ALERTE MANIPULATION
Voilà ce que l'AFP, l'agence de presse financée par vos impôts, a écrit hier sur l'affaire d'Ivry : "Un élu RN a interrompu le conseil municipal en sortant un crucifix avant de réciter la prière Je vous salue Marie."
C'est une manipulation complète par omission.
Voilà ce que l'AFP n'a pas jugé utile de mentionner.
Plusieurs femmes portant le voile intégral assistaient à la séance du conseil municipal. La vice-présidente elle-même siège voilée.
Kevin Nader a proposé un amendement d'une limpidité républicaine : interdire le port de signes religieux ostensibles dans l'exercice de fonctions de représentation de la collectivité. Texte conforme à la loi de 1905. Texte conforme à la laïcité telle qu'elle est inscrite dans la Constitution.
L'amendement a été rejeté.
C'est alors, et seulement alors, que Kevin Nader a sorti son crucifix et récité sa prière.
Pour démontrer par l'absurde ce que le rejet de l'amendement venait de confirmer : dans la mairie communiste d'Ivry, les signes religieux islamiques sont tolérés et les signes religieux catholiques sont un crime politique.
Le maire Philippe Bouyssou a perdu son calme, tapé du poing sur la table, crié au scandale, suspendu la séance et saisi le préfet.
Ce n'est pas un incident d'un catholique intégriste qui perturbe une séance. C'est un élu républicain qui force un maire à révéler publiquement son double standard.
Et le maire s'est chargé lui-même de la démonstration en réagissant exactement comme Nader l'avait anticipé.
Ce que la réaction de Bouyssou révèle est simple : la laïcité à Ivry s'applique contre les catholiques. Elle ne s'applique pas contre les musulmans. Ce n'est pas de la laïcité. C'est du clientélisme islamiste assumé, pratiqué depuis des générations dans ce bastion communiste.
L'AFP, financée à hauteur de 130 millions d'euros par an par le contribuable français, a choisi de raconter l'histoire du point de vue du maire communiste. Elle a présenté l'effet sans la cause. Elle a montré la prière sans montrer les voiles. Elle a décrit le scandale sans expliquer ce qui l'avait provoqué.
Ce n'est pas du journalisme. C'est de la mise en scène au service d'un récit politique.
Et c'est vous qui payez pour ça.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
@BastionMediaFR Le gardien de prison qui lui mettra accidentellement une balle, sait qu'il aura une cagnotte aussi conséquente que celui qui a mis fin au délit de fuite de Naël ?
⚖️ Je propose de construire un « tableau de bord public des magistrats » avec des indicateurs publics, consultables par les citoyens, et qui impactent les carrières des magistrats en question :
▫️Taux de récidive
▫️Taux d’infirmation en appel
▫️Taux d’annulation pour vice de procédure
▫️Délai médian de traitement
▫️Part des dossiers en retard
▫️Productivité pondérée par la complexité
Salut les Américains, je tiens à préciser que Kev Adams est littéralement le mec le moins drôle de France, absolument reconnu par tout le monde, le mec fait rire personne ici, nous les Français, nous nous désolidarisons de lui car c'est littéralement le mec à qui on pense en premier quand on pense à un humoriste de merde en France.
Le fait que vous rigoliez et en plus que vous le validiez montre à quel point vous êtes cons, mais finalement quoi attendre d'un peuple qui a élu Trump au fond.
@Cruzader_ Montre ta tête pour voir ?
J'espère que les personnes de "ton camp" ayant des particularités physiques seront heureuses de te lire.
Rossy de Palma t'embrasse je pense.
Ils disent que les émeutes d'hier soir n'ont "rien à voir avec l'immigration" parce que les émeutiers sont majoritairement français.
Sophisme grossier et délibéré.
L’immense majorité est issue de l’immigration africano-musulmane (première, deuxième ou troisième génération). Ils en portent tous les codes culturels, je vous les cite :
- tribalisme clanique
- langue arabe comme marqueur identitaire
- tactiques de razzia (destruction ciblée + pillage)
- guérilla urbaine contre les forces de l’ordre
- exhibition ostentatoire de drapeaux et maillots étrangers.
Un hasard qui ferait tousser n'importe quel sociologue de gauche.
Il est évident que ce phénomène d'émeutes urbaines est un symptome de l’échec patent de l’assimilation : les travaux de Durkheim sur l’anomie et ceux, plus récents, sur la "segmented assimilation" montrent que CERTAINES COMMUNAUTÉS ne s’intègrent pas à la société d’accueil mais se referment sur des sous-cultures ANTAGONISTES.
On ne dissout pas des siècles de construction nationale dans un bout de papier ou l'adresse d'un hôpital.
La France a importé les hommes qui ont emporté avec eux leur culture, leurs moeurs, leur Histoire, leur langue, leur religion... qu'ils perpétuent ici. Parce qu'ils sont nombreux et parce que l'alternative n'est plus attirante.
Ce qu'il faut comprendre dans ce narratif, c'est : "ils sont Français donc c’est la France qui est coupable". Classique manoeuvre de déresponsabilisation communautaire et de culpabilisation nationale. Il fusionne artificiellement ces émeutiers dans un "Nous" qui les arrange (dans ce cas) pour mieux faire porter à la France historique la responsabilité des conséquences de ses propres politiques (sécurité, coloniales, sociales,...).
C’est du négationnisme culturel au service d’une idéologie car la nationalité juridique n’efface pas la réalité anthropologique et culturelle.
I’m sure you all remember Avery Jackson, the “trans girl” who, at 9, was on the cover of National Geographic in January of 2017. Avery was given the gold standard in gender affirming care: he was chemically castrated and sterilized with “blockers” to hold off male puberty.
Now Avery has come out as “nonbinary” and chosen not to pursue transition, meaning that his puberty was blocked for no reason — but that’s not the worst part. He also identifies as asexual, meaning that he doesn’t experience sexual attraction.
This is undoubtedly the result of the medication used to delay male puberty. The president of WPATH, Dr, “Marci” Bowers, has said on camera that so-called puberty blockers, which are used to chemically castrate sex offenders, chemically castrate the young boys who take them as well, leaving them incapable of arousal or orgasm.
For adult sex offenders, the process is reversible. For boys like Avery, the effects are permanent. He will never feel sexual attraction, or any of the experiences that accompany it. He is also completely sterile; he will never father a child, and his own childhood was spent in the national spotlight. The blockers he was given have also stunted his physical and mental development in irreversible ways. We know from the experiences of other “trans” children that he will never sexually mature - neither physically nor emotionally. All of these things were stolen from him, and he has said that transitioning “ruined my life.”
It’s high time that we stop pretending that children can make an informed decision to transition or take blockers, even if their doctors are honest about the risks and consequences — which most are not.
Blockers are not a pause button. They are not reversible. The intellectual deficits they cause will never repair themselves, and neither will the damage done to the child victim’s body, or to their emotional intelligence and maturity. This will, of course, make it easier to push them into transitioning; ie, to sell them hormones and provide surgical alterations.
Parents like Avery’s, who try to monetize their child’s struggles with gender identity, belong in prison, not on television, and so do the doctors and politicians who were complicit in his chemical castration and sterilization.
@Diss0lution@DFintelligence@Spotify Parce que j'ai pris un exemple concret, encore une fois si je veux qu'il me joue du métal indus il va pas savoir mettre 4 titres à la suite avant de te foutre un nirvana... Après pour les gens qui écoutent la radio oui ça doit être génial comme fonctionnalité
Let me trace the timeline here because nobody's connecting it.
Step 1: Scrape the entire internet. Every book, every article, every conversation, every piece of art, every forum post. Do it without asking. Do it without paying.
Step 2: Train a model on all of it. Call it "artificial intelligence."
Step 3: Go to BlackRock's Infrastructure Summit and announce: "We see a future where intelligence is a utility, like electricity or water, and people buy it from us on a meter."
Step 3 is where you sell people's own knowledge back to them. On a meter.
They took the collective output of human thought, compressed it into a model, and now they want to charge you by the token to access a version of what you and everyone you know already created.
One Reddit user put it perfectly: "They stole all this data from us, the people, our life's work, creativity, art, by devouring the internet and blowing through all copyright laws. Now they want to sell it back to us in the form of a utility."
Imagine if someone photocopied every book in the public library, burned the library down, and then opened a subscription service for the copies.
That's the metered intelligence business model.
And they're pitching it to infrastructure investors as though they invented water.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoy�� quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.