Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Une vidéo devenue virale montre un mec qui presse des grenades pour la première fois et se rend compte qu’il a obtenu l’équivalent d’un jus vendu environ 15 $ pour quasiment rien.
Une gorgée, un « oh mon dieu »… puis il jette ses lunettes sous le choc �
Le 21 juin 1943 à 15 h 30, une maison bourgeoise de Caluire-et-Cuire, près de Lyon, devient le théâtre d’un coup de tonnerre.
Jean Moulin, alias « Max », délégué du général de Gaulle et chef d’orchestre de la Résistance intérieure réunit sept des plus grands chefs de la Résistance.
L'objectif ? Désigner un nouveau commandant après l’arrestation du général Delestraint, premier chef de l'Armée Secrète, arrêté à Dijon 9 jours plus tôt.
Autour de Moulin : Frenay, Aubrac, Lassagne, Brossolette… tous les plus grands noms de la Résistance.
À peine les portes de la maison refermées, la Gestapo surgit.
Klaus Barbie, le Boucher de Lyon, fait irruption avec ses hommes, mitraillette en mains.
René Hardy, un résistant au passé trouble, est autorisé à repartir. Les autres sont ligotés et conduits à la prison Montluc.
La Résistance vient d’être décapitée en un claquement de doigts.
Commence alors le supplice.
Transféré à l’hôtel Terminus, Jean Moulin subit dix-huit jours d’interrogatoires, de brûlures et d’ongles arrachés.
Les bourreaux veulent des noms. Moulin n'en donnera aucun.
Chaque minute de silence protège des réseaux entiers, chaque goutte de sang retarde l’effondrement de la lutte, maintien l'espoir d'une victoire.
Le 8 juillet, agonisant, il est expédié vers l’Allemagne ; il meurt quelque part entre Metz et Francfort, emportant ses secrets avec lui.
Son projet de Conseil national de la Résistance survivra pourtant à son créateur, jetant les bases de la France libre puis de la Sécurité sociale.
Ainsi, le silence d’un homme devint un manifeste : il prouva qu’une bouche fermée peut, en fait, hurler plus fort qu’une armée.
C'est qu'on appelle une tornade, un ouragan : Benoît Poelvoorde complètement on fire en voiture avec Emmanuelle Béart, alors qu'ils étaient membres du Jury du Festival de Cannes en 2004. ❤️🔥