My dark fairy tale metroidvania, Well Dweller, is OUT NOW!!
I'm really proud of this game and I am so excited that it is finally out. You can play Well Dweller on Steam, GoG, Switch 1+2, PS5, and Xbox!
5 years ago today our little rat game, Tails of Iron was released into the world. Since then many of you have joined Redgi and Arlo on their quests in the Ratdom. Thank you all for following along on this journey and we can't wait to show you what we've been working on next! 🐀❤️
Pour ceux qui veulent regarder les épisodes de Crossed et Chroma. Tous les épisodes sont désormais dispos sur Internet Archive dans leur intégralité et non dénaturés. Merci à la personne qui a fait ça !
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Si vous voulez dessiner alors que vous n’avez pas un gros niveau, dessinez.
Si vous voulez regarder un film en VF, plus confortable pour vous, faites le
Si vous voulez faire de la muscu sans connaître au millimètre près comment faire un mouvement, allez à la salle
Ne laissez pas les puristes penser que vous devez vous brider juste parce que ce n’est pas LEUR façon de penser
Il y a des gens qu’on appelle des introvertis. Les interactions prolongées les fatiguent, non pas parce qu’ils n’aiment pas les gens, mais parce que ça leur coûte de l’énergie. Ils préfèrent investir dans leurs relations profondes plutôt que dans des relations superficielles. Prendre ça pour du mépris, c’est juste passer à côté de personnes de valeur.
Comment peux-tu voir de l’égoïsme chez quelqu’un de généreux, qui donne de l’attention à ceux qui comptent pour lui ?
Le problème, c’est qu’on vit dans une société qui valorise les people pleasers ceux qui jouent les chaleureux avec tout le monde alors que c’est du superficiel.
Les introvertis, ne donnent pas leur énergie à tout le monde. Ils misent sur la qualité, pas sur la quantité.
🌌 Avatar, une saga bien plus complexe qu’on ne le croit
Depuis quinze ans, une idée tenace parasite la réception d'Avatar : celle d’une saga réduite à un manichéisme primaire opposant « nature vertueuse » et « humanité coupable ». Une lecture paresseuse, qui trahit moins la simplicité supposée des films que l’incapacité de certains spectateurs à percevoir l’ampleur du projet narratif de #JamesCameron. Avatar n’a jamais été un manifeste écologique rudimentaire, mais une exploration progressive de thèmes profondément humains : transmission, famille, deuil, responsabilité morale et manière dont les individus se redéfinissent face à la violence des systèmes qui les entourent.
Revenir aux fondations suffit à le constater. Le premier film ne prêche pas une écologie naïve; il raconte l’apprentissage, la rencontre entre deux cultures et la possibilité d’une compréhension mutuelle. Le deuxième déplace le centre de gravité vers la cellule familiale, interrogeant le lien parent‑enfant et la manière dont chaque génération façonne l’autre. Le troisième s’aventure sur un terrain plus sombre : perte, culpabilité, tentation de la vengeance et nécessité de renoncer à la haine pour espérer reconstruire. Réduire cette trajectoire à un slogan pseudo militant revient à prouver que la saga est plus subtile que ses détracteurs ne veulent l’admettre.
Cette dynamique thématique n’est pas isolée. On la retrouve dans d’autres grandes franchises de SF, de #Terminator à #Alien. Cameron dénonçait déjà la déshumanisation induite par un capitalisme sans frein; puis explorait la parentalité; puis affrontait frontalement le deuil d’un enfant (Dark Fate). Là encore, il ne condamne pas « l’humanité », mais les systèmes qui la dévorent.
Le malentendu le plus préoccupant réside dans la confusion entre humanité et colonialisme, comme si exploitation ou domination relevaient d’une essence humaine inévitable. Avatar ne condamne pas l’humanité; il condamne les structures qui justifient la violence au nom du profit. Et il le fait en plaçant au cœur du récit des personnages humains, ou métissés, qui refusent ces logiques destructrices. Norm Spellman, Ian Garvin, Spider : autant de figures rappelant que les Na’vi ne combattent pas une espèce, mais un système.
Le troisième film pousse même cette réflexion plus loin en confrontant Neytiri à sa propre haine des humains, de manière brutale et inconfortable. Cameron interroge les blessures laissées par la violence institutionnelle, et la manière dont elles peuvent engendrer, chez les victimes, des réflexes tout aussi destructeurs.
Et pour ceux qui persistent à croire que la saga oppose mécaniquement « gentils Na’vi » et « méchants humains », #Avatar3 introduit un clan Na’vi antagoniste. Leur hostilité n’a d'ailleurs rien d’inné : elle procède des mêmes dérives que celles incarnées par Le Colonel Miles Quaritch, à savoir violence, prédation, logique survivaliste. Ce n’est pas un hasard si ces personnages convergent : ils partagent une vision du monde limitée, non une biologie.
On aurait pu penser que l’apparition de Na’vi hostiles, la complexification de Quaritch et les dilemmes moraux de Jake et Neytiri suffiraient à dissiper les comparaisons paresseuses du type « Avatar, c'est Pocahontas ». Mais comme trop souvent, la caricature reste plus confortable que l’analyse.
Quant à l’idée que les épisodes 2 et 3 « racontent la même chose que le premier », elle relève du contresens. C’est aussi absurde que d’affirmer que L’Empire contre‑attaque et Le Retour du Jedi répéteraient Un nouvel espoir. Les enjeux et les conflits évoluent radicalement. Au‑delà des cas de conscience qui se densifient, Avatar n’est pas un cycle qui se répète, mais une trajectoire qui s’affine : du vaste monde à la cellule familiale, puis de la famille aux zones les plus vulnérables et contradictoires de l’être.
Au bout du chemin d'Eywa, la vraie simplicité n’est pas dans #Avatar, mais dans le regard de ceux qui refusent de voir ce qu’il raconte.
Il n’y a aucun plan qui soit 100% en IA générative sur cette vidéo.
On a 2 fx artist + 1 autre en renfort qui ont bossé à temps plein (voir plus vu le nombre d’heure supp) pendant 2 mois non stop pour sortir cette vidéo.
Le problème c’est que vous ne comprenez RIEN à l’IA au niveau des workflow professionnels, vous vous contentez de répéter comme des moutons que ia = pas bien parce que vous l'avez lu ailleurs.
Pour vous l’IA c’est des dessins de miyazaki sur Twitter et des vidéos sora rigolotes donc vous imaginez que l’IA au niveau des pro c’est juste faire “Hey Grok, tu peux faire tous le travail a ma place stp ?” sauf que non. c’est un outil comme littéralement tous les outils informatiques qui existent. ta remarque est aussi débile que de reprocher a des artistes d'utiliser photoshop.
L’IA au niveau pro, elle est intégrée au Workflow de la majorité des gens qui bossent dans le milieu et elle est même intégrée de base dans beaucoup de logiciels.
Dans cette vidéo nos fx artist ont créés tous les modèles en 3D à la main (ou les ont achetés) et l’IA a servi à plaquer les textures , à améliorer la cohérence au niveau des lumière, à faire le compositing des plans, à enlever les fond verts, ou a travailler les détails de fond.
100% (cents pour cents) des Dev utilisent l’IA maintenant dans leur projets, et dans les métiers comme la création de fx, une écrasante majorité le fait aussi. c’est un OUTIL.
Alors au nom des gens qui bossent avec moi et qui se sont cassés le cul sur ce projet, va te faire enculer
Cordialement.
It's time. Let's kill some bats. And frogs. And spiders. And... well, let's kill some things 💀
Thanks @OddBugStudio, this journey is already awesome 🐀❤️