🕊️ Découvrez ma dernière création: Larmes de paille (Straw Tears)
Synopsis: Dans un champ abandonné où plus rien ne pousse, un vieil épouvantail se tient seul, oublié de tous. Les oiseaux n’ont plus peur de lui, les enfants le fuient, et il semble avoir perdu sa raison d’être.
Mais lorsqu’un regard différent se pose sur lui, quelque chose change. Au cœur de ce paysage desséché, une rencontre fragile pourrait bien réveiller ce que le champ croyait avoir perdu.
Outils utilisés:
▪️Story: ChatGPT, Storymatique
▪️Image: @midjourney , GPT-Image-2
▪️StoryBoard: GPT-Image-2
▪️Video: #Seedance2 #dreaminaCPP
▪️Upscale Video: @magnific
▪️Workflow: @dreamina_ai , @magnific
▪️Music: @MireloAI (ElevenLabs)
▪️Editing: @Filmora_Editor
Version UHD 4k en commentaire
Peter Thiel a fait les meilleurs paris des 20 dernières années.
Premier investisseur externe de Facebook, fondateur de PayPal, fondateur de Palantir. Quand un homme voit juste aussi souvent, sur des horizons aussi longs, vous arrêtez de débattre et vous commencez à écouter.
Or Thiel répète une chose que presque personne ne veut entendre.
Nous avons bâti tout le capitalisme moderne sur la compétition. Et c'est une erreur de civilisation.
Il tient cette idée de René Girard, son mentor à Stanford. Girard a montré que le désir humain n'est pas spontané, il est mimétique. Nous ne voulons pas les choses pour elles-mêmes, nous les voulons parce que les autres les veulent. Et plus deux personnes convoitent la même chose, plus elles se ressemblent, plus elles finissent par s'entre-déchirer.
La compétition n'est donc pas le signe de la valeur. C'est le signe que tout le monde fixe le même point et que plus personne ne crée quoi que ce soit.
"Competition is for losers." La phrase de Thiel n'est pas une provocation, c'est un constat froid. Quand vous vous battez à dix sur le même marché, vous brûlez vos marges, votre temps et votre énergie pour récupérer des miettes. La vraie valeur se crée ailleurs, là où vous êtes seul, dans le 0 to 1, dans ce que personne d'autre ne voit encore.
Et Thiel pousse l'analyse plus loin encore, avec sa lecture de l'Antéchrist.
Le vrai danger, pour lui, n'est pas la technologie qui s'emballe. C'est exactement l'inverse. C'est une bureaucratie mondiale qui, au nom de la prévention de l'apocalypse, au nom de la "paix et de la sécurité", finit par tout figer, tout interdire, tout surveiller. Un pouvoir de la peur qui stoppe le progrès pour notre bien, et qui nous condamne à la stagnation. L'Armageddon administratif.
Maintenant, connectez tout ça à ce qui arrive.
Nous entrons dans un monde d'abondance. L'IA et la robotique vont effondrer le coût de production de presque tout. Dans ce monde, se faire la guerre sur des marchés existants devient complètement absurde. Le jeu à somme nulle perd son sens, parce qu'il y aura de la place pour des ordres de grandeur de valeur en plus.
Le seul jeu qui restera vraiment intéressant, c'est la création. Pas la capture, la création.
L'humain de demain n'aura qu'un seul rôle réellement noble: créer de la vraie valeur. Et créer, ça veut dire sortir du mimétisme. Ne pas faire ce que tout le monde fait, mais faire émerger ce qui n'existait pas.
Concrètement, créer de la valeur passera par quatre voies.
Des œuvres (l'art, le récit, la culture). Des bâtiments et de l'architecture, pour façonner l'espace physique. Des services, dans un mix humain et robot. Des produits qui n'existaient pas avant.
C'est pour ça qu'il faut réinventer entièrement notre système éducatif.
On dresse encore les enfants à entrer en compétition les uns contre les autres, pour des places rares, des concours, des classements. On les conditionne au mimétisme. C'est précisément l'inverse de ce dont l'humanité aura besoin. On devrait leur apprendre à créer, à voir ce que personne ne voit, à construire ce qui n'existe pas.
La compétition, gardons-la pour les jeux vidéo et le sport. Là, elle est saine, bornée, ludique.
Dans la vraie vie, le futur n'appartient pas à ceux qui se battent pour la même chose. Il appartient à ceux qui créent ce que personne n'avait imaginé.
C'est probablement la pire idée économique de la décennie, et elle est emballée dans un joli mot : "souveraineté".
Ce que propose Bernie Sanders, ce n'est pas une taxe. C'est une nationalisation. 50% du capital des plus grandes boîtes d'IA (OpenAI, Anthropic, xAI) transféré à un fonds contrôlé par l'État, avec droits de vote et sièges au board. Traduction : l'État ne veut pas "partager les fruits" de l'IA, il veut prendre le volant et décider de la direction.
Et c'est exactement là que Hayek devient impossible à ignorer.
Le problème central de toute économie n'est pas de produire de la richesse, c'est d'allouer le capital. Or l'information nécessaire pour bien allouer n'existe nulle part sous forme centralisée. Elle est dispersée dans des millions de têtes, encodée dans les prix, révélée seulement par l'action d'entrepreneurs qui parient leur propre peau. Un bureaucrate ne peut pas accéder à cette information, pas parce qu'il est bête, mais parce qu'elle n'existe tout simplement pas avant que le marché ne la produise. C'est le knowledge problem. Ce n'est pas un détail idéologique, c'est une contrainte structurelle.
Maintenant, ajoutez l'IA à l'équation.
L'IA n'est pas une techno de plus. C'est un multiplicateur de productivité qui peut faire x10 sur le PIB dans les prochaines décennies. Ça veut dire que la qualité de l'allocation du capital n'a JAMAIS eu autant d'importance dans l'histoire de l'humanité. Les erreurs vont se composer à une vitesse qu'on n'a jamais connue.
Donc la question devient très simple : au moment précis où allouer correctement le capital devient le levier le plus puissant de l'histoire, à qui voulez-vous confier le volant ?
À des entrepreneurs qui risquent leur propre capital, sont corrigés instantanément par les prix et la concurrence, et meurent s'ils se trompent ?
Ou à des bureaucrates qui n'ont aucun signal de prix, aucune peau dans le jeu, et qui ne font jamais faillite quand ils détruisent de la valeur ?
Si vous donnez 10x de moyens à une machine structurellement incapable d'allouer, vous n'obtenez pas 10x de prospérité. Vous obtenez 10x de gabegie. Vous prenez le pire allocateur de capital de l'histoire et vous lui donnez le contrôle du meilleur moteur de richesse de l'histoire. C'est un crash garanti, simplement à plus grande échelle.
La comparaison avec la Norvège ou l'Alaska est malhonnête. Ces fonds reposent sur une rente de ressources (du pétrole qui sort du sol). L'IA, c'est l'inverse : sa valeur ne vient pas d'un gisement, elle vient d'un jugement entrepreneurial continu, sous incertitude radicale. Mettez l'État au board et vous tuez précisément ce qui crée la valeur. Vous ne capturez pas la poule aux œufs d'or, vous l'égorgez.
Et le vrai scandale, c'est que la population n'a même pas besoin de ça pour bénéficier de l'IA.
La façon dont le public s'enrichit grâce à une techno, ce n'est pas en touchant des dividendes extorqués par la force. C'est par la déflation. Par l'effondrement des prix. Par l'abondance que la concurrence rend inévitable. Le téléphone dans votre poche est mille fois plus puissant que les ordinateurs de la NASA en 1969, et personne n'a eu besoin d'un fonds souverain pour ça. Les entrepreneurs et la concurrence ont transféré toute la valeur aux consommateurs, gratuitement.
La solution n'est donc pas compliquée :
Laissez les entrepreneurs construire. Laissez la concurrence faire baisser les prix et diffuser l'abondance. Et interdisez à l'État d'intervenir dans l'allocation du capital ou de planifier quoi que ce soit dans cette économie.
Chaque fois dans l'histoire qu'on a confié les moyens de production à des planificateurs "pour le bien du peuple", c'est le peuple qui a payé l'addition.
Sanders veut refaire l'expérience. Mais cette fois avec le moteur le plus puissant qu'on ait jamais construit.
L'IA est en train de remplacer les intellectuels.
Celle là personne ne l'avait vu venir. Mais force est de constater que des comptes X qui ne font "que" prompter et copier-coller obtiennent des textes de qualité bonne voire très bonne, qui plaisent à des millions de lecteurs, et mobilisent des Musk, Ted Cruz ou Milei.
Bien sûr les intellectuels "officiels" s'insurgent : comment un homme de la rue peut-il prétendre jongler entre auteurs et concepts avec l'aisance d'un agrégé, du jour au lendemain ? Il est pourtant évident qu'il en serait incapable "à l'ancienne" ! Que fait la police !
Je trouve ce phénomène fascinant. Il nous dit qu'au fond, un des rôles des intellectuels était de préciser et mettre en forme la pensée de son audience.
D'une population qui ressent des choses mais n'a "pas les mots" pour les exprimer, et signifie à l'auteur qu'il a tapé juste en achetant son livre, assistant à sa conférence, ou votant pour le parti qui reprend sa réthorique.
Avec l'IA, l'homme de la rue a à sa disposition en "self service" les outils autrefois monopole des intellectuels classiques : raisonnements à tiroirs, références pointues, comparaisons virtuoses, connaissance fine de la généalogie des idées... La machine ne fait qu'une bouchée de tout cela.
Alors bien sûr, on dira que tout cela n'est que forme et ne dispense pas de savoir ce que l'on veut dire.
Mépris suprême répondent les néo-penseurs, qui affirment savoir ce qu'ils pensent. Il ne leur manquait que les mots pour le dire !
L'ancien PDG de Google, Eric Schmidt : "La programmation traditionnelle est terminée, et je fais le deuil de l'identité que j'ai construite autour d'elle."
Il avertit pour ceux qui codent encore à l'ancienne sans utiliser l'IA : "Arrêtez. C'est fini."
Schmidt a tenu ces propos lors de son discours de remise des diplômes à l'Université d'Arizona le 15 mai 2026... devant des milliers d'étudiants qui viennent de passer 4 ans à apprendre... exactement ce qu'il déclare obsolète.
Je viens de regarder la déclaration de Juan Branco dans Le Crayon, qui nous explique, le verbe grave et l'œil sombre, que les grandes écoles seraient le tombeau du peuple et le berceau d'une caste honnie.
Alors Juan, deux secondes.
Moi je m'appelle Brivael, je viens de Lorient, mes grands-parents étaient agriculteurs. J'ai grandi dans un lycée de province où les couches sociales se croisaient sans se mélanger, et j'ai découvert l'existence des prépas et des grandes écoles le jour où j'ai commencé à travailler. Pas à 12 ans dans un dîner familial parisien, pas dans les couloirs feutrés de Henri-IV, pas par capillarité dans un milieu où le mot "khâgne" se prononce avant le mot "papa". Le jour où j'ai commencé à travailler. Et j'ai fini par construire l'une des plus belles boîtes de l'IA française, par lever avec les meilleurs VCs de la planète, par côtoyer ceux que toi tu appelles "les élites".
Et tu sais quoi?
Je n'ai aucun ressentiment pour ces gens-là. Aucun. Ce ressentiment qui te dévore, toi, je ne le partage pas une seconde.
Toi, tu connais ce monde par naissance. Moi, je l'ai découvert par effraction.
Et c'est précisément pour ça que je peux te dire ce qui suit, sans aucun complexe.
Premier point. Ta description de la conférence de Laurent Alexandre à Polytechnique est une malhonnêteté intellectuelle pure. Tu prends une phrase, tu la sors, tu la tords, tu la brandis comme un drapeau, et tu construis dix minutes de discours sur cet épouvantail que tu as fabriqué de tes mains. C'est de la rhétorique de tribunal, pas de la pensée. Et le pire, c'est que tu sais très bien ce que tu fais.
Deuxième point. Tu parles d'un milieu (le mien) que visiblement tu cherches à protéger en feignant de l'attaquer, et tu te trompes royalement sur ce que sont les élites. Tu les empaquetes dans un seul bloc, avec les mêmes intérêts, les mêmes trajectoires, les mêmes péchés. Comme si un agriculteur devenu ingénieur, un fils de prof devenu chercheur, un gamin de Lorient devenu fondateur de boîte, et un héritier du seizième formaient la même nation. C'est une fiction. C'est même une fiction paresseuse.
Il y a quinzz ans, quand je commençais à m'élever et que j'avais peut-être encore l'âge mental d'un gamin de quinze ans (cet âge mental que, visiblement, tu as conservé sur beaucoup de sujets), j'aurais pu avaler ton discours. J'aurais hoché la tête, j'aurais serré les poings, j'aurais rêvé de barricades. Mais en grandissant, on découvre une chose désagréable pour les démagogues de ton espèce: la réalité est plus nuancée que les slogans. Et quand on continue, à 35 ans passés, à servir le même brouet manichéen, ce n'est plus de la conviction, c'est un fonds de commerce.
Troisième point, et celui-là je le dis lentement pour qu'il rentre bien. Pour un type parti des couches basses, je me suis hissé jusqu'à côtoyer certains des meilleurs cerveaux européens. J'ai fait Y Combinator, le système le plus impitoyablement élitiste de la planète en matière de startups, où l'on entre parce qu'on construit, pas parce qu'on est né. Je n'ai jamais mis les pieds dans une école prestigieuse, et pourtant je ne passe pas mes journées à cracher dans la soupe d'un système que je n'ai pas eu. Toi, en revanche, tu as bu à toutes les mamelles de la République: Sciences Po, Normale Sup, les antichambres du pouvoir, les éditeurs prestigieux, les plateaux télé. Et de cette position-là, tu joues les sans-culottes.
C'est presque touchant. Presque.
Aujourd'hui, le système des grandes écoles est précieux, parce que côtoyer des polytechniciens, des normaliens, des gens qui ont passé sept ans à se taper la tête contre les maths ou la philo, ça élève. À Polytechnique, en moyenne, les gens sont brillants. Pas parfaits, pas saints, brillants. Et fabriquer une lutte fictive entre les élites et le peuple, quand tu es toi-même un produit pur de ce système, c'est une imposture qu'aucun spectateur attentif ne devrait laisser passer.
Moi je ne viens pas des élites. Je connais infiniment mieux que toi les couches basses, parce que j'y ai grandi, et j'ai eu la chance, par le travail, de me connecter aux couches hautes. Ta vision est binaire, théâtrale, et profondément datée. Il y a, derrière chacune de tes phrases, un petit garçon qui rêve d'être le Che Guevara de 2026, un Robespierre en chemise blanche, un Saint-Just qui aurait lu trop de Bourdieu et pas assez la réalité. Tu rejettes un système qui ne te donne pas la place que tu estimes mériter, et tu transformes ta rancune personnelle en révolution de papier.
Juan, je vais être très clair. Ta caricature permanente des élites, des riches, des ingénieurs, des entrepreneurs, c'est du néo-communisme tiède qui agite les guillotines pour vendre des livres et remplir des plateaux. Si tu venais réellement du peuple, ce serait au moins cohérent, on pourrait en débattre, on pourrait t'écouter. Mais venant de toi, fils du sérail, ce n'est pas un combat: c'est un costume.
Et le costume commence à mal vieillir.
Sam Altman publie une note de 13 pages sur l’avènement de la superintelligence. Au programme : la semaine de 32 heures, sans perte de salaire, avec le même niveau de production grâce à l’IA.
En parallèle : taxation des robots, impôts sur les plus-values du capital, fonds de richesse publique redistribué aux citoyens.
Marc Andreessen, le mec qui a créé Netscape et qui a littéralement inventé le navigateur web dans les années 90, le dit clairement :
"C'est la plus grande révolution technologique de ma vie... en termes d'ordre de grandeur, c'est clairement plus gros qu'internet. Les seules comparaisons pertinentes, ce sont des choses comme le microprocesseur, le moteur à vapeur et l'électricité."
Plus gros qu'internet. Dit par un des mecs qui a construit internet.
Je pense qu'on ne se rend pas compte.
Quand je regarde le niveau des débats en France, le décalage entre ce qui est en train de se passer dans le monde et ce dont on parle ici est absolument saisissant. On débat de la retraite à 62 ou 64 ans pendant que la Silicon Valley construit des systèmes qui vont redéfinir le concept même de travail. On réglemente l'IA avec des directives européennes pendant que les Américains et les Chinois construisent.
On a un problème fondamental : un manque total de geekerie et de capacité à aimer la technologie dans nos pseudo-élites françaises. Nos dirigeants ne comprennent pas ce qui arrive. Pas par bêtise. Par culture. On forme des hauts fonctionnaires, des énarques, des juristes. Pas des ingénieurs. Pas des builders. Pas des gens qui ont un jour ouvert un terminal et tapé une ligne de code.
Le résultat c'est que les décisions les plus importantes de la prochaine décennie vont être prises par des gens qui ne comprennent pas la technologie qui va les rendre obsolètes.
Si ça ne change pas dans les 2-3 ans, la France risque de connaître une période très difficile. Pas un déclin lent comme les 30 dernières années. Un décrochage brutal. Parce que cette révolution ne va pas attendre qu'on ait fini notre commission parlementaire.
PS : je suis optimiste à long terme. C'est dans l'ADN de la France de rebondir. On l'a fait après chaque guerre, chaque crise, chaque effondrement. On a les ingénieurs, les mathématiciens, les créatifs. Le talent est là. Il est juste étouffé.
Mais s'il vous plaît. Intéressez-vous à l'IA. Pas pour en avoir peur. Pour comprendre. Ouvrez ChatGPT. Testez Claude. Jouez avec. Cassez des trucs. Posez des questions. Faites le truc de geek que vous n'avez jamais osé faire parce que "c'est pas mon domaine".
C'est le domaine de tout le monde maintenant.
🚨BREAKING: Claude just made PowerPoint obsolete.
Here are 6 prompts that build your entire presentation. In one sitting.
(Save this and never open powerpoint again)👇🏽
Très bonne question et elle mérite une réponse honnête, pas une réponse politiquement confortable.
Je vais être direct : oui, 80 à 90% des jobs tels qu'on les connaît aujourd'hui vont être profondément transformés voire supprimés dans les 5 à 10 ans. Pas 20 ans. Pas 50 ans. 5 à 10 ans. C'est la réalité et quiconque bosse dans l'IA au quotidien le sait.
Je suis très optimiste à long terme. Et assez pessimiste à court terme. Parce que la phase de transition va être chaotique. Il y a un décalage temporel entre le moment où l'IA détruit des emplois et le moment où l'économie se réorganise autour de nouvelles formes de création de valeur. Et dans cet entre-deux, il y aura de la souffrance.
Sur le revenu universel : je pense que Musk a raison, on va devoir y passer. Pas par idéologie. Par nécessité. Quand une partie massive de la population ne peut plus vendre son travail parce que l'IA le fait mieux et moins cher, il faut un filet. Et dans une société d'abondance produite par l'IA, les ressources pour le financer existeront.
Mais je vais être honnête sur un truc que personne ne dit : l'oisiveté de masse va créer autant de problèmes qu'elle en résout. L'être humain a besoin de sens, de contribution, de challenge. Une société où 90% des gens vivent d'un revenu de base pendant qu'une élite de 10% gère le système, je suis pas sûr que ce soit soutenable psychologiquement et socialement. Le problème ne sera pas économique. Le problème sera existentiel.
Et pour nuancer tout ça, il faut mettre sur la table l'éléphant dans la pièce : c'est pas impossible qu'on atteigne l'AGI voire l'ASI dans les 5 à 10 ans. Et si c'est le cas, si on atteint une véritable singularité technologique, alors toutes les considérations qu'on vient de poser sont potentiellement balayées d'un revers de main. Parce que par définition, on ne peut pas prédire ce qui se passe après une singularité. C'est un horizon au-delà duquel nos modèles mentaux actuels ne fonctionnent plus.
Donc la réponse honnête c'est : personne ne sait. Mais ce qu'on sait c'est que la pire stratégie possible c'est de ne rien faire et de prétendre que ça n'arrivera pas. Et la deuxième pire c'est de croire que l'Etat dans sa forme actuelle est capable de gérer cette transition. Ce qui est sûr c'est que les gens qui auront compris et adopté l'IA seront du bon côté de cette transition. Et les autres non.
Brilliant line: "Success is determined by your ability to:
- Speak
- Write
- Have good ideas
In that order."
Explains why so many people with very bad ideas (refuted by every experiment) can nevertheless be seen as successful: they can speak well...
L'abandon des stylos au profit des ordinateurs portables et des tablettes a profondément changé notre façon de réfléchir en écrivant. Les recherches de l’Université norvégienne de sciences et de technologie (NTNU) montrent clairement que l’écriture manuscrite active des réseaux cérébraux beaucoup plus étendus et interconnectés que la frappe au clavier, favorisant ainsi un meilleur encodage et une mémorisation plus efficace.
Au-delà de l'activation neurologique, la prise de notes sur ordinateur encourage souvent un traitement superficiel de l’information. Là où le clavier favorise la transcription passive, l'écriture manuscrite force le cerveau à synthétiser, permettant aux étudiants d'obtenir de meilleurs résultats sur les concepts complexes. En délaissant l’écriture manuscrite, nous n’avons pas seulement changé d’outil : nous avons altéré la dynamique même de notre pensée.
Sources : https://t.co/gotxM9n2qD
https://t.co/aXaDmk9lTi
Si vous ne regardez qu'une seule vidéo aujourd'hui, regardez celle-ci. 2 minutes 28. Antenne 2, 1984. Elle est anthologique.
Sur le sujet de l'échec et du rapport culturel à l'entrepreneuriat, regardez cette vidéo. C'est Steve Jobs. Sur Antenne 2. En 1984. Le mec qui a inventé l'objet qui vous permet de partager vos idées marxistes depuis votre iPhone.
Et qu'est-ce qu'il dit sur la France ? Deux choses.
Premièrement, l'échec. Il dit que le problème fondamental de l'Europe c'est le rapport culturel à l'échec. En Amérique, à Silicon Valley, "on passe son temps à échouer, quand on se casse la figure, on se relève et on recommence". En France, si tu loupes ton coup en sortant de l'université, "cela vous suit toute votre vie". En 1984 il posait le diagnostic. 42 ans plus tard, rien n'a changé.
Deuxièmement, et c'est là que ça devient magnifique, il dit texto : "Il faut des centaines de mini entreprises de logiciels" et surtout "les capitaux à risque sont plus efficaces entre les mains du secteur privé" et "le gouvernement ne doit pas tenter de mettre la main dessus, elles doivent appartenir à ceux qui prennent des risques".
Steve Jobs, 29 ans, sur la télévision française, est littéralement en train d'expliquer aux Français que le capital privé alloué par des gens qui prennent des risques produit plus de valeur que le capital public alloué par des bureaucrates. En 1984. Sur Antenne 2. Devant Mitterrand.
Le mec qui a construit la boîte la plus valorisée de l'histoire de l'humanité vous disait il y a 42 ans exactement ce qu'on vous dit aujourd'hui. Et on est toujours en train d'avoir le même débat.
How to setup your Claude code project?
TL;DR
Most developers skip the setup and just start prompting. That's the mistake.
A proper Claude Code project lives inside a .𝗰𝗹𝗮𝘂𝗱𝗲/ folder. Start with 𝗖𝗟𝗔𝗨𝗗𝗘.𝗺𝗱 as Claude's instruction manual. Split it into a 𝗿𝘂𝗹𝗲𝘀/ folder as it grows. Add 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝘀/ for repeatable workflows, 𝘀𝗸𝗶𝗹𝗹𝘀/ for context-triggered automation, and 𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀/ for isolated subagents. Lock down permissions in 𝘀𝗲𝘁𝘁𝗶𝗻𝗴𝘀.𝗷𝘀𝗼𝗻.
There are two .𝗰𝗹𝗮𝘂𝗱𝗲/ folders: one committed with your repo, one global at ~/.𝗰𝗹𝗮𝘂𝗱𝗲/ for personal preferences and auto-memory across projects.
The .𝗰𝗹𝗮𝘂𝗱𝗲/ folder is infrastructure. Treat it like one.
The article below is a complete guide to 𝗖𝗟𝗔𝗨𝗗𝗘.𝗺𝗱, custom commands, skills, agents, and permissions, and how to set them up properly.
EdgeQuake: High-Performance Open Source Graph-RAG Framework in Rust
Transform documents into intelligent knowledge graphs for superior retrieval and generation
Traditional RAG systems retrieve document chunks using vector similarity alone. This works for simple lookups but fails on multi-hop reasoning ("How does X relate to Y through Z?"), thematic questions ("What are the major themes?"), and relationship queries. The core problem: vectors capture semantic similarity but lose structural relationships between concepts.
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Tout le délire sur les genres différents, ça vient de là.
On voit la méthode de la gauche : dire des absudités, répéter les mêmes absurdités et les banaliser ainsi.
Les péages sont tellement symptomatiques du rapport des français à la dépense publique.
Ils préfèreraient un truc "gratuit" payé par leurs impôts sans qu'ils le voient, plutôt que financé par l'utilisateur (ce qui a permet de faire participer les étrangers qui traversent le pays)