Le nombre de fonctionnaires a encore augmenté cette année. Toujours plus de dépenses, toujours moins d’économies… Le monstre technocratique français est en roue libre.
Nous avons créé une machine qui consomme 57% de la richesse nationale pour produire de la norme, du papier et de la frustration. Pour quels résultats ? Une école qui s’effondre, un hôpital qui souffre, une sécurité défaillante… et des agents publics mal payés.
L’État français est devenu le fournisseur de services le plus cher et le moins efficace du monde développé.
Nous payons le prix d’une Rolls… pour conduire une deux chevaux.
Ce n'est plus de la gestion. C'est du sabotage.
Combien de temps encore allons-nous accepter ce marché de dupes, dans lequel tout le monde est perdant ?
C’était hier soir sur le plateau de David Pujadas sur LCI.
Mon coup de gueule hier soir chez David Pujadas.
Voilà maintenant que l’on évoque un emprunt forcé auprès des « riches » pour renflouer les caisses de l’État. Un bricolage fiscal spoliateur qui vise à dissimuler la faillite de l’action politique.
Les chiffres sont implacables :
Depuis 2017, nous avons créé plus de 500 milliards de dettes pour financer les retraites, c’est-à-dire le passé. Depuis 2022, nous avons alourdi la dette de 100 milliards supplémentaires pour soutenir le pouvoir d’achat, c’est-à-dire le présent.
La France vit avec un crédit à la consommation permanent et n’a plus rien pour investir sur les vrais enjeux : défense, innovation, éducation…
Oui, on marche sur la tête.
On emprunte pour financer hier et aujourd’hui, pendant que demain se voit sacrifié sous les taxes, les bricolages fiscaux et désormais les emprunts obligatoires.
Un pays qui sacrifie ses investissements pour payer ses factures est un pays qui sort de l’Histoire. La France ne se gère pas comme un syndic de faillite. Elle doit redevenir une terre de conquête et d’innovation.
Arrêtons de subir, recommençons à bâtir. Sinon, ce que nous transmettrons à nos enfants ne sera pas qu’une dette à rembourser, mais un déclin à surmonter.
Nous sommes le 9 septembre 2025 : le gouvernement Bayrou vient de tomber. La France entre à nouveau en territoire inconnu. Pas de majorité, pas de budget, pas de cap. Juste une paralysie institutionnelle et une défiance généralisée.
Le 10 septembre, le collectif citoyen "Tout bloquer" mobilise des millions de personnes, avec des grèves importantes dans les secteurs clés comme la santé, les transports, l’éducation, soutenues par les syndicats. Blocages routiers, manifestations violentes et paralysie économique sans précédent pendant plusieurs semaines.
Un gouvernement technique, nommé dans la confusion la plus totale, se retrouve impuissant et ne peut adopter aucun budget cohérent. Les déficits explosent, tandis que la dette publique atteint 120 % du PIB. Les investisseurs perdent confiance dans la capacité de la France à gérer ses finances et les marchés réagissent par une hausse des coûts d'emprunt aggravant encore plus la situation.
Les agences de notation comme Moody's ou S&P dégradent la note de crédit de la France, peut-être de AA à A ou moins. Cela effraie davantage les investisseurs, et les capitaux étrangers se retirent des obligations françaises. La BCE intervient mais l'Allemagne met son veto et conditionne toute aide à une coupe budgétaire massive de la France, pourtant incapable techniquement de la voter.
Le gouvernement technique ne fait que gérer au jour le jour via des ordonnances et tout est bloqué. Aucune décision ne peut être prise. L’économie s’effondre et le chômage grimpe à 10%.
En avril 2027, Jean-Luc Mélenchon est élu avec 55 % des voix au second tour, porté par une vague populaire exigeant la préservation des acquis sociaux face à la crise. Pour équilibrer le budget sans toucher aux dépenses, il impose une taxation massive sur les entreprises et les ménages aisés. Il introduit un impôt sur la fortune à 10% et lance une campagne de saisie conservatoire chez les plus riches.
Dès son investiture, ces mesures déclenchent une fuite des capitaux et une expatriation massive, entraînant une perte de 100 milliards d'euros en recettes fiscales prévues. Les multinationales réduisent leurs investissements en France de 25 %, avec des délocalisations importantes vers l'Allemagne ou l'Irlande, accroissant le chômage à 12 %. L'inflation bondit à 6 % suite à la hausse du SMIC à 1900 euros nets.
Dans les années qui suivent, les investissements étrangers chutent et la croissance économique plonge en récession profonde. Le chômage touche 5 millions de personnes. Sans recettes suffisantes, la dette publique devient insoutenable.
En 2030, la France fait défaut : incapable de refinancer 300 milliards d'euros d'obligations arrivant à échéance, le gouvernement annonce une restructuration forcée, imposant des pertes importantes à ses créanciers étrangers.
La situation s'aggrave : hyperinflation à 20 %, contrôle des capitaux (retraits limités à 300 euros/semaine), pénuries alimentaires et médicales, mortalité en hausse. Le chômage culmine à 18 %, et un exode massif vide le pays de ses jeunes qualifiés.
La France, dans l’impossibilité technique de payer ses dettes ou de financer ses dépenses courantes, se tourne alors vers le FMI comme prêteur de dernier recours. Le pays est mis sous tutelle. TVA à 25%, privatisations forcées, coupes budgétaires massives, effondrement total du système social et des retraites.
Le pays sombre dans le chaos. La police, désarmée suite à la réforme de 2028, ne peut plus rien. Zones de non-droit, pillages, affrontements : l’insécurité devient incontrôlable. Quitter la France devient l’unique issue pour des millions de citoyens. Mais Mélenchon décrète l’état d’urgence permanent, impose un couvre-feu national et bloque tous les moyens de paiement pour stopper l’exode.
Les tensions explosent.
Des milices locales émergent.
L’État ne contrôle plus rien.
La guerre civile devient une réalité.
#politiquefiction
Il faut baisser la dépense publique :
- L’Etat et ses opérateurs devront faire un effort à hauteur de 10 milliards d’euros;
- Les prestations sociales seront maintenues au niveau de 2025;
- La lutte contre la fraude sera intensifiée;
- ⬇️
La France, très endettée, n’a pas eu de budget équilibré depuis plus de 50 ans : notre dette augmente de 5 000 euros chaque seconde.
Il faut mettre fin à cette dérive très dangereuse pour tous les Français : stop à la dette.
@gouvernementFR
Blaise Matuidi conseille la jeunesse des quartiers sur LinkedIn :
« J’ai grandi dans le 94 auprès de 2 parents immigrés. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝟮 𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝗿 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗮𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗽𝗼𝗿𝘁. Mais on peut changer cela 👇
𝗟’𝗮𝘀𝗰𝗲𝗻𝘀𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗹, mais de ce que j'ai vu, je crois qu’il existe une solution exceptionnelle pour le redémarrer.
Cette solution c’est l’éducation à la tech 🦾
𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟰 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝟴𝟬.𝟬𝟬𝟬 𝗿𝗲𝗰𝗿𝘂𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗰𝗵 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗮𝗺𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿.
1- Ce sont des métiers où on peut se former avec un tas d’écoles (42, le Wagon, Epitech…).
2- Les salaires moyens y sont très élevés (50.000€/an en moyenne).
3- Le secteur est en croissance de 7% par an
4- Cela représente 8% du PIB (bientôt plus ?)
𝗩𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗮𝘃𝗲𝘇 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗰𝗵 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗺𝗮 𝟮𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻’𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗲𝗻𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗺𝗼𝗶, 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 ?
Proposons leur la tech !!
Nous sommes bien loin du niveau d’éducation espéré sur ces sujets (comme aux USA, en Inde ou en Corée du Sud). Nous avons encore beaucoup à faire et nous devons faire mieux dans le futur.
𝗝’𝗲𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗮̀ 𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗺𝗶𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗰𝗿𝗲́𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗹𝗶𝗺𝗮𝘁 𝗼𝘂 𝗶𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗮𝗰𝗶𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 (𝗲𝘁 𝗱’𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀) 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗱𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗶𝗻𝗴𝗲́𝗻𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝘂𝗿𝘀.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗮 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗿𝗮 𝗹’𝗮𝘀𝗰𝗲𝗻𝘀𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗰𝗵 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹𝗲.
Charo 🦅 »
Pour un choc majeur de simplification et de réformes systémiques !
C’est le patron de Michelin, Florent Menegaux qui a déclenché les prises de parole des dirigeants ces derniers jours. Il l’a fait malgré lui après une audition au Sénat, devenue virale et de référence, au cours de laquelle il explique toutes les raisons du décrochage de la France dans le monde à travers l’exemple des difficultés concurrentielles de son entreprise. Les entreprises françaises doivent faire avec des boulets anti-compétitivité…
Vous en trouverez la synthèse dans cette infographie éloquente signée @ClementBoniol. Bernard Arnault aura enflammé le débat par la suite. Et maintenant d’autres patrons s’expriment y compris sur ce réseau.
Pendant qu’un vent nouveau souffle dans l’arc asiatique du Moyen Orient à Singapour en passant par l’Inde, qu’un autre s’empare des Etats-Unis pour libérer les entreprises et les énergies, à grand coup de simplification, beaucoup craignent une accélération du décrochage de la France et de l’Europe. Notre pays est plongé dans l’attentisme sans réforme. De l’Europe on retient d’abord des contraintes et une administration éloignées de nos vraies vies.
Ce débat est sain, nécessaire et utile. Mais surtout mobilisons les énergies pour trouver des solutions pour l’avenir. Un exemple : selon Bercy, la France perdrait 60 milliards d’euros par an à cause de l’inflation normative et de la paperasserie administrative. Le projet qui circule donc actuellement est que toute nouvelle réglementation soit obligatoirement évaluée, et passée au crible par un panel de chefs d’entreprise qui donneront leur avis, un peu à la manière d'une étude d’impact. La méthode s’appellera les « tests PME ». Chiche ! J’imagine que de nombreux patrons seront prêts à y participer. Au-delà, souhaitons un véritable choc majeur de simplification et de réformes systémiques de transformation de notre modèle. En restant positifs et en tentant de changer les choses.
🔴🗣 "Voilà où mène la haine" : un témoignage et un message pour l'histoire, celui de Ginette Kolinka, survivante du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. #JT20h
LFI et l’entrisme islamiste, acte 683529. Retour et focus sur la liste de la honte de Louis Boyard à Villeneuve Saint-Georges, et ses candidats mortifères. A diffuser (avant de voter) !
Pour mémoire, quelques évidences sur #CharlieHebdo 👇🏿
1) Être Charlie, ce n’est pas approuver Charlie, mais défendre Charlie. Ce que montre Charlie Hebdo est libertaire ; nul n’est tenu d’aimer ça. Mais ce que représente Charlie Hebdo, malgré lui, c’est la liberté. Et chacun doit protéger ça. On n’est pas Charlie de temps en temps selon qu’on est d’accord ou non, on ne suspend son soutien à Charlie Hebdo au contenu de ses dessins ou de ses textes. Être Charlie est une question de principe, pas une question de goût.
2) Les gens qui accusent Charlie Hebdo de « jeter de l’huile sur le feu » oublient un peu vite que le problème, c’est le feu, pas l’huile. Le problème, c’est le terrorisme, pas la caricature. Et quand un dessinateur (ou un enseignant) se fait assassiner, le coupable, c’est l’assassin, pas le dessin.
3) Les gens qui trouvent des excuses aux terroristes en les présentant d’abord (ou aussi) comme les victimes de la société confondent l’excuse et l’explication. Hitler, aussi, a eu une enfance difficile. Ce qui explique bien des choses, mais n’excuse rien.
4) Les gens qui disent « ce n’est pas le moment d’attiser les tensions » sont des escrocs qui présentent comme un ajournement ce qui relève d’une démission. Car jamais la société ne sera suffisamment pacifiée pour qu’une caricature n’offense personne. Dire « ce n’est pas le moment » revient à dire « ce n’est jamais le moment. » Il ne faut pas être dupe de cette fausse patience, qui n’est en vérité qu’une recommandation d’autocensure définitive.
5) Dire « la liberté de la presse ? Oui, mais…attention au blasphème ! », c’est dire une chose et son contraire. Si la presse est libre, alors le blasphème n’existe pas. Si le blasphème a force de loi, la presse n’est pas libre. « En matière de presse, écrit Tocqueville, il n'y a pas de milieu entre la servitude et la licence. Pour recueillir les biens inestimables qu'assure la liberté de la presse, il faut savoir se soumettre aux maux inévitables qu'elle fait naître. Vouloir obtenir les uns en échappant aux autres, c'est se livrer à l'une de ces illusions dont se bercent d'ordinaire les nations malades... qui cherchent les moyens de faire coexister à la fois, sur le même sol, des opinions ennemies et des principes contraires. »
6) Les gens qui disent « Bien sûr, l’attentat c’est horrible, mais enfin, ils ne l’ont pas volé ! » sont les mêmes qui, en cas de viol, mesurent la taille de la jupe de la victime avant de dénoncer, éventuellement, son agresseur. On n’explique pas la barbarie. La barbarie n’est pas soluble dans les causes qu’on lui trouve.
7) Le mot « islamophobie » sert uniquement à faire passer la critique légitime d’une religion pour la haine de ses pratiquants. Sa raison d’être est de neutraliser le dialogue en faisant du blasphème un racisme et de l’offense une humiliation, et de ranger opportunément Charlie Hebdo et Valeurs Actuelles dans le même panier.
8) Les vrais « islamophobes » ne sont pas les gens qui se moquent de l’Islam (comme de toute religion), mais les gens qui méprisent les musulmans au point de les croire incapables d’humour. Que reste-t-il du colonialisme français ? Des esprits condescendants et bien-pensants, des petits blancs qui persistent à tenir les musulmans pour des sous-hommes inaptes au second degré, et qui croient les défendre en les flattant.
9) Le seul véritable blasphémateur, ce n’est pas le caricaturiste mais le fanatique. L’impie, ce n’est pas le dessinateur, mais le type qui croit savoir quand Dieu se vexe, et qui considère que Dieu a besoin de son aide. Il y a une différence entre croire en Dieu et se prendre pour Lui.
10) Les intégristes sont la honte de l’Islam et les indécis sont la honte de la République. Mais les 2nds sont encore plus dangereux lorsque ce sont les 1ers qui gouvernent. On ne transige pas avec l’islamisme, on n’explique pas la violence qu’il suscite, on le combat pied à pied, sans faiblesse ni accommodement.
💬 "Ce que j'attendais de la part de mon premier secrétaire, c'est qu'il y ait une condamnation sans ambiguïté du comportement de madame Autain"
Sifflé lors du campus d'été du PS, Karim Bouamrane réagit sur BFMTV
JO Paris 2024
J ai eu la chance de vivre la magie des jeux pendant 3 jours en famille . 1/2 finale Basket F, canoe-kayak course et les 8 finales d Athlétisme du samedi 9 août. Inoubliable , magique. Fier de cette France 🇫🇷 rayonnante .
Magnifique tribune rédigée par Jean Yves Le Drian.
Soyons le plus nombreux possible à relayer celle ci.
Le nouveau front populaire est une imposture mélangée à l'infamie de la trahison. @JY_LeDrian
Cette infographie, que j’emprunte au Monde, montre le rapport de force définitif : la gauche progresse de 40 sièges (de 142 à 182), mais LFI post-purges stagne (74 sièges contre 75), loin du triomphalisme affiché hier par Jean-Luc Mélenchon. Ensuite, le net recul (et pas l’effondrement comme certains le prédisaient) d’Ensemble ne le place pas si loin de la gauche (14 sièges de différence). Et on voit à quel point Ciotti s’est planté… Au final, les trois blocs sont très loins de la majorité absolue, ce qui rend inimaginable un gouvernement minoritaire de l’un d’eux.
En revanche, on pourrait imaginer une majorité comme celle qui existe au Parlement européen: elle réunit les conservateurs du PPE, les socialistes et les libéraux de Renew (les Verts veulent en faire partie cette fois). Si on exclut LFI, un repoussoir absolu pour le centre depuis qu’elle flirte (je suis gentil) avec l’antisémitisme et l’islamisme, cela donne 276 voix. Et si LR s’y joint, on a une majorité nette de gouvernement.
Ajoutons de beaucoup de pays européens fonctionnent avec de telles majorités et qu’au final les électeurs ne se sentent pas trahis. A condition qu’elles s’attaquent aux problèmes qui motivent le vote d’extrême droite.