Le cabinet HALLUCINANT du maire de Paris @egregoire.
Je rappelle que ces gens s’ajoutent aux services de la mairie de Paris, ils ne s’y substituent pas.
Aucun PDG d’aucune boite du monde, pas même les plus grandes, n’a 31 personnes dans son cabinet.
C’est insensé.
Merci @JCQDSE pour la photo !
La plupart des gens sont de droite. Ils ne le savent simplement pas encore.
On leur a fait croire que vouloir des choses normales faisait d'eux des monstres.
Que réclamer de l'ordre, c'était être autoritaire.
Que défendre le mérite, c'était mépriser les faibles.
Que vouloir vivre tranquille, c'était manquer de cœur.
Alors ils se sont tus.
Ils ont baissé la tête.
Ils ont pris la carte du "camp du bien" pour avoir la paix, et ils ont fini otages de gens qui ne leur ressemblent pas.
Regarde tout ce que tu as accepté sans t'en rendre compte.
Tu as accepté qu'on fouille tes pensées avant de regarder tes actes. Qu'on te demande tes opinions avant ton travail. Qu'on juge un homme sur sa couleur, son sexe, son origine, tout en te jurant que c'était pour combattre exactement ça.
Tu as applaudi ta propre mise sous tutelle. Tu as fini par culpabiliser d'exister, de réussir, d'aimer ton pays, de vouloir transmettre quelque chose à tes enfants.
Et pour que tu ne remarques rien, ils ont inversé les mots.
Le progressisme n'avance plus, il interdit.
C'est devenu de l'anti-progressisme.
L'antiracisme ne regarde plus que la race.
C'est devenu du racisme.
La justice sociale punit ceux qui produisent et récompense ceux qui accusent.
C'est de l'injustice sociale.
La tolérance ne tolère plus rien de ce qui la dérange. C'est de l'intolérance.
La diversité impose une seule pensée sous mille visages.
C'est de la conformité. L'inclusion range les gens en cases pour mieux les dresser les uns contre les autres. C'est de l'exclusion.
La bienveillance sert à censurer avec le sourire. C'est du mépris. L'émancipation te traite en victime incapable de se tenir debout. C'est de l'infantilisation.
La déconstruction ne construit rien. C'est de la destruction. Le "vivre ensemble" a fabriqué des vies séparées. Le "camp du bien" a fabriqué une inquisition.
Maintenant enlève les étiquettes et demande-toi ce que tu veux vraiment. Tu veux de l'ordre, pas la peur. Tu veux une vie paisible, pas la surveillance. Tu veux du mérite, pas le piston ni la pitié.
Tu veux des systèmes justes, pas des systèmes qui trichent en ton nom.
Rien de tout ça n'est de gauche ni de droite. C'est du bon sens. Mais on t'a vendu que ce bon sens était un crime, et tu as payé le prix fort. Ton silence.
Tu ne t'es pas radicalisé. Tu t'es fait avoir. On t'a loué un costume moral contre ta liberté de penser. Le jour où tu reprends les mots, tu reprends ton camp. Et ton camp, ce n'est pas le leur.
Thierry Breton est l'incarnation paroxystique de tout ce qui ne va pas en Europe, le technocrate destructeur de valeur qu'on érige en sauveur.
Rappel du bilan.
Atos, fleuron numérique français, entre ses mains de 2008 à 2019. Boulimie de rachats à crédit, Siemens IT, Bull, Syntel payé 3,4 milliards. Résultat, 4,4 milliards de dépréciations d'actifs, une dette abyssale, un titre passé de 65 euros à moins de 2.
Lui part avant l'effondrement, encaisse 40 millions en vendant au sommet, plus une retraite chapeau de 14 millions, et laisse l'entreprise frôler la faillite. Voilà l'homme qu'on nous vend comme rassembleur.
Puis Bruxelles, où il devient l'architecte de la machine qui étouffe la tech européenne.
DSA, DMA, AI Act. Des milliers de pages de conformité qui n'ont créé aucun champion et enterré mille startups avant qu'elles n'existent.
Pendant que la Silicon Valley construisait l'IA, lui écrivait des lettres de menace à Musk.
L'Europe ne régule pas ses géants, elle n'en a plus, parce que des hommes comme lui les ont réglementés à mort avant la naissance.
Celui qui a détruit de la valeur partout où il est passé ne peut arbitrer quoi que ce soit.
Bayrou nous propose en sauveur l'incarnation même de la maladie.
The biggest economic story of the last decade isn’t China.
It’s America decoupling from Europe.
Innovation follows the free market. Talent follows innovation.
Europe will get economically irrelevant, not because the U.S. abandoned it, but because it follows the wrong policies.
J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël.
Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme.
T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11.
Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ?
L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3.
Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe.
C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception.
URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois.
Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler.
C'est pas un accident. C'est le design.
Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
@NicolasQuiPaie Oui, mais encore plus.
Pour que toutes les entreprises partent à l'étranger.
Il restera en France : les cafés, hôtels, restaurants... avec des étrangers comme clients.
Moins il maitrise l’essentiel (les comptes publics, la sécurité, l’anticipation, l’adaptation), plus l’Etat se concentre sur des actions superficielles, des gesticulations de com’ dérisoires, au détriment de nos libertés.
La bureaucratie est un pouvoir para-politique immunisé contre la pression démocratique.
1892 pages de normes qui bloquent la Clim de fait. Ce sont de petites décisions silencieuses de gens gris prises à peu près sans contrôle. Elles forment une camisole sans recours possible qui nous tue. C’est notre tunique de Nessus. Détricoter tout ça exigerait une remise à plat qui ne serait possible qu’en cas de crise majeure de régime. Nous sommes coincés.
La réalité si justement écrite par Rafik nous explose au visage. La gauche qui a trahit le peuple , trahit les valeurs n’est plus que mensonge et imposture
Il est de plus en plus clair que le limogeage d’une partie très significative des personnels des ministères et autres agences n’est pas seulement un impératif budgétaire, mais aussi la condition sine qua non pour que les politiques menées soient plus intelligentes. Nous avons en France une administration (au sens large) infiltrée par le militantisme et dépourvue de pragmatisme. C’est de l’idéologie à tous les étages. Si la démocratie était bien faite, un très grand nombre de têtes devrait tomber devant le fiasco de la clim, les milliards investis en pure perte rendant plus scandaleux encore les investissements empêchés au bon endroit.
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
@knafo_sarah Ca fait longtemps que la France croule sous les OPEX, en particulier les salaires et retraites des employés de l'Etat, et ne sait plus faire de CAPEX (investissements).
La France étouffe sous la canicule. Pourtant, depuis la canicule de 2003, vous travaillez gratuitement un jour par an pour que la France soit prête face à la chaleur. 23 ans plus tard : qu’a-t-on fait de votre argent ? Écoutez. ⤵️
Aujourd'hui je vais mettre les pieds dans le plat : être contre la clim, c'est vouloir tuer des gens.
Pas une métaphore. Un fait.
La canicule qui écrase la France depuis le 17 juin est d'une intensité comparable à celle d'août 2003, qui avait fait près de 15 000 morts. On parle de vieux, d'enfants, de malades. Des gens qui meurent de chaud, en 2026, dans la sixième puissance mondiale. Et il y a encore des gens pour débattre de savoir si on a le droit de les refroidir.
Mais la mort directe n'est que la pointe de l'iceberg.
La chaleur ne tue pas que les corps. Elle éteint les cerveaux.
Les données sont écrasantes. Au-delà de 27 °C environ, la productivité d'un travailleur commence à chuter, et dans les métiers physiques elle peut s'effondrer de 50 % quand on dépasse les 33 °C. Côté travail intellectuel, c'est pire que ce qu'on croit : la performance cognitive est optimale autour de 22 °C et se dégrade dès qu'on dépasse 23-24 °C. Et ce sont précisément les tâches complexes — attention soutenue, mémoire de travail, décision — qui trinquent le plus, parce que le cerveau brûle ses ressources à lutter contre la chaleur au lieu de penser.
Traduction : un pays qui ne climatise pas est un pays qui débranche le cortex de sa population trois mois par an.
Et là arrive l'argument bidon : « oui mais la clim, c'est mauvais pour le climat. »
Faux. En France, idéologiquement faux.
Notre électricité est décarbonée grâce au nucléaire. Les gaz réfrigérants nocifs sont interdits dans l'UE depuis 2024. Résultat : l'impact climatique d'un climatiseur en France est aujourd'hui extrêmement limité — au point que même un spécialiste du climat comme François Gemenne reconnaît que les bénéfices de santé publique dépassent largement les inconvénients.
Donc soyons clairs sur ce qu'il reste quand on retire les faits : il ne reste que le dogme. Une religion de la privation. L'idée qu'il faudrait souffrir pour expier on ne sait quel péché de modernité. C'est de l'écologie punitive déguisée en vertu.
Dans un pays qui a désespérément besoin de croissance, de productivité, d'énergie mentale, faire baisser volontairement la capacité de réflexion de millions de gens — au nom d'une idéologie démentie par sa propre énergie nucléaire — ce n'est pas de la sagesse.
C'est un crime contre l'intelligence collective.
Climatiser les écoles, les EHPAD, les hôpitaux, les bureaux, ce n'est pas un luxe. C'est garder un peuple en vie, et garder un peuple capable de penser.
Le reste, c'est du confort moral payé avec la santé des autres.