Twigwaneho. Pourquoi présenter une partie de la réalité tout en passant sous silence certains acteurs et leurs alliances ?
Concernant la justice et le Major Kaminzobe, il convient également de rappeler que Me Azarias a travaillé avec le régime de Joseph Kabila, alors que celui-ci a été cité dans les événements tragiques de Gatumba ainsi que dans la mort des neuf humanitaires d’Ebenezer, tués par des groupes armés opérant à Fizi alors qu’ils se rendaient vers Minembwe. Pourquoi la justice n’a-t-elle pas été rendue à toutes les personnes concernées par ces événements ?
Sur les drones et les attaques contre Minembwe, il a parlé des drones du gouvernement sans, selon nous, évoquer suffisamment la présence de l’armée rwandaise et du M23 sur le terrain, ainsi que leurs mouvements vers le Tanganyika. Une telle présentation nous paraît sélective. Après près de trente années de responsabilités politiques, peut-on encore utiliser la communautarisation de la question Banyamulenge comme stratégie de positionnement politique ?
Enfin, concernant les « swahiliphones », nous nous interrogeons sur l’objectif d’un tel discours. Pourquoi chercher à diviser les Congolais sur la base de leur langue ? Les Swahiliphones sont largement représentés à la Présidence de la République, au Sénat, à l’Assemblée nationale, au Gouvernement ainsi que dans les FARDC, y compris à de hauts niveaux de responsabilité.
Me Azarias, nous ne sommes plus en 1998. Les Congolais ne sont plus aveugles face aux mécanismes politiques qui ont marqué notre histoire. Les tentatives de se repositionner politiquement en divisant les Congolais ou en attribuant au Président Félix Tshisekedi tout ce qui a été fait hier par ceux avec lesquels vous avez travaillé ne tiendront pas. Certains éléments des FARDC ayant été, selon vos responsabilités passées, influencés ou commandés, se trouvent aujourd’hui en prison ; ces faits doivent également être regardés avec responsabilité.
Soyons donc calmes. Notre pays est en train de se refonder, de se reconstruire et de se renforcer. La politique consistant à diviser les Congolais pour se positionner est révolue. Le Congo a aujourd’hui besoin de vérité, de responsabilité, de justice et surtout d’un engagement véritable en faveur de la cohésion nationale, de l’unité et du vivre-ensemble. @SecRubio@StateDept@US_SrAdvisorAF@AsstSecStateAF@HouseForeignGOP@SenateDems@SenTedCruz@realDonaldTrump@Presidence_RDC@BelgiqueRDCongo@USAmbUN@USEmbKinshasa@UKinDRC
Dans le cadre de ma mission de contribuer à la mise en œuvre de la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, en faveur de la paix, de la cohésion nationale et du vivre-ensemble, je poursuis les consultations et les échanges avec les différents acteurs concernés par la recherche de solutions durables pour nos communautés.
Ce 3 octobre 2026, j’ai reçu à mon bureau Monsieur Philippe Unji, ancien ministre, accompagné de deux autres notables de la communauté Bembe, venus partager leur vision pour la reconstruction et la réconciliation des communautés de Fizi et d’Uvira.
Nos échanges ont reposé sur une conviction essentielle : il ne peut y avoir de paix durable sans regarder notre histoire avec vérité, lucidité et responsabilité. Comprendre notre passé, reconnaître les blessures de nos communautés et préserver notre mémoire doivent nous aider à nous rapprocher, et non à nous diviser.
Fizi et Uvira portent une histoire riche, marquée par la diversité de leurs communautés. Cette diversité ne doit pas être une source de division, mais une force pour reconstruire la confiance, restaurer les liens entre les communautés et bâtir un avenir commun.
Notre histoire doit nous unir, notre paix doit nous rassembler et notre avenir doit appartenir à tous.
C’est dans cet esprit que nous devons poursuivre, avec responsabilité et détermination, le chemin de la réconciliation, de la reconstruction et du vivre-ensemble.
Réconcilier, reconstruire et vivre ensemble : voilà le chemin de la paix. @Presidence_RDC
Dans le cadre du suivi des actions visant à renforcer la cohésion sociale entre toutes les communautés de l’Est de la République démocratique du Congo et à contribuer au rétablissement de l’autorité de l’État, j’ai été reçu en audience, ce 2 octobre 2026, par Son Excellence Monsieur le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants.
Nos échanges ont porté notamment sur les mécanismes susceptibles de renforcer la confiance entre les communautés, à travers une meilleure connaissance de notre histoire commune, de la Constitution de la République et des réalités historiques propres à la partie orientale de notre pays.
Nous avons également échangé sur le rôle de l’armée nationale dans le rétablissement de l’autorité de l’État partout où elle exerce son contrôle, ainsi que dans la sécurisation des populations et la protection de tous les citoyens, sans discrimination.
Après plusieurs années de conflits intercommunautaires et d’activisme de groupes armés étrangers, la restauration de l’autorité de l’État doit s’accompagner du renforcement de la confiance, du vivre-ensemble et de la cohésion entre toutes les communautés.
La paix durable dans l’Est de la RDC ne peut être uniquement une question militaire. Elle doit également reposer sur la cohésion sociale, la connaissance de notre histoire commune, le respect de la Constitution et le renforcement de l’autorité des institutions républicaines.
C’est dans cet esprit que nous devons poursuivre nos efforts pour une République unie, souveraine, pacifiée et respectueuse de toutes ses communautés.
Pour le régime de Kagame (Tutsi), les Banyamulenge et les Tutsi sont des marchandises, et pour les FDLR, les Banyamulenge et les Tutsi sont une menace !
Dans le cadre du suivi de la politique du Chef de l’État visant à connecter nos populations et nos territoires, ainsi qu’à renforcer la cohésion sociale entre toutes les communautés de cette partie du pays, j’ai été reçu par le Ministre des Infrastructures et Travaux publics et Reconstruction (ITPR) afin d’échanger sur quatre questions importantes, à savoir : la route d’Uvira, la route reliant Uvira à Baraka, le port de Kalundu et la route reliant Kalemie à Moba.
Cet échange nous a permis d’évaluer l’état d’avancement des travaux de la route d’Uvira et d’examiner les moyens de faire avancer rapidement ce projet, afin de permettre à la population de vaquer normalement à ses activités et de faciliter la circulation des personnes et des biens.
Au cours de nos échanges, nous avons également soulevé la question de la route reliant Uvira à Baraka, le long du lac Tanganyika, qui a été coupée à la suite de la montée des eaux. Sur cette question, le Ministre m’a rassuré que les démarches administratives ont déjà avancé et que, dans les prochains jours, les travaux de réhabilitation de cette route devraient commencer.
Nous avons également échangé sur le port de Kalundu, qui constitue une infrastructure stratégique pour renforcer la connectivité de notre pays avec la Tanzanie et faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays à travers Uvira.
À ce sujet, le Ministre m’a rassuré que des moyens sont en cours de mobilisation pour permettre la réhabilitation de ce port, qui constitue un véritable levier économique pour cette partie de l’Est de la République démocratique du Congo.
Concernant la route reliant Kalemie à Moba, le Ministère m’a indiqué que les études relatives à ce projet sont en cours, en vue de sa réhabilitation et de son intégration dans un axe permettant de renforcer la liaison jusqu’à Lubumbashi.
Ces échanges s’inscrivent dans la volonté du Chef de l’État de renforcer la connectivité des territoires, de faciliter la circulation des personnes et des biens, de rapprocher les populations et de stimuler les échanges économiques au bénéfice de la population. @Presidence_RDC@MinITP_RDC
J’ai suivi avec attention les propos du représentant du Rwanda 🇷🇼 au Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation à l’Est de la RDC.
Premièrement, Martin Ngoga n’est pas le représentant d’une quelconque communauté de l’Est de la RDC pour parler en son nom ou à sa place.
Deuxièmement, il ne représente ni les communautés tutsi ni les communautés hutu de la RDC. Il n’est mandaté par aucune de ces communautés pour parler en leur nom. L’appellation de « Rwandophones » qu’il utilise pour désigner certaines communautés n’est pas une appellation reconnue au Congo comme désignant une communauté. Cette appellation relève, selon moi, d’une lecture politique qui répond à certains objectifs.
À propos de ses déclarations devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Martin Ngoga a notamment parlé de la question des FDLR. Je voudrais ici lui rappeler que, selon les éléments que nous avons identifiés et les rapports disponibles, plusieurs sites des FDLR se trouvent dans les zones actuellement sous occupation de l’armée rwandaise (RDF), à l’exception notamment d’un site situé à Walikale, où notre gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre les mesures prévues dans le cadre du processus de Washington, notamment le désarmement, la démobilisation et le cantonnement, conformément au CONOPS.
Pour les autres sites évoqués, ils se trouvent, dans des zones sous leur occupation.
Concernant la question des Banyamulenge dans les hauts plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira, depuis mon passage à Bibokoboko, dans le cadre d’une mission envoyée par le Chef de l’État pour évaluer la situation sécuritaire et sociale des communautés Banyamulenge et de leurs voisins, la situation est stable. Les populations y exercent leurs activités sans problème.
La partie occupée par le RDF est la seule partie où nous continuons à constater des problèmes sécuritaires importants.
À Uvira également, la situation est calme. La communauté Banyamulenge entretient de bonnes relations avec les autres communautés et coexiste avec elles sans problème.
Et partout ailleurs dans le pays, notamment dans les provinces du Maniema, du Sankuru, du Kasaï, ainsi qu’à Lubao, Likasi, Kolwezi, Manono, Kalemie, Kitenge, Lubumbashi et Bunia, les communautés vivent en paix, sans problème sécuritaire particulier lié à la question que le représentant du Rwanda prétend évoquer.
Par contre, nous avons toujours constaté que le Rwanda cherchait à infiltrer certains milieux et à influencer certaines personnes afin de déstabiliser le tissu social de notre peuple.
Concernant le Nord-Kivu, une partie du territoire est sous occupation, et les populations continuent de dénoncer les violences et les tueries qu’elles attribuent aux forces rwandaises. On ne peut pas prétendre vouloir apporter la paix à une communauté qui ne vous a pas mandaté, tout en participant, à des violences contre les autres communautés voisines.
Je lui demande de consulter les rapports des organisations internationales afin de mieux s’informer sur les crimes et violations qui ont été documentés cette année dans l’Est de la RDC.
Le problème identitaire en RDC a été résolu par les moyens historiques et constitutionnels. Le reste de ce qu’il évoque constitue, selon moi, une justification de la présence de son armée sur le territoire congolais.
Je voudrais lui rappeler que les communautés de l’Est de la RDC n’ont pas besoin de la présence de l’armée rwandaise ni de ses supplétifs sur le sol congolais.
Les problèmes congolais restent des problèmes congolais. Nous n’avons pas besoin d’ingérence dans les affaires internes de notre pays.
Nous sommes un pays souverain. @SecRubio@StateDept@AsstSecStateAF@HouseForeignGOP@SenateGOP@US_SrAdvisorAF@SenSchumer@BelgiumMFA@BelgiqueRDCongo@EUtoAU@EU_Commission@EUCouncil@Presidence_RDC@UN@USEmbKinshasa@USAmbUN@USUN@UrugwiroVillage
J’ai eu le plaisir d’avoir un échange très constructif avec Son Excellence Madame l’Ambassadrice du Royaume de Belgique en République démocratique du Congo autour des enjeux liés au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de la paix, particulièrement dans la partie orientale de notre pays.
Nos échanges ont notamment porté sur les mécanismes en cours et les initiatives susceptibles de contribuer à la prévention et à la résolution durable des tensions à caractère communautaire et identitaire.
Nous avons également souligné l’importance de s’appuyer sur notre histoire commune, sur les principes consacrés par la Constitution et sur le dialogue comme fondements de la consolidation de l’autorité de l’État, du respect des droits de chacun et du vivre-ensemble.
La paix durable dans l’Est de la RDC passe par une approche inclusive, le dialogue entre les communautés et la mobilisation de toutes les bonnes volontés, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée. @Presidence_RDC@BelgiqueRDCongo
Ce 28/09/2026, Nous venons d’apprendre que des attaques menées au moyen de drones par l’armée rwandaise (RDF) ont eu lieu à Bitoyi, dans le secteur de Katoyi, territoire de Masisi. Ces attaques par drones ont causé de nombreuses pertes en vies humaines, parmi lesquelles un enfant et une femme. En voici les photos.
Les civils ne doivent pas être pris pour cibles lors des attaques ; ils doivent, au contraire, être protégés.
Nous condamnons ces attaques de la RDF, qui continuent de massacrer la population congolaise pour leurs intérêts économiques.
Nous appelons toutes les communautés vivant dans les territoires de Masisi et de Walikale à l’unité et à la résistance face à l’agression et aux violences commises par l’armée rwandaise avec ses marionnettes de l’AFC/M23.
Toutes les communautés doivent collaborer avec les FARDC afin de contribuer à leur protection et à leur sécurité. @SecRubio@US_SrAdvisorAF@USAmbUN@USEmbKinshasa@USUN@HouseForeignGOP@SenateGOP@BelgiumMFA@BelgiqueRDCongo@UKinDRC@UKUN_NewYork@AsstSecStateAF@EU_UNGeneva@SenateForeign@hrw@amnesty@Presidence_RDC@NtareHouse
Je suis profondément attristé d’apprendre la disparition de nos vaillants généraux. Cette perte est douloureuse pour notre Nation et pour tous ceux qui ont eu l’honneur de les connaître et de servir à leurs côtés.
Que leurs âmes reposent en paix. Mes sincères condoléances à leurs familles, à leurs proches, ainsi qu’à l’ensemble des Forces armées de la République démocratique du Congo et à la Nation congolaise.
J’ai eu un fructueux échange avec les représentants des Wazalendo du sud Sud-Kivu. Nos échanges se sont concentrés sur la cohésion sociale et le vivre-ensemble de toutes les communautés, qui doivent constituer une mission principale de tout Wazalendo, sans discrimination ni distinction.
Les représentants de différents mouvements ont tous adhéré à cette idée d’unifier les communautés pour le bien-être de tous. Ils se sont également engagés à multiplier les efforts de sensibilisation auprès de la population des territoires d’Uvira et de Fizi afin de promouvoir la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la paix.
Nous avons également insisté sur la nécessité de bannir tout discours de haine, car ces discours contribuent à la destruction du tissu social et fragilisent notre société congolaise ainsi que notre pays.
Tous les participants ont pris l’engagement d’accompagner le Président de la République, Chef de l’État, dans sa politique visant à renforcer l’unité nationale, à faire face aux défis sécuritaires majeurs et à œuvrer au développement de notre nation. @Presidence_RDC@SecRubio@US_SrAdvisorAF@StateDept@AsstSecStateAF@USAmbUN@USEmbKinshasa@UKinDRC@hrw@MONUSCO@BelgiqueRDCongo@BelgiumMFA
Après avoir lu et analysé les messages de certaines marionnettes du Rwanda, notamment NANGAA et MBONIMPA, qui cherchent à alerter la communauté internationale sur la situation humanitaire et sur ce qu’ils présentent comme un « génocide » dans les hauts plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira, particulièrement à Minembwe, une question fondamentale s’impose : sont-ils réellement conscients de leurs responsabilités et de celles de leurs commanditaires dans la situation dramatique que subissent aujourd’hui les populations des hauts plateaux, notamment les Banyamulenge et les autres communautés ?
La situation actuelle à Minembwe et dans les hauts plateaux ne peut pas être analysée sans prendre en compte les responsabilités des acteurs armés qui y opèrent et les événements qui ont conduit à la dégradation de la situation sécuritaire.
Le Rwanda (RDF) depuis 2016, soutenu l’envoi du Red Tabara dans le haut plateaux pour une mission de déraciner le Banyamulenge. Et en 2025, aurait donné des ordres à Twirwaneho et à ses partenaires du Red Tabara pour chasser les forces gouvernementales (FARDC) de Minembwe, après la mort du colonel Makanika.
Deuxièmement, après le retrait d’Uvira, les forces de l’armée rwandaise se seraient dirigées vers les hauts plateaux, précisément vers Minembwe, où elles auraient rejoint les forces de l’AFC/M23 qui y auraient été déployées l’année précédente, au mois de juin, sous le commandement du colonel Oscar Ndabagaza.
Dans ces conditions, comment peut-on sérieusement présenter la situation actuelle comme étant le résultat d’un prétendu plan du gouvernement congolais ou des forces armées de la RDC ?
Nous devons être extrêmement vigilants face à toute tentative de manipulation de l’opinion nationale et internationale. Nos forces armées doivent prendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger les populations civiles de Minembwe et des hauts plateaux, sans distinction de communauté.
Nous devons également rester attentifs aux discours et aux alertes lancés par les différents acteurs impliqués dans cette crise. Toute tentative de provoquer des violences contre une communauté pour ensuite en attribuer la responsabilité aux forces gouvernementales doit être empêchée et dénoncée.
J’en appelle donc à l’unité, à la vigilance et à la responsabilité de toutes les communautés des hauts plateaux. Nous ne devons pas nous laisser diviser ni tomber dans des pièges susceptibles d’aggraver davantage la situation. Nous devons collaborer avec les forces gouvernementales et œuvrer au rétablissement effectif de l’autorité de l’État et de la sécurité pour toutes les populations.
Troisièmement, si certains acteurs cherchent aujourd’hui des prétextes pour étendre les violences vers Fizi, Baraka et d’autres territoires, nous devons rester extrêmement vigilants. Nous ne devons leur donner ni prétexte ni occasion de nous opposer les uns aux autres.
Le Congo appartient à tous les Congolais. Aucune communauté ne doit être sacrifiée au profit des ambitions militaires, politiques ou géopolitiques de qui que ce soit.
Notre priorité doit rester la même : protéger les populations civiles, préserver l’unité nationale, défendre l’intégrité territoriale de la RDC et rétablir l’autorité de l’État dans toutes les zones du pays.
Restons unis, vigilants et responsables. Ne tombons dans aucun piège. @SecRubio@AsstSecStateAF@StateDept@US_SrAdvisorAF@USEmbKinshasa@MONUSCO@HouseForeignGOP@SenateForeign@UrugwiroVillage@Presidence_RDC@MofaQatar_EN@GeneralNeva@_AfricanUnion@NtareHouse@prevotmaxime@EU_Commission@USAmbDRC@USAmbUN
Une très bonne et fructueuse rencontre avec Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la République du Burundi en RDC, autour des questions de cohésion nationale, de paix et de cohabitation pacifique entre toutes les communautés du Sud-Kivu, particulièrement dans les territoires d’Uvira, de Fizi et de Mwenga.
Nous avons également échangé sur la situation de certains membres de la communauté Banyamulenge interpellés au Burundi.
À ce sujet, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur nous a rassurés de l’engagement de son pays à accompagner les efforts en faveur de la cohésion sociale et du vivre-ensemble entre toutes les communautés. Il nous a également rassurés quant au suivi des dossiers des personnes interpellées ainsi qu’à la nécessité d’assurer leur protection.
Nous exprimons notre reconnaissance au Gouvernement burundais pour son hospitalité et pour l’accueil accordé aux différentes communautés congolaises vivant sur son territoire.
La paix, la cohésion et le vivre-ensemble restent des responsabilités partagées qui nécessitent le dialogue, la confiance et la collaboration entre tous.
Après vérification sur le terrain, nous avons constaté que des informations relayées sur les réseaux sociaux continuent de semer la panique au sein de la population de l’Est du pays, notamment à travers des informations faisant état de la prétendue prise de plusieurs villages ou centres dans le territoire de Fizi, notamment Angule, Mulima et Nakihele.
Ces informations sont fausses et ne correspondent pas à la réalité constatée sur le terrain. L’ennemi n’a pas pris le contrôle de ces centres. Il s’agit d’une campagne de désinformation et de manipulation numérique de l’armée rwandaise et de ses marionnettes visant à terroriser la population et à créer la confusion.
Nous appelons donc notre population au calme, à la vigilance et à la retenue, et l’invitons à se rapprocher des FARDC et des services de sécurité compétents pour obtenir des informations fiables et vérifiées.
Restons tous mobilisés derrière nos forces armées pour la défense de notre chère patrie, tout en privilégiant en permanence la cohésion sociale, la paix et le vivre-ensemble entre toutes les communautés.
Ne cédons ni à la panique ni à la désinformation créée par le Rwanda. Restons unis et vigilants. @Presidence_RDC@Com_mediasRDC
Il est le choix de la Nation.
Aujourd’hui plus que jamais, il demeure le choix de celles et ceux qui croient en un Congo uni, souverain, pacifique et tourné vers l’avenir. C’est un Président patriote qui a eu le courage de franchir les lignes rouges tracées par ceux qui cherchent à imposer leur volonté à notre Nation.
Il est mon choix, et je l’assume avec conviction. Avec lui, nous pouvons vaincre les divisions, le tribalisme, les clivages ethniques et les discours de haine qui fragilisent notre société.
Notre avenir ne peut pas être construit sur la haine, la vengeance ou l’exclusion. Il doit reposer sur l’unité, la justice, la dignité, la paix et l’amour de la patrie.
À ceux qui propagent la haine et la division, nous devons opposer une autre vision : celle d’un Congo réconcilié avec lui-même, où chaque citoyen a sa place et où nos différences deviennent une richesse plutôt qu’un prétexte au conflit.
Cet homme porte une vision qui dépasse les intérêts personnels et les calculs du moment. Il incarne, à mes yeux, l’espoir d’une génération et la responsabilité envers celles qui viendront après nous.
Je crois profondément qu’avec un leadership patriote, courageux et rassembleur, nous pouvons tourner la page de la division et ouvrir celle d’un Congo plus fort, plus uni et plus souverain.
C’est pourquoi je le soutiens. C’est pourquoi je crois en son combat. Et c’est pourquoi je crois en l’avenir de notre Nation avec lui. @Presidence_RDC
Chers compatriotes congolais, surtout ceux de l’Est,
Le Congo est un grand et bon pays que tout le monde convoite depuis longtemps. La guerre que vous voyez aujourd’hui est une guerre de domination et d’exploitation de nos minerais. En d’autres termes, c’est une guerre géopolitique et géostratégique.
Ceux qui croient que cette guerre est uniquement une guerre pour la protection des Tutsi ou une guerre contre les FDLR doivent cesser de se tromper. Cette guerre cherche à nous faire taire, à nous faire nous incliner et à nous faire concéder une partie de nos richesses à un pays comme le Rwanda.
C’est dans cette situation que Kabila s’est retrouvé, en donnant une partie de nos richesses au Rwanda pour calmer la situation. C’est ainsi que le Rwanda s’est habitué à agir : mettre la pression sur les dirigeants congolais afin qu’ils concèdent une partie de nos richesses pour apaiser les tensions.
Le discours que vous entendez de Kagame vise à faire taire tout le monde et à instaurer la terreur, afin de pousser nos dirigeants à concéder une partie de nos richesses au Rwanda.
Ici, je voudrais interpeller particulièrement la population de l’Est afin qu’elle éveille son esprit et sa conscience, pour que nous puissions nous prendre en charge en tant que Congolais et chasser ces ennemis de notre territoire congolais, ce bon pays que Dieu nous a donné.
C’est une honte de voir un peuple de plus de 120 millions d’habitants continuer à pleurer devant un pays de 13 millions d’habitants. Levons-nous tous ! La liberté et la souveraineté se défendent et se protègent.
Chers compatriotes, nous sommes embarrassés.
N’ayez pas peur des discours d’un criminel. Derrière ces discours, il cherche la négociation, soit pour conserver son pouvoir, soit pour protéger les entreprises qu’il a construites autour des minerais dont son pays ne dispose pas.
Nos jeunes compatriotes, frères et sœurs, enrôlons-nous dans l’armée, donnons ce que nous avons et contribuons, chacun selon ses moyens, à reconquérir notre territoire occupé. Notre bon pays nous appelle tous.
Surmontons la peur et les intimidations de Kagame. Cette guerre n’est pas la guerre du Président Félix, ni même celle de son parti politique. Elle est la guerre de tout le monde, une guerre qui concerne toute la nation congolaise.
Ces marionnettes congolaises mal intentionnées, qui cherchent le pouvoir sur le sang congolais avec l’appui de Kagame, doivent être mobilisées à revenir à la raison pour honorer notre nation.
Engageons-nous en tant que nation et en tant que peuple pour faire face à cet esclavage du XXIᵉ siècle.
Accompagnons notre Chef de l’État pour faire face à cet esclavage et défendre notre souveraineté, notre territoire et notre dignité nationale.