👉 Quoique vous en disiez @v_joron, les votes des parlementaires @FranceInsoumise et @RNational_off restent le meilleur indicateur pour déterminer, in fine, quel parti s'oppose majoritairement aux mesures de surveillance disproportionnées à l'égard des Français.
Et je suis navré si ça crée une dissonance cognitive dans vos rangs, mais dans les faits, le RN a voté en faveur de la majorité de ces mesures ces dernières années. Il n'est évidemment pas le seul, la "majorité" présidentielle est fer de lance sur ces sujets.
Petit tour d'horizon des principales mesures soumises au vote durant l'ère macronienne, consacrée à l'achèvement du peu de libertés fondamentales qu'il nous reste :
➡️ Loi Sécurité globale, 2021 (drones, caméras-piétons, article 24 sur les policiers)
LFI : Contre ✅ — Députés RN (alors non-inscrits) : majoritairement Pour ❌
➡️ Loi renseignement, 2021 (pérennisation des boîtes noires, extension aux URL)
LFI : Contre ✅ — Députés RN (alors non-inscrits) : Pour ❌
➡️ LOPMJ, art. 3, 2023 (activation à distance des téléphones : géoloc, son, image)
LFI : Contre ✅ — RN : Pour ❌
➡️ Loi JO 2024, 2023 (vidéosurveillance algorithmique expérimentale)
LFI : Contre ✅ — RN : Pour ❌
➡️ Loi narcotrafic, 2025 (texte global)
LFI : Contre ✅ — RN : Pour ❌
Volet messageries chiffrées (119 contre/24 pour, vote transpartisan) : position par groupe non établie.
➡️ Loi SREN, 2024 (vérification d'âge, régulation numérique)
LFI : Contre ✅ — RN : Abstention ➖ en 1ère lecture puis Contre ✅ au texte final
➡️ Proposition de loi réseaux sociaux -15 ans, 2026 (vérification d'âge)
LFI : Contre ✅ — RN : Pour ❌
➡️ Loi fraudes sociales et fiscales, 2026 (accès aux données téléphoniques voté au Sénat, écarté à l'Assemblée)
LFI : Contre ✅ — RN : position non établie.
➡️ Chat Control 1.0, UE, 9 juillet 2026 (prolongation dérogation ePrivacy, détection volontaire)
LFI : Contre ✅ — RN : Contre ✅
➡️ Mandat de négociation euro numérique, UE, 9 juillet 2026
LFI : Pour ❌ — RN : Contre ✅
➡️ Loi RIPOST, 2026 (extension VSA + renforcement LAPI)
Examen en cours.....
Les guignols de CNews tentent de parler d'IA et de cybersécurité.
C'est lunaire.
Le type parle fort avec un air sérieux. Mais on voit qu'il n'y bite rien le pauvre.
Il nous explique que Fable 5 va permettre aux Etats-Unis de hacker toutes les banques et la SNCF. La preuve, Faillefox (?), le "pare feu" (?), a détecté des failles.
Praud réclame qu'on explique.
"Tout le monde a compris", affirme deux autres comiques tout aussi ignares.
Praud rappelle que les spectateurs, eux, sont demeurés. Il faut leur expliquer ce qu'est Faillefox et à quoi ça sert.
C'est la cyber guerre putain.
Praud : "Le pire, c'est l'eau."
Un génie en a profité pour créer la page... https://t.co/tGayt9eWv8
Au moins, avec ces gens, on se marre.
https://t.co/MXzVwVlW5Q
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
🌐🇪🇺 POUR RAPPEL : Le DNS n’a jamais été conçu pour la confidentialité
Les États européens l’utilisent aujourd’hui comme infrastructure de surveillance et de censure par défaut, parce qu’il est centralisé, peu visible et techniquement simple à détourner
C’est une forme de surveillance du patrimoine informationnel : vos centres d’intérêt politiques, financiers, médicaux ou dissidents sont exposés avant même que vous accédiez au contenu !
Combiné aux futures obligations de reporting (CRS élargi, etc) cela renforce la capacité des États à cartographier les comportements et les réseaux des individus 😉
En France, l’Arcom impose des blocages #DNS massifs (NXDOMAIN, sinkholing, redirections)
Ce qui commence par "lutte contre le piratage sportif" s’étend progressivement à la "désinformation" et aux #VPN !
Même logique en Italie avec Piracy Shield (blocages en 30 minutes)
Bref... Encore pour "nous protéger" les États transforment l’infrastructure de base d’Internet en point de contrôle centralisé et discret ⚠️
Lors d’une interview de Marine Le Pen sur France Culture ce mercredi, le journaliste @guillaumeerner a diffusé un montage mensonger de propos de Jean-Luc Mélenchon pour les rapprocher de propos abjects de Jean-Marie Le Pen.
Là où l’antisémite Le Pen parlait honteusement des juifs, Jean-Luc Mélenchon évoque lui le comportement des élites françaises.
La malhonnêteté et l’indécence de tels procédés n’ont rien à faire sur le service public d’information.
Nous saisissons l’@Arcom_fr et la @SDJradiofrance et nous demandons instamment à la direction de @franceculture de rétablir la réalité des faits et de présenter des excuses publiques pour une telle désinformation.
J'alerte sur les conséquences de la canicule qui ne font pas assez la une.
Après la journée la plus chaude enregistrée en France, les réactions en chaîne se multiplient et passent sous les radars des débats nationaux, qui se concentrent sur la clim.
Sécheresse, incendies, coupures d'électricité, impacts agricoles, voici les dangers qui menacent immédiatement le pays 👇
🇺🇸 Cinq semaines.
C'est le temps qu'il a fallu pour consommer trois ans de production de missiles #Patriot. C'est-à-dire 1700 missiles.
#EpicFury a fait beaucoup de choses. Elle a aussi, au passage, démoli une certitude que Washington cultivait depuis la fin de la guerre froide : l'idée que la première puissance militaire mondiale pouvait tenir un conflit intense dans la durée.
Ce n'est pourtant pas une surprise. Avant même le premier tir, un quart des stocks minimaux de Patriot avaient déjà disparu, absorbés par les livraisons à l'Ukraine. Des rapports, il y en avait. Des auditions, aussi. Ce qui manquait, c'était l'inconfort politique d'y donner suite.
Le vrai goulet d'étranglement n'est pas dans les crédits. Il est dans les usines. Un intercepteur balistique n'a rien d'une commande en flux tendu : de la commande au missile opérationnel, il faut deux à trois ans incompressibles. La chimie des propergols, la qualification des composants, la montée en cadence des usines, ni l'urgence politique ni les milliards annoncés n'y changent quoi que ce soit.
On ne cherche pas les maillons faibles quand tout fonctionne : toute la filière repose sur une poignée de sites, parfois un seul. Le moteur qui propulse le Patriot propulse aussi le #THAAD, le #Tomahawk, le Standard Missile. Difficile d'invoquer le manque de ressources. Les États-Unis ont le budget de défense le plus important du monde. Ce qui a manqué, c'est la volonté de financer ce qui ne sert à rien, jusqu'au jour où ça sert à tout : la redondance, la profondeur de stock, la deuxième source.
L'arsenal ne fait pas tout. Des conseillers militaires ukrainiens présents dans le Golfe ont rapporté des batteries tirant huit intercepteurs pour un seul drone abattu. À ce tarif, l'Iran n'avait pas besoin de percer les défenses, il lui suffisait de les vider. C'est aussi ça, la guerre économique : forcer l'adversaire à dépenser cent fois plus que vous pour vous arrêter.
Les États-Unis n'ont pas perdu Epic Fury. Mais ils ont entrevu ce que perdre pourrait ressembler : non pas une défaite sur le terrain, mais une lente asphyxie industrielle, missile après missile.
Les analystes de l'armée chinoise ont eu cinq semaines pour prendre des notes.
Deux chiffres, pour finir :
⚠ 132 pour 1 = le ratio entre le rythme de consommation des missiles en combat (225 par jour les quatre premiers jours) et le rythme de production de Lockheed Martin (1,7 par jour).
⚠ 114 pour 1 = le ratio de coût entre un intercepteur PAC-3 MSE (4 millions de dollars) et un drone iranien (environ 35 000 dollars).
je me demande sincèrement si vous mesurez l'ampleur du massacre cognitif silencieux qu'on est en train d'assister collectivement
une génération entière déjà fragile cognitivement transfère ce qui restait de sa pensée à chatgpt pour 20 euros par mois et appelle ça une révolution, le pire c'est que ces gens publient des threads dont ils ne maîtrisent ni le contenu ni les sources, incapables de distinguer le réel de l'hallucination dans ce que le modèle leur sort et ils inondent le débat public avec des fake news bien tournées qui circulent uniquement parce que la forme est léchée
c'est exactement ça l'illusion du savoir au 21e siècle, des phrases parfaitement structurées sur la forme et complètement vides sur le fond, des gens qui croient avoir une opinion alors qu'ils ont juste impressionné une audience pendant 10 secondes avec du langage cosmétique généré par une machine qu'ils utilisent sans rien comprendre et le drame c'est qu'eux-mêmes finissent par croire qu'ils pensent réellement parce que le texte sort en français correct alors que leur cerveau a juste sous-traité l'opération cognitive la plus précieuse de l'humanité qui est de structurer une pensée
perso j’ai envie de dire ce qu’ils croient gagner en clarté ils le perdent en profondeur mais ce qu'ils ne réalisent pas c'est que la capacité à structurer sa propre pensée EST JUSTEMENT l'accès au savoir, c'est ce qui permet d'articuler ses idées, de déconstruire les dogmes de remonter aux premiers principes et de démonter les arguments des autres avec précision, sous traiter cette compétence à un LLM c'est exactement comme sous traiter sa propre digestion à une machine, vous ne nourrissez plus votre cerveau vous nourrissez juste l'illusion d'avoir mangé
la question terrifiante que personne pose c'est quelle sera la valeur économique d'un humain en 2035 dont le cortex a passé 10 ans à attendre que la machine finisse sa pensée et pour moi le calcul est implacable, quand 4 milliards de personnes ont accès à la même intelligence pour 20 euros par mois la seule prime de valeur portera sur les humains qui ont gardé un cortex capable de produire du signal original
et sachez que ce type de cortex se construit avec 15 ans de lecture profonde, d'écriture lente, de doute méthodique et de pensée silencieuse (ce que je ne cesse de pousser/recommander ici à travers mes différents threads) et c’est exactement le contraire de ce qu'enseigne l’IA générative à la population générale aujourd'hui
👁 Ils recrutent vos ingénieurs, survolent vos usines, détruisent la réputation de votre entreprise avec des algorithmes. Et personne ne leur a déclaré la guerre.
Le panorama des ingérences 2025 de @La_DRSD, le rapport de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) et les actes du colloque de décembre à l'Assemblée nationale viennent de paraître.
Ensemble, ils dressent un tableau sans concession de la guerre économique et industrielle que subit la France. Un millier d'alertes d'ingérences économiques en 2023, soit trois fois plus qu'en 2020. 80 % des attaques contre la #BITD visent les sous-traitants. Et pendant ce temps, 60 à 80 % des communications de nos adversaires transitent par des messageries que nos services ne peuvent pas intercepter.
La menace est là, documentée, chiffrée.
Ce qui manque, c'est la prise de conscience collective.
Notre focus ⤵
https://t.co/ROSiUiigqS
In-Q-Tel remanie sa stratégie d'investissement pour se concentrer sur un nombre plus restreint de paris importants dans des domaines clés tels que l'autonomie, la logistique concurrentielle et les infrastructures critiques, a déclaré le PDG Steve Bowsher à Axios.
Vue d'ensemble : Cette société de capital-risque, issue de la CIA, a contribué à propulser Anduril Industries et Palantir Technologies parmi les entreprises les plus en vue de la frénésie actuelle des technologies de défense.
Parmi ses centaines d'autres investissements figurent le fabricant de drones Neros, le spécialiste en cybersécurité Twenty et la société de télédétection ICEYE .
À la une : Bowsher exposera cet après-midi sa vision de « l'investissement à vocation sociale » et du « déploiement avancé des conflits » lors d'un sommet privé de PDG.
« Le thème que cette administration défend — et que nous soutenons sans réserve — est d'accélérer la mise en œuvre des technologies », a déclaré Bowsher à Axios avant son intervention.
« Le cycle d'itération est tellement rapide que ce qui fonctionne aujourd'hui dans le conflit ukrainien ne fonctionnera plus dans six semaines. C'est un véritable jeu du chat et de la souris », a-t-il ajouté. « Tout se déplace vers des solutions extrêmes. »
État des lieux : La refonte et son annonce sont en préparation depuis plusieurs mois. Elles font suite à des consultations avec le ministère de la Défense, les services de renseignement et les responsables de la sécurité intérieure, ainsi qu’à des échanges préliminaires entamés en janvier.
« Il y a consensus sur le fait que "le gouvernement américain devrait réorienter une part importante de ses dépenses des grands groupes traditionnels, qui excellent dans la construction d'un petit nombre de plateformes coûteuses et sophistiquées, vers un ensemble d'entreprises qui vont construire un grand nombre d' engins bon marché et sans pilote ", a déclaré Bowsher.
« Il y aura quelques grands gagnants dans ce secteur. Je n'ai aucun doute là-dessus », a-t-il ajouté.
« Si le prochain conflit se joue sur la capacité des jeunes officiers militaires à être plus créatifs, plus compétents et plus décisifs, c'est là que les États-Unis l'emporteront. »
Oui, mais : une douzaine de personnes ont été licenciées ou ont quitté l'entreprise suite à ces changements. In-Q-Tel emploie environ 180 personnes.
En chiffres : 290 transactions dans le secteur des technologies de défense ont été conclues dans le monde en 2025, pour une valeur de près de 9,5 milliards de dollars, comme l’avait précédemment rapporté Axios , citant des données de Pitchbook.
L'accélération du secteur a commencé vers 2021, mais 2025 a marqué un nouveau tournant.
🔓 Les sénateurs avancent doucement dans leur volonté de tenter de faire voter une nouvelle loi visant à affaiblir le chiffrement des messageries chiffrées telles que WhatsApp, Signal ou Telegram.
Cette fois, on ne parle plus de backdoor : on parle « d’accès ciblé », de « tiers fantôme dans la conversation ».
Tout cela pour satisfaire des services de renseignement aveugles sur nos échanges. Une ritournelle annuelle, visant à foutre en l’air tout le principe du chiffrement des communications, pour tous les citoyens comme pour l’État.
Un État qui n’est déjà pas foutu de protéger nos données.
À qui profiteront ces failles ? Une idée, dans le public ?
Surveillons leurs avancées comme le lait sur le feu.
La renseignements européens ont signalé un risque de coup d'État en Russie impliquant Sergueï Choïgou
L'ex-ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou « est associé à un risque de tentative de coup d'État, car il conserve une influence considérable au sein du haut commandement militaire », indique un rapport des services de renseignement d'un pays européen non nommé, publié ce lundi matin. Dans ce contexte, selon ce document tombé entre les mains des médias, le Kremlin a considérablement renforcé les mesures de sécurité autour de Poutine.
Détails. Le rapport a été transmis à un pool de médias (dont CNN, Financial Times, et en Russie — « IStories ») par une source proche des services de renseignement européens.
▪️Le rapport note que l'arrestation le 5 mars de l'ancien vice-ministre et proche collaborateur de Choïgou, Rouslan Tsalikov, est considérée comme « une violation des accords tacites d'immunité au sein des élites, affaiblissant les positions de Choïgou et augmentant la probabilité qu'il devienne lui-même l'objet de poursuites pénales »
Si vous avez utilisé la fonction de vérification d'identité de #LinkedIn en soumettant votre passeport ou carte d'identité par scan NFC et en réalisant une reconnaissance faciale, vos données biométriques sont passées par un prestataire américain que vous ne connaissiez probablement pas : Persona Identities.
Ce que peu d'utilisateurs savent, c'est que #Persona a été financé à hauteur de 350 millions de dollars par Founders Fund, le fonds de capital-risque de #PeterThiel, le cofondateur de #Palantir, société américaine de surveillance et d'analyse de données, prestataire reconnu d'agences fédérales américaines dont l'ICE.
En février 2026, des chercheurs en sécurité ont découvert que le code source intégral du tableau de bord gouvernemental de Persona était accessible sans authentification sur un serveur public certifié par l'administration fédérale américaine (FedRAMP).
L'analyse du code a révélé que Persona effectue 269 vérifications distinctes lors d'une session d'identification, incluant la comparaison du visage soumis contre des listes de surveillance de personnalités politiques et de figures publiques, ainsi qu'un criblage dit de « médias défavorables » couvrant quatorze catégories allant du terrorisme à l'espionnage.
Persona a démenti tout lien opérationnel avec Palantir ou les agences fédérales. LinkedIn, pour sa part, a confirmé le recours à Persona parmi quatre prestataires de vérification qu'elle utilise en parallèle.
Les données biométriques, contrairement à un mot de passe, ne peuvent pas être changées après une compromission.
Pour les utilisateurs européens, la question de savoir dans quelle juridiction ces données sont traitées, stockées et potentiellement soumises au Cloud Act américain ou au FISA 702 reste à ce jour sans réponse publique satisfaisante.
Régime sec pour les 10 jours à venir (et + si affinités) pour l'Europe de l'ouest dont la France. Pour retrouver de l'humidité, faut aller en Europe de l'est et du sud-est et plus encore vers la Turquie et le Moyen Orient.
Pour la France, il faudra compter seulement sur un peu d'instabilité sous forme d'averses et quelques orages entre demain et lundi.
Mars avait été déjà bien sec, avril suit la même direction, la sécheresse de surface revient un peu partout même si l'état des nappes phréatiques demeure satisfaisant. Il faudrait qu'il pleuve avant la mise en place des fortes chaleurs de l'été car autrement la situation pourrait se tendre rapidement en surface.
Je sais que ça étonne certains qu'on dise cela après un hiver pluvieux dans l'ouest et le sud notamment, mais le cycle de l'eau s'accélère et avec davantage de douceur/chaleur, les sols peuvent s'assécher très rapidement en surface. C'est évidemment un problème pour l'agriculture de passer sans transition d'un extrême à un autre.
Alors que les tensions montent entre l'Europe et les États-Unis, l'Amérique ressort sa vieille antienne : elle aurait sauvé l'Europe occidentale lors de la seconde guerre mondiale par pure générosité, ce qui aurait créé une dette morale éternelle.
Soyons clairs : C'EST UNE PURE INVENTION.
Une entrée en guerre américaine subie, non choisie
– Neutralité américaine maintenue de septembre 1939 à décembre 1941, malgré l'effondrement de la Pologne, celui de la France, la bataille d'Angleterre et les débuts de la Shoah.
– Sondages Gallup de 1939 à 1941 : malgré la chute de la France, le Blitz sur Londres et l'aggravation continue de la situation européenne, environ huit Américains sur dix s'opposent encore à toute intervention militaire, et près d'un sur deux refuse même de vendre des armes à la Grande-Bretagne. L'America First Committee compte jusqu'à 800 000 adhérents.
– Les États-Unis n'entrent en guerre qu'après Pearl Harbor (7 décembre 1941) et la déclaration de guerre d'Hitler aux États-Unis (11 décembre 1941). À aucun moment les Américains ne sont à l'initiative. Ils n'agissent qu'une fois attaqués.
Une Grande-Bretagne qui paie comptant chaque aide américaine
– Le Cash and Carry (novembre 1939) oblige les belligérants à payer en or ou en dollars, et à transporter eux-mêmes les marchandises sur leurs propres navires.
– Accord Destroyers for Bases (2 septembre 1940) : cinquante destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale contre des baux de 99 ans sur huit bases britanniques (Terre-Neuve, Bermudes, Caraïbes).
– Avant même l'adoption du Lend-Lease, Londres est contrainte de liquider ses actifs américains : American Viscose est vendue à un syndicat mené par Morgan Stanley en mars 1941.
Démanteler l'Empire britannique pour lui succéder
– L'article VII du Master Agreement du Lend-Lease (23 février 1942) conditionne l'aide américaine au démantèlement de la Préférence impériale britannique.
– Charte de l'Atlantique (14 août 1941) : Roosevelt y impose l'autodétermination et l'égal accès aux matières premières, clauses dirigées sans détour contre le système de Préférence d'Ottawa de 1932.
– Bretton Woods (juillet 1944) : le dollar devient monnaie de réserve, le plan bancor de Keynes est écarté, la livre est subordonnée.
– Les War and Peace Studies du Council on Foreign Relations (1939-1945), financées par la fondation Rockefeller, planifient explicitement la succession américaine à l'hégémonie britannique.
Roosevelt a trahi la France à plusieurs reprises
– Traité de garantie des frontières signé par Wilson, Clemenceau et Lloyd George le 28 juin 1919 : la France renonce à la frontière du Rhin en échange d'une garantie de sécurité. Le Sénat américain refuse de le ratifier (rejet de Versailles le 19 novembre 1919, confirmé le 19 mars 1920). La garantie britannique, suspendue à la ratification américaine, tombe automatiquement. La France a donc cédé le Rhin pour rien. Elle se retrouve seule.
– Juin 1940 : Reynaud télégraphie les 14, 15 et 18 juin pour supplier Roosevelt d'intervenir, ou au moins de s'engager publiquement. Roosevelt refuse tout engagement militaire et interdit la publication de ses réponses.
– Washington maintient sa pleine reconnaissance diplomatique de Vichy jusqu'en novembre 1942 (l'amiral Leahy est ambassadeur auprès de Pétain).
– Opération Torch (novembre 1942) : accord passé avec Darlan, collaborationniste de Vichy, puis avec Giraud, de Gaulle étant délibérément tenu à l'écart.
– Conférence de Casablanca, dite Anfa (janvier 1943) : Roosevelt tente d'imposer Giraud, militaire docile, face à de Gaulle.
– Projet "Wallonie" : en 1942 et 1943, Roosevelt propose à Anthony Eden puis à Lord Chandos la création d'un État-tampon baptisé "Wallonie", obtenu en détachant l'Alsace-Lorraine et une partie du nord de la France pour les rattacher à la Belgique francophone et au Luxembourg. La France, pays envahi, devait ainsi être amputée par son propre allié.
– Plan AMGOT : un gouvernement militaire américain était envisagé pour la France libérée, avec sa propre monnaie d'occupation imprimée à l'avance. Déni pur et simple de la souveraineté française, que Roosevelt voulait traiter en pays vaincu.
– Reconnaissance du Gouvernement provisoire de la république française repoussée jusqu'au 23 octobre 1944, plus de quatre mois après le Débarquement, alors même que le GPRF administrait déjà la France libérée.
– France exclue de Yalta (février 1945). La zone française d'occupation en Allemagne est taillée dans les zones britannique et américaine sur l'insistance de Churchill, contre la volonté de Roosevelt.
Des priorités stratégiques au service des intérêts américains, non de la libération
– Germany First (plan ABC-1, mars 1941) est arrêté avant Pearl Harbor pour protéger l'Atlantique, non pour secourir les Européens.
– Le second front est repoussé de 1942 à 1944, malgré les demandes soviétiques, au profit d'opérations méditerranéennes couvrant les routes maritimes impériales.
– Pacte du Quincy (14 février 1945, à bord de l'USS Quincy) : l'accord entre Roosevelt et Ibn Saoud verrouille le pétrole saoudien avant même la fin de la guerre.
Les affaires continuent avec le Reich
– Ford-Werke, Opel (filiale de GM), IBM via Dehomag, ITT via Focke-Wulf : des actifs industriels américains tournent à plein régime à l'intérieur de l'Allemagne nazie pendant toute la guerre.
– Les accords entre la Standard Oil of New Jersey et IG Farben sur le caoutchouc synthétique et les additifs aviation sont documentés jusqu'en 1941 et 1942.
– L'Union Banking Corporation (Prescott Bush) n'est saisie au titre du Trading with the Enemy Act qu'en octobre 1942.
Une indifférence affichée envers les persécutés
– Conférence d'Évian (juillet 1938) : les États-Unis refusent de relever leurs quotas d'immigration pour les réfugiés juifs.
– Le paquebot SS St. Louis (juin 1939) : 900 réfugiés juifs sont refoulés des côtes américaines.
– Les voies ferrées menant à Auschwitz ne sont pas bombardées en 1944, malgré les demandes du War Refugee Board et malgré la portée suffisante des bombardiers basés en Italie.
Le soldat américain ne vient pas en combattant de la liberté
– Environ 16 millions d'Américains sont mobilisés, dont près de 10 millions conscrits au titre du Selective Training and Service Act (septembre 1940). L'essentiel des soldats n'avaient donc pas le choix d'être là.
– Samuel Stouffer, The American Soldier (1949, environ 500 000 questionnaires) : la motivation première au combat est la loyauté envers ses camarades et l'envie de rentrer chez soi. Presque personne ne cite de motifs idéologiques ou altruistes.
– L'extermination des Juifs n'est pas connue du public américain dans son ampleur réelle avant la libération des camps, au printemps 1945. La "guerre pour sauver les Juifs" est une reconstruction rétrospective postérieure aux années 1960.
Résultat d'après-guerre : primauté américaine, non liberté européenne
– Le PIB américain passe d'environ 27 % de la production mondiale en 1941 à près de 50 % en 1945. Seule grande économie à sortir enrichie de la guerre.
– Plan Marshall (European Recovery Program, avril 1948 à décembre 1951), environ 13,3 milliards de dollars de l'époque, soit près de 150 milliards actuels, répartis sur seize pays. Annoncé par George Marshall dans son discours d'Harvard du 5 juin 1947. Présenté comme un geste désintéressé, il constitue en réalité l'instrument central de la construction de la sphère d'influence américaine en Europe occidentale.
Ce que Washington en retire :
– Un débouché pour la surproduction américaine. L'appareil industriel bâti pendant la guerre à une échelle inouïe menaçait de provoquer une crise de surproduction comparable à 1929 dès le retour à la paix. Le plan Marshall crée une demande solvable pour les exportations américaines au moment précis où celle-ci s'effondrait. Sur les 13,3 milliards distribués, l'essentiel revient aux États-Unis sous forme d'achats de biens américains. Le plan fonctionne comme un crédit à la consommation de produits américains, payé par le contribuable américain et remboursé en dépendance politique et commerciale européenne.
– Les clauses Buy American. Obligation d'acheter américain pour la majorité des fonds, transport imposé sur navires battant pavillon américain pour au moins 50 % du tonnage, ouverture des marchés européens aux exportations américaines, démantèlement progressif des barrières tarifaires intra-européennes pour créer un marché unifié accessible aux firmes américaines.
– L'exclusion politique des communistes. L'éviction des ministres communistes des coalitions gouvernementales, en France (renvoi de Thorez par Ramadier le 4 mai 1947) comme en Italie (De Gasperi, mai 1947), est obtenue sous pression américaine directe, avant même l'annonce publique du plan. Condition d'abord implicite, puis explicite de l'aide.
– Les institutions de tutelle. Création de l'OECE (Organisation européenne de coopération économique, avril 1948, ancêtre de l'OCDE) comme condition d'attribution, imposant une coordination économique supervisée. Installation dans chaque pays bénéficiaire d'une mission ECA (Economic Cooperation Administration) dotée de pouvoirs de contrôle sur l'usage des fonds et de recommandation sur les politiques économiques nationales.
– Les fonds de contrepartie. Chaque État bénéficiaire devait déposer dans sa banque centrale une somme en monnaie locale équivalente à l'aide reçue en dollars. Ces fonds ne pouvaient être débloqués qu'avec l'accord de la mission ECA locale. Ils ont financé des investissements choisis par Washington, remboursé des dettes extérieures, et alimenté des opérations clandestines.
– Le financement de la CIA. La clause dite des 5 % réservait 5 % des fonds de contrepartie aux dépenses administratives des missions ECA, dont une part substantielle a alimenté l'Office of Policy Coordination de Frank Wisner, puis la CIA elle-même. Ces flux, qui ont représenté plusieurs dizaines de millions de dollars par an sur la durée du plan, ont financé : le soutien massif à la Démocratie chrétienne italienne lors des élections d'avril 1948 (opération supervisée par James Jesus Angleton, près de 10 millions de dollars) ; la scission syndicale de 1947-1948 en France avec la création de Force ouvrière, via Irving Brown, de l'AFL ; le Congrès pour la liberté de la culture, fondé à Berlin en juin 1950 (financement CIA révélé en 1967) ; Radio Free Europe et Radio Liberty ; et tout un réseau de publications, de partis et d'organisations de jeunesse anticommunistes à travers l'Europe occidentale.
– Les missions de productivité. Environ 5 000 cadres, ingénieurs et syndicalistes français sont envoyés aux États-Unis entre 1949 et 1958 pour y importer les méthodes américaines de gestion, de marketing et d'organisation industrielle. Vecteur d'une transformation culturelle et managériale profonde des entreprises européennes, qui adoptent le modèle américain de l'entreprise.
– La réintégration industrielle imposée de l'Allemagne. La reconstruction industrielle de la Trizone, refusée par la France dans le plan Monnet (mémorandum du 8 septembre 1945) qui prévoyait au contraire un démantèlement durable, est rendue obligatoire par le plan Marshall. La France doit renoncer à sa politique de sécurité vis-à-vis de l'Allemagne en contrepartie de l'aide, et accepter, à terme, la CECA puis la CED. Le prix du plan Marshall, pour la France, c'est l'abandon définitif de toute politique allemande autonome.
– OTAN (1949), sous commandement américain permanent (SACEUR). Des bases américaines installées en Europe jusqu'à aujourd'hui.
– Les empires alliés (britannique, français, néerlandais) sont démantelés en vingt ans. Les États-Unis émergent comme seul hégémon occidental.
Conclusion
Rien de tout cela ne constitue un réquisitoire moral. Le comportement américain est parfaitement normal. Dans la longue histoire des nations, il est rarissime qu'un pays envoie ses enfants mourir par altruisme et les États ont envoyé leurs fils se battre pour défendre leurs intérêts, comme le font toutes les puissances sérieuses.
La faute nous revient en partie, pour avoir cru le contraire, à force de propagande américaine. Mais elle revient aussi aux Américains d'aujourd'hui, qui croient sincèrement à leur propre propagande, qui ont fini par prendre la version hollywoodienne de leur histoire pour argent comptant, et qui nous font désormais la leçon du haut d'une fable.
Nous avons eu la chance que, à un certain moment de l'Histoire, les intérêts américains aient partiellement coïncidé avec les nôtres.
La coïncidence fut réelle, mais partielle. Elle consistait en la défaite de l'Allemagne et la contention de la Russie soviétique, ce qui faisait bien nos affaires. Mais elle a signifié aussi l'affaiblissement délibéré de la Grande-Bretagne et de la France, le démantèlement de leurs empires, la subordination de leurs monnaies et de leurs industries.
La main qui repoussa la Wehrmacht abattit également les piliers de la puissance européenne. Nous avons bénéficié de la première moitié de ce mouvement, nous avons été diminués par la seconde.
Nous pouvons bien sûr éprouver de la gratitude envers les jeunes soldats américains enterrés en Normandie. La plupart n'avaient pas choisi de venir et ils combattaient d'abord pour les leurs, non pour nous. Mais leur mort reste tragique, et leur sacrifice nous a bien partiellement profité.
Nous pouvons avoir de la gratitude pour eux, sans entretenir d'illusions sur les intentions stratégiques du gouvernement qui les a envoyés.
Le choix qui s'offrait à l'Europe occidentale en 1945 était simple : vassalité envers les Allemands, vassalité envers les Soviétiques, ou vassalité envers les Américains. Des trois, la tutelle américaine fut de loin la moins brutale, la moins extractive, la plus compatible avec la survie des institutions parlementaires et d'une certaine prospérité.
Mais un moindre mal n'est pas un idéal, la vassalité n'est pas la libération.
À nous d'en tirer la leçon aujourd'hui. Personne d'autre que les Européens ne défendra jamais les intérêts des enfants européens. Il est temps de réaffirmer notre indépendance, afin que nos enfants héritent d'un avenir qui leur appartienne, et non d'un avenir tenu en otage par les intérêts fluctuants de Washington.
🚨🔴 Ça vire au pugilat cette histoire de Pass Numérique piraté avant même sa sortie ! 🤯😬
La vérification d'âge est compromise certainement pour le 1er septembre 2026...
Paul Moore, expert en cybersecurité, a dans sa lancée créée une extension pour Chrome qui dit que vous avez la majorité numérique, contourne la vérification d'âge et donne accès au réseau social...
Je sens que ça va bcp faire couler d'encre encore !
🆕📢Actualisation de la Loi de Prog Militaire: lisez mon analyse pour @IFRI_ avec le camarade Stéphane Audrand: en 2 mots, c'est mieux mais le compte n'y est pas encore: on aura enfin de quoi financer le "modèle 2015" que l'on prévoyait en 1996 😶🌫️ https://t.co/8vny6J0fRS
Nationalisons le fabricant de pâte à papier Fibre Excellence !
Le groupe Fibre Excellence, dernier fabricant français de pâte à papier marchande, est en cessation de paiement. Les 670 travailleur·euses basé·es à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et Tarascon (Bouches-du-Rhône) voient leur emploi directement menacé, et ce chiffre monte à 10 000 sur toute la filière. En raison de la baisse du prix du papier, et malgré une bonne santé financière, les actionnaires privés menacent de laisser tomber le groupe français, pas assez rentable à leur goût.
La pâte à papier est un produit d'une grande utilité et nous en avons besoin en France : fabrication d'emballages, cahiers, mouchoirs, papier d'impression et d'écriture, production d'énergie renouvelable.
C'est pourquoi nous proposons, avec mon camarade @HadrienClouet, député de la France insoumise de Haute-Garonne, de nationaliser Fibre Excellence : fixation d'un objectif national planifié de production de pâte à papier, préservation des emplois de la filière, verdissement maximum de la production.
Les communications de la dissuasion nucléaire française dans le viseur des cyberespions de Moscou.
Des acteurs russes proches du service de renseignement militaire de Moscou mènent des opérations de reconnaissance cyber visant les mécanismes de continuité des réseaux français de communication stratégique. Infrastructures, personnels et prestataires impliqués dans la dissuasion nucléaire sont spécifiquement ciblés.
https://t.co/mfq1XpwknU